Saint-Pantaléon (Lot)

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Saint-Pantaléon
Le village
Le village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Montcuq
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Montcuq
Maire
Mandat
Christian Jalbert
2014-2020
Code postal 46800
Code commune 46285
Démographie
Population
municipale
261 hab. (2012)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 09″ N 1° 16′ 00″ E / 44.369166666667, 1.266666666666744° 22′ 09″ Nord 1° 16′ 00″ Est / 44.369166666667, 1.2666666666667  
Altitude 193 m (min. : 175 m) (max. : 302 m)
Superficie 19,37 km2
Localisation

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Saint-Pantaléon

Saint-Pantaléon est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Elle tire son nom du saint éponyme, saint Pantaléon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Quercy Blanc, à 20 km au sud-ouest de Cahors et à 100 km au nord de Toulouse. Le village est traversé par le ruisseau Fraysse, affluent de la Petite Barguelonne.

Le Quercy Blanc est une région de grands plateaux calcaires blancs entrecoupées de vallées fertiles à cheval sur le sud du Lot et le nord du département de Tarn-et-Garonne.

Accès par l'ancienne route nationale 653 entre Cahors et Montcuq

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014   Christian Jalbert    
1989 2014 Gérard Lacroix    
1971 1989 Yvan Bach    
1956 1971 Georges Miquel    
1935 1956 Clément Lasbouygues    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 261 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
650 853 857 721 807 807 783 800 775
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
784 730 724 698 683 673 609 577 544
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507 461 186 377 370 362 354 274 238
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
226 182 136 138 160 223 231 232 261
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : Coteaux-du-quercy (AOVDQS)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Evénements[modifier | modifier le code]

La fête du village se déroule le dernier dimanche de juillet, près du 27 juillet qui est le jour de la Saint Pantaléon.

C'est une fête typique de la région avec orchestre "variétés musette" et grand repas rassemblant plusieurs centaines d'habitants et de vacanciers.

Une maison typique du Quercy Blanc

Architecture[modifier | modifier le code]

Comme dans tout le Quercy Blanc, on peut admirer de superbes maisons en pierre de calcaire blanc avec leur bolet (terrasse couverte).

Pantaléon et pantalon[modifier | modifier le code]

  • Pantéleimon de Nicomédie ou Pantaléon était médecin. Les Romains le condamnèrent à la décapitation pour avoir aidé les pauvres, mais il échappa à 6 tentatives d'exécution. Il fut canonisé plus tard avec le nom de Pantaleone. Il fut même saint patron des medecins.
  • Saint Pantaléon était très populaire à Venise. Pantaléon devint un personnage de la commedia dell’arte, avare, libidineux et beau parleur qui portait une culotte longue à qui il a donné son nom. Le mot "pantalon" vient donc de Pantaléon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Telles quelles, quelques données relevées sur les microfilms des archives départementales...
La demande concernait les documents concernant Saint-Pantaléon. Seuls ces microfilms pouvaient être consultés. D'autres documents existent, plus complets ou plus explicites (registres divers), mais il faut pour y accéder une autorisation en bonne et due forme des services compétents. Reste donc à transformer ce puzzle - ou cet exercice à trous - en une véritable histoire.

Notes :

  • les parties illisibles sont représentées par [---]
  • les mots incertains sont suivis de [?]

[---] de Saint-Gili qui se disait descendant de Raymond de Saint-Gilles avait seigneurie de Saint-Pantaléon, de Saint-Martial et château Saint-Gery à Lascabanes.

1263 Raymond de Saint-Gili seigneur de Saint-Pantaléon signe un acte à Montcuq.

1464 Au repaire de Saint-Pantaléon mariage d'Esclarimonde de Saint-Gili, fille du marquis de Saint-Gili damoiseau seigneur de ce repaire, avec noble Pons de Ulmès, fils de feu noble Bern de [---]. Elle [---] pour dot 300 [---] d'or, de 10 gros [---], 2 robes au palandral[?] fourrées, 2 gouelles[?], 2 capuces, 1 beau drap de France ou d'Angleterre. Témoins : les curés de Saint-Pantaléon et de Counoul[?], Bert, de Saint-Gery, Jean de Saint-Gili seigneur de Péchaurié.

1478 Mariage d'une autre fille, Hélène de Saint-Gili avec [---] Jean Brunet, bourgeois de Villeneuve-sur-Lot.

1490 Nicaise de Saint-Gili, fils du même marquis, exécuteur testamentaire de Jean de Belcastel.

1555 Noble Jehan de Saint-Gili seigneur de Saint-Pantaléon.

1598 Noble Jacques de Saint-Gili.


[---] En l'archiprêtré[?] des Vaux de Névège avec Saint-Martial comme annexe, de collation épiscopale mais récemment unie au Chapitre et le [---] Dumas [---] archidiaconat de Cahors, dont le titulaire est patron de la paroisse. En août 1251, Maître Géraud recteur, partage quelques dîmes[?] avec le Commandeur de Carnac (Haute-Garonne).

1327 Hugues de Roger ou Rougier. En décembre 1344, à la mort du recteur Pierre Roger (ou Rougier), la réserve est mise par le pape sur sa paroisse, et, le même jour, elle est conférée à Pierre Majeur (ou Maire, Majoris) chanoine de Sainte-Radegonde de Poitiers, chapelain de quelque cardinal.

1379 Raymond Faure

138(?) collation confirmée à Géraud Faure mais en 1361, Gasbert[?] de Vayrac avait remplacé Pierre Majeur décédé.

1443 Pierre Terralts (ou Gerralts) dont le nom revient [---] dans les actes des notaires de Montcuq.

1455 accord pour les limites du dioçaise[?] avec le curé de Lascabanes.

1458 [---] il reçoit le testament du curé de Bagat.

1462 il fait un compromis au sujet des limites du diacaise[?] avec le curé de Villesèque. Ce compromis a pour témoins le Comm[---] de Trébaïre, Pons Coaltrac[?] marquis de Saint-Gili, seigneur de Genebiade[?], Bern de Blanquefois, damoiseau ; les arbitres sont le curé de Sainte-Croix, Bertrand de Saint-Gili, damoiseau, Jean Rouichon[?], chartreux de Cahors.

1491 Me Mathieu de la Porte, docteur es décrets, chapelain pontifical, auditeur des causes, demande l'union à son église de celle de Sauzet et création d'un vicaire dans chaque paroisse pour le service des âmes. Le pape règle qu'à la mort ou démission dudit Mathieu, l'union [cessera ou cassera] et le vicaire restera recteur.

1495-1514 Jacques de Saint-Gili [---] a pour successeur Antoine de Saint-Gili.

1515 Jean d'[Anglars ou Anquars] fils de Guillaume est mentionné comme curé dans le testament de son père, mais de nouveau en 1516, il est dit qu'Antoine de Saint-Gili remplace Jacques. Antoine, décédé, a pour successeur Raymond de Doumer le 31 août 1522, et en mars 1523 Jean de [Pouget ou Rouget] hôtelier de l'abbaye de Moissac en faveur de qui Jacques de Saint-Gili résignait.

1527 Raymond de Domec, vicaire général de Cahors.

1542 Basile de Ferrières, scripteur de la familia pontificale, fait avoir la paroisse à son commensal François Patr[---]. Vers cette date le prieur de Saint-Pantaléon, le grand archidiacre, c'est noble et honorable homme Maître Paul de Mycots de Lusca[---] prieur de Clairvaux en Rouergue, qui le 1er juin 1545 [---] à Antoine Bordasquier[?] bourgeois, Cosme [Fouau ouForeau] apothicaire. Il avait aussi l'église Saint-Privat de Montcuq. Il est appelé seulement recteur dans un acte de 1557.

1660 Maître Giraud Griffoul [---] du curé d'Albas.

1696 François Frégals

en 1724 prieur [---] Emmanuel Gabiot de Ciniac de Iversac[?] bachelier en théologie, Grand-archidiacre (bulle du pape).

1724-1744 Antonin Bley recteur

1753 Bern[---]Jos Couture[?] vicaire de [---], de Sauzet.

1773 François Froment dut prêter le serment constitutionnel ; il est présent comme [---] au synode de M. Danglars.

1779 Jean-Baptiste Séguy prête serment et reste en place. Le prêtre François Louis Taillade fait quelque temps le service.

1786 Barg[---] nommé curé de [---] les reliques de Saint Pantaléon, chapelle privée chez M. [Gleize ou Gleizes][?] de Raffin.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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