Hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce
Le Val-de-Grâce (hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce, ou HIA Val-de-Grâce) est un hôpital militaire français, situé dans le 5e arrondissement de Paris. Il est situé sur l'ancien potager de l'abbaye du même nom, laquelle comprend aujourd'hui l'église, le musée du service de santé des armées, la bibliothèque centrale du service de santé des armées, et l'École du Val-de-Grâce, anciennement École d'application du Service de santé des armées.
Sommaire |
[modifier] Généralités
L’hôpital d’instruction des armées (HIA) du Val-de-Grâce est ouvert à l’ensemble des assurés sociaux, même sans lien avec le ministère de la défense, adressés par leur médecin traitant dans le cadre du parcours de soins coordonnés. Il participe à la mission de service public hospitalier avec l'AP-HP (à Paris).
L'établissement accueille aussi régulièrement des personnalités importantes ou connues ayant besoin d'une aide médicale.
Contrairement à une légende tenace, ni le président de la République ni le Premier ministre en fonction ne disposent d'une chambre qui leur serait strictement réservée. En revanche, il y a une chambre VIP dans chaque service.
[modifier] Histoire
C'est avec la Révolution que l'ensemble du Val-de-Grâce devient un hôpital militaire.
Le règlement du 30 floréal an IV le transforme en hôpital d'instruction, c'est la naissance de l’École du Val-de-Grâce. Ce n'est que le 9 août 1850 qu'est créée l’École d'application de médecine militaire.
En 1993, elle devient École d'application du Service de santé des armées et constitue le premier "centre hospitalier universitaire" militaire français.
[modifier] Organisation
Inauguré en janvier 1979[1], le nouvel hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce est un hôpital moderne d'une capacité de 350 lits.
Le Val-de-Grâce comporte :
- 5 services médicaux (Cardiologie dont une USIC, Médecine Interne et Gastro-entérologie, Nephrologie, Neurologie, et Ophtalmologie),
- 5 services rattachés à la chirurgie (Anesthésie-Réanimation, Chirurgie viscérale et générale, Neurochirurgie, ORL et Chirurgie Cervico-Faciale et Urologie),
- un service d'Onco-Radiothérapie,
- un service de psychiatrie,
- des services techniques communs (Radiologie, Médecine nucléaire, Biochimie, Toxicologie...) et un caisson hyperbare servant notamment pour les intoxications au monoxyde de carbone.
Chaque spécialité hospitalière dispose de chambres dites « VIP » qui sont réservées aux personnalités.
Les services cliniques peuvent accueillir des internes et assistants en formation et des étudiants hospitaliers, en conformité avec les recommandations universitaires[2].
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes et références
- L'hôpital militaire, sur le site du Bureau des internes et assistants de l'École du Val-de-Grâce. Consulté le 14 octobre 2011.
- Bulletin officiel des armées, Édition Chronologique n°32 du 12 août 2011, Protocole pluriannuel d'objectifs et de moyens entre le ministère de la défense et des anciens combattants, le ministère du travail, de l'emploi et de la santé et le ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État du 15 avril 2011, § 3.2 c).