Arbonne

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Arbonne
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Ustaritz
Intercommunalité Agglomération Sud Pays Basque
Maire
Mandat
Marie-Josèphe Mialocq
2014-2020
Code postal 64210
Code commune 64035
Démographie
Gentilé Arbonar
Population
municipale
2 056 hab. (2011)
Densité 194 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 58″ N 1° 33′ 00″ O / 43.4328, -1.5543° 25′ 58″ Nord 1° 33′ 00″ Ouest / 43.4328, -1.55  
Altitude Min. 5 m – Max. 94 m
Superficie 10,59 km2
Localisation

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Liens
Site web arbonne.fr

Arbonne est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte montrant le territoire de la commune et les localités limitrophes.
Frontières d’Arbonne avec les communes limitrophes. Le trait rouge qui va du coin supérieur droit jusqu’au milieu du bord gauche de la carte indique la position de l’autoroute A63.

Commune de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine elle fait partie de la province basque du Labourd.

Communes limitrophes d’Arbonne.
Bidart Biarritz
Arbonne. Arcangues
Ahetze

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le réseau hydrographique qui couvre le territoire communal est très ramifié, avec des cours d'eau en creux des talwegs, et quelques exsurgences à proximité des lignes de crête[M 1].

Les terres de la commune sont arrosées par l'Uhabia, petit fleuve côtier de 15,4 km qui prend sa source à Goizbide dans les landes surplombant Ustaritz et Saint-Pée-sur-Nivelle et qui se jette dans l'océan à Bidart, ainsi que par des affluents de celui-ci, l'Alhorgako erreka, le Barrandiko erreka (et son tributaire, le Pemartiko erreka), et le ruisseau d'Argelous[1]. Le ruisseau de Pemartin, ou Pemartiko Erreka, traverse également la commune[2],[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D255 et D655. Le réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques y possède un arrêt, sur la ligne 880, qui mène à Bayonne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Arbonne apparaît sous les formes Narbona (latin, 1186[4], cartulaire de Bayonne[5]), Narbone (gascon, 1349[6]) et Arbona au XIXe siècle[7]. La commune a porté le nom de Constante en 1793[4].

Brigitte Jobbé-Duval indique qu'Arbona signifie « lieu des souches » alors que Jean-Baptiste Orpustan reste très réservé[8],[6]. Son nom basque actuel est Arbona et le gentilé est Arbonar[9],[10].

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Alhorga est un hydronyme désignant le ruisseau Alhorgako Erreka, un tributaire de l’Uhabia, en provenance de Saint-Pée-sur-Nivelle et d’Ahetze, qui est mentionné sous cette graphie en 1863[4] par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Animaleko Buztana désigne une ferme, mentionné dans les collations du diocèse de Bayonne, sous la graphie Anhimaleko Bousstanha en 1669

Berrueta désigne une ferme, citée par le dictionnaire de Paul Raymond en 1863[4] sous la graphie Berhouetta.

Harriague est également mentionné en 1863[4] par ce même dictionnaire, tout comme l’écart Hurmalague.

Menta est un hameau d’Arbonne mentionné par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque en 1863[4]. Il apparaît en 1198[4] dans le cartulaire de Bayonne[5] et sous la graphie Mente en 1523[4] (chapitre de Bayonne[11]).

Mestelan Beherea apparaît sous la graphie Mesthelan en 1863[4] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque), désignant une ferme d’Arbonne, également présente sous la forme Mestelan en 1760[4] (collations du diocèse de Bayonne[12]). Paul Raymond indique qu’une prébende de ce nom était présente dans l’église d’Arbonne.

Pemartin est également présent, sous la graphie Pémartin, dans le dictionnaire de 1863[4].

Perukain, hameau de la commune, est mentionné sous les graphies Perucam (XIIIe siècle[4], cartulaire de Bayonne[5]) et Pérucain (1863[4], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

La Place est mentionné dans le dictionnaire de 1863[4].

Le Pouy, ferme d’Arbonne, apparaît en 1751[4], comme la chapelle de Pouy près Bayonne, et sous la forme Pouy dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863[4]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Carte du relief du sud-ouest de la France et du nord de l’Espagne, avec indication de territoires de peuplades connues à l’époque romaine.
Carte de la Novempopulanie indiquant la position du territoire des Tarbelles au nord-ouest des Pyrénées.

Les Tarbelles (Tarbelli en latin), peuple aquitain (proto-basque) centré sur Aquae Tarbellicae (Dax) mais s’étendant au Labourd et à la Basse-Navarre, ont occupé sous l’occupation romaine le territoire où se trouve aujourd’hui Arbonne[13],[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les plus anciens seigneurs d’Arbonne dont le nom nous est parvenu proviennent de la famille de Sault, vicomtes du Labourd. À la fin du XIVe siècle, la seigneurie échoit à la famille de Saint-Julien (originaire de Basse-Navarre) puis en 1408 à la famille d’Amezqueta[14].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

La loi du 4 mars 1790[15], qui détermina un nouveau paysage administratif de la France en créant des départements et des districts, décida de la naissance du département des Basses-Pyrénées en réunissant le Béarn, les terres gasconnes de Bayonne et de Bidache, et les trois provinces basques françaises. Pour ces dernières, trois districts furent créés : Mauléon, Saint-Palais et Ustaritz, qui remplaça le bailliage du Labourd. Le siège d'Ustaritz fut transféré presque immédiatement à Bayonne. Son Directoire incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Arbonne s'appela Constante[16], Ustaritz devint Marat-sur-Nive, Itxassou Union, Saint-Étienne-de-Baïgorry Thermopyles, Saint-Palais Mont-Bidouze, Saint-Jean-Pied-de-Port Nive-Franche, Louhossoa Montagne-sur-Nive, Saint-Jean-de-Luz Chauvin-Dragon, Ainhoa Mendiarte et Souraïde Mendialde.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 ? 1794 Daguerre[17]    
1794 1795 Dominique Duhart[17]   maire de Constante, réunion d’Arbonne, Arcangues et Bassussarry
1795   Jean Laborde[17]   maire de Constante
1814 1817 Pierre Landaboure[17]    
1817 1822 Jean Diharce[17]    
1822 1823 Martin Hegoas[17]    
1823 1827 Charles Borotra[17]    
1827 1840 Mathieu Duhart[17]    
1840 1842 Hirigoyen[17]    
1842 1849 Doyhenard[17]    
1849 1859 Laborde[17]    
1859 1864 Michel Dokhelar[17]    
1864 1876 Laurent Hirigoyen[17]    
1876 1881 Jean Dufau[17]    
1881 1896 Jean Borotra[17]    
1896 1904 Jean Dufau[17]    
1904 1943 Bernard Housset[17]    
1943 1945 Jean Hegoas[17]   adjoint délégué
1945 1948 Émile Martin[17]    
1948 1953 Charles Abeberry[17]    
1953 1971 André Gromard[17]    
1971 1977 Didier Borotra    
1977 1995 Bernard Abeberry   le conseil élu en 1983 accueille pour la première fois deux femmes en son sein[17]
1995 2008 Jean Bareille    
2008 en cours Marie-Josèphe Mialocq DIV  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Arbonne fait partie de huit structures intercommunales[18] :

  • l’agglomération Sud Pays Basque ;
  • le SIVOM d'Arbonne - Arcangues - Bassussarry ;
  • le SIVU d'Arbonne - Bidart ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte Bizi Garbia ;
  • le syndicat mixte d'alimentation en eau potable Ura ;
  • le syndicat de l'Uhabia.

La commune adhère à l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 056 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
608 555 560 520 690 745 715 708 700
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
685 700 705 733 724 790 800 770 759
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
764 789 788 689 763 866 980 763 614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
628 648 819 1 196 1 366 1 375 1 460 1 784 1 993
2011 - - - - - - - -
2 056 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Arbonne dispose de deux écoles primaires, l'une publique et l'autre privée (école Saint-Laurent).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un médecin généraliste, de trois infirmières, d'un orthophoniste, d'un kinésithérapeute ainsi que d'un dentiste, réunis au centre du village.

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Laurent[20], de taille moyenne, possède un clocher pignon à arcades caractéristiques des monuments religieux labourdins. Son origine remonte au XIIe siècle. De vieilles stèles basques sont visibles dans le cimetière.

L'ancienne benoîterie[21], datant du XVIe siècle, est aujourd'hui un lieu d'expositions (peinture, artisanat). Tout comme l'église Saint-Laurent, elle est classée par les monuments historiques depuis 1992.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques du prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Arbonne est le haut-navarrais septentrional.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées au XIXe siècle
Nées au XXe siècle

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries d’Arbonne furent adoptées par le conseil municipal le 20 mai 1988[14].

Blason Blasonnement :
D'or au chêne tauzin de sinople, et un ours au naturel contre le fût de l'arbre, accompagné à dextre de deux clous de sable[14].

Les armes retenues par le conseil municipal sont celles de la famille d’Amezqueta, qui obtint la seigneurie d’Arbonne en 1408[14].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, sous la direction de Hubert Lamant-Duhart, Arbonne, Arbona, Ekaina,‎ 1988

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

Ouvrage collectif, sous la direction de Hubert Lamant-Duhart, Ascain, Ekaina,‎ 1991.


  • Hubert Lamant-Duhart. La référence est notée « HL » dans le texte.

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

La référence est notée « M » dans le texte.

  1. « Le PLU de la commune » [PDF] (consulté le 21 octobre 2014).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « L'Uhabia », sur le site du Sandre (consulté le 21 octobre 2014).
  2. « L'Uhabia », sur le site du Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (consulté le 21 octobre 2014).
  3. Carte hydrologique d'Arbonne sur Géoportail. Consulté le 21 octobre 2014..
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.
  5. a, b et c Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. a, b et c Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques »,‎ 2006, 246 p. (ISBN 2867813964 et 9782867813962).
  7. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français et français-basque : dialectes labourdin, bas-navarrais et souletin, Beauchesne,‎ 1926, 1117 p..
  8. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture,‎ 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9).
  9. « Gentilé », sur habitants.fr (consulté le 20 octobre 2014).
  10. « Euskaltzaindia - Académie de la langue basque », sur euskaltzaindia.net (consulté le 20 octobre 2014).
  11. Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  12. Manuscrits du XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  13. Jean-Louis Davant (préf. Lorea Uribe Etxebarria), Histoire du peuple basque, Bayonne; Donostia, Elkar argitaletxea, coll. « Collection Histoire »,‎ octobre 2009, 11e éd. (1re éd. 1970), 352 p. (ISBN 9788497835480 et 8497835484, OCLC 49422842), p. 32-33
  14. a, b, c et d Hubert Lamant-Duhart in Ouvrage collectif, sous la direction de Hubert Lamant-Duhart, Arbonne, Arbona, Ekaina,‎ 1988.
  15. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1947, réédition 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 185.
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale d'Arbonne », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 7 juillet 2012) .
  17. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u et v Hubert Lamant-Duhart in Ouvrage collectif, sous la direction de Hubert Lamant-Duhart, Arbonne, Arbona, Ekaina,‎ 1988, p. 213.
  18. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques — Intercommunalité », sur comdpt.pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr (consulté le 2O octobre 2014).
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  20. « L'église Saint-Laurent », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « La benoîterie d'Arbonne », base Mérimée, ministère français de la Culture.