Roselyne Bachelot

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Roselyne Bachelot
Roselyne Bachelot, en septembre 2009.
Roselyne Bachelot, en septembre 2009.
Fonctions
Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale
14 novembre 201010 mai 2012
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Éric Woerth
Successeur Marisol Touraine
Ministre de la Santé et des Sports
18 mai 200713 novembre 2010
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I et II
Prédécesseur Philippe Bas (Santé)
Jean-François Lamour (Sports)
Successeur Xavier Bertrand (Santé)
Chantal Jouanno (Sports)
Ministre de l'Écologie
et du Développement durable
6 mai 200231 mars 2004
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I et II
Prédécesseur Yves Cochet
Successeur Serge Lepeltier
Députée de la 1re circonscription
de Maine-et-Loire
13 juin 19887 juin 2002
Prédécesseur Jean Narquin
Successeur René Bouin
19 juin 200218 juillet 2002
Prédécesseur René Bouin
Successeur René Bouin
20 juin 200719 juillet 2007
Prédécesseur René Bouin
Successeur Paul Jeanneteau
Biographie
Nom de naissance Roselyne Cora Marcelle Narquin[1]
Date de naissance 24 décembre 1946 (67 ans)
Lieu de naissance Nevers (Nièvre, France)
Nationalité Française
Parti politique RPR, UMP
Diplômée de Université d'Angers
Profession Docteur en pharmacie

Roselyne Bachelot-Narquin[n 1], née Narquin le 24 décembre 1946 à Nevers (Nièvre), est une femme politique française et animatrice de télévision.

Docteur en pharmacie de formation[2], Roselyne Bachelot a été ministre de l'Écologie et du Développement durable (2002-2004), dans les gouvernements Raffarin I et II, sous la présidence de Jacques Chirac.

Ministre de la Santé des gouvernements Fillon I et II (de mai 2007 à novembre 2010) sous la présidence de Nicolas Sarkozy, elle fut nommée ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale[3], le 14 novembre 2010, dans le gouvernement François Fillon III.

Depuis le 8 octobre 2012, elle est co-animatrice dans l'émission Le Grand 8, diffusée sur D8.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie familiale[modifier | modifier le code]

Roselyne Narquin est la fille de Jean Narquin, résistant et député gaulliste, et d'Yvette Le Dû[4], originaire de Gourin, tous deux chirurgiens dentistes. Elle a un frère, Jean-Yves Narquin[5], maire (RBM) de Villedieu-le-Château, dans le Loir-et-Cher, et a eu pour beau-frère François Bachelot, ancien cadre du FN[6].

Elle est la mère d'un enfant, Pierre, né en 1970 de son mariage avec Jacques Bachelot en 1968[7]. Pierre est l'assistant parlementaire de sa mère de 1992 à 2002, puis conseiller parlementaire lorsqu'elle occupe le poste de ministre de l'Écologie, de 2002 à 2004, puis de ministre de la Santé, à partir de 2007, avant d'être nommé chargé de mission auprès de la direction générale de l'INPES[8].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Elle est envoyée en pensionnat à 7 ans. Elle reçoit une éducation stricte dans le collège La Retraite-Sacré-Cœur à Angers où, à huit ans, les religieuses lui font redoubler sa classe malgré son niveau, la considérant trop jeune pour entrer en sixième. Elle y fait trois à quatre heures de musique par jour[9].

Elle pratique le piano dès l'âge de 3 ans et demi et le chant jusqu'à l'âge de 20 ans. Elle découvre sa passion pour l'opéra à 24 ans lorsqu'un ami l'emmène pour la première fois au Festival de Vérone[10].

Carrière de pharmacienne[modifier | modifier le code]

Après avoir interrompu ses études de pharmacie commencées à l'université d'Angers, Roselyne Bachelot obtient son doctorat en pharmacie en 1988 dans cette même université[11] où elle sort major de sa promotion[12].

Déléguée médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976[13], elle est chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989[14],[15].

Elle siège au conseil d'administration du CHU d'Angers de 1986 à 2004, au titre du conseil.

Débuts politiques[modifier | modifier le code]

Initiée à la politique par son père, conseiller municipal d'Angers et député gaulliste de Maine-et-Loire, Jean Narquin, Roselyne Bachelot milite au sein du RPR.

Conseillère générale de mars 1982 à juin 1988, et conseillère régionale des Pays de la Loire en 1986, elle reprend en 1988, le siège de son père à l'Assemblée nationale.

Elle devient alors secrétaire générale adjointe du RPR de 1989 à 1992.

Réélue députée en 1993, 1997 et 2002, elle participe à la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales. Elle consacre ses travaux parlementaires aux questions de santé, de protection sociale, d'exclusion, de santé au travail, de bioéthique et de handicap. Pendant cette période, elle est régulièrement désignée pour être rapporteur ou orateur sur des textes sanitaires et sociaux majeurs. Elle s'intéresse également au Moyen-Orient : elle est présidente du groupe d'amitiés France-Irak, vice-présidente du groupe d'amitiés France-Syrie, vice-présidente de l'association parlementaire Euro-Arabe et vice-présidente du groupe d'études sur les territoires palestiniens.

En 1991, elle s'oppose aux consignes du RPR et décide de voter la Loi Évin (sur le tabagisme et l'alcool).

Militante dans les associations de lutte contre le Sida et féministe, elle défend le droit à la contraception et à l'avortement, ce qui lui vaut d'être portée à la tête de l'Observatoire sur la parité entre les hommes et les femmes, de 1995 à 1998. Lors de cette même période, elle est également présidente du Conseil national des personnes handicapées. Elle siège au Comité d'honneur de l'Association des paralysés de France.

Favorable au mariage des homosexuels et à l'adoption d'enfants par les couples homosexuels, son plaidoyer (rédigé avec l'aide de Philippe Séguin) en novembre 1998 à l'Assemblée en faveur du PACS, contre les membres de son groupe, lui assure une notoriété.

Ministre de l'Écologie et du Développement durable[modifier | modifier le code]

Elle est nommée ministre de l'Environnement, de l'Écologie et du Développement durable dans le premier gouvernement Raffarin en mai 2002, reconduite le mois suivant dans le deuxième gouvernement Raffarin, cédant son siège parlementaire à René Bouin.

À cette fonction, elle dirige les travaux de la Charte de l'environnement. Son mandat de ministre est notamment marqué par l'adoption de la loi de prévention des risques technologiques et naturels du 31 juillet 2003 et du plan national de prévention des inondations. Elle est aussi à l'origine du premier Plan national Santé Environnement.

Cependant, son franc-parler, ses opinions politiques ainsi que sa vision très particulière de l'écologie vont parfois s'opposer aux vues des associations écologistes, en particulier. Ministre de l'Écologie au moment de la canicule de l'été 2003, elle devient la cible des Guignols de l'info et de nombre d'observateurs, politiques et civils, pour ses suggestions jugées très terre-à-terre. Elle dénonce : « On m'a présentée comme la ménagère de moins de 50 QI »[16], mais change de registre en se faisant plus discrète.

Elle n'est pas appelée lors du remaniement ministériel au troisième gouvernement Raffarin annoncé le 31 mars 2004 et perd donc son portefeuille à compter de cette date. Étant demeurée vice-présidente du conseil régional des Pays de la Loire durant son ministère, elle redevient conseillère régionale après la victoire de la gauche aux régionales de mars 2004, et siège au Parlement européen de 2004 à 2007.

Ministre de la Santé et des Sports[modifier | modifier le code]

Le 18 mai 2007, elle est nommée par le président Nicolas Sarkozy sur proposition du Premier ministre François Fillon comme ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports. Réélue à l'Assemblée nationale en juin 2007, elle cède son siège de députée à Paul Jeanneteau.

Elle ajoute à ses attributions ministérielles la Vie associative entre le 18 mars 2008 et le 12 janvier 2009 avant d'être chargée à partir du 12 janvier 2009 de la Santé et des Sports.

Elle a pour mission la réforme des franchises médicales, du déficit de la Sécurité sociale (12 milliards €), du plan de lutte contre la maladie d'Alzheimer, de celui contre le cancer, de la réorganisation des soins palliatifs, de l'amélioration des conditions de travail à l'hôpital et du paiement des heures supplémentaires.

En 2008-2009, Roselyne Bachelot-Narquin défend la loi intitulée « Loi hôpital, patients, santé et territoire » (loi HPST), parue au Journal officiel le 22 juillet 2009[17]. Cette loi reprend les propositions contenues dans le rapport Larcher remis en avril 2008, qui entérine entre autres la généralisation de la tarification à l'activité (T2A). La loi HPST modifie la gouvernance des établissements publics de santé, crée les agences régionales de santé, et s'accompagne d'une réorganisation de la carte hospitalière[18].

En 2009-2010, Roselyne Bachelot-Narquin se retrouve au centre d'une importante controverse au sujet de la commande par le gouvernement français de 95 millions de doses de vaccin pour lutter contre la grippe A et du coût global de la campagne de vaccination mise en place par le gouvernement[19]. Voir l'article : vaccination contre la grippe A (H1N1) de 2009-2010.

En mai 2010, elle met en œuvre l'augmentation du tarif de la consultation des médecins généralistes à 23 euros[20],[21].

Elle a été désignée tête de liste du parti politique par les militants UMP pour les élections régionales de 2010 en Pays de la Loire obtenant 3 020 voix (participation : 34,29 %)[22]. Néanmoins, ne souhaitant pas quitter le ministère de la Santé, officiellement pour suivre le développement de la grippe A et mettre en œuvre la réforme hospitalière, elle renonce à conduire la liste[23], qui est reprise par Christophe Béchu.

Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale[modifier | modifier le code]

Le 14 novembre 2010, Roselyne Bachelot-Narquin est nommée ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale dans le troisième gouvernement de François Fillon par le président Nicolas Sarkozy. Ce nouveau poste ministériel a été mis en place pour la loi sur la dépendance. Cependant, le président, soucieux de l'équilibre des finances publiques, annonce le report de ce projet[réf. nécessaire].

L'après gouvernement[modifier | modifier le code]

Bien que la réforme constitutionnelle de 2008 lui permette de retrouver son siège de députée à l'issue du délai d'un mois suivant la cessation de ses fonctions gouvernementales, à savoir le 17 juin 2012, elle informe le président de l'Assemblée de sa démission. Son siège reste vacant pour les trois derniers jours de la législature se terminant le 19 juin 2012[24].

La première étape de sa reconversion commence par la publication d'un livre sur la campagne de Nicolas Sarkozy, A feu et à sang. Le 16 juillet 2012, Roselyne Bachelot est nommée par l'Élysée[25] pour siéger à la Commission sur la rénovation et la déontologie de la vie publique présidée par Lionel Jospin[26]. Le 8 octobre 2012, elle fait ses premiers pas de chroniqueuse TV aux côtés d’Audrey Pulvar dans une émission présentée par Laurence Ferrari sur D8, Le Grand 8[27]. Début mars 2013, elle effectue une démarche afin d'obtenir une carte de presse[28].

Le 8 janvier 2013, elle devient membre du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes, créé ce même jour par la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem[29]. Le 10 avril 2013, à l'occasion du « Le Grand Switch », elle présente le journal télévisé de la mi-journée de D8[30]. Au mois de septembre 2013, elle aura une chronique politique tous les dimanche sur iTélé, la chaîne info de Canal +.

Amatrice d'art lyrique, Roselyne Bachelot collabore occasionnellement au webzine Forumopera.com[31], et publie en 2013 Verdi amoureux[32].

En août 2013, elle apparaît dans le remake du clip du morceau Ça ira de la chanteuse Joyce Jonathan[33].

Le 16 décembre 2013 lors de la diffusion d'une nouvelle émission Nos chers voisins, avis de tempête, elle a joué le rôle de Fabienne, une cousine exigeante et culottée d'Aymeric Dubernet (Thierry Samitier).

En mars 2014, D8 part en live, et elle présente la météo. Elle participe à Toute la télé chante pour sidaction en 2014 sur France 2.

D'abord pressentie pour présenter sur D8 un talk-show en solo à la rentrée 2014, baptisé Roselyne et les garçons [34], le projet est finalement reporté à 2015[35].

En octobre 2014, elle rejoint Cyril Hanouna sur Europe 1 comme chroniqueuse dans son émission Les Pieds dans le plat[36].

Synthèse des fonctions et mandats[modifier | modifier le code]

Responsabilités au sein de partis politiques[modifier | modifier le code]

  • 1989 - 1992 : secrétaire générale adjointe du RPR
  • 1992 - 1993 : déléguée générale à la condition féminine du RPR.
  • 1995 - 1997 : déléguée générale à l'emploi et à la lutte contre l'exclusion au RPR, membre du bureau politique
  • Secrétaire nationale du RPR, chargée de l'emploi (jusqu'en 1998)
  • 1999 - 2001 : déléguée générale du RPR, chargée de la présence du Mouvement dans la société
  • Membre du Conseil national du RPR.

Au sein du RPR, elle anime des groupes de travail sur la dépendance, le médicament, l'hôpital, la santé publique, la recherche et le handicap. En 1997, elle préside le groupe des membres RPR de la Commission des Affaires sociales et elle sera, au nom du groupe, l'orateur sur les textes importants de la mandature : réduction du temps de travail, emploi des jeunes et couverture maladie universelle.

Mandats électifs locaux[modifier | modifier le code]

Conseil général[modifier | modifier le code]

Conseil régional[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • 2003 - 2006 : présidente de la fédération de Maine-et-Loire

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

À l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

  • 1988 - 2002 ; 2007 : députée de la 1re circonscription de Maine-et-Loire, membre de la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales.

Au Parlement européen[modifier | modifier le code]

Postes ministériels[modifier | modifier le code]

Ministre de l'Écologie et du Développement durable[modifier | modifier le code]

Ministre de la Santé et des Sports[modifier | modifier le code]

Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale[modifier | modifier le code]

Distinction[modifier | modifier le code]

Œuvres publiées[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Télévision

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La double dénomination, « Bachelot-Narquin », incluant son nom de femme mariée suivi de son nom personnel, est par exemple utilisée dans les décrets de nomination des membres du gouvernement, tandis que la dénomination unique « Bachelot » est habituellement utilisée dans les médias.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Who's Who In France (éd. 2006)
  2. http://www.ina.fr/politique/partis-politiques/video/RXC04039972/affaires-publiques-roselyne-bachelot-et-andre-thibault.fr.html
  3. Afnor.
  4. Le Point.
  5. Metronews.
  6. Libération.
  7. Libération 01/12/1998
  8. « Pierre Bachelot nommé à l’Inpes », lefigaro.fr, 28 mai 2010
  9. « La ministre Roselyne Bachelot était une ado «rebelle» ! », sur Ouest-France,‎ 6 décembre 2010
  10. Patricia Hervé, « Bachelot : "J'ai toujours rêvé être Maria Callas" », sur Le Journal du dimanche,‎ 28 octobre 2012
  11. « Biographie de Roselyne BACHELOT-NARQUIN », Webeconomie.com,‎ 13 décembre 2011
  12. Maurice Grassin, Roselyne Bachelot : fidèle et rebelle, Siloë,‎ 2000, p. 72
  13. « Le vrai CV de Roselyne Bachelot », Fakir,‎ 24 novembre 2009
  14. http://www.trombinoscope.com/biographie-roselyne-bachelot-narquin-48717.html
  15. Roselyne Bachelot, fidèle et rebelle, de Maurice Grassin, 2000, Ed. Siloë
  16. Le Figaro.fr: La santé retrouvée de Roselyne Bachelot
  17. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020879475&dateTexte=&categorieLien=id
  18. http://www.francesoir.fr/enquete/2008/06/16/reforme-la-nouvelle-carte-hospitaliere-divise-le-monde-medical.html
  19. « Roselyne Bachelot a passé au moins 12 ans au service de l'industrie pharmaceutique », 24 septembre 2009.
  20. http://www.viva.presse.fr/La-consultation-a-23-euros-actee_13789.html
  21. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022164073&fastPos=1&fastReqId=763609615&categorieLien=id&oldAction=rechTexte
  22. « [1] », Les résultats aux primaires régionales.
  23. Interview de Claude Guéant : « Son retrait est acté en Pays de la Loire », Le Figaro.fr, 6 octobre 2009.
  24. JORF du 19 juin 2012, Informations parlementaires, texte 65 sur 107.
  25. Bachelot dans la commission Jospin, Le Figaro, 16 juillet 2012.
  26. La commission Jospin remettra ses conclusions "début novembre", Le Point, 16 juillet 2012.
  27. « Roselyne Bachelot, La Nouvelle Star », in lejddd.fr, 21 septembre 2012.
  28. « Roselyne Bachelot, "journaliste engagée", veut une carte de presse », huffingtonpost.fr, 1er mars 2013.
  29. « Roselyne Bachelot au Haut conseil à l'égalité hommes-femmes », in liberation.fr, 4 janvier 2013.
  30. Roselyne Bachelot présente son JT sur D8 : ses premières impressions
  31. De Richard à Wotan et de Giuseppe à Rigolettoou de la filiation chez Wagner et Verdi, par Roselyne Bachelot
  32. La dépêche.
  33. Sarah Lecœuvre, « Roselyne Bachelot, actrice dans le clip de Joyce Jonathan », in lexpress.fr, 22 août 2013.
  34. Roselyne Bachelot : sa nouvelle émission sur D8
  35. Julien Bellver, Benoît Daragon, « L'AMITIÉ ENTRE LES FILLES DU 'GRAND 8', C'EST PAS DU CHIQUÉ », sur ozap.com,‎ 30 septembre 2014 (consulté le 29 octobre 2014)
  36. « Roselyne Bachelot et Christophe Bourseiller rejoignent Cyril Hanouna », europe1.fr, 2 octobre 2014.
  37. Décret du 12 juillet 2013
  38. Le HuffPost/AFP, « Légions d'honneur : Roselyne Bachelot, Line Renaud et Marie-José Pérec décorées » sur Le Huffington Post, 14 juillet 2013

Annexe[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]