Saint-Just-Ibarre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Just et Ibarre.
Saint-Just-Ibarre
La maison natale de Michel Garicoïts à Ibarre
La maison natale de Michel Garicoïts à Ibarre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Iholdy
Intercommunalité Communauté de communes d'Iholdi-Ostibarre
Maire
Mandat
Jean-Pierre Vigneau
2008-2014
Code postal 64120
Code commune 64487
Démographie
Population
municipale
238 hab. (2011)
Densité 7,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 43″ N 1° 03′ 19″ O / 43.1953, -1.0552777777778 ()43° 11′ 43″ Nord 1° 03′ 19″ Ouest / 43.1953, -1.0552777777778 ()  
Altitude Min. 172 m – Max. 1 179 m
Superficie 30,03 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Saint-Just-Ibarre

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Saint-Just-Ibarre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Just-Ibarre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Just-Ibarre

Saint-Just-Ibarre est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Donaixtiar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays d'Ostabarret, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Saint-Just-Ibarre est desservie par les routes départementales D68 et D918.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par la Bidouze, affluent de l'Adour, et par des tributaires de celle-ci, l'Hosta ur Handia (et par l'affluent de celui-ci, le Nethéko erreka), le Chorizako erreka, le Larramendiko erreka, le Babatzeko erreka et l'Ihityko erreka.

Un pont à Saint-Just-ibarre

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes

Le toponyme Saint-Just apparaît sous les formes Sent-Just deu pays d'Ostabares (1477[3], contrats d'Ohix, feuillet 48[4]), Sant-Just (1513[3], titres de Pampelune[5]) et S-Iust (1650[3]).

Le toponyme Ibarre apparaît sous les formes Nostre-Done d'Ibarre (1472[3], notaires de Labastide-Villefranche, n° 2, feuillet 22[6]) et Ibarren (1513[3], titres de Pampelune[5]).

Ametzague, ancien fief vassal du royaume de Navarre, est mentionné en 1863[3] sous la forme Amexague.

Graphie basque

Son nom basque actuel est Donaixti-Ibarre[7].

Au XIXe siècle, Paul Raymond indique la forme Donisti-Ibarre[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les deux communes Saint-Just et Ibarre se sont réunies le [3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé au 1 d'azur au pèlerin marchant vêtu et capuchonné le tout d'argent s'appuyant de la main senestre sur un bourdon de sable à la gourde d'argent, cantonné en chef à senestre d'une coquille d'or et à dextre d'un cœur croisé le tout du même ; au 2 d'or à une montagne de sinople montante d'une rivière d'argent en pointe ; au 3 d'or au hêtre arraché de sinople fruité d'or et futé au naturel ; au 4 d'azur à une brebis passante au naturel accornée d'or posée en pointe et une palombe volante d'argent posée en chef[8].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Antoine Cabanne   Ingénieur
2008 2014 Jean-Pierre Vigneau    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Just-Ibarre appartient à sept structures intercommunales :

  • communauté de communes d'Iholdi-Ostibarre ;
  • syndicat AEP de l'Ostabaret ;
  • syndicat départemental d'électrification ;
  • syndicat intercommunal à vocation unique Oztibarre Garbi ;
  • syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • syndicat pour le fonctionnement des écoles d'Ostibarret ;
  • syndicat pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement[9] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé sur ordre de Charles III de Navarre[10], comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[11], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Ibarre la présence de 5 feux, le second de 13 feux. Saint-Just n'apparaît qu'au dénombrement de 1551 avec 13 feux.

Avant 1841[modifier | modifier le code]

1793 1800 1806 1821 1831 1836
Saint-Just 438 445 465 565 573 654
Ibarre 148 168 173 160 176 146

Après 1841[modifier | modifier le code]

Saint-Just-Ibarre

En 2011, la commune comptait 238 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
438 445 465 565 573 654 827 830 694
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
704 648 634 653 603 611 564 524 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
543 555 557 502 538 531 554 491 420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
400 404 374 304 292 255 235 226 239
2011 - - - - - - - -
238 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La ferme Senimenea[14] ou Donaikia date du XVIe siècle ;
  • Les fermes Etxeparea[15] et Ordokia[16] datent du XVIIe siècle, tout comme la maison Ametzaga ;
  • Des maisons[17] des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles sont répertoriées par le ministère de la Culture ;

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Just-Ibarre
  • L'ancienne chapelle de Saint-Jacques[18], au lieu-dit Donaïki, date du XVIIIe siècle constituait une étape sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle ;
  • La chapelle de l'Assomption de la Sainte Vierge[19], à Ibarre, date du XVe siècle ;
  • L'église Saint-Just et Bon Pasteur[20], à Saint-Just, date de 1751 ;

Équipements[modifier | modifier le code]

enseignement

La commune dispose d'une école primaire et d'une ikastola nommée Manex Erdozaintzi-Etxart[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Saint-Just-Ibarre
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. a et b Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  6. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. - Académie de la langue basque
  8. Guy Ascarat
  9. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 25. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  10. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  11. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  14. « la ferme Senimenea », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « la ferme Etxeparea », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « la ferme Ordokia », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « les maisons anciennes de Saint-Just-Ibarre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « la chapelle de Saint-Jacques », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « la chapelle de l'Assomption de la Sainte Vierge », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « l'église Saint-Just et Bon Pasteur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Site de l'ikastola Manex Erdozaintzi Etxart

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]