Larribar-Sorhapuru

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Larribar-Sorhapuru
Larribar
Larribar
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Palais
Intercommunalité Communauté de communes d'Amikuze
Maire
Mandat
Daniel Heuguerot
2014-2020
Code postal 64120
Code commune 64319
Démographie
Gentilé Larribartar
Population
municipale
189 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 36″ N 1° 00′ 47″ O / 43.2933, -1.0130555555643° 17′ 36″ Nord 1° 00′ 47″ Ouest / 43.2933, -1.01305555556  
Altitude Min. 54 m – Max. 245 m
Superficie 10,65 km2
Localisation

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Larribar-Sorhapuru

Larribar-Sorhapuru est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Larribartar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Larribar-Sorhapuru est desservie par les routes départementales D242 et D933.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ses terres sont arrosées[2] par la Bidouze, affluent de l'Adour et par son tributaire le Pagolako uraitza.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes

Le toponyme Larribar apparaît sous les formes Sancta Maria de Larreivare (1160[3]), Larrayvat (1304[3]), Larrayvar (1309 et 1350[3]), Larraybar (1413[3]), Nostre-Done de Larribar (1472[4], notaires de Labastide-Villefranche[5]) et Larriba (1513[4], titres de Pampelune[6]).

Le toponyme Sorhapuru apparaît sous les formes Sanctus-Martinus de Sorhapuru (XIIe siècle[4], collection Duchesne volume CXIV[7]), Soharpuru in Mixia et Soarpuru (XIIe siècle[4] pour ces deux formes, cartulaire de Sorde[8]), Soarpuru et Sorhapuru (1150[3]), Sorhaburu (1304[3]), Sorhapure (1472[4], notaires de Labastide-Villefranche[5]), Sorhaburu (1665[4], règlement des États de Navarre[9]) et Sorhapura (1801[10], Bulletin des lois).

Jean-Baptiste Orpustan[3] indique que Larribar signifie 'val de lande' et Sorhapuru 'limite des terres (cultivées)'.

Graphie basque

Son nom basque actuel est Larribarre-Sorhapürü[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Sorhapuru s'est uni à Larribar le 12 mai 1841. Au préalable Sorhapuru était sous l´aubédience de la famille d´Uhart qui eux méme étaient baron de Sorhapuru. La famille d´Uhart était localement puissante et alliée à Florence de Belsunce (16 mars 1561) qui avait épousée en première noce Bertrand d´Harambure (voir aussi Aramburu) puissante famille locale installée à Lantabat non loin de là. Bertrand d´Harambure fit l´acquisition de la Seigenurie de Picassary par le biai de son frère Gratian d´Harambure,Seigneur d´Elizeche le 2 septembre 1553. (1) (2) Le vendeur était Roger de Cheraute. (3) Un peu plustard il achetera encore le 12 octobre 1553 la dîme d´Olhaby de la famille Gramont. Florence de Belsunce et Bertrand d´Harambure seront les parents de Jean d´ Harambure dit le borgne. (4)


(1) Au plaisir de se battre. p 45 et 46 (2) Mauléon 30 septembre 1553 Procuration à Bertrand de Sohescunconseiller du roi de navarre (3) Contrat du notaire Arnaud de Genssane notaire royal (4) Voir article au sujet de Jean d´Harambure dit le Borgne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Pierre Etcheberry    
2001 2008 Jean-Pierre Etcheberry    
2008 2014 Daniel Heuguerot    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à six structures intercommunales[12] :

Larribar-Sorhapuru accueille le siège du syndicat de regroupement pédagogique intercommunal Ispachoury.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1350, 12 feux sont signalés à Larribar[13].

Le recensement[14] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[15] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[16], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Larribar la présence de 9 feux, le second de 19 feux.
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[17] dénombre 42 feux à Larribar.

En 2011, la commune comptait 189 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
246 183 206 242 178 226 444 450 451
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
385 388 351 334 359 331 311 266 261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
281 276 303 279 250 244 283 266 248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
248 214 235 230 242 186 192 193 189
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église recèle une statue en bois[20], représentant saint Martin, et datant du XVIe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

éducation

La commune dispose d'une école élémentaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Larribar-Sorhapuru
  3. a, b, c, d, e, f et g Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  4. a, b, c, d, e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. a et b Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  7. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  8. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  9. Collection manuscrite de 11 volumes de délibérations (1606 à 1789) - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Fiche de Sorhapuru sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  11. - Académie de la langue basque
  12. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 12 juin 2014)
  13. Jean-Baptiste Orpustan, Ouvrage collectif, Amikuze - Le Pays de Mixe, Éditions Izpegi - 1992 (ISBN 2 909262 05 7), page 77
  14. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  15. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  16. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  17. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 299.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  20. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la statue de saint Martin

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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