Saint-Just-Ibarre
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| Saint-Just-Ibarre | ||||||
La maison natale de Michel Garicoïts à Ibarre |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Iholdy | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes d'Iholdi-Ostibarre | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Vigneau 2008-2014 |
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| Code postal | 64120 | |||||
| Code commune | 64487 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
231 hab. (2007) | |||||
| Densité | 7,7 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 172 m — Max. 1 179 m | |||||
| Superficie | 30,03 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Saint-Just-Ibarre est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Donaixtiar-Ibartar.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La commune fait partie du pays d'Ostabarret, dans la province basque de Basse-Navarre.
Accès [modifier]
Saint-Just-Ibarre est desservie par les routes départementales D68 et D918.
Hydrographie [modifier]
Les terres de la commune sont arrosées[1] par la Bidouze, affluent de l'Adour, et par des tributaires de celle-ci, l'Hosta ur Handia (et par l'affluent de celui-ci, le Nethéko erreka), le Chorizako erreka, le Larramendiko erreka, le Babatzeko erreka et l'Ihityko erreka.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Ametzague ;
- Donaïki ;
- Ibarre ;
- Ordokia ;
- Saint-Jaime ;
- Saint-Just.
Communes limitrophes [modifier]
- Bunus et Juxue au nord
- Pagolle au nord-est
- Musculdy à l'est
- Hosta et Ibarrolle à l'ouest
- Aussurucq au sud-est.
Toponymie [modifier]
Son nom basque est Donaixti ('saint Just') - Ibarre ('vallée')[2] ou Don-Isti-Ibarre[3].
Le toponyme Saint-Just apparaît sous les formes Sent-Just deu pays d'Ostabares (1477[3], contrats d'Ohix, feuillet 48[4]), Sant-Just (1513[3], titres de Pampelune[5]) et S-Iust (1650[3]).
Le toponyme Ibarre apparaît sous les formes Nostre-Done d'Ibarre (1472[3], notaires de Labastide-Villefranche, n° 2, feuillet 22[6]) et Ibarren (1513[3], titres de Pampelune[5]).
Ametzague, ancien fief vassal du royaume de Navarre, est mentionné en 1863[3] sous la forme Amexague.
Histoire [modifier]
Les deux communes Saint-Just et Ibarre se sont réunies le 25 juin 1841[3].
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Écartelé au 1 d'azur au pèlerin marchant vêtu et capuchonné le tout d'argent s'appuyant de la main senestre sur un bourdon de sable à la gourde d'argent, cantonné en chef à senestre d'une coquille d'or et à dextre d'un cœur croisé le tout du même ; au 2 d'or à une montagne de sinople montante d'une rivière d'argent en pointe ; au 3 d'or au hêtre arraché de sinople fruité d'or et futé au naturel ; au 4 d'azur à une brebis passante au naturel accornée d'or posée en pointe et une palombe volante d'argent posée en chef[7].
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Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Saint-Just-Ibarre appartient à sept structures intercommunales :
- communauté de communes d'Iholdi-Ostibarre ;
- syndicat AEP de l'Ostabaret ;
- syndicat départemental d'électrification ;
- syndicat intercommunal à vocation unique Oztibarre Garbi ;
- syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
- syndicat pour le fonctionnement des écoles d'Ostibarret ;
- syndicat pour le soutien à la culture basque.
Démographie [modifier]
Le recensement[8] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé sur ordre de Charles III de Navarre[9], comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[10], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Ibarre la présence de 5 feux, le second de 13 feux. Saint-Just n'apparaît qu'au dénombrement de 1551 avec 13 feux.
Avant 1841 [modifier]
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Just | 438 | 445 | 465 | 565 | 573 | 654 |
| Ibarre | 148 | 168 | 173 | 160 | 176 | 146 |
Après 1841 [modifier]
Saint-Just-Ibarre
En 2010, la commune comptait 244 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
- La ferme Senimenea[13] ou Donaikia date du XVIe siècle ;
- Les fermes Etxeparea[14] et Ordokia[15] datent du XVIIe siècle, tout comme la maison Ametzaga ;
- Des maisons[16] des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles sont répertoriées par le ministère de la Culture ;
Patrimoine religieux [modifier]
- L'ancienne chapelle de Saint-Jacques[17], au lieu-dit Donaïki, date du XVIIIe siècle constituait une étape sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle ;
- La chapelle de l'Assomption de la Sainte Vierge[18], à Ibarre, date du XVe siècle ;
- L'église Saint-Just et Bon Pasteur[19], à Saint-Just, date de 1751 ;
Équipements [modifier]
- enseignement
La commune dispose d'une école primaire et d'une ikastola nommée Manex Erdozaintzi-Etxart[20].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Michel Garicoïts, né en 1797 à Ibarre et décédé en 1863, est un prêtre, fondateur des Prêtres du Sacré-Cœur de Jésus.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Notice du Sandre sur Saint-Just-Ibarre
- Notice no IA64000803, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
- Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Guy Ascarat
- Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 25. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
- Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
- Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- la ferme Senimenea, base Mérimée, ministère français de la Culture
- la ferme Etxeparea, base Mérimée, ministère français de la Culture
- la ferme Ordokia, base Mérimée, ministère français de la Culture
- les maisons anciennes de Saint-Just-Ibarre, base Mérimée, ministère français de la Culture
- la chapelle de Saint-Jacques, base Mérimée, ministère français de la Culture
- la chapelle de l'Assomption de la Sainte Vierge, base Mérimée, ministère français de la Culture
- l'église Saint-Just et Bon Pasteur, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Site de l'ikastola Manex Erdozaintzi Etxart
