Larribar-Sorhapuru
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Larribar-Sorhapuru | ||||||
Larribar |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Saint-Palais | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes d'Amikuze | |||||
| Maire Mandat |
Daniel Heuguerot 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 64120 | |||||
| Code commune | 64319 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
193 hab. (2007) | |||||
| Densité | 18 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 54 m — Max. 245 m | |||||
| Superficie | 10,65 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| modifier |
||||||
Larribar-Sorhapuru est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Larribartar-Sorhapurutar.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.
Accès [modifier]
Larribar-Sorhapuru est desservie par les routes départementales D242 et D933.
Hydrographie [modifier]
Ses terres sont arrosées[1] par la Bidouze, affluent de l'Adour et par son tributaire le Pagolako uraitza.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
- Béhasque-Lapiste au nord
- Domezain-Berraute au nord-est
- Saint-Palais au nord-ouest
- Lohitzun-Oyhercq au sud-est
- Uhart-Mixe au sud-ouest
Toponymie [modifier]
Son nom basque est Larribarre-Sorhapuru. Jean-Baptiste Orpustan[2] indique que Larribar signifie 'val de lande' et Sorhapuru 'limite des terres (cultivées)'.
Le toponyme Larribar apparaît sous les formes Sancta Maria de Larreivare (1160[2]), Larrayvat (1304[2]), Larrayvar (1309 et 1350[2]), Larraybar (1413[2]), Nostre-Done de Larribar (1472[3], notaires de Labastide-Villefranche[4]) et Larriba (1513[3], titres de Pampelune[5]).
Le toponyme Sorhapuru apparaît sous les formes Sanctus-Martinus de Sorhapuru (XIIe siècle[3], collection Duchesne volume CXIV[6]), Soharpuru in Mixia et Soarpuru (XIIe siècle[3] pour ces deux formes, cartulaire de Sorde[7]), Soarpuru et Sorhapuru (1150[2]), Sorhaburu (1304[2]), Sorhapure (1472[3], notaires de Labastide-Villefranche[4]), Sorhaburu (1665[3], règlement des États de Navarre[8]) et Sorhapura (1801[9], Bulletin des lois).
Histoire [modifier]
Le village de Sorhapuru s'est uni à Larribar le 12 mai 1841.
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune appartient à six structures intercommunales :
- communauté de communes d'Amikuze
- syndicat AEP du pays de Mixe
- syndicat départemental d'électrification
- syndicat de regroupement pédagogique intercommunal Ispachoury
- syndicat intercommunal pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze
- syndicat pour le soutien à la culture basque
Démographie [modifier]
En 1350, 12 feux sont signalés à Larribar[10].
Le recensement[11] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[12] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[13], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Larribar la présence de 9 feux, le second de 19 feux.
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[14] dénombre 42 feux à Larribar.
En 2010, la commune comptait 190 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
L'église recèle une statue en bois[17], représentant saint Martin, et datant du XVIe siècle.
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
- éducation
La commune dispose d'une école élémentaire.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Notice du Sandre sur Larribar-Sorhapuru
- Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
- Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
- Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- Fiche de Sorhapuru sur le site du projet Cassini de l'EHESS
- Jean-Baptiste Orpustan, Ouvrage collectif, Amikuze - Le Pays de Mixe, Éditions Izpegi - 1992 (ISBN 2 909262 05 7), page 77
- Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
- Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
- Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
- Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 299.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la statue de saint Martin
