Clamecy (Nièvre)
| Clamecy | ||
Mairie de Clamecy |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bourgogne | |
| Département | Nièvre (sous-préfecture) |
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| Arrondissement | Clamecy (chef-lieu) |
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| Canton | Clamecy (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes des Vaux d'Yonne | |
| Maire Mandat |
Claudine Boisorieux 2008-2014 |
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| Code postal | 58500 | |
| Code commune | 58079 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Clamecycois, Clamecycoises | |
| Population municipale |
4 248 hab. (2010) | |
| Densité | 140 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 142 m – Max. 281 m | |
| Superficie | 30,26 km2 | |
| Localisation | ||
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Clamecy est une commune française, située dans le département de la Nièvre et la région Bourgogne.
Ses habitants sont appelés les Clamecycois.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
Située au nord de la Nièvre, la ville de Clamecy, sous-préfecture de la Nièvre, domine la vallée de l'Yonne, et est située à son confluent avec le Beuvron. La ville est au bord d'un bief important du canal du Nivernais.
Climat[modifier]
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,4 | -0,2 | 1,5 | 3,6 | 7,1 | 10,3 | 12,1 | 11,7 | 9,2 | 6,1 | 2,4 | 0,5 | 5,3 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6,2 | 8,3 | 12,4 | 16,0 | 20,2 | 23,6 | 26,5 | 25,8 | 22,1 | 16,7 | 10,2 | 7,0 | 16,3 |
| Précipitations (mm) | 61,8 | 56,4 | 48,4 | 50,4 | 73,4 | 68,3 | 50,6 | 59,4 | 64,2 | 64,1 | 63,2 | 65,7 | 725,9 |
| Nombre de jours avec pluie | 15,3 | 13,4 | 13,3 | 12,5 | 14,4 | 12,1 | 9,8 | 11,2 | 12,1 | 12,7 | 14,9 | 15,5 | 157,2 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
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6.2
-0.4
61.8
|
8.3
-0.2
56.4
|
12.4
1.5
48.4
|
16.0
3.6
50.4
|
20.2
7.1
73.4
|
23.6
10.3
68.3
|
26.5
12.1
50.6
|
25.8
11.7
59.4
|
22.1
9.2
64.2
|
16.7
6.1
64.1
|
10.2
2.4
63.2
|
7.0
0.5
65.7
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| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
Histoire[modifier]
L’étymologie de Clamecy est incertaine ; la ville est mentionnée pour la première fois en 634 sous le nom de Clamiciacus. Le site était habité probablement dès la période gallo-romaine, comme en attestent quelques découvertes archéologiques. Au IXe ou au Xe siècle, les comtes de Nevers font élever à Clamecy un château fort, qui se trouvait près de l’église paroissiale, devant l’actuel hôtel de ville. En 1213, le comte de Nevers Hervé IV accorde aux Clamecycois leurs premières franchises. Au XIIe siècle, le comte de Nevers Guillaume IV, qui possède l’hôpital de Panténor à Clamecy, le lègue à l’évêché de Bethléem. En 1223, l’évêque de Bethléem, chassé de Palestine, vient s’installer à Clamecy où il établit son siège épiscopal. L’évêché de Bethléem demeure à Clamecy jusqu’en 1801, et une cinquantaine d’évêques s’y succèdent[1].
La collégiale Saint-Martin est bâtie au XIIIe siècle. Elle s’élève en face du château ducal, au milieu d’une ville protégée par des remparts. Les comtes de Nevers établissent dans la commune un atelier monétaire. Au XIVe siècle, Clamecy est plusieurs fois rançonnée ou ravagée : en 1323 ; en 1360. La ville est occupée par des soldats en 1401 et en 1442. Après ces troubles, Clamecy retrouve le calme. À partir de 1497, la collégiale Saint-Martin est dotée d’une tour monumentale, en gothique flamboyant.
À partir du XVIe siècle, Clamecy connaît une certaine prospérité grâce à l’activité du flottage du bois, qui consiste à ravitailler Paris en bois de chauffage, en utilisant les cours d’eau reliant Clamecy à la capitale. Jean Rouvet, considéré comme l’inventeur de cette technique au XVIe siècle, est en réalité celui qui l’organise sur une grande échelle. Le bois coupé dans les forêts du Morvan permet de constituer des radeaux, dits « trains de bois », que des flotteurs conduisent à Paris. Dans les années 1630 et 1640, Roger de Saint-Lary, duc de Bellegarde (1563-1646), un des grands personnages de la cour, est disgracié ; il vit alors à Entrains et à Clamecy, où un hôtel particulier lui est construit. En 1659, Mazarin achète le Nivernais au duc de Gonzague. Il devient ainsi duc de Nivernais, titre qu’il transmet à ses successeurs. Ceux-ci le portent jusqu’à Louis-Philippe-Jules Barbon Mancini Mazarini, et viennent occasionnellement visiter Clamecy.
Au XVIIe siècle, de nouvelles communautés religieuses s’installent à Clamecy : les Récollets, dont l’église est consacrée en 1636, puis les sœurs de la Providence.
La Révolution est bien accueillie à Clamecy. La ville est cependant agitée par une émeute de flotteurs au printemps de 1792. Fouché vient à Clamecy du 15 au 17 août 1793 ; il y poursuit notamment l’entreprise de déchristianisation. Clamecy connaît la Terreur, avec son lot d’arrestations arbitraires et plusieurs exécutions. En 1800, la ville devient siège d’une sous-préfecture, d’un tribunal de première instance et d’une justice de paix. En 1815, la ville subit l’occupation étrangère.
Au cours du XIXe siècle, l’activité du flottage du bois diminue progressivement, concurrencée par l’usage du charbon. Aussi les flotteurs de Clamecy provoquent-ils régulièrement des grèves. On suppose que les flotteurs, qui conduisaient leurs trains de bois à Paris, ramenaient à Clamecy les idées politiques de la capitale. Lorsque Louis-Napoléon Bonaparte fait le coup d’État du 2 décembre 1851, une partie des Clamecycois, assistés par des habitants des communes environnantes, provoque du 5 au 7 décembre une insurrection, qui fait plusieurs morts[2]. La révolte est durement réprimée par le pouvoir et quantité d’émeutiers sont condamnés à la prison ou à la déportation[3].
Sous le Second Empire est menée une politique de travaux, avec la construction d’un palais de justice et d’un nouvel hôtel de ville, comportant une halle, de 1859 à 1860. La ligne de chemin de fer de Clamecy à Auxerre est inaugurée en 1870. Au début de la Troisième République, en 1876, est fondée une société savante, la Société Scientifique et Artistique. La même année est créé un musée. L’activité du flottage s’achève, avec le départ du dernier demi train de bois pour Paris en 1876. Le dernier flot de bûches est lancé en 1923. Au début du XXe siècle, les travaux d’embellissement se poursuivent, avec le comblement d’un bras du canal, source d’insalubrité, à l’emplacement duquel est tracée l’avenue de la République. L’immeuble de la caisse d’épargne est bâti à partir de 1907. Plus de deux cents Clamecycois meurent pendant la Première Guerre mondiale, ce qui creuse un déclin démographique déjà amorcé depuis le début du XXe siècle. La ville regagne cependant des habitants dans les années 1920 et 1930. Une nouvelle faïencerie est créée. L’église Notre-Dame-de-Bethléem est construite en béton armé de 1926 à 1927. La Société des Produits Chimiques de Clamecy, qui a succédé en 1927 à l’usine de carbonisation du bois, est alors un employeur important.
Le 16 juin 1940, Clamecy est occupé par l’armée allemande, qui reste jusqu’à la libération de la ville le 19 août 1944. Le 18 juin 1940, la commune est le théâtre d’un des crimes racistes de l’Occupant : quarante et un prisonniers de guerre, appartenant aux régiments de tirailleurs africains, sont exécutés après que l’un d’eux ait attaqué un officier allemand. Un quarante-deuxième, blessé, s’échappe mais est repris et exécuté plusieurs jours après. Deux autres tirailleurs sont fusillés par les Allemands à Clamecy, à La Rochette, en juillet[4].
Après la Seconde Guerre mondiale, l’administration municipale connaît une certaine stabilité, avec notamment le mandat du docteur Pierre Barbier (1959-1977), et surtout celui de Bernard Bardin, qui dure trente et un ans, de 1977 à 2008. Dans les années 1950 et jusqu’à la fin des années 1960, la Société des Produits Chimiques de Clamecy emploie six cents ouvriers et constitue une sorte de ville dans la ville[5]. Clamecy connaît une certaine reprise démographique dans les années 1970. L’un de ses enfants, Alain Colas, se fait connaître mondialement grâce à ses navigations. La ville se dote d’une salle polyvalente et d’équipements sportifs. Elle maintient sa tradition culturelle et patrimoniale. Un secteur sauvegardé, reconnaissant la valeur du centre ancien, est créé en 1985. Cependant, l’absence de grande industrie contribue à une érosion démographique, qui a notamment pour conséquence la fermeture, en 2008, de la maternité de Clamecy.
Héraldique[modifier]
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La commune de Clamecy porte :
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Administration[modifier]
- Prévôté
- Maires élus
Démographie[modifier]
Histogramme de l'évolution démographique depuis 1793 : 
Économie[modifier]
Alors que des moyens de transport de bois plus traditionnels (péniches sur le canal du Nivernais, rail), ainsi que l'usage du charbon faisaient péricliter le flottage, l'industrie de transformation du bois est apparue à la fin du XIXe siècle, le 1er juillet 1894. La Société des Produits Chimiques de Clamecy (SPCC) a eu une activité importante de carbonisation du bois et d'exploitation des produits chimiques dérivés. Elle employait près de mille personnes dans les années 1950. À partir des années 1960, la concurrence du pétrole condamna rapidement le procédé (comme pour sa voisine, l'usine Lambiotte de Prémery). Dans l'ancienne usine de Clamecy reste actuellement un établissement de chimie de spécialité, nettement plus modeste et intégré au groupe international Rhodia[11].
L'agroalimentaire, avec l'usine des pains Jacquet, constitue aujourd'hui l'essentiel de l'activité industrielle locale.
Une faïencerie a été fondée à Clamecy sous la Révolution et a fonctionné jusqu'en 1888. Une nouvelle faïencerie a été créée après la Première Guerre mondiale par André Duquénelle. Elle a été dirigée successivement par Roger Colas, père du navigateur Alain Colas, puis par Jean-François Colas, et maintenant par Alexandre Colas. Elle s'est spécialisée dans la production très élaborée de fèves de galettes des rois.
Santé[modifier]
Clamecy dispose d'un hôpital local fonctionnant en réseau avec le Centre hospitalier d'Auxerre. La maternité ayant été fermée en mars 2008, l'ancien maire Bernard Bardin avait pris un arrêté en signe de protestation interdisant aux femmes de procréer sur sa commune[12].
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Jean de Bourgogne, dit Jean de Clamecy, comte de Nevers et de Rethel, fils de Philippe de Bourgogne et de Bonne d'Artois.
- Famille Mancini, vicomte de Clamecy.
- Pierre Cuvée, architecte.
- Jean Rouvet (XVIe siècle), considéré comme l'inventeur du flottage à bûches perdues.
- Jean Duval (1597-1669), évêque de Babylone.
- Éléonore de Grandmaison (1620-1692), pionnière en Nouvelle-France.
- Jean Ramponneau (1724-1802).
- André Giroud de Villette (1752-1787), pionnier de l'aéronautique.
- Pierre-Étienne Despatys de Courteille (1753-1841), député du Tiers état aux États Généraux de 1789.
- Adrien Surugue (1753-1812), prêtre.
- Général Louis Charbonnier (1754-1833).
- Bias Parent (1754-1802), révolutionnaire.
- Pierre-François-Jean Bogne de Faye (1778-1838), diplomate et homme politique.
- André Dupin (1783-1865), dit « Dupin l'aîné », avocat et homme politique.
- Charles Dupin (1784-1873), ingénieur et homme politique.
- Toussaint-Nicolas Boudard (1793-1859), médecin.
- Marie-Mécèné Marié (1811-?), chanteur d'opéra.
- Édouard Séguin (1812-1880), médecin.
- Jacques Cambuzat (1814-1887), architecte à Paris sous Haussmann.
- Hippolyte Marié-Davy (1820-1893), scientifique et inventeur.
- Théodore Tenaille de Saligny (1830-1889), homme politique.
- Jules Jaluzot (1834-1916), fondateur du grand magasin Au Printemps.
- Gabriel Alapetite (1854-1932), préfet, ambassadeur et ministre plénipotentiaire.
- Maurice Brulfer (1891-1966), industriel, directeur de la Société des Produits Chimiques de Clamecy.
- Marcel Guinard dit Jotine (1900-1975), le dernier vielleux.
- Maryse Martin (1906-1984), actrice.
- Alain Colas (1943-1978), navigateur.
- Arnaud Montebourg (né en 1962), homme politique, ministre.
- Renaud Cestre (né en 1985), acteur
- Raphaël Hitier (né en 1971), présentateur télé
Auteurs locaux[modifier]
- Roger de Piles (1635-1709), peintre et écrivain.
- Jean Née de la Rochelle (1692-1772), jurisconsulte et historien.
- Adélaïde Gory-Decour (vers 1759-1825), écrivaine.
- Louis-Antoine-François de Marchangy (1782-1826), écrivain et magistrat, qui s'illustra lors du procès des Quatre sergents de La Rochelle.
- Eugène Renduel (1798-1874), écrivain, éditeur.
- Claude Tillier (1801-1844), pamphlétaire et romancier.
- Edme Courot (1815-1900), notaire et historien.
- Louis Oppepin (1830-1915), poète.
- Romain Rolland (1866-1944), écrivain, Prix Nobel de littérature.
- Victor Gautron du Coudray (1868-1957), érudit, collectionneur, écrivain et conservateur du musée.
- Léon Mirot (1870-1946), archiviste et historien.
- Charles-Paul Milandre (1871-1951), ingénieur et érudit.
- Maurice Le Blond (1877-1944), journaliste et écrivain, gendre d'Émile Zola, sous-préfet de Clamecy (1908-1913).
- Henri Bachelin (1879-1941), écrivain, né dans l'arrondissement de Clamecy.
- Maurice Mignon (1882-1962), universitaire.
- Ivan Lachat dit Alerte du Tessier (1897-1984), homme de Lettres.
- Romain Baron (1898-1985), écrivain, professeur de Lettres et historien.
- Vladimir Dimitrijević (1934-2011), écrivain et éditeur.
- Xavier Jaillard (né en 1944), écrivain et comédien.
- Denis Grozdanovitch (né en 1946), résident dans l'arrondissement de Clamecy.
- Kilien Stengel (né en 1972), auteur gastronomique.
Lieux et monuments[modifier]
- Ville fleurie : trois fleurs.
- L'ancienne collégiale Saint-Martin, dont le vaisseau, gothique bourguignon, date du XIIIe siècle. La tour a été construite en gothique flamboyant de 1497 à 1515 et la façade occidentale a été remaniée à partir de 1515. La collégiale est classée monument historique[13].Elle contient un orgue Cavaillé-Coll de 1864, classé Monument Historique, restauré en 2011 par la Manufacture d'Orgues Giroud Successeurs [14]
- L'église Notre-Dame-de-Bethléem, conçue en 1926 et réalisée en béton armé par l'architecte Théodore Renaud (1875-1947). Ce fut la troisième église construite en béton armé en France. Elle rappelle que cinquante évêques de Bethléem résidèrent à Clamecy après la disparition du royaume latin de Jérusalem en 1225 jusqu'à la Révolution. Inscrite monument historique[15].
- Le musée d'Art et d'Histoire Romain Rolland, avenue de la République, installé dans l'ancien hôtel du duc de Bellegarde, la maison natale de Romain Rolland, celle de son grand-père maternel Edme Courot et une extension contemporaine. Il possède des collections d'archéologie locale, de peintures, d'affiches, de faïences, des souvenirs de Romain Rolland et une évocation du flottage du bois.
- La médiathèque François-Mitterrand, rue Jean-Jaurès, installée dans l'ancienne école royale d'artillerie datant du XVIIIe siècle.
- La chapelle des évêques de Bethléem, XIIe siècle, XIIIe siècle. Il en reste trois travées voûtées d'ogives. Vendue comme bien national à la Révolution, elle est aujourd'hui convertie en salle de restaurant. Inscrite monument historique[16].
- L'usine Rodhia-Rhône Poulenc, ancienne S.P.C.C. Elle comporte des bâtiments du XXe siècle ornés de fresques, notamment de Robert Pouyaud, mais ne se visite pas.
Évènements annuels[modifier]
- Les Joutes nautiques depuis 1848.
- La Descente bidon depuis 1982.
- La Fête de l'andouillette et du vin blanc depuis 1978.
Jumelages[modifier]
Gelnhausen (Allemagne) depuis 1962.
Grandes-Piles (Canada) depuis 1996.
Institutions et Associations[modifier]
- Société Philantropique La Gigouillette.
- Confrérie Saint-Nicolas, conservant la mémoire du flottage du bois.
- Société Scientifique et Artistique.
- Association des amis de Claude Tillier.
Notes et références[modifier]
- Louis Chevalier Lagenissière, Histoire de l'évêché de Bethléem, Paris, Dumoulin, Nevers, Michot, 1872, 347 p.
- Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy L'insurrection de 1851, 1997, Clamecy, Nouvelle Imprimerie Laballery, 1997, 215 p.
- Coup d'Etat du 2 décembre 1851 Les insurgés de Clamecy et de la Nièvre Actes du Colloque tenu à Clamecy le 24 mai 1997, Clamecy, Société Scientifique et Artistique de Clamecy, s.d., 315 p.
- Pierre Pannetier, « Le quarante-quatrième tirailleur », Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2000, p. 65-83.
- Société des Produits Chimiques de Clamecy de 1893 à 1953, Paris, André Clérin, 1953, n.p.
- Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte 140.
- Notice communale de Clamecy, sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
- Résultats du recensement de la population - Clamecy, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Michaël Boudard, « L’usine de produits chimiques de Clamecy : histoire sociale et industrielle (1894-1919) », Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2006, p. 43-81. Michaël Boudard, « Maurice Brulfer et l’usine de produits chimiques de Clamecy : une nouvelle ère (décennies 1920 à 1940) », Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2007, p. 29-70. Les Traîne-Bûches du Morvan, La Société Forestière de Clamecy et du Centre (Filiale de SPCC), Clamecy, Nouvelle Imprimerie Laballery, 2000, 174 p.
- Magazine Maires de France de juin 2008
- Notice no PA00112851, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Manufacture d'Orgues Giroud Successeurs.
- Notice no PA58000015, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Chapelle sur Patrimoine de France.
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Bulletins de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, depuis 1876.
- Louis Chevalier Lagenissière, Histoire de l'évêché de Bethléem, Paris, Dumoulin, Nevers, Michot, 1872, 347 p.
- Edme Courot, Annales de Clamecy jusqu'en 1852, Auxerre, Typographie et lithographie de l'Indépendant auxerrois, 1901, 222 p.
- René Surugue, Le Nivernais et la Nièvre 2e partie Notice II. Clamecy et l'évêché de Bethléem, Besançon, Imprimerie de l'Est, 1925, 397 p. Rééditions : Les éditions du Bastion, 1983 ; Paris, Le Livre d'histoire, 2010.
- Léon Mirot, Maurice Mignon et Ivan Lachat dit Alerte du Tessier, Le Vieux Clamecy, Clamecy, Impr. de Laballery et Brunet, 1926, 32 p.
- Jean-Claude Martinet, Clamecy et ses flotteurs de la monarchie de Juillet à l'insurrection des "Marianne" 1830-1851, La Charité-sur-Loire, Delayance, 1975, 141 p.-8 p. de pl. Deuxième édition : La Charité-sur-Loire, Delayance, 1980, 151 p. Autre édition : Ed. de l'Armançon, 1995, 151 p.
- Gérard Guillot-Chêne, Le Flottage en Morvan du bois pour Paris, Éditions Garnier, 1979, 95 p.
- Jacques Dupont, La vie quotidienne des flotteurs, Clamecy, Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2005, 163 p.
- Les Nostalgiques du temps passé, Clamecy Tome I, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2004, 128 p.
- Bernard et Kilien Stengel, Clamecy Tome II : Événements, fêtes et vie quotidienne, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2010, 159 p.
Articles connexes[modifier]
- Communauté de communes des Vaux d'Yonne.
- Yonne.
- Canal du Nivernais.
- Flottage du bois.
- Gare de Clamecy.
- Aérodrome de Clamecy.