Maison de Châtillon

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Maison de Châtillon
Image illustrative de l’article Maison de Châtillon
Armes

Blasonnement De gueules, à trois pals de vair, au chef d'or
Période XIe siècle - XVIIIe siècle
Pays ou province d’origine Champagne

La maison de Châtillon est une grande famille du Moyen Âge, originaire de Champagne, et dont les nombreuses branches se sont développées dès le XIIe siècle sur tout le nord du Royaume de France. Ses membres ont possédé de vastes domaines et se sont alliés à plusieurs maisons souveraines.

Elle s'éteignit avec Gaucher Louis de Châtillon (1737-1762 ; 2e duc de Châtillon, à Mauléon), dont les deux filles se marièrent dans les maisons de Crussol d'Uzès et de La Trémoille[1].

ATTENTION
ne pas confondre la Maison de Châtillon-sur-Marne et celle de Châtillon-sur-Seine

Origine[modifier | modifier le code]

La maison de Châtillon tirait son nom d'un comté champenois dont Châtillon-sur-Marne (Marne) était le chef-lieu[2],[3],[4],[5],[6].

Ursus, comte en Champagne, est connu au IXe siècle, sous les Carolingiens. Son lien d'ascendance avec Guy Ier, seigneur de Châtillon au XIe siècle, auteur de la maison de Châtillon, et avec la famille des vidames de Reims, reste incertain.

Ascendance hypothétique[modifier | modifier le code]

Ursus/Urson (mort en 880), comte en Champagne, épousa Berthe, sœur de Hucbald de Gouy (comte d'Ostrevant et beau-frère de l'empereur Bérenger Ier roi d'Italie ; peut-être un Girardide). Il eut probablement pour fils :

Milon (de Châtillon) († 1076 ?), peut-être lié aux précédents. Châtelain de Châtillon et de Bazoches (Aisne) ? Peut-être marié avec Avenelle de Montfort (-l'Amaury ?) (~988 + ~1031). Père possible de :

  • Eudes (de Châtillon) (vers 1042 - † le ), d'abord chanoine de Reims, puis grand prieur de l'abbaye de Cluny, cardinal évêque d'Ostie, élu pape en 1088 sous le nom d'Urbain II, qui prêcha la Première croisade en 1095 ;
  • Manassès († après 1087) et Milon-Hugues de Châtillon, deux frères possibles du pape Urbain II, seigneurs de Bazoches (-sur-Vesles ; « au diocèse de Soissons » selon Du Chesne) sous la suzeraineté des évêques de Soissons, dont est issue la maison de Bazoches[N 2],[7].

Branches[modifier | modifier le code]

La maison de Châtillon forma de multiples branches :

  • Branche aînée, seigneurs de Châtillon-sur-Marne, puis comtes de Saint-Pol à partir de 1205
    • branche des comtes de Saint-Pol, puis des comtes de Nevers, Auxerre et Tonnerre (éteinte au milieu du XIIIe siècle)
    • branche des comtes de Saint-Pol et de Blois, seigneurs de Châtillon jusqu'à la fin du XIIIe siècle
      • première branche des comtes de Blois (éteinte en 1292)
      • deuxième branche des comtes de Saint-Pol et de Blois (éteinte en 1397)
        • rameau naturel de Blois-Trélon
        • branche des comtes de Penthièvre (éteinte à la fin du XVe siècle)
        • troisième branche des comtes de Saint-Pol (éteinte en 1378)
        • rameau des seigneurs de Leuze et de Condé (éteint à la fin du XIVe siècle)
          • rameau des seigneurs de Blais (éteint au milieu du XVe siècle)
      • deuxième branche des seigneurs de Châtillon, puis comtes de Porcien et de Dammartin (éteinte au début du XVe siècle)
        • branche des seigneurs de Dampierre (éteinte à la fin du XVe siècle)
        • branche des seigneurs de La Ferté-en-Ponthieu (-lès-Saint-Riquier) et de Châtillon, puis des ducs de Châtillon
          • rameau des seigneurs de Châtillon-sur-Marne (éteint en 1519)
          • rameau des comtes, marquis puis ducs de Châtillon à Mauléon (éteint en 1762/1840)
          • rameau des seigneurs de Marigny (éteint en 1683)
          • rameau des seigneurs de Gandelu (éteint en 1393)
          • rameau des seigneurs de Dours (éteint à la fin du XVe siècle)
          • rameau des seigneurs de Souain (éteint au milieu du XVe siècle)
          • rameau des seigneurs de Bonneuil (éteinte au milieu du XVe siècle)
        • branche des seigneurs de Rozoy, puis vidames de Laon (éteinte en 1427)
        • branche des seigneurs de Fère-en-Tardenois, vicomtes de Bligny (éteinte au début du XVe siècle)
    • branche cadette des seigneurs de Nanteuil-la-Fosse et d'Autrêches, depuis la seconde moitié du XIIe siècle.

Branche aînée[modifier | modifier le code]

La filiation suivie commence avec Guy Ier de Châtillon († après 1076/1089), seigneur de Châtillon-sur-Marne, peut-être lié aux personnages cités plus haut et fils de Milon de Châtillon et d'Avenelle de Montfort [8](mais ne reviennent pas dans sa descendance les prénoms des précédents, pas même celui du plus prestigieux d'entre eux, Eudes/pape Urbain II). Il épouse Ermengarde de Choisy (-au-Bac), dans l'Oise, près de Compiègne (elle semble parente des premiers Coucy : sans doute la sœur d'Aubri sire de Coucy ; peut-être issus des comtes de Beaumont-sur-Oise), dont :

  • Gaucher Ier de Châtillon († 1101 en Palestine), fils de Guy Ier et d'Ermengarde, seigneur de Châtillon, vassal d’Étienne-Henri, comte de Blois et de Champagne. Peut-être mari de Mahaut de Louvain (petite-fille du comte Lambert Ier le Barbu et de Gerberge fille du carolingien Charles de Lorraine), dont :
    • Henri de Châtillon († après 1130), fils de Gaucher Ier, époux d'Ermengarde de Montjay († vers 1139), fille d'Aubri de Montjay. Il existe aussi une thèse inverse avec Ermengarde de Châtillon, fille ou sœur de Gaucher Ier, épouse d'Henri Ier de Montjay, fils d'Aubri Payen de Montjay-la-Tour, à Villevaudé (Seine-et-Marne). En tout cas, de l'union entre Henri et Ermengarde vient la succession des sires de Châtillon-sur-Marne. Dont :
  • Guermond Ier († vers 1117), possessionné en Tardenois probablement grâce à l'héritage maternel, Rumigny/Romigny dépendant de l'abbaye royale Ste-Marie/St-Corneille de Compiègne : d'où les sires de Savigny (-sur-Ardres ?), avoués de Rumigny (dont Guermond II et III) au XIIe siècle ;
  • Jacques ;
  • Pierre, archidiacre de Soissons.

Châtillon-Saint-Pol : comtes de Saint-Pol (1205-1378) ; comtes de Blois (1re branche, 1230-1292)[modifier | modifier le code]

Désormais, la numérotation des seigneurs de Châtillon ne concerne plus que cette dernière branche, qu'on retrouvera plus loin, c'est pourquoi le nom de Châtillon apparaît désormais entre parenthèses : il n'indique plus que le patronyme, l'origine familiale, et non plus une seigneurie effective.

- De l'union entre Guy V-III et Mathilde de Brabant viennent trois fils qui assurent la suite des Châtillon, comtes de Saint-Pol (issus du fils cadet de Guy V-III et Mathilde de Brabant, Guy IV ci-dessous) ; des Châtillon, comtes de Blois (2e branche, de 1292 à 1397, vue plus loin ; ces comtes sont issus du fils aîné de Guy V-III et Mathilde, Hugues VI-II) ; et des Châtillon, seigneurs de Leuze et Condé-sur-l'Escaut (issus du fils benjamin de Guy V-III, Jacques) : ...

Branche de Blois : comtes de Blois (2e branche, 1292-1397)[modifier | modifier le code]

Charles et Jeanne fondent la branche de (Châtillon)-Blois - Bretagne-Penthièvre :

  • ... et Marie, sœur du bienheureux Charles et de Louis Ier comte de Blois, épouse du duc Raoul de Lorraine, d'où la suite des ducs de Lorraine ; elle fut régente du duché pour son fils le duc Jean Ier de Lorraine (Henri IV descend aussi de ces deux Marie de Châtillon, la tante et la nièce).

Comtes de Porcien (Porcéan) ; comtes, marquis puis ducs de Châtillon[modifier | modifier le code]

Mais à partir du XIVe siècle, Châtillon est aspiré par un autre destin : comme on l'a vu, Philippe le Bel échange avec son connétable Gaucher V en 1289/1303 le Porcien contre la part principale des seigneurie et châtellenie de Châtillon, désormais à la Couronne. Charles VI donne à son frère Louis duc d'Orléans le duché de Château-Thierry avec le domaine de Châtillon, de 1400 à sa mort en 1407. Louis XI offre le comté de Ste-Menehould avec Châtillon et Château-Thierry à Antoine grand bâtard de Bourgogne fils de Philippe le Bon, en 1478 (mort en 1504 ; demi-frère du Téméraire). François Ier, en 1526 puis 1547, donne Châtillon et Château-Thierry aux Robert III et Robert IV de La Marck père et fils, maréchaux de France et ducs de Bouillon (la mère de Robert IV, mort en 1556, était comtesse de Braine, dame de Pontarcy, voir plus bas). En 1566, Charles IX les offre avec Epernay et le duché de Château-Thierry recréé, à son frère François d'Alençon mort en 1584. En 1616 ou 27, François d'Orléans-Longueville comte de Saint-Pol et duc de Fronsac, fils cadet du duc Léonor d'Orléans-Longueville, est fait duc de Château-Thierry. En 1651 Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne duc de Bouillon reçoit le duché de Château-Thierry refondé, avec les seigneuries et châtellenies royales d'Epernay et Châtillon-sur-Marne : ses descendants les garderont.

Le connétable Gaucher V eut aussi de son premier mariage :

En secondes noces, le connétable Gaucher V épousa vers 1300, Hélisende fille de Jean Ier de Vergy (1265-1312), issue des comtes et des ducs de Bourgogne, veuve d'Henri II, comte de Vaudémont. De cette union naquit :

Branche de Châtillon-Dampierre[modifier | modifier le code]

  • ... Gaucher VI de Châtillon et II comte de Porcéan, fils du connétable Gaucher V de Châtillon et d'Isabelle de Dreux-Beu ci-dessus ; marié en 1305 avec Marguerite de Dampierre (1287-1316), dame de Dampierre (1307-1316), Sompuis et Saint-Dizier, issue des comtes de Flandre et des ducs de Lorraine, parents de :
    • Gaucher VII de Châtillon et III comte de Porcien, vu plus loin ;
    • et Jean Ier de (Châtillon)-Dampierre (1305-1362), fils des précédents, seigneur de Dampierre et Sompuis ; marié en 1331 avec Marie de Rollaincourt (1308-1364), dame de Rolla(i)ncourt 1308-1364. Sa sœur Marguerite épouse Pierre II Flot(t)e de Revel fils du chancelier Guillaume ;

Branche de Châtillon-Porcéan (Porcien)[modifier | modifier le code]

  • Gaucher VII de Châtillon et III comte de Porcéan (mort en 1342), fils de Gaucher VI-II de Châtillon-Porcéan et de Marguerite de Dampierre, comte de Porcien, seigneur du Thour, de Sompuis et de Nesles-en-Tardenois, épouse Jeanne de Conflans (un fief situé à Villeseneux ; Maison de Brienne) dame de Précy ;
    • Hugues de (Châtillon)-Porcéan, (mort en 1393), fils des précédents; seigneur de Précy. Marié avec Isabeau de Cramaille(s), dame de Ville. Sans postérité ;
    • Jean Ier de (Châtillon)-Porcéan (mort en 1391), fils de Gaucher VII-III de Châtillon-Porcéan, frère aîné du précédent ; comte de Porcien, seigneur du Thour et de Nesle-en-Tardenois. Marié avec Jeanne d'Aspremont, dame de Chaumont-en-Porcien. Marié en secondes noces en 1350 avec Jacqueline de Trie-Dammartin (1325-1388 ; fille de Jean III de Trie comte de Dammartin et de Jeanne fille de Jean II de Sancerre) ;
      • Jean II de (Châtillon)-Porcéan, fils de Jean Ier et de Jacqueline de Trie. Sans alliance. Il vendit le comté de Porcien au duc Louis Ier d'Orléans en 1395/1400.
      • Sa sœur Marguerite, comtesse de Dammartin, transmit, par son mariage avec Guillaume du Fayel vicomte de Breteuil, le comté de Dammartin aux Fayel, aux Nanteuil et aux Chabannes : leur petite-fille Marguerite de Nanteuil épousa Antoine de Chabannes.

Autres personnalités non rattachées[modifier | modifier le code]

  • Renaud de Châtillon : il prit part à la 2e croisade, refusa la couronne de Jérusalem, porta le titre de Prince d'Antioche, fut pris par les musulmans et mourut décapité par Saladin. Son origine est discutée : un des frères supposés d'Ermengarde de Châtillon ou d'Henri de Montjay s'appelait Renaud de Châtillon et aurait été sire de Toucy et St-Fargeau dans la Puisaye (il y avait un autre frère : Hugues de Châtillon chanoine de Reims). Ou plutôt un membre de la famille des barons de Donzy sires de Gien, Saint-Aignan et Châtillon-sur-Loing (-Coligny), famille à laquelle peut aussi bien appartenir Renaud, le frère supposé d'Henri ou d'Ermengarde ?] ;

Titres[modifier | modifier le code]

Armes[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules, à trois pals de vair, au chef d'or
Commentaires : L'écu posé sur une cartouche et timbré d'une couronne ducale. Cimier à un cerf ailé de gueules. Supports: deux lévriers d'argent, leurs colliers de gueules, bouclés et cloués d'or. (Courcelles Vol XI et Caumartin),
Blason Blasonnement :
De gueules, à trois pals de vair, au chef d'or
Commentaires : Blason d'Hugues de Châtillon, Seigneur de Dampierre
De gueules, à trois pals de vair, au chef d'or chargé de deux léopards de sable affrontés. Cimier : Un plumail de coq issant d'une cuve vairée d'argent et de sable.
Blason Blasonnement :
De gueules, à trois pals de vair, au chef d'or, chargé à dextre d'un lion léopardé de sable
Commentaires : Blason de Jean de Châtillon, Comte de Porcien
Blason Blasonnement :
Ecartelé : I et IV, de gueules, à trois pals de vair, au chef d'or (Châtillon) à un lion léopardé de sable, au franc-quartier ; II et III, de Lorraine
Commentaires : Blason de Gaucher de Châtillon, Seigneur de Fère-en-Tardenois
Blason Blasonnement :
De gueules, à trois pals de vair, au chef d'or, chargé d'une merlette de sable, au franc-quartier
Commentaires : Blason d'Hugues de Châtillon, comte de Porcien

Sceaux[modifier | modifier le code]

Quelques exemples de sceaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les premiers vidames défenseurs et protecteurs d'un évêque et de son Église, sont en effet souvent héréditaires, choisis par exemple dans la famille d'un évêque important dans les débuts troublés de la féodalité au Xe siècle, alors que s'affrontent derniers rois carolingiens et premiers souverains robertiens/capétiens. La famille de l'évêque Hervé, personnage puissant et bâtisseur au carrefour de la foi et de la diplomatie ou de la politique, ayant servi les rois robertiens et carolingiens, est tout indiquée pour cette fonction de vidame.
  2. Maison de Bazoches où l'on trouve l'usage des prénoms Gaucher, Gauthier, Gervais, Guy, Hugues, Manassès, Milon... D'où Gervais, croisé, et Jacques, évêque de Soissons, qui sacra Saint Louis en 1226. Une branche des Bazoches eut Loupeigne et Villesavoie dans le Tardenois axonais, puis Harzillemont dans la Thiérache ardennaise : elle releva le nom de Châtillon

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France (vol. 2), Société du Grand armorial de France, (lire en ligne [PDF]), p. 414
  2. « Maison de Châtillon, p. 90-126 », sur Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France, t. VI, par le Père Anselme et Honoré Caille du Fourny, à la Compagnie des Libraires associés, Paris, 1730
  3. « Maison de Châtillon-sur-Marne, p. 90-95 », sur Le Grand Dictionnaire historique de Louis Moréri, t. III, chez Jean Brandmuller à Bâle, 1733
  4. « Maison de Chastillon, p. 1 à 168 », sur Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France, t. XI, par Jean-Baptiste Jullien de Courcelles, à Paris, 1831
  5. « Maison de Châtillon-sur-Marne », sur Racines & Histoire
  6. (en) « Seigneurs de Châtillon (early 10th century) », sur fmg.ac/MedLands (Foundation for Medieval Genealogy) (consulté en décembre 2019).
  7. Maximilien Melleville, Dictionnaire historique du département de l'Aisne, (lire en ligne), tome II p. 58 et 463
  8. Étienne Pattou, op. cit.
  9. « Les enceintes de Crécy-en-Brie (p. 7-86), par Jean Mesqui, p. 8 et 10 », sur Mémoires publiés par la Fédération des Sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l'Ile-de-France, t. 30, 1979/1981
  10. Alice Saunier-Seité, Les Courtenay, Éditions France-Empire, 1998. (ISBN 2-7048-0845-7), p. 92
  11. « Dans les Pays de Par-delà, notamment p. 174 à 177 » [PDF], sur Le patrimoine fortifié du lignage de Neuchâtel-Bourgogne, par Vianney Muller, thèse de Doctorat, juin 2015, Université de Lorraine
  12. Par le mariage de Marie d'Avesnes, fille de Marguerite, comtesse de Blois, et de Gautier d'Avesnes, avec Hugues de Châtillon. Le comté fut vendu en 1391 par Gui II de Châtillon à Louis, duc d'Orléans.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André du Chesne, Histoire généalogique de la Maison de Chastillon sur Marne, Sébastien Cramoisy, Paris, 1621, p. 674.
  • Louis Moréri, Le grand dictionnaire historique, t. II, 1707
  • Auguste Moutié, Cartulaire de l'abbaye de Notre-Dame-de-la-Roche
  • J. N., Mathieu, A propos des châtelains de Châtillon-sur-Marne, dans : Mémoires de la Société d’agriculture, commerce, science et arts du département de la Marne, t. 107, 1992, p. 7-27.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]