Morvan
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| Morvan | |
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Localisation du Morvan |
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| Géographie | |
|---|---|
| Altitude | 901 m, Haut Folin |
| Massif | |
| Longueur | 100 km |
| Largeur | 55 km |
| Superficie | 5 134 km2 |
| Coordonnées | |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | Bourgogne |
| Départements | Côte-d'Or, Nièvre, Saône-et-Loire, Yonne |
| Géologie | |
| Âge | Dévonien (env. 400 Ma) |
| Roches | Roche métamorphique |
Le Morvan (du celte Mar, noir, et Vand, montagne) est un massif montagneux français situé en Bourgogne, aux confins des départements de la Côte-d'Or, de la Nièvre, de la Saône-et-Loire et de l'Yonne. Il domine à l'ouest la dépression du Bazois et le Nivernais, au nord la Terre-Plaine et la dépression de l'Auxois, au sud et au sud-est les plaines du Charolais et de l'Autunois.
Le point culminant du massif du Morvan est le Haut Folin (901 mètres). La région est marquée par un réseau hydrographique dense, avec notamment de nombreux lacs artificiels, et par un fort boisement. Le Morvan est protégé par un parc naturel régional depuis 1970. C'est le massif montagneux le plus proche de l'agglomération parisienne.
Les habitants du Morvan (écrit autrefois Morvand) sont les Morvandiaux (ou Morvandaux) et les Morvandelles.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Délimitation administrative
Le massif du Morvan est souvent considéré comme l'extension nord-est du Massif central. Le décret n°2004-69 du 16 janvier 2004 relatif à la délimitation des massifs inclut en effet les cantons du Morvan dans le Massif central[1].
Ainsi, le massif du Morvan couvre administrativement une superficie de 513 442 hectares et comprend les cantons suivants :
[modifier] Topographie
Au nord, le Morvan ressemble à un vaste plateau bosselé qui s'élève lentement lorsque l'on avance vers le sud. Ces ondulations, qui s'étagent et viennent rejoindre en pente douce le Bassin parisien, forment le Bas-Morvan. L'altitude n'y dépasse pas 600 mètres. Dans la partie inférieure, au sud de Montsauche-les-Settons, se dressent les plus hauts sommets du Haut-Morvan.
Le Morvan ne possède pas de monts très élevés puisque l'altitude maximale est atteinte dans la chaîne du Bois du Roi par le Haut Folin et ses 901 mètres. D'autres monts atteignent ou dépassent tout de même les 800 mètres :
- Le Grand Montarnu (point culminant de la Nièvre) : 857 m
- Le Mont Préneley : 855 m
- Le Bas Folin : 832 m
- Le Mont Beuvray : 821 m
- Le Bois de la Loge : 818 m
- Le Télégraphe, ou Tureau des Grands Bois : 800 m
Le massif du Bois du Roi compte quelques monts secondaires comme le Haut Forgeot (809 m), les Trois Bornes (838 m) ou le Brûlé (882 m).
D'autres monts du Morvan sont :
- Le Montiant : 787 m
- La Roche de Suize : 766 m
- Le Mont Moux : 753 m
- Le Nid au Vautour : 684 m
- Le Signal d'Uchon : 681 m
- Le Calvaire à Château-Chinon : 609 m
- La Montagne de Bard : 554,2 m
[modifier] Centres géographiques de la zone euro
En 2009, le centre géographique de la zone euro était situé dans le Morvan, sur le territoire de la commune de Liernais[2], à la limite du massif.
En 2008, avant l'entrée de la Slovaquie dans la zone euro, son centre géographique d'Ouroux en Morvan. En 2007, il se trouvait sur la commune de Mhère et précédemment sur celle de Montreuillon.
[modifier] Hydrographie
En raison de sa position et de son altitude, le massif du Morvan connaît des pluies fréquentes et abondantes. Il reçoit en moyenne 1 000 mm d'eau par an sur ses bordures et plus de 1 800 mm sur les sommets les plus élevés ; il pleut ou il neige près de 180 jours par an sur les sommets.
Le relief, la pluviosité et l'absence d'infiltration des eaux en profondeur déterminent donc un réseau hydrographique complexe. Les vallées principales sont alimentées par une multitude de petits ruisseaux.
On remarque ainsi de nombreux cours d'eau qui alimentent des lacs artificiels (le lac de Pannecière-Chaumard, 520 ha et le lac des Settons, 320 ha sont les plus célèbres). Ces lacs spectaculaires constituent un fort atout touristique pour la région.
Les roches métamorphiques du Morvan renferment des nappes de faible puissance (quelques mètres), donnant naissance à de nombreuses sources, favorisant ainsi l'existence d'importantes zones humides (tourbières, prairies humides...).
L'eau est peu chargée en sels (eau douce) et de bonne qualité. Les pollutions chimiques sont peu nombreuses du fait de la faible densité de population.
[modifier] Orogenèse
[modifier] Ère primaire
Durant le Paléozoïque, il y a environ 400 millions d'années, le plissement hercynien fait surgir de hautes montagnes (Le Massif Armoricain, les Vosges, les Ardennes, le Massif Central), dont le Morvan.
Cette montagne est formée de roches métamorphiques (gneiss, micaschistes) mêlées à des roches magmatiques (granites, porphyres).
L'érosion finit par abaisser le Morvan qui est ainsi ramené à l'état de socle montagneux.
Le climat chaud et humide favorise l'apparition d'une végétation exubérante. Finalement enfouis sous d'épaisses masses d'alluvions, et par suite de fermentation, les débris végétaux sont transformés avec le temps en houille. Des dépôts carbonifères se forment alors entre le massif du Morvan et le Beaujolais (Autun, Montceau-les-Mines).
[modifier] Ère secondaire
Durant le Mésozoïque, il y a 200 millions d'années, suite au lent affaissement du socle hercynien, la mer envahit complètement le bassin parisien, allant jusqu'à immerger le Morvan qu'elle recouvre de marnes et de calcaires. Ces sédiments s'empilent alors sur le socle granitique.
Suite au retrait des eaux, l'érosion reprend son action et abaisse le Morvan d'au moins 1 000 mètres. Les marnes et calcaires sont alors rejetés vers l'Auxois, le Bazois et le Châtillonais.
[modifier] Ère tertiaire
À partir du Paléogène, il y a 60 millions d'années, le massif fut basculé vers le nord suite au mouvement de surrection du plissement alpin. Ce mouvement violent provoqua des fractures du sol et raviva l'action des eaux vives qui reprirent alors le creusement de leurs vallées en gorges.
[modifier] Climat
[modifier] Liste des communes du Morvan
Si Château-Chinon(Ville) est considérée comme la capitale du Haut-Morvan, le Morvan comprend de nombreuses communes. La maison du parc naturel régional du Morvan est située à Saint-Brisson.
| Communes du Morvan en Côte-d’Or | |||
| Communes du Morvan dans la Nièvre | |||
| Communes du Morvan en Saône-et-Loire | |||
| Communes du Morvan dans l’Yonne | |||
[modifier] Histoire
Le Morvan possède une histoire riche principalement héritée de l'époque gallo-romaine. Cette histoire est encore visible à travers le site du Mont Beuvray à cheval entre la Nièvre et la Saône-et-Loire.
En -52, une ville nommée Bibracte se trouvait sur le Mont Beuvray (821 m). Cette ville, capitale de la tribu gauloise des Éduens est devenue célèbre lors de l'invasion de la Gaule par Jules César. C'est ici que les tribus gauloises décidèrent de structurer leur défense en se regroupant derrière un seul chef, Vercingétorix. Le Mont Beuvray est désormais un site de fouilles très important. Les archéologues ont mis au jour des maisons et des murs d'enceinte de Bibracte et tentent de définir quelle était la vie des Gaulois. Le musée de la civilisation celtique, construit à proximité des lieux de fouilles présente entre autres le résultat des recherches à Bibracte.
Après l'invasion romaine, Bibracte est abandonnée au profit d'Autun située à une vingtaine de kilomètres. Si Bibracte est une cité purement gauloise, Autun a au contraire été bâtie à la volonté de l'empereur romain Auguste. Haut lieu du monde gallo-romain, on peut encore y admirer un temple dit de Janus (déformation du lieu-dit La Génetoye), l'enceinte antique de la ville et deux de ses portes (Porte d'Arroux et Porte Saint André), ainsi qu'un immense théâtre qui pouvait, à l'époque, accueillir 20 000 personnes.
Le Morvan est aussi le pays de Vauban : il y naquit en 1633 et y vécut durant son enfance.
À partir du milieu du XIXe siècle, le Morvan a connu une profonde évolution. En 1858 a en effet été créé le lac des Settons pour permettre le flottage du bois, et alimenter Paris en bois via la Cure et l'Yonne, puis après les inondations de Paris de 1910, il fut décidé de réguler le débit de la Seine grâce à des retenues d'eau. De ce projet sont nés les lacs de Chaumeçon, Saint-Agnan, du Crescent, et l'important lac de Pannecière et son barrage hydro-électrique.
Le Morvan, pays pauvre d'un point de vue agricole, a durant la même période été obligé de développer des activités connexes aux travaux de la terre. Ainsi, au côté du flottage du bois, se sont peu à peu imposées deux activités devenues emblématiques de ce massif : les nourrices et les galvachers.
Les habitants du Morvan (surtout les anciens et ceux issus du milieu agricole) parlent un patois qui peut varier d'une partie du massif à l'autre : le morvandiau.
[modifier] Culture et traditions populaires
[modifier] Le Morvan en chanson
Dans cette région pauvre qui nourrissait mal ses enfants, la vie était difficile. Les morvandiaux traduisaient en chanson leurs conditions de vie.
C'est un texte relativement récent, puisqu'il fut écrit en 1903 par le poète Maurice Bouchor, à la demande de l'Amicale des instituteurs de la Nièvre. La mélodie est une vieille chanson morvandelle : « le galant d’lai Nan-nette ».
Cette chanson, emblématique du Morvan, évoque un pays pauvre et rude, mais fier de sa liberté. Elle déplore que Paris leur prenne femmes (les nourrices morvandelles étaient réputées) et bois (les bûches du Morvan partaient par l'Yonne et la Seine en bois de chauffage).
Allons, les Morvandiaux, Chantons la Morvandelle ! Chantons nos claires eaux Et la forêt si belle, La truite aux bonds légers dans les roseaux fleuris Et notre bois flottant qui vogue vers Paris. Il souffle un âpre vent Parmi nos solitudes ; On dit que le Morvan Est un pays bien rude ; Mais s'il est pauvre et fier, il nous plaît mieux ainsi, Et qui ne l'aime pas n'est certes point d'ici. On veut la liberté Dans nos montagnes noires ; Nos pères ont lutté Pour elle et non sans gloire ; Rêveurs de coups d'état, César de quatre sous, Les braves Morvandiaux se moquent bien de vous. Jadis - on nous l'a dit - Surgirent nos ancêtres Brisant le joug maudit De leurs avides maîtres ; Ils firent bien danser les moines, leurs seigneurs, Repus de leurs misères et gras de leurs sueurs. Pourtant nous subissons Un reste de servage. Pourquoi ces nourrissons Privés du cher breuvage ? Gardons, ô mes amis, nos femmes auprès de nous : Nos filles et nos fils ont droit à leurs nounous ! Allons, les Morvandiaux, Chantons la Morvandelle, Les bois, les prés, les eaux, Aimés d'un cœur fidèle, Nos bûches qui s'en vont, Paris s'en chauffera, Nos gars et leurs mamans, Paris s'en passera !
[modifier] Architecture
[modifier] Architecture d'antan
Les maisons traditionnelles rurales du Morvan ont été implantées, depuis l'époque médiévale, selon des critères bien établis, c'est à dire à proximité d'une source, de terres cultivables et de forêts dont le bois servait pour le chauffage et la construction. La présence de carrières de granit et d'arène jouait également un rôle important dans leur construction.
Les habitations traditionnelles peuvent être isolées ou regroupées en petit hameau. Ces derniers hameaux prennent quelques fois le nom d'huis à partir du XIVe siècle. Ces constructions sont installées de préférence à l'abri d'une colline, à mi-pente sur le versant nord, plutôt qu'au fond d'une vallée. Leurs façades sont quant à elle plutôt orientées vers le sud ou l'est afin de tourner le dos aux vents froids du nord et aux pluies venant de l'ouest.
Deux fenêtres sont généralement disposées de part et d'autre de la porte d'entrée. A l'extérieur, un escalier en pierre permet l'accès au grenier. Ce dernier est généralement carrelé sur une couche de terre et est aéré par de fines ouvertures oblongues. La toiture est assez pentue afin de faciliter la descente de la neige durant la période hivernale.
Les plus petites maisons sont constituées d'une pièce principale unique, avec une annexe, généralement accolée à la bâtisse sur un pignon, comprenant généralement l'âtre de la cheminée, un poulailler et un four à pain. Les plus grandes maisons ou fermes comprennent les mêmes éléments, avec en plus une grange, une étable et des remises (appelés encore aujourd'hui des toits ou toitons), pouvant servir de cellier ou de porcherie. Ces toits pouvaient également se situés à l'entresol si la bâtisse n'était pas de plain-pied.
Les maisons typiques morvandelles suivent une architecture autarcique, c'est-à-dire qui utilise des matériaux locaux, issus de la culture ou d'extraction :
- Le bois
Le bois, d'essences locales (chêne, châtaignier), était utilisé pour la charpente de la toiture, les linteaux de portes de grange, ainsi que pour le mobilier.
- Le chaume
Le chaume, provenant de la paille de seigle, était principalement utilisé compte tenu de son faible coût. Le Morvan, jusqu'à la fin du XIXe siècle comptait en effet de grandes superficies de culture de seigle, notamment dans les cantons de Château-Chinon et de Montsauche.
Du fait de son inflammabilité, du risque de pourriture ainsi que du recul de la culture de seigle, le chaume fût peu à peu remplacé par l'ardoise d'Angers à partir de la fin du XIXe siècle.
- La Chaux
La chaux servait de mortier pour maçonner les murs (intérieurs et extérieurs) du logis et des dépendances. Elle les protégeait tout en les laissant respirer.
- L'arène granitique
Associée à la chaux ou à de la terre, l'arène granitique permettant la construction des murs.
- Le granit
Le granit taillé permettait la réalisation de linteaux de fenêtres et d'entourage de portes. Il provenait de petites carrières proches ou de carrières plus importantes comme celles de Lormes ou de La Roche-en-Brenil.
[modifier] Architecture contemporaine
[modifier] Activités
[modifier] Économie
Le Morvan est encore très marqué par l'agriculture puisque 29% des actifs travaillent dans le secteur primaire. L'activité est essentiellement traditionnelle et basée sur l'élevage bovin (Charolais) dans des parcelles très morcelées (moins d'un hectare en moyenne, et 50 ha en moyenne pour la totalité d'une exploitation). Les autres types de culture et d'élevage restent plus discrets.
La sylviculture morvandelle, quant à elle, fournit tous les hivers la France en sapins de Noël (notamment la région du Haut Folin). La forêt recouvre d'ailleurs près de 50% du Morvan. Les forêts de feuillus et de résineux sont en concurrence mais ce sont les résineux, profitant du développement des douglas, qui gagnent peu à peu du terrain (78 000 ha de feuillus contre 43 000 ha de résineux).
[modifier] Le parc naturel régional du Morvan
Le massif du Morvan est protégé par un parc naturel régional créé en 1970.
Suite à la dernière révision de sa charte le 27 avril 2007, le parc couvre une surface de 290 900 ha et comprend 120 communes adhérentes ainsi que 5 villes partenaires.
[modifier] Annexes
[modifier] Articles connexes
- Parc naturel régional du Morvan
- Nièvre
- Bourgogne
- patois morvandiau
- Communauté de communes du Sud-Morvan
- Communauté de communes des Portes du Morvan
- Communauté de communes des Grands Lacs du Morvan
- Communauté de communes La Fleur du Nivernais
- Communauté de communes du Haut-Morvan
[modifier] Bibliographie
- M. Pasquet-Baudin, Une conversation avec des Morvandiaux pendant la guerre de Prusse, Pasquet-Baudin, Château-Chinon, 1873, 86 p. [(fr) texte intégral (page consultée le 17 décembre 2008)]
- E. Blin, Le Morvan, Château-Chinon, 1902
- Abbé Jacques-François Baudiau, Le Morvan ou essai géographique et historique sur cette contrée, 1867
- Docteur E. Bogros, À travers le Morvan, Dudragne-Bordet, Château-Chinon, 1883
- Abbé Lucien Charrault, Dans l'ombre du Morvan. Le canton de Montsauche, Presse de Ramiot et Cie, Paris, 1933
- Joseph Déchelette, L'oppidum de Bibracte, Dejussieu, Autun, 1876 [(fr) texte intégral (page consultée le 31 mai 2009)]
- M. Dupin, Le Morvan ; topographie, agriculture, mœurs des habitants, état ancien, état actuel, Plon, Paris, 1853
- Guillaume, L'âme du Morvan, imprimerie Air Graphic, Avallon, 1971
- J. Levainville, Le Morvan, étude de géographie humaine, Colin, Paris, 1909
- L.-A. Morlon, Promenades en Morvan, Th. Ropiteau, Nevers, 1921
- H. Picard, Visages du Morvan, Chassaing, Nevers, 1946
- Adolphe Desmanèges-Lorenz, Géologie buissonnière du Morvan, imprimerie Marcelin, Autun, 1971
- J. Bonnamour, Le Morvan, la terre et des hommes, P.U.F., Paris, 1966
- J. Bruley, Le Morvan, cœur de la France, géographie, histoire, littérature, La Morvandelle, Paris, 1964
- J. Canaud, Les Maquis du Morvan, Académie du Morvan, Château-Chinon, 1981
- Eugène Pelletier de Chambure, Glossaire du Morvan, 1878
- J. Dache, Morvandiaux mes frères, Éditions Bourgogne-Rhône-Alpes, Macon, 1975
- J. Drouillet, Folklore du Nivernais et du Morvan, Éditions Bernadat, La Charité-sur-Loire
- Guillot-Chêne, Le flottage en Morvan du bois pour Paris, Éditions Garnier, 1979
- J. Lacarrière, J.-M. TIngaud, Gens du Morvan, Éditions du Chêne, Paris, 1978
- L.-A. Morlon, Une excursion dans le Morvan, Éditions de Civry, Avallon, 1979
- J. Pasquet, Le Haut Morvan et sa capitale Château-Chinon, Éditions Univers, Nevers, 1976
- J. Pasquet, En Morvan. Souvenirs du bon vieux temps, Montaron, Château-Chinon, 1967
- Armand Billaud, Un coin du Morvand (le canton de Lormes), Desvignes, Clamecy, 1900 [(fr) texte intégral (page consultée le 31 mai 2009)]
[modifier] Liens externes
- Site du Parc Naturel Régional du Morvan
- Écomusée du Morvan
- Site présentant toutes les caractéristiques du massif
[modifier] Notes et références
- ↑ Décret n°2004-69 du 16 janvier 2004 (modifié par le décret n°2005-1333 du 28 octobre 2005) sur www.legifrance.gouv.fr
- ↑ La zone euro sur le site Lormes.net.
- ↑ Site de Musiques du Morvan. Consulté le 11 janvier 2009
- ↑ La maison du Beuvray. Consulté le 11 janvier 2009
La commune d'Étang-sur-Arroux est visible au loin, au centre droit.
À l'arrière-plan gauche, on distingue le Mont Beuvray.
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