Bidache

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Bidache
Le château de Bidache
Le château de Bidache
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Bidache
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Bidache
Maire
Mandat
Michel Dallemane
2014-2020
Code postal 64520
Code commune 64123
Démographie
Gentilé Bidachot
Population
municipale
1 289 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 03″ N 1° 08′ 24″ O / 43.4842, -1.14 ()43° 29′ 03″ Nord 1° 08′ 24″ Ouest / 43.4842, -1.14 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 162 m
Superficie 30,43 km2
Localisation

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Bidache est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Bidachot[1] (ou Bidaxundar[2] en basque).

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue sur Bidache
L'église Saint-Jacques-le-Majeur
Intérieur de l'église
Pont sur la Bidouze
La maison Tanneur
La synagogue
Le cimetière juif

Situation[modifier | modifier le code]

Bidache se situe à huit kilomètres de Peyrehorade et à quarante de Biarritz.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 811 du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, qui mène de Bayonne à Tardets-Sorholus.
La sortie no 4 de l'autoroute A64 donne un accès direct à la localité, également traversée par la départementale 936.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[3] par la Bidouze, affluent de l'Adour, et par les tributaires de celle-ci, le Lihoury (et ses affluents, les ruisseaux le Patarena, le Gelous[4], l'Oyhanchoury et l'arriou de Ménine[4]) et le ruisseau de Lagrabe.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

Autres lieux-dits[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Bidache apparaît sous les formes bidezon (1140[11]), sanctus jacobus de bidachen (1160[11]), bidassun (1292[11]), Villa de Bidaxen (1293[4]), bidayssun (1304[11]), bidaissun (1305[11] et 1306[11]), Vidaxen et Vidayxon (respectivement 1312[4] et 1329[4], titres de la Camara de Comptos[12]), Bidassun (1328[4]), Bidaxen (1342[11] et 1489[4], notaires de Pau[13] pour la dernière date) et Bidasche (1650[4], carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Bidache provient du basque bide, « chemin », et haitz, « pierre », signifiant « lieu du chemin de pierre »[11].

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Gelous est un hydronyme qui désigne un ruisseau qui arrose Bidache et Bardos avant de rejoindre le Lihoury. Il est cité en 1502[4] (l’ostau de Gelos, sur la commune de Bardos) dans les titres de Navarre[14].
Le château de Gramont est mentionné sous les graphies Agramont (XIIe siècle[4], collection Duchesne volume CXIV[15]), Castrum Acris-Montis (1244[4], rôles gascons), Agremont et Aigremont (fin du XIIIe siècle[4]), Egremont (1399[4], rôles gascons) et Grantmont (1456[4], titres de Navarre[14]).
Le Jarzin est l'appellation donnée à l'ensemble datant de la première moitié du XVIIe siècle et formé de l'orangerie et de la maison du jardinier du château de Gramont[8].
La Ménine est un hydronyme, associé à un tributaire du Lihoury.
Le hameau de Mixe est indiqué en 1863[4] dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Graphie en langues locales[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Bidaxune[2] et son nom occitan gascon est Bidàishen.

Histoire[modifier | modifier le code]

La « souveraineté » de Bidache[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Principauté souveraine de Bidache.

De la fin du XVIe siècle à la Révolution française, Bidache constitue une petite principauté qui se proclame « souveraine », sous la souveraineté de la famille de Gramont, prétention généralement considérée avec sérieux par les historiens plus récents.

Cela signifie concrètement que la justice y est rendue en dernier ressort, sans qu'on ne puisse en appeler aux parlements de France ou de Navarre, mais aussi que la petite ville est un havre pour ceux qui veulent trouver asile dans une terre étrangère, et notamment d'une part les Juifs et d'autre part les malfaiteurs[16].

Bidache depuis 1790[modifier | modifier le code]

En 1790, le canton de Bidache ne comptait que la ville de Bidache, et dépendait du district de Saint-Palais.

Bidache et le Pays basque[modifier | modifier le code]

L'appartenance de Bidache à la Navarre en fin de Moyen Âge ne fait aucun doute. Jean-Baptiste Orpustan relève plusieurs mentions de la ville à partir de 1291 parmi les listes de paroisses payant franchise au pouvoir royal navarrais[17]. Entre 1329 et 1434 les seigneurs de Gramont prêtent régulièrement hommage au roi de Navarre pour leur château de Bidache[18].

Sous l'Ancien Régime, Bidache prétend à constituer une principauté souveraine, même si en 1710 encore, le procureur général près le parlement de Navarre prétend que « la seigneurie de Bidache est située en Navarre et qu'il peut y avoir appel de ce qui est décidé et réglé par les juges de cette seigneurie, et que les appellations doivent être portées devant le parlement de Navarre »[19]. La situation n'est donc pas dépourvue d'ambiguïté[20].

En 1943 encore, la carte du Pays basque (signée M. Haulou) qui illustre l'histoire des Basques de Philippe Veyrin en exclut Bidache[21]. De nos jours, Bidache est désormais généralement incluse dans les listes de communes de Basse-Navarre et figure sur les cartes comme appartenant au Pays basque[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mars 2001 Jean-Jacques Lasserre   Conseiller général, conseiller régional
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Michel Dallemane DVD  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à sept structures intercommunales[23] :

  • la communauté de communes du pays de Bidache ;
  • le syndicat AEP de la région de Bidache ;
  • le syndicat d’assainissement Adour - Ursuia ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA) ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte Erreka Berriak.

Bidache accueille le siège de la communauté de communes du pays de Bidache et du syndicat AEP de la région de Bidache.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 289 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 242 2 017 2 068 2 190 2 640 2 722 2 869 2 777 2 711
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 625 2 706 2 760 2 567 2 596 2 597 2 644 2 564 2 538
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 217 2 262 2 169 1 621 1 556 1 544 1 369 1 240 1 139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 113 1 067 1 033 1 015 1 039 1 066 1 167 1 189 1 284
2011 - - - - - - - -
1 289 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un collège public et d'une école primaire.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

La commune possède une carrière qui a fourni, en autres, des pierres pour la chapelle du couvent de Notre-Dame du Refuge à Anglet.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

La ville est d'histoire et de langue gasconnes, langue toujours enseignée dans l'enseignement public de la ville. Mais, ce village est tout de même proprement charnègue (métis de basque et de gascon) car il possède aussi des éléments de son histoire qui sont à apparenter au Pays basque.

Musique[modifier | modifier le code]

Bidache metal est un festival de metal et de hard rock organisé depuis 2003 à Bidache.

Dictons et proverbes[modifier | modifier le code]

Que vas enta Bidàishen ? Pòt de grèisha.

Que vas enta Bardòs ? Chuca aqueth òs.

Tu vas à Bidache ? Pot de graisse.

Tu vas à Bardos ? Suce cet os.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Bidache[26],[27],[28],[8], construit au XIIe siècle, par les ducs de Gramont, connaît aujourd'hui des travaux de consolidation. On peut déjà voir les résultats sur l'entrée principale du château. La fameuse volerie n'est alors plus sur les lieux.

Le pont de Gramont[29] sur le Lihoury date du XVIIe siècle, tout comme le pont Romain[30] ou du Moulin.

La commune présente un ensemble[31] de maisons[32],[33],[34],[35] des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, dont celle dite Hôtel restaurant basque (1586[36]), la maison Tanneur[37] (XVIIe siècle), des maisons de maître[38],[39],[9],[10] et la maison Champina[6], ancien entrepôt commercial (XVIIIe siècle).

Le moulin de Gramont[7] ou de Heugas date du XVIIe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église néo-gothique Saint-Jacques-le-Majeur[40] abrite la crypte des ducs de Gramont et offre un chemin de croix[41] réalisé par René-Marie Castaing (prix de Rome) et Jacques Castaing. Elle recèle d'autre part un ensemble de trente et une verrières[42] et divers mobiliers[43] inventoriés par le ministère de la Culture.

Deux cimetières israélites[44],[45] témoignent de la présence influente de la communauté juive.

L'ancienne synagogue[46], actuellement maison Capdevielle, date du XVIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Lasserre, est un homme politique français, président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques (UDF), ancien maire de Bidache.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au 1, d'or au lion d'azur armé et lampassé de gueules (qui est Gramont) ; aux 2 et 3, de gueules à trois flèches d'or armées et empennées d'argent, 2 et 1, les pointes en bas (qui est d'Aster) ; au 4, d'argent à un lévrier de gueules colleté d'azur, à l'orle de sable semée de besants d'or (qui est d'Aure) ; sur le tout de gueules à quatre otelles d'argent (qui est Comminges).
Commentaires : Cri : Dios nos ayude! (Dieu aide nous !). Devise : Dei gratia sum id quod sum (« par la grâce de Dieu je suis ce que je suis »)[47].

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Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. Notice du Sandre sur Bidache
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn, co, cp, cq, cr, cs, ct, cu, cv, cw, cx, cy, cz, da, db, dc, dd, de, df, dg, dh, di, dj, dk, dl, dm, dn, do, dp, dq, dr, ds, dt, du, dv, dw, dx et dy Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 8 août 2013)
  6. a et b « La maison Champina », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. a et b « Le moulin de Gramont », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. a, b et c « L'orangerie et la maison de jardinier du château de Gramont », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. a et b « La maison de maître du lieu-dit Uhalde », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. a et b « La maison de maître du lieu-dit Valentin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. a, b, c, d, e, f, g et h Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  12. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda - Diccionario de Antiguedades del reino de Navarra ; 1840 ; Pampelune
  13. Notaires de Pau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  14. a et b Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  15. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oihénart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  16. Cette section étant un résumé succinct de l'article Principauté souveraine de Bidache, on se rapportera à celui-ci pour le détail des sources ainsi que pour une bibliographie détaillée.
  17. Jean-Baptiste Orpustan, « La Basse-Navarre en 1350 - IV - Le Pays de Mixe », Bulletin du Musée Basque, no 84,‎ 1979, p. 86-88
  18. Jean de Jaurgain et Raymond Ritter, La maison de Gramont 1040-1967, Les amis du musée pyrénéen, Tarbes, tome 1, p. 59, p. 65, p. 69 et p. 71
  19. Jaurguin et Ritter, op. cit., tome 2, p. 674-675
  20. Comme le relève Eugène Goyheneche, Le Pays Basque, Société nouvelle d'éditions régionales et de diffusion, Pau, 1979, p. 139.
  21. Philippe Veyrin, Les Basques de Labourd, de Soule et de Basse-Navarre, leur histoire et leurs traditions,‎ 1943, consulté sous sa réédition Artaud, 1978
  22. On la trouvera par exemple dans les listes toponymiques de communes basques résultant des travaux de l'Académie Euskaltzaindia : [1].
  23. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 1er juin 2014)
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  26. « Le château de Bidache », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « L'orangerie du château de Gramont », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « L'écurie du château ducal de Gramont, dite Le Pavillon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Le pont de Gramont », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Le pont romain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Les maisons et fermes anciennes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Maison du XVIe siècle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Maison du XVIIe siècle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « La maison dite Congrès », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Maison du début du XVIIIe siècle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « La maison dite Hôtel restaurant basque », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « La maison Tanneur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « La maison de maître du XIXe siècle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « La maison de maître dite Barthe », base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « L'église Saint-Jacques-le-Majeur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Le chemin de croix de l'église Saint-Jacques-le-Majeur », base Palissy, ministère français de la Culture
  42. « Les verrières de l'église de Saint-Jacques-le-Majeur », base Palissy, ministère français de la Culture
  43. « Le mobilier de l'église Saint-Jacques-le-Majeur », base Palissy, ministère français de la Culture
  44. « Le cimetière israélite », base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Le cimetière juif », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « La maison Capdevielle, ancienne synagogue », base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. Devise tirée de la Bible (saint Paul), 1 Corinthiens 15,10.