Capdenac

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Capdenac
Mairie
Mairie
Blason de Capdenac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Figeac
Canton Figeac-Ouest
Intercommunalité Communauté de communes Figeac-Communauté
Maire
Mandat
Guy Batherosse
2014-2020
Code postal 46100
Code commune 46055
Démographie
Gentilé Capdenacois, Capdenacoises
Population
municipale
1 084 hab. (2011)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 54″ N 2° 04′ 12″ E / 44.5816666667, 2.07 ()44° 34′ 54″ Nord 2° 04′ 12″ Est / 44.5816666667, 2.07 ()  
Altitude 298 m (min. : 155 m) (max. : 369 m)
Superficie 10,90 km2
Localisation

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Capdenac (nom identique en occitan) est une commune française située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Capdenacois et les Capdenacoises.
En 2010, le village a été admis dans l'association « Les Plus Beaux Villages de France ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Capdenac se situe à 4 km de Figeac sur le Lot, en rive droite en limite du département de l'Aveyron, en face de la commune voisine de Capdenac-Gare

Histoire[modifier | modifier le code]

Un important site archéologique pour la période néolithique[modifier | modifier le code]

Capdenac est un important site archéologique du Néolithique moyen. Les fouilles y ont dégagé, sous l'éperon dominant le Lot, trois niveaux d'occupation datant du Chasséen (environ 3500 ans avant J.-C.), niveaux qui ont livré des céramiques et pour lesquels une stratigraphie fine a pu être réalisée[1]. Les fouilles ont aussi dégagé en 1973 une remarquable statue de divinité féminine datant de cette période[2].

Le site de Capdenac, particulièrement propice à un habitat, a été occupé de très longue date. Au début de l'année 1972, les vestiges de deux civilisations séparées dans le temps y furent mis au jour : champs d’Urnes du Bronze final III et Chasséen. C’est au chasséen qu'est attribuée la statue de Capdenac aujourd'hui conservée au musée de Cahors Henri-Martin[3].

Le gisement est situé au pied d’une falaise et occupe une petite terrasse anciennement aménagée pour la culture de la Viopre. Lors de ces travaux, les cultivateurs ont modifié quelque peu le site, écrêtant quelques rochers ainsi que le haut de la couche au pied de la falaise et remblayant, au contraire, la partie la plus éloigné de celle-ci afin d’obtenir une sorte de terre-plein à peu près horizontal, délimité par un mur en pierres sèches. Sous une couche superficielle remaniée de 0,30 m à 0,50 m d’épaisseur.

Après une première occupation relativement courte (0,25 m), une coulée d’argile épaisse de 0,30 m à 0,40 m a recouvert et isolé une partie de l’habitat. Puis les chasséens sont revenus ou ont continué à habiter sur le même site pendant un laps de temps assez long (0,80 m à 1 m, auxquels il convient d’ajouter la couche superficielle).

Les essais de datation par la méthode du radiocarbone ont prouvé que la couche la plus ancienne pouvait remonter à 3200 ans avant Jésus-Christ environ, alors que la couche supérieure était datée approximativement de – 3000 ans. En effet, deux dates très proches, compte tenu de la marge statistique, ont été obtenues pour cette dernière : 3150 BC +- 140 (Gif 2632 ; niveaux IV-V) et 2920 BC +- 110 (Gif. 3713 niveau IX). Les niveaux inférieurs ont également donné des dates très voisines. Par conséquent les chasséens ont pu rester sur ce site environ 200 ans.

Aucune statue de ce type n’a jamais été découverte dans le chasséen ou dans toute autre civilisation, à une exception près : Lepenski Vir sur ce site yougoslave au bord du Danube, près des portes de Fer. Plusieurs statues ont été mises au jour : elles appartiennent à une civilisation de chasseurs pêcheurs collecteurs apparemment sédentaires mais ayant une économie encore mésolithique. La phase récente de Lépenskivir (Le VII) a été datée de 4680 à 4610 avant J.-C. soit au moins un millénaire et demi avant Capdenac.

Cet écart chronologique et d’autant plus étonnant que la statue de Capdenac se rapproche beaucoup de deux des statues yougoslaves par le matériau et la technique, par l’allure générale et surtout pas de deux caractères non réalistes : trois doigts à chaque main, chevelure en forme de crête détachée au sommet du crâne. Y a-t-il eu une influence à partir de Lépenskivir ? La divergence des dates et des civilisations, la distance et le manque de jalons chronologiques empêchent d’adopter sans réserve cette hypothèse. Mais si ce n’est pas le cas, les convergences citées seraient encore moins explicables.

La question est donc bien loin d’être réglée, et sans doute faudra-t-il attendre, pour qu’elle le soit, des découvertes futures. En tout état de cause, le musée de Cahors peut légitimement s’enorgueillir de présenter à ses visiteurs une œuvre aussi mystérieuse qu’extraordinaire[4].

La période gauloise[modifier | modifier le code]

Un important trésor monétaire gaulois a été trouvé à Capdenac à la fin du XIXe siècle. Dans une lettre du 17 novembre 1866 de Fernand de Saulcy à Adrien Prévost de Longpérier[5], il est signalé que l'on a trouvé, en 1866, dans la propriété de L.A. Savary, maire de Capdenac et conseiller général du Lot, lors du creusement d'une cave dans son jardin situé en plein bourg, donc sur l'ancien oppidum, une cache où se trouvait un grand pot en terre contenant un trésor monétaire de plus de 3000 pièces. Le total pesait 10 kg. Il s'agissait de monnaies « à la croix » frappées par les peuples du sud-ouest de la Gaule (Volques tectosages, Sotiates). Un lot de 535 pièces gauloises, 81 variétés environ, fut distrait de cette masse monétaire pour être envoyée à Paris à un marchand numismate (Hoffman)[6]. Celui-ci fit part de son acquisition à un savant numismate de l'époque (de Saulcy). Après étude, ce dernier en rendit compte à un autre numismate Adrien Prévost de Longpérier. Un peu plus tard, de Saulcy paraît en avoir fait l'acquisition. Par la suite, on ne sait ce qu'est devenue cette collection. Par bonheur, il reste de ce trésor une dizaine de pièces au cabinet des Médailles de la Bibliothèque Nationale. Quant au reste du trésor monétaire, il fut dit par de Saulcy, qu'il fut envoyé à la fonte, pour être transformé en orfèvrerie[7]. La provenance du trésor n'a pas été établie immédiatement et il a été confondu avec une trouvaille faite à Vertheuil[8].

Un oppidum existait à Capdenac des fouilles ayant identifié au XIXe siècle les restes d'un fossé barrant l'isthme du Lot[9]. En 1816 Jacques-Antoine Delpon et Jacques-Joseph Champollion avaient fouillé une muraille qu'ils avaient identifié comme gauloise et liaient à la bataille d'Uxellodunum.

La localisation exacte d'Uxellodunum fut longtemps controversée, et récemment Capdenac a perdu le titre officiel de lieu probable du site. Une décision officielle, du 21 avril 2001, a déclaré que le site le plus probable d'Uxellodunum était le Puy d'Issolud près de la ville de Vayrac, suite aux résultats de fouilles archéologiques entreprises en 1997. Les publications scientifiques ont entériné le résultat de ces fouilles[10] : pour la communauté des historiens et archéologues le débat semble tranché en faveur du Puy d'Issolud. Localement toutefois une association s'est constituée qui continue à revendiquer la localisation de la bataille à Capdenac et demande que soient effectuées des fouilles officielles sur leur site[11]. Elle n'a pas reçu d'autorisation de fouille jusqu'à ce jour.

Article détaillé : Uxellodunum.

Capdenac, site longtemps considéré comme Uxellodunum[modifier | modifier le code]

Capdenac fut ensuite occupée par les Celtes et aurait été leur dernier lieu de résistance face à Jules César, lors de la guerre des Gaules, en 51 avant J.-C. selon l'association locale qui milite pour y voir le lieu de la bataille d'Uxellodunum[11].

Au Moyen Âge on a pu considérer que la cité de Capdenac s'était appelée Uxellodunum[12]. Lors de la dernière année de la guerre des Gaules, en -51, deux chefs gaulois, Lucterios et Drappès, se réfugièrent dans l'oppidum cadurque d'Uxellodunum après la terrible défaite d'Alésia, qui avait contraint Vercingétorix et le gros des forces armées gauloises à déposer les armes. Lucterios était un chef issu du peuple des Cadurques dont Uxellodunum faisait partie, il gagna donc facilement les habitants à sa cause[13]. Les premières légions romaines commandées par Caninius arrivèrent rapidement devant la ville, et commencèrent à préparer le siège. Les deux chefs gaulois s'apprêtèrent à subir un long siège ; pour cela, ils décidèrent de faire de grandes provisions de blé avant que la place ne soit entièrement encerclée par l'ennemi. Plusieurs convois de victuailles arrivèrent à bon port, mais lors de l'un de ces convois, les chefs gaulois ainsi que leurs troupes furent surpris par une attaque des Romains ; Luctérios parvint à s'enfuir, alors que Drapès fut fait prisonnier. La cité d'Uxellodunum était à partir de ce moment-là orpheline de ses chefs, et seuls 2 000 combattants assuraient la défense de la ville, mais la résistance opiniâtre de ses habitants continua tout de même. Alerté par Caninius, et ayant peur de la valeur d'exemple que pouvait montrer cette poignée d’irréductibles, César s'empressa de venir sur les lieux, avec sa cavalerie. À partir de ce moment-là, environ 30 000 Romains assiégèrent Uxellodunum.

Sachant que la ville était bien pourvue en vivres, Jules César décida de les priver d'eau. Pour cela il les empêcha de descendre à la rivière, en postant des archers, frondeurs, et des machines de guerre sur la rive opposée. Alors les Gaulois se mirent tous à venir chercher de l’eau en un seul endroit, dans une grande fontaine. César fit alors construire un terrassement, surmonté d’une tour de bois de 10 étages, afin d'empêcher les Gaulois de sortir de leurs murs. Grâce à ce stratagème, les assiégés se voyaient contraint de rester enfermés derrière leurs murs, et César fit creuser des galeries, afin de couper les veines d'eau alimentant la fontaine d'Uxellodunum. Les Gaulois firent de nombreuses sorties et causèrent de gros dégâts à l'armée romaine, jusqu'au jour où les travaux de dérivation de la fontaine atteignirent leur but, et asséchèrent la seule fontaine de la ville. Les Gaulois virent là un signe divin et se rendirent aussitôt. Pour châtier cette résistance, Jules César fit couper les mains à tous les hommes en âge de porter les armes. La chute d'Uxellodunum marqua la fin de la guerre des Gaules. Ce fut donc sur un oppidum dominant la vallée du Lot, baptisé Oltis par les Romains, que des Gaulois offrirent leur dernière résistance face à la puissance de Jules César.

À partir de l'époque moderne la localisation d'Uxellodunum a donné lieu à des débats scientifiques entre plusieurs sites concurrents : Puy d'Issolud, Capdenac et dans une moindre mesure, à Luzech, même si certains jugeaient déjà qu'il est impossible de trancher uniquement à partir du texte d'Hirtius en raison de sa description « trop vague et trop incomplète »[14]. Jacques-Joseph Champollion, frère du célèbre déchiffreur des hiéroglyphes argumenta fortement pour Capdenac[15]. Le baron Charles Athanase Walckenaer passa d'abord pour un partisan du Puy d'Issolud[16] mais considéra dans son ouvrage sur la géographie des Gaules que Capdenac convenait mieux à la description d'Hirtius[17]. Mais les recherches lancées par l'empereur Napoléon III désignèrent, après quelques hésitations, le site du Puy d'Issolud. Après examen par des fouilles archéologiques récentes, c'est aussi le Puy d'Issolud qui a été reconnu comme site officiel de la bataille et qui est retenu dans la littérature scientifique contemporaine. Néanmoins, Capdenac possède des vestiges de travaux romain du Ier siècle avant JC découvert lors de travaux dans les années 60-70 : « Sur les pentes du ravin de Tourenne, a été découvert un dépotoir augustéen qui a livré des fragments de tegulae, d’amphores vinaires et des tessons de céramique sigilée et peut-être d’arétine. Des travaux d’aménagements ont aussi été mis au jour des « amoncellements de pierrailles et des tranchées d’écoulement » qui pourraient être les vestiges d’un terrassement du Ier siècle av. JC au vu du mobilier recueilli : fragment de tegulae et d’amphores vinaires, mais aussi tessons de céramiques de la fin du deuxième âge du fer[18].L'APUC (Association Pour Uxellodunum à Capdenac) souhaite cependant que des fouilles officielles soient conduites sur ce site[19].

Capdenac la Gallo-romaine[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, Capdenac aurait été une forteresse. L’étude des remparts (au nord) a montré l’existence de murs en opus caementicium sur la troisième ligne des remparts et sur plusieurs mètres. Deux ouvertures ont été repérées. Il s’agit bien de vestiges gallo-romains réutilisés à une période plus tardive. »[18] Découverts au bourg et dans ses environs, deux fibules en bronze, une lancette de chirurgien en bronze, deux amphorettes, des fragments de tegulae, imbrices et d’ampore vinaire italiques[18]. Un grand fossé est également à signaler[20]. et fontaine fortifiée, à laquelle on accède encore de nos jours par un escalier de 130 marches. La présence romaine fut confirmée par les découvertes de carrières de grès exploitées à cette époque[21], ainsi que par le passage de la voie romaine reliant Limoges à Narbonne[22].

Les temps d'insécurité[modifier | modifier le code]

Puis durant la paix romaine, Capdenac tomba un peu dans l'oubli, avant qu'un chef Wisigoth, Gisbert Eschriniol s'en emparât, et la baptisât Caput denasci[23] (forteresse abandonnée), qui serait devenu Capdenac aujourd'hui. Les Wisigoths restèrent maîtres de la ville de 477 à 530, et en furent chassés par Thierry, fils de Clovis. Ensuite, ce sont les Sarrasins, qui pillèrent la cité, avant d'en être chassés par Charles Martel. En 778, c'est Pepin le Bref, qui fit le siège de Capdenac, lors de sa guerre menée contre Waïffre, le dernier roi d'Aquitaine. Puis, Capdenac fut le lieu de résidence de Saint-Géraud, le fondateur de l'abbaye d'Aurillac, qui réalisa un miracle dans le château capdenacois[24]. Une noble famille des chevaliers de Capdenac, animèrent la région du XIe au XIIIe siècle. Les Templiers, puis les Hospitaliers, s'installèrent à la pointe sud du bourg, puis, Simon de Montfort lors de sa croisade menée contre les Albigeois, assiégea la cité deux fois.

La croisade albigeoise[modifier | modifier le code]

Durant la croisade menée contre les Cathares par Simon de Montfort, Capdenac était une place forte redoutable, et il n'est pas étonnant que le chef militaire de cette croisade décida de l'occuper entre autres en 1209 et 1214[25]. Si Capdenac n'a pas officiellement abrité d'hérétiques albigeois, c'est sur ses terres que naquit Bertrand de la Bacalaria[26], qui fut l'ingénieur en machine de guerre, qui rentra dans le château de Montségur alors assiégé. Il construisit alors des machines types trébuchets et autres, afin de tenter de détruire celles postées par les troupes du roi de France, qui provoquaient beaucoup de dégât chez les défenseurs de Montségur. Le lieu dit de la Bacalaria existe toujours, il s'appelle aujourd'hui la Vacalerie et se trouve à 3 km de la cité de Capdenac[27].

Charte et consuls[modifier | modifier le code]

En 1291, une charte des immunités et des privilèges définit les relations entre les seigneurs de Capdenac et les consuls représentant la population. cette charte est confirmée par les rois de France : Philippe le Long en avril 1320, Jean II en juillet 1361 et Charles VI en octobre 1393[28].

De la guerre de Cent Ans à nos jours[modifier | modifier le code]

Durant la guerre de Cent Ans, Capdenac résista farouchement à l’ennemi anglais, au cours de plusieurs sièges. À la fin du XIVe siècle la famille d'Armagnac, se rendit propriétaire de la place, avant d'en être chassée par Louis XI, alors dauphin du royaume de France. Galiot de Genouillac, grand maître d'artillerie du royaume de France, en fut également le seigneur au cours du XVIe siècle. Les guerres de religions n’épargnèrent pas la petite cité, qui fut longtemps tenue par les protestants, Sully, venant même s'y retirer après la mort d'Henri IV.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Guy Batherosse    
mars 2001 mars 2008 Suzanne Aymard    
1967 mars 2001 André Denuc Apparenté PCF  
 ? 1967 Antoine Roques    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 084 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 292 1 048 1 163 1 269 1 280 1 300 1 318 1 380 1 327
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 332 1 602 1 312 1 206 1 200 1 396 1 209 1 082 1 037
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
985 937 949 954 1 025 1 024 948 950 887
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
873 966 1 076 1 027 932 994 1 062 1 072 1 084
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[30].)
Histogramme de l'évolution démographique


Au début du XXe siècle, Capdenac-le-Haut comptait 937 habitants[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Capdenac-le-haut en novembre 2012

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Géraud d'Aurillac (859 - 909), fondateur de l'abbaye d'Aurillac, fut seigneur de Capdenac.
  • Galiot de Genouillac (1465 - 1546), grand maître de l'artillerie de François Ier, fut seigneur de Capdenac.
  • Maximilien de Béthune, duc de Sully - plus connu sous le nom de Sully (1560 - 1641), ministre d'Henri IV, vécut 15 ans dans son château de Capdenac.
  • Jacques-Joseph Champollion, dit Champollion-Figeac, frère aîné du déchiffreur des hiéroglyphes a effectué des fouilles en 1816 et écrivit en 1820 : Nouvelles recherches sur la ville gauloise d'Uxellodunum. Il concluait dans son ouvrage que Capdenac-le-haut était l'antique Uxellodunum.
  • Jean-Ventach, président de la commission Uxellodunum de 1963 à 1985, inventeur de la fontaine romaine en 1979 avec son ami Roger Marty.
  • Roger Marty (1923 - 2007), boulanger et fondateur de l'Association pour Uxellodunum à Capdenac, en 2001, et qui depuis a effectué de nombreuses recherches[35],[36],[37],[38] sur le site de Capdenac qu'il considérait comme celui d'Uxellodunum, et inventeur de la fontaine romaine de Capdenac, avec son ami Jean Ventach.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. Gernignon K., Clottes J., Carrière M., Giraud J.-P, « Capdenac-le-Haut (Lot) : le Néolithique moyen quercinois stratifié », Bulletin de la Société préhistorique française. 2007, 104 – 1 cat.inist.fr
  2. Jean Clottes, Michel Carrière, « La statue féminine de Capdenac-le-Haut (Lot) », Congrès préhistorique de France, XXe session, Provence, 1974, 1976, p. 102-108
  3. société des études du Lot ; 3e fascicule 1976 juillet-septembre ; tome XCVII. Par Jean Clottes et Michel Carrière
  4. Découvertes de J. Clottes mentionnées dans son ouvrage, « Le Lot préhistorique », Société des études littéraires scientifiques et artistiques du Lot, 1970
  5. « Lettre de Fernand de Saulcy », Revue de Numismatique,‎ 1867, p. 26
  6. Adrien Blanchet, Traité des monnaies gauloises, Paris, 1905, n°141
  7. La trouvaille de ce trésor est officiellement publiée dans le Dictionnaire archéologique de la Gaule, publié sous le second empire, vers 1867, à l'article Capdenac, t. 1, p. 226
  8. Adrien Blanchet, Traité des monnaies gauloises, Paris, 1905, n°96
  9. A. Viré, Bulletin de la Société préhistorique française, 1908, 5-2, p. 72 lire en ligne
  10. J.-P. Girault, « Recherches à la Fontaine de Loulié (Saint-Denis-les-Martel, Lot). Nouveaux éléments sur la bataille d’Uxellodunum », Aquitania, Suppl. 14/1 : Les âges du fer dans le sud-ouest de la France (actes du colloque 20-23 mai 2004), 2007
  11. a, b et c site officiel de l'Association Pour Uxellodunum à Capdenac : Plans, historique, recherches et arguments.
  12. Charte de privilèges de Philippe Le Long de 1320, BN, collection Doat, vol.2, feuillet 117, portant le titre "Inventaire des copies des titres des archives de Capdenac envoyées à Paris le 26 novembre 1667
  13. Livre VIII de la guerre des Gaules traditionnellement attribué Hirtius
  14. Baron Chaudruc de Crazannes, « Coup d'œil sur les monuments historiques du département du Lot », Bulletin monumental, 1835, p. 14 books.google.fr
  15. Nouvelles recherches sur la ville gauloise d'Uxellodunum, 1820
  16. Bulletin monumental, 1834, p. 14
  17. baron de Walckenaer, Géographie ancienne historique et comparée des Gaules cisalpine et transalpine, p 353, Paris, 1862 (1re édition 1839)
  18. a, b et c Carte archéologique de la Gaule correspondant au département du Lot, Anne Filippini, Capdenac, p.147 et 148
  19. Association Pour Uxellodunum à Capdenac
  20. Armand Vire, Les oppida du Quercy et le siège d'Usellodunum (Bull. Société des Études du Lot - 1936).
  21. M. Balzan, de la société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron.
  22. le Quid 2009 à l'article Capdenac-gare
  23. HISTOIRE POLITIQUE, ECCLESIASTIQUE ET LITTERAIRE DU QUERCI écrit par CATHALA-COTURE
  24. Traduction française: Odon de Cluny, Vie de saint Géraud d'Aurillac, traduction par M. Compaing, curé de Savènes au diocèse de Toulouse, Aurillac, 1715, in-8°
  25. Chronique de Pierre des Vaux de Cernay, Historia albigensis, éd. par Pascal Guédin et Ernest Lyon, 3 Tomes, Paris Champion 1930
  26. registre des inquisiteurs Ferrer, Durant et Gary, BN
  27. Le dossier Montségur, Jean Duvernoy Le Pérégrinateur 1998
  28. V. Fourastié, Annuaire général du Lot : Historique, administratif, judiciaire, commercial, Cahors,‎ 1901
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  31. Le Lot partie Centres d'excursions p.253 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - ISBN 2-7455-0049-X
  32. Fontaine troglodytique dite Fontaine des Anglais : classement monument historique du dispositif d'accès et de la fontaine du 02/06/2003 www.patrimoine-de-france.org
  33. a, b et c Fortifications : classement monument historique du 16/05/1911 www.patrimoine-de-france.org
  34. Croix de pierre monumentale : classement monument historique du 16/05/1911 www.patrimoine-de-france.org
  35. À la tête d'une équipe de bénévoles, il est l'inventeur de la fontaine romaine de Capdenac aujourd'hui classée MH
  36. Régis NAJAC : UXELLODUNUM à CAPDENAC - Regards sur l’évidence - Édition à compte d’auteur (2004).
  37. Mathieu MARTY : HISTOIRE ET MYSTÈRES DE LA CITÉ DE CAPDENAC UXELLODUNUM - Édition à compte d’auteur (2005)
  38. Article de la Dépêche du midi : L'ancien boulanger, nouveau Vercingétorix ? - 24/08/2001

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes[modifier | modifier le code]