Collonges-la-Rouge

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Collonges-la-Rouge
Vue partielle.
Vue partielle.
Blason de Collonges-la-Rouge
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Corrèze
Arrondissement Brive-la-Gaillarde
Canton Meyssac
Intercommunalité Communauté de communes des Villages du Midi Corrézien
Maire
Mandat
Paulette Fender
2014-2020
Code postal 19500
Code commune 19057
Démographie
Gentilé Collongeois(es)
Population
municipale
475 hab. (2011)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 40″ N 1° 39′ 18″ E / 45.061, 1.655 ()45° 03′ 40″ Nord 1° 39′ 18″ Est / 45.061, 1.655 ()  
Altitude Min. 144 m – Max. 493 m
Superficie 14,31 km2
Localisation

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Site web Site officiel
Vue générale de Collonges-la-Rouge

Collonges-la-Rouge (Colonjas en occitan), surnommée la « cité aux vingt-cinq tours », est une commune française, située dans le département de la Corrèze en région Limousin.

Les habitants de Collonges-la-Rouge sont des Collongeois et Collongeoises[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Collonges-la-Rouge Blason D'azur à la bande d'argent, à l'écu en cœur coticé d'or et de gueules de douze pièces (armes des Vassinhac et de Turenne).
Détails Blason voté le 4 mars 1978.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

On accède à Collonges-la-Rouge en voiture par la D38 ou en autocar depuis Brive par la ligne 4 du réseau départemental[2].

Parkings[modifier | modifier le code]

Les deux parkings pour les véhicules de tourisme sont payants (3 €, ils sont souvent pleins).
Un parking camping-car payant.

Banques[modifier | modifier le code]

Absence de banque et de distributeur.

Poste[modifier | modifier le code]

Pas de poste.
Deux boîtes aux lettres : une sur la D38, une place de l'église.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie du village est essentiellement fondée sur le commerce touristique (boutiques et restaurants).
La terre rouge de la région, dite « terre de Collonges », se prête admirablement au travail de la poterie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Colongiam 1067[3].

Les formes anciennes des nombreux Collonges, Coulonges et Collanges de France sont du type Colonicas, Colonicae.

Tous ces toponymes ont pour étymologie le bas latin Colonicas qui désigne à l'origine « une terre cultivée par un colon », terme du droit féodal[4], puis « une exploitation agricole »[5].

Selon Albert Dauzat et Charles Rostaing[6], il ne faut pas confondre avec Colonia qui désigne une colonie romaine, terme plus ancien. Cf. Cologne (Allemagne).

Histoire[modifier | modifier le code]

Collonge la rouge.png

Les moines de l’abbaye de Charroux en Poitou fondent un prieuré au VIIIe siècle suite à une donation du comte Roger de Limoges. Le prieuré est intégré dans la Vicomté de Turenne en 844 et attire, sous sa protection, une population de paysans, d’artisans et de commerçants[7]. Autour de ses bâtiments protégés par une enceinte, la communauté prospère. L’accueil des pèlerins en route pour Compostelle via Rocamadour est une source durable de profits. En 1308, le vicomte de Turenne accorde à la ville une charte de franchise. Le droit de juridiction haute, moyenne et basse lui est accordé. Il préside à la naissance de lignées de procureurs, avocats, notaires. L’enclos ne suffit plus à contenir sa population. Naissent alors les barris : le faubourg de la Veyrie à l’est, celui de Hautefort, du Faure, la Guitardie.

Collonges traverse les guerres de religion, de manière relativement pacifique, puisque les deux nefs de l'église sont utilisées alternativement pour le culte catholique et le culte protestant[8]. Après les guerres de religion, la reconstruction du patrimoine de la petite noblesse coïncide avec la montée en puissance de la vicomté. C’est à cette époque que s’élèvent les nobles logis des officiers de la vicomté. Après la vente de la vicomté à la Couronne de France en 1738 — qui entraine la fin de ses privilèges fiscaux — puis la Révolution, qui détruit les bâtiments du prieuré, le bourg ne retrouve qu’une prospérité éphémère au début du XIXe siècle. Collonges perd peu à peu ses habitants, le village se transformant en carrière de pierres.

Au début du XXe siècle, quelques Collongeois crèent l’association des Amis de Collonges permettant le classement du site tout entier en 1942.

En 1969, Collonges devient Collonges-la-Rouge[9]. En 2014 le centre du Village commence une rénovation en trois tranches. La première, devant la Mairie n'est pas entièrement terminée (pavage,éclairage,eaux pluviales).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1998 Charles Ceyrac RPR  
1998 2001 Simone Laurent    
mars 2001 2008 Henri Bassaler PS[10] mort en fonctions[11]
octobre 2008 2014 Paulette Fender[12] PS[13]  

Démographie[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[14][modifier | modifier le code]

  • 1765 : 264 feux.
  • 1789 : 300 feux.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 475 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 183 1 064 1 316 1 264 896 1 470 1 482 1 370 1 487
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 396 1 382 1 252 1 187 1 153 1 155 1 136 1 038 1 006
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
934 937 855 725 663 605 580 549 461
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
401 375 360 379 381 413 450 460 475
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Collonges-la-Rouge.jpg

Le village de Collonges est construit tout en grès rouge (qui donne une partie de son nom) contrastant avec le vert des châtaigniers et des vignes environnants ; il est connu dès le VIIIe siècle par un don du comte de Limoges de l'église de la paroisse au monastère de Charroux.

Le village fait partie de l'association des plus beaux villages de France (c'est Charles Ceyrac, maire de Collonges de 1965 à 1996 qui a créé l'association en 1982, il est le premier classé sur la Liste des Plus Beaux Villages de France), c'est le site le plus visité du Limousin.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

La halle date des XVIe et XVIIe siècles. Le passage couvert est inscrit aux monuments historiques[17].

Bâtiments d’habitation[modifier | modifier le code]

Maison de la Sirène
  • La maison de la Sirène (siège de l'association des Amis de Collonges) : elle possède une toiture en lauzes à grès rouge, un porche voûté, une fenêtre à accolade qui surplombe une porte gothique à droite de laquelle une sirène sculptée tient un peigne et un miroir. Elle date du XVIe siècle. Elle est classée monument historique[18].
Un timbre postal, d'une valeur de 3,00 francs, représentant la Maison de la Sirène a été émis le 3 juillet 1982[19].
  • Le prieuré, construit au XVIe siècle, est inscrit aux monuments historiques depuis le 4 janvier 1951 pour sa façade avec balcon sur consoles et ses toitures[20].
  • L’ancienne maison des sœurs, construite au XVIe siècle, est inscrite aux monuments historiques le 4 janvier 1951 (façade avec balcons sur demi-berceaux et toiture[21]).

Rue de la Barrière :

  • la maison Bonyt date du XVIe siècle, et est inscrite aux monuments historiques, notamment pour sa façade, sa toiture, et l’escalier à vis[22] ;
  • la maison Boutang du Peyrat, avec des parties des XVe, XVIe et XVIIe siècles, est inscrites aux monuments historiques. Les éléments protégés sont une fenêtre qui a conservé sa menuiserie d’époque Louis XIII, la porte d’entrée du XVIIe siècle, une cheminée en bois avec une frise peinte, ainsi que la façade et les toitures[23] ;
  • la maison Julliot, datant du XVIe siècle (une pierre est datée 1803), est inscrite aux monuments historiques, pour sa façade, sa toiture, et le perron[24] ;
  • la maison Dey, située place de la Fontaine, est inscrite aux monuments historiques (notamment pour son escalier dont les paliers sont en pierre rouge)[25] ;
  • une maison située place de la Halle, date du XVIe et du XVIIIe siècle. Sa façade, sa loggia et ses toitures sont inscrites aux monuments historiques[26].

La maison Poignet possède une fenêtre du XVIIe siècle, classée monument historique[27].

La maison Salvant et Vallat est également inscrite aux monuments historiques[28].

Bâtiments officiels[modifier | modifier le code]

  • L’ancien tribunal de la Châtellerie (XVIe siècle), est classé monument historique depuis le 13 décembre 1978[29].
  • L’ancienne mairie (parties des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles), est inscrite aux monuments historiques depuis le 4 janvier 1951, pour la façade, la toiture, et la cheminée en pierre de taille[30].

Les châteaux, hôtels et maisons nobles[modifier | modifier le code]

Architecture militaire[modifier | modifier le code]

L’enceinte fortifiée date du XIVe siècle : les portes de l’ancien prieuré et de l’église sont respectivement inscrites et classées monuments historiques[38].

Art religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Pierre[39], datant des XIe, XIIe et XVe siècles, avec son clocher roman à gables (l'un des plus anciens du Limousin), fut fortifiée lors des guerres de religion au XVIe siècle. Elle possède un remarquable portail orné d'un tympan en pierre blanche (alors que toute la ville est rouge). Il représente l'ascension du Christ. Celui-ci domine sa mère et les 11 apôtres ; il a été sculpté au XIIe siècle. Il fut caché pendant les guerres de religion, et remis en place seulement en 1923.

On pénètre d'abord dans une nef de style roman, très dépouillée, nef qui avait été allouée aux protestants par Turenne.

La nef de gauche, de style gothique et éclairée par des vitraux est celle affectée au culte catholique. L’autel principal, peint en bleu et doré, est constitué d’un autel du XIXe, d’un gradin en partie du XVIIe siècle, d’un tabernacle du siècle suivant, et d’un retable reconstitué au XIXe siècle avec des éléments des deux siècles précédents. Il est classé en 1978 et restauré en 1984-1985[40].

L’autel de la chapelle sud, son gradin, son tabernacle et le retable, en bois sculpté et doré, représentant la Passion, date du XVIIe siècle ; il est inscrit comme monument historique[41].

Une clôture de chapelle en bois sculpté et ajourée, avec portillon central, datant de la fin du XVIIe siècle ou des années 1700, et ornée de coquilles, rinceaux, volutes, feuilles d’acanthe et atlantes ; elle est inscrite dans la liste des objets classés MH (1982)[42].

La statue de bois du Christ gisant date du XVIe siècle : elle a été retrouvée dans une haie en 1971. Elle est inscrite aux monuments historiques[43], en même temps que la Vierge de Pitié en bois doré et peint, datant du XVIIe ou du XVIIIe siècle[44], la Vierge à l’Enfant (Notre-Dame-de-Collonges ou des Victoires, XVIIIe siècle)[45].

Un Christ en croix, en bois sculpté, sur une croix rapportée, date du XVIIe siècle ; il est inscrit[46].

L’église est classée monument historique depuis le 4 avril 1905[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'acteur Maurice Biraud est enterré à Collonges-la-Rouge.

Philatélie[modifier | modifier le code]

Un timbre postal, d'une valeur de 3,00 francs, représentant la Maison de la Sirène datant du XVIe siècle à Collonges-la-Rouge a été émis le 3 juillet 1982[19].

Lecture[modifier | modifier le code]

Charles-François Ricome. Les églises de campagne. La Vie à la campagne, 1932, vol. 29, no 349, 1er juillet 1932, p. 271, fig.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Agnès Brahim-Giry, Dimitri Paloumbas, Turenne, Collonges-la-Rouge (Corrèze), Samogy éditions d'art (collection Parcours du patrimoine no 360), Paris, 2011 (ISBN 978-2-7572-0467-2) ; p. 96

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. habitants.fr, « Corrèze > Collonges-la-Rouge (19500) » (consulté le 22 juillet 2012)
  2. Transport
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 200 - 201. Article Collanges.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité.
  5. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, éditions Picard 1981. p. 95. Article Coulonges.
  6. Op. cité.
  7. linternaute.com/voyage/france/limousin/collonges-la-rouge
  8. www.ppsmania.fr/pps-voyages/france/collonges-la-rouge.html
  9. J.O., 1969, 9, 8894
  10. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  11. Paulette Fender, Bulletin municipal no 8, [1], consulté le 13 mai 2009
  12. Bulletin de l’association des maires de Corrèze, no 200, novembre 2008-janvier 2009, [2], consulté le 13 mai 2009
  13. http://www.ps19.org/?p=408 Socialistes en Corrèze Fédération de la Corrèze du Parti Socialiste
  14. Paroisses et communes de France de Christian LIPPOLD. Ed. du CNRS, 1988.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  17. Arrêté du 20 octobre 1987 La Halle, « Notice no PA00099724 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  18. Arrêté du 21 septembre 1949, Maison de la sirène, « Notice no PA00099730 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  19. a et b Le timbre
  20. Ancien prieuré, « Notice no PA00099742 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  21. Ancienne maison des sœurs, « Notice no PA00099731 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  22. Arrêté du 4 janvier 1951, Maison Bonyt, « Notice no PA00099734 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  23. Arrêté du 4 janvier 1951, maison Boutang du Peyrat, « Notice no PA00099733 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  24. Maison Julliot, « Notice no PA00099737 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  25. Maison Dey, « Notice no PA00099735 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  26. Arrêté du 5 janvier 1951, maison située place de la Halle, « Notice no PA00099739 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  27. Arrêté du 22 avril 1954, maison Poignet, « Notice no PA00099728 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  28. Arrêté du 4 janvier 1951, maison Salvant et Vallat, « Notice no PA00099729 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  29. Ancien tribunal de la Chatellerie, « Notice no PA00099743 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  30. Ancienne mairie, « Notice no PA00099726 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  31. Arrêté du 25 mars 1932, Manoir de Vassinhac, « Notice no PA00099741 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  32. Ancien hôtel Beaurival, « Notice no PA00099725 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  33. Château de Benge, « Notice no PA00099964 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  34. Château Maussac, « Notice no PA00099720 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  35. Arrêté du 28 mai 1951, Château du Martret, « Notice no PA00099719 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  36. Arrêté du 3 octobre 1929, Manoir dit de Beauvirie, « Notice no PA00099740 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  37. Château de Beauregard, « Notice no PA00099718 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  38. Enceinte fortifiée de la ville, « Notice no PA00099723 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  39. Karine Colle-Madies - Collonges-la-Rouge, le clocher de l'église Saint-Martin - pp. 125-130, dans Congrès archéologique de France. 163e session. Corrèze. 2005 - Société Française d'Archéologie - Paris - 2007
  40. Autel, « Notice no PM19000698 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  41. Le 16 janvier 1991, autel, gradin d'autel, tabernacle, retable (autel de la chapelle sud), « Notice no PM19000915 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  42. Clôture de chapelle (table de communion), « Notice no PM19000130 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  43. Le 25 octobre 1988, statue : Christ gisant, « Notice no PM19000914 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  44. groupe sculpté : Vierge de pitié, « Notice no PM19000913 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  45. Groupe sculpté et son dais : Vierge à l'enfan,t« Notice no PM19000912 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  46. Arrêté du 20 octobre 1989, Christ en croix, « Notice no PM19000909 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010
  47. Église Saint-Pierre ou Saint-Sauveur, « Notice no PA00099722 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 août 2010