Clamecy (Nièvre)

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Clamecy
Mairie de Clamecy
Mairie de Clamecy
Blason de Clamecy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Nièvre
(sous-préfecture)
Arrondissement Clamecy
(chef-lieu)
Canton Clamecy
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Vaux d'Yonne
Maire
Mandat
Claudine Boisorieux
2014-2020
Code postal 58500
Code commune 58079
Démographie
Gentilé Clamecycois, Clamecycoises
Population
municipale
4 227 hab. (2011)
Densité 140 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 27′ 39″ N 3° 31′ 13″ E / 47.4608333333, 3.52027777778 ()47° 27′ 39″ Nord 3° 31′ 13″ Est / 47.4608333333, 3.52027777778 ()  
Altitude Min. 142 m – Max. 281 m
Superficie 30,26 km2
Localisation

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Clamecy

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Clamecy

Clamecy est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne.

Ses habitants sont appelés les Clamecycois. Elle a la particularité d'être le lieu de naissance de plusieurs personnalités : un prix Nobel de littérature, Romain Rolland ; un grand navigateur, Alain Colas, et un ministre de l'Économie, Arnaud Montebourg.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la Nièvre

Située au nord de la Nièvre, la ville de Clamecy, sous-préfecture de la Nièvre, domine la vallée de l'Yonne, et est située à son confluent avec le Beuvron. La ville est au bord d'un bief important du canal du Nivernais.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Clamecy de 1948 à 1999
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 −0,2 1,5 3,6 7,1 10,3 12,1 11,7 9,2 6,1 2,4 0,5 5,3
Température maximale moyenne (°C) 6,2 8,3 12,4 16 20,2 23,6 26,5 25,8 22,1 16,7 10,2 7 16,3
Précipitations (mm) 61,8 56,4 48,4 50,4 73,4 68,3 50,6 59,4 64,2 64,1 63,2 65,7 725,9
Nombre de jours avec précipitations 15,3 13,4 13,3 12,5 14,4 12,1 9,8 11,2 12,1 12,7 14,9 15,5 157,2
Source : SOPHY - Banque de données botaniques et écologiques (1948-1999)
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6,2
−0,4
61,8
 
 
 
8,3
−0,2
56,4
 
 
 
12,4
1,5
48,4
 
 
 
16
3,6
50,4
 
 
 
20,2
7,1
73,4
 
 
 
23,6
10,3
68,3
 
 
 
26,5
12,1
50,6
 
 
 
25,8
11,7
59,4
 
 
 
22,1
9,2
64,2
 
 
 
16,7
6,1
64,1
 
 
 
10,2
2,4
63,2
 
 
 
7
0,5
65,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Andryes
(Yonne)
Surgy, Pousseaux Lichères-sur-Yonne
(Yonne)
Rose des vents
Oisy N Armes
Chevroches
O    Clamecy    E
S
Breugnon Rix Villiers-sur-Yonne

Histoire[modifier | modifier le code]

L’étymologie de Clamecy est incertaine ; la ville est mentionnée pour la première fois en 634 sous le nom de Clamiciacus. Le site était habité probablement dès la période gallo-romaine, comme en attestent quelques découvertes archéologiques. Au IXe ou au Xe siècle, les comtes de Nevers font élever à Clamecy un château fort, qui se trouvait près de l’église paroissiale, devant l’actuel hôtel de ville. En 1213, le comte de Nevers Hervé IV accorde aux Clamecycois leurs premières franchises. Au XIIe siècle, le comte de Nevers Guillaume IV, qui possède l’hôpital de Panténor à Clamecy, le lègue à l’évêché de Bethléem. En 1223, l’évêque de Bethléem, chassé de Palestine, vient s’installer à Clamecy où il établit son siège épiscopal. L’évêché de Bethléem demeure à Clamecy jusqu’en 1801, et une cinquantaine d’évêques s’y succèdent[1].

Tympan de l'église Saint-Martin

La collégiale Saint-Martin est bâtie au XIIIe siècle. Elle s’élève en face du château ducal, au milieu d’une ville protégée par des remparts. Les comtes de Nevers établissent dans la commune un atelier monétaire. Au XIVe siècle, Clamecy est plusieurs fois rançonnée ou ravagée : en 1323 ; en 1360. La ville est occupée par des soldats en 1401 et en 1442. Après ces troubles, Clamecy retrouve le calme. À partir de 1497, la collégiale Saint-Martin est dotée d’une tour monumentale, en gothique flamboyant.

À partir du XVIe siècle, Clamecy connaît une certaine prospérité grâce à l’activité du flottage du bois, qui consiste à ravitailler Paris en bois de chauffage, en utilisant les cours d’eau reliant Clamecy à la capitale. Jean Rouvet, considéré comme l’inventeur de cette technique au XVIe siècle, est en réalité celui qui l’organise sur une grande échelle. Le bois coupé dans les forêts du Morvan permet de constituer des radeaux, dits « trains de bois », que des flotteurs conduisent à Paris. Dans les années 1630 et 1640, Roger de Saint-Lary, duc de Bellegarde (1563-1646), un des grands personnages de la cour, est disgracié ; il vit alors à Entrains et à Clamecy, où un hôtel particulier lui est construit. En 1659, Mazarin achète le Nivernais au duc de Gonzague. Il devient ainsi duc de Nivernais, titre qu’il transmet à ses successeurs. Ceux-ci le portent jusqu’à Louis-Philippe-Jules Barbon Mancini Mazarini, et viennent occasionnellement visiter Clamecy.

Au XVIIe siècle, de nouvelles communautés religieuses s’installent à Clamecy : les Récollets, dont l’église est consacrée en 1636, puis les sœurs de la Providence.

La Révolution est bien accueillie à Clamecy. La ville est cependant agitée par une émeute de flotteurs au printemps de 1792. Fouché vient à Clamecy du 15 au 17 août 1793 ; il y poursuit notamment l’entreprise de déchristianisation. Clamecy connaît la Terreur, avec son lot d’arrestations arbitraires et plusieurs exécutions. En 1800, la ville devient siège d’une sous-préfecture, d’un tribunal de première instance et d’une justice de paix. En 1815, la ville subit l’occupation étrangère.

Au cours du XIXe siècle, l’activité du flottage du bois diminue progressivement, concurrencée par l’usage du charbon. Aussi les flotteurs de Clamecy provoquent-ils régulièrement des grèves. On suppose que les flotteurs, qui conduisaient leurs trains de bois à Paris, ramenaient à Clamecy les idées politiques de la capitale. Lorsque Louis-Napoléon Bonaparte fait le coup d’État du 2 décembre 1851, une partie des Clamecycois, assistés par des habitants des communes environnantes, provoque du 5 au 7 décembre une insurrection, qui fait plusieurs morts[2]. La révolte est durement réprimée par le pouvoir et quantité d’émeutiers sont condamnés à la prison ou à la déportation[3].

Sous le Second Empire est menée une politique de travaux, avec la construction d’un palais de justice et d’un nouvel hôtel de ville, comportant une halle, de 1859 à 1860. La ligne de chemin de fer de Clamecy à Auxerre est inaugurée en 1870. Au début de la Troisième République, en 1876, est fondée une société savante, la Société Scientifique et Artistique. La même année est créé un musée. L’activité du flottage s’achève, avec le départ du dernier demi train de bois pour Paris en 1876. Le dernier flot de bûches est lancé en 1923. Au début du XXe siècle, les travaux d’embellissement se poursuivent, avec le comblement d’un bras du canal, source d’insalubrité, à l’emplacement duquel est tracée l’avenue de la République. L’immeuble de la caisse d’épargne est bâti à partir de 1907. Plus de deux cents Clamecycois meurent pendant la Première Guerre mondiale, ce qui creuse un déclin démographique déjà amorcé depuis le début du XXe siècle. La ville regagne cependant des habitants dans les années 1920 et 1930. Une nouvelle faïencerie est créée. L’église Notre-Dame-de-Bethléem est construite en béton armé de 1926 à 1927. La Société des Produits Chimiques de Clamecy, qui a succédé en 1927 à l’usine de carbonisation du bois, est alors un employeur important.

Le 16 juin 1940, Clamecy est occupé par l’armée allemande, qui reste jusqu’à la libération de la ville le 19 août 1944 grâce aux résistants du Maquis du Loup. Le 18 juin 1940, la commune est le théâtre d’un des crimes racistes de l’Occupant : quarante et un prisonniers de guerre, appartenant aux régiments de tirailleurs africains, sont exécutés après que l’un d’eux a attaqué un officier allemand. Un quarante-deuxième, blessé, s’échappe mais est repris et exécuté plusieurs jours après. Deux autres tirailleurs sont fusillés par les Allemands à Clamecy, à La Rochette, en juillet[4].

Après la Seconde Guerre mondiale, l’administration municipale connaît une certaine stabilité, avec notamment le mandat du docteur Pierre Barbier (1959-1977), et surtout celui de Bernard Bardin, qui dure trente et un ans, de 1977 à 2008. Dans les années 1950 et jusqu’à la fin des années 1960, la Société des Produits Chimiques de Clamecy emploie six cents ouvriers et constitue une sorte de ville dans la ville[5]. Clamecy connaît une certaine reprise démographique dans les années 1970. L’un de ses enfants, Alain Colas, se fait connaître mondialement grâce à ses navigations. La ville se dote d’une salle polyvalente et d’équipements sportifs. Elle maintient sa tradition culturelle et patrimoniale. Un secteur sauvegardé, reconnaissant la valeur du centre ancien, est créé en 1985. Cependant, l’absence de grande industrie contribue à une érosion démographique, qui a notamment pour conséquence la fermeture, en 2008, de la maternité de Clamecy.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Clamecy

La commune de Clamecy porte :

D'azur semé de billettes d'or sans nombre, au lion de même, armé et lampassé de gueules brochant sur le tout.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Prévôté
  • 1389 - Robert de la Celle, garde du scel de la prévôté[6].
Maires élus
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1815 Jean Leger Nicolas Tenaille Dulac (1739-1831)   Ecuyer, ancien gendarme de la garde du roi, Lieutenant de louveterie
1815 1830 Jean Tenaille de Beauregard (1770-1830)   Marchand de bois et Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis
1870 1895 Marien-Ferdinand Alapetite (1821-1895)   Sous-préfet
1895 1936      
1936 1940   PC-SFIO  
1940 1944 Maurice Brulfer[7] Radical Industriel
1944 1947 Basset PC Cheminot
1947 1959 Pierre Paulus SFIO Médecin
Conseiller général (1945-1958)
1959 1971 Pierre Barbier Radical Chirurgien
Conseiller général (1958-1976)
Sénateur (1965-1974)
1971 1972 Jacques Barcelot PS Médecin
1972 1977 Claude Lebon PCF Epicier
1977 2008 Bernard Bardin PS Enseignant
Conseiller général (1976-2001)
Député (1981-1993)
2008 en cours Claudine Boisorieux DVG Retraitée
conseillère régionale jusqu'en 2008
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 227 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 805 5 034 5 335 5 311 5 539 5 539 5 734 6 108 6 179
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 487 5 622 5 616 5 381 5 432 5 536 5 307 5 318 5 501
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 426 5 154 4 869 4 607 4 959 5 434 5 871 5 819 5 655
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5 520 5 741 5 922 5 590 5 284 4 806 4 570 4 551 4 238
2011 - - - - - - - -
4 227 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Alors que des moyens de transport de bois plus traditionnels (péniches sur le canal du Nivernais, rail), ainsi que l'usage du charbon faisaient péricliter le flottage, l'industrie de transformation du bois est apparue à la fin du XIXe siècle, le 1er juillet 1894. La Société des Produits Chimiques de Clamecy (SPCC) a eu une activité importante de carbonisation du bois et d'exploitation des produits chimiques dérivés. Elle employait près de mille personnes dans les années 1950. À partir des années 1960, la concurrence du pétrole condamna rapidement le procédé (comme pour sa voisine, l'usine Lambiotte de Prémery). Dans l'ancienne usine de Clamecy reste actuellement un établissement de chimie de spécialité, nettement plus modeste et intégré au groupe international Rhodia[10].

L'agroalimentaire, avec l'usine des pains Jacquet, constitue aujourd'hui l'essentiel de l'activité industrielle locale.

Une faïencerie a été fondée à Clamecy sous la Révolution et a fonctionné jusqu'en 1888. Une nouvelle faïencerie a été créée après la Première Guerre mondiale par André Duquénelle. Elle a été dirigée successivement par Roger Colas, père du navigateur Alain Colas, puis par Jean-François Colas, et maintenant par Alexandre Colas. Elle s'est spécialisée dans la production de fèves de galettes des rois.

Santé[modifier | modifier le code]

Clamecy dispose d'un hôpital local fonctionnant en réseau avec le Centre hospitalier d'Auxerre. La maternité ayant été fermée en mars 2008, l'ancien maire Bernard Bardin avait pris un arrêté en signe de protestation interdisant aux femmes de procréer sur sa commune[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Auteurs locaux[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ancienne collégiale Saint-Martin
Église Notre-Dame-de-Bethléem
  • L'ancienne collégiale Saint-Martin, dont le vaisseau, gothique bourguignon, date du XIIIe siècle. La tour a été construite en gothique flamboyant de 1497 à 1515 et la façade occidentale a été remaniée à partir de 1515. La collégiale est classée monument historique[12]. Elle contient un orgue Cavaillé-Coll de 1864, classé monument historique.
  • Le musée d'Art et d'Histoire Romain Rolland, avenue de la République, installé dans l'ancien hôtel du duc de Bellegarde, la maison natale de Romain Rolland, celle de son grand-père maternel Edme Courot et une extension contemporaine. Il possède des collections d'archéologie locale, de peintures, d'affiches, de faïences, des souvenirs de Romain Rolland et une évocation du flottage du bois.
  • La médiathèque François-Mitterrand, rue Jean-Jaurès, installée dans l'ancienne école royale d'artillerie datant du XVIIIe siècle.
  • La chapelle des évêques de Bethléem, XIIe siècle, XIIIe siècle. Il en reste trois travées voûtées d'ogives. Vendue comme bien national à la Révolution, elle est aujourd'hui convertie en salle de restaurant. Inscrite monument historique[14].
  • L'usine Rodhia-Rhône Poulenc, ancienne S.P.C.C. Elle comporte des bâtiments du XXe siècle ornés de fresques, notamment de Robert Pouyaud, mais ne se visite pas.

Évènements annuels[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Institutions et Associations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Chevalier Lagenissière, Histoire de l'évêché de Bethléem, Paris, Dumoulin, Nevers, Michot, 1872, 347 p.
  2. Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy L'insurrection de 1851, 1997, Clamecy, Nouvelle Imprimerie Laballery, 1997, 215 p.
  3. Coup d'État du 2 décembre 1851 Les insurgés de Clamecy et de la Nièvre Actes du Colloque tenu à Clamecy le 24 mai 1997, Clamecy, Société Scientifique et Artistique de Clamecy, s. d., 315 p.
  4. Pierre Pannetier, « Le quarante-quatrième tirailleur », Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2000, p. 65-83.
  5. Société des Produits Chimiques de Clamecy de 1893 à 1953, Paris, André Clérin, 1953, n.p.
  6. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte 140.
  7. Michaël Boudard, « Maurice Brulfer et l'usine de produits chimiques de Clamecy : une nouvelle ère (décennies 1920 à 1940) », Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2007, p. 29-70.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  10. Michaël Boudard, « L’usine de produits chimiques de Clamecy : histoire sociale et industrielle (1894-1919) », Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2006, p. 43-81. Michaël Boudard, « Maurice Brulfer et l’usine de produits chimiques de Clamecy : une nouvelle ère (décennies 1920 à 1940) », Bulletin de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2007, p. 29-70. Les Traîne-Bûches du Morvan, La Société Forestière de Clamecy et du Centre (Filiale de SPCC), Clamecy, Nouvelle Imprimerie Laballery, 2000, 174 p.
  11. Magazine Maires de France de juin 2008
  12. « Notice no PA00112851 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Notice no PA58000015 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. Chapelle sur Patrimoine de France.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bulletins de la Société Scientifique et Artistique de Clamecy, depuis 1876.
  • Louis Chevalier Lagenissière, Histoire de l'évêché de Bethléem, Paris, Dumoulin, Nevers, Michot, 1872, 347 p.
  • Edme Courot, Annales de Clamecy jusqu'en 1852, Auxerre, Typographie et lithographie de l'Indépendant auxerrois, 1901, 222 p.
  • René Surugue, Le Nivernais et la Nièvre 2e partie Notice II. Clamecy et l'évêché de Bethléem, Besançon, Imprimerie de l'Est, 1925, 397 p. Rééditions : Les éditions du Bastion, 1983 ; Paris, Le Livre d'histoire, 2010.
  • Léon Mirot, Maurice Mignon et Ivan Lachat dit Alerte du Tessier, Le Vieux Clamecy, Clamecy, Impr. de Laballery et Brunet, 1926, 32 p.
  • Jean-Claude Martinet, Clamecy et ses flotteurs de la monarchie de Juillet à l'insurrection des "Marianne" 1830-1851, La Charité-sur-Loire, Delayance, 1975, 141 p.-8 p. de pl. Deuxième édition : La Charité-sur-Loire, Delayance, 1980, 151 p. Autre édition : Ed. de l'Armançon, 1995, 151 p.
  • Gérard Guillot-Chêne, Le Flottage en Morvan du bois pour Paris, Éditions Garnier, 1979, 95 p.
  • Jacques Dupont, La vie quotidienne des flotteurs, Clamecy, Société Scientifique et Artistique de Clamecy, 2005, 163 p.
  • Les Nostalgiques du temps passé, Clamecy Tome I, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2004, 128 p.
  • Bernard et Kilien Stengel, Clamecy Tome II : Événements, fêtes et vie quotidienne, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2010, 159 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]