Cercy-la-Tour

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Cercy-la-Tour
Image illustrative de l'article Cercy-la-Tour
Blason de Cercy-la-Tour
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Nièvre
Arrondissement Château-Chinon(Ville)
Canton Fours
Intercommunalité Communauté de communes entre Loire et Morvan
Maire
Mandat
Sébastien Descreaux
2014-2020
Code postal 58340
Code commune 58046
Démographie
Population
municipale
1 936 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 52′ 10″ N 3° 38′ 45″ E / 46.8694444444, 3.64583333333 ()46° 52′ 10″ Nord 3° 38′ 45″ Est / 46.8694444444, 3.64583333333 ()  
Altitude Min. 191 m – Max. 253 m
Superficie 45,57 km2
Localisation

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Cercy-la-Tour

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Cercy-la-Tour
Liens
Site web www.cercylatour.fr

Cercy-la-Tour est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cercy-la-tour se trouve dans le sud-Nivernais, à :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cercy-la-Tour est parcourue par de nombreux cours d'eau :

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • Briet - Coddes - Champlevois -

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Diennes-Aubigny Saint-Gratien-Savigny Rose des vents
Verneuil N Thaix
O    Cercy-la-Tour    E
S
Saint-Hilaire-Fontaine Montambert Fours

Histoire[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes traces de civilisations connues à Cercy-la-Tour, remontent au paléolithique, (-250 000 ans, silex taillé trouvé à Champlevois), puis au néolithique. (-6 000 à -4 000 ans, silex taillé découvert dans le bourg).

L'époque gallo-romaine a laissé également quelques vestiges à Cercy : voies, gué, pièces de monnaie. Cercy-la-Tour était à cette période « l'Oppidum de Cerciacum » c'est-à-dire une place forte, que l'on retrouve ensuite au Moyen Âge avec une enceinte longue de 820 mètres dans laquelle s'ouvraient quatre portes :

  • La Porte d'Aron, qui se situait en haut de la rue d'Aron, là où aujourd'hui on trouve des escaliers.
  • La Porte de Coulonges, qui se dressait à l'opposé, en bas de la rue Pasteur.
  • La Porte de Bourgogne, qui avait été construite au carrefour formé par la rue Louis Albert Morlon et la rue des Vignes.
  • La Porte de Paris, qui existait au carrefour de la rue de Bourgogne avec la rue Saint Vallier.

La commune voisine de Coddes a été absorbée entre 1790 et 1794[1].
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté provisoirement le nom de Cercy-sur-Aron[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Cercy-la-Tour se blasonnent ainsi :

Palé d’argent et d’azur au croissant de gueules brochant le tout.

Ce blason est également celui de la famille de Reugny.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Sébastien Descreaux Sans étiquette  
juin 1979 mars 2014 Gérard Genty PS  
mars 1971 mai 1979 P. Charleuf PS  
mars 1965 mars 1971 J. Ligonie    
février 1958 mars 1965 A. Terrier    
mai 1953 février 1958 L. Coudant    
octobre 1947 mai 1953 G. Millet    
octobre 1944 octobre 1947 A. Lambert    
mai 1929 octobre 1944 L. Lepas    
1914 1918 A. Simon    
mai 1912 mai 1929 C. Jault    
mai 1908 mai 1912 A. Pion    
mai 1904 mai 1908 L. Laudel    
octobre 1876 mai 1904 L. Loriot    
mai 1876 octobre 1876 J. Blondeau    
août 1874 mai 1876 A. Choumery    
février 1874 août 1874 J. Anceau    
juin 1872 février 1874 V. Brierre    
septembre 1870 juin 1872 H. Hanoteau    
janvier 1855 septembre 1870 J. Anceau    
août 1848 janvier 1855 Dr Danfossy    
mars 1846 août 1848 G. Thévenet    
octobre 1842 mars 1846 J.-M. Jaubert    
novembre 1840 octobre 1842 P. Lefort    
juin 1836 novembre 1840 J.-M. Quoy    
août 1830 juin 1836 J. Massin    
mars 1823 août 1830 J.-CH. Lault    
mai 1816 mars 1823 J.-CH. Lault    
janvier 1803 mai 1816 J.-M. Charpin    
avril 1801 janvier 1803 L. Cartelat    
juin 1800 avril 1801 J. Lault    
avril 1797 juin 1800 P. Charpin    
novembre 1795 avril 1797 P. Godin    
mai 1795 novembre 1795 G. Michaux    
mai 1794 mai 1975 J.-B. Thévenet    
mai 1793 mars 1794 L. Cartelat    
janvier 1793 mai 1793 J. Lault    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 936 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
869 1 502 960 1 332 1 305 1 546 1 558 1 580 1 576
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 527 1 647 1 967 2 201 2 373 2 559 2 356 2 435 2 392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 443 2 532 2 353 2 206 2 257 2 104 2 114 2 090 2 046
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 150 2 209 2 320 2 372 2 258 2 108 2 091 2 074 1 952
2011 - - - - - - - -
1 936 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Religieux
Maison forte de Champlevois

Réalisée en béton de 6 mètres de haut qui fut installée au sommet de la Tour de Cercy en 1958. Cette réalisation est due à la volonté de l'abbé Maldent qui voulait ainsi célébrer le centenaire des apparitions de Lourdes. Elle fut conçu par l'architecte de Decize Mr Cristo et réalisée par le sculpteur parisien Poutriquet qui fut assisté de deux autres artistes M. Tuduri sculpteur-décorateur et M. Fouche tailleur de pierres. Comme le béton avec le temps se désagrégeait, elle fut remplacée par une statue en pierre calcaire de Lens que sulpta Joël Dasvin, sculpteur à Chaulgnes et fut inaugurée le 15 août 2008.


Civils et naturels 
Ancien rendez-vous de chasse des Mazarin, ducs du Nivernais, le château de Briffault date des XVIIe et XVIIIe siècles. Il a été remanié au XIXe siècle pour devenir une belle demeure de plan rectangulaire d'un étage carré avec des combles aménagés et percés de lucarnes. Une tourelle octogonale en pierre située au bout du bâtiment abrite un escalier tournant. Dans le parc se trouve une petite chapelle (du XIXe siècle) de plan rectangulaire avec une absidiole en cul-de-four.
À l'origine, sur les terres du château se trouvaient également une forge et un fourneau, rapidement transformés en usine métallurgique confisquée à la Révolution. Le fourneau et la forge ont cessé de fonctionner entre 1830 et 1840 et les anciens bâtiments de forge sont devenus une ferme.

Une maison forte est mentionnée à Champlevois dès 1256. On sait qu'au début du XIVe siècle elle appartenait à Guillaume de la Perrière.Ruinée, elle fut remaniée vers 1475 pour Jean de Ferrières et au début du XVIe siècle pour son petit-fils. On peut y voir un blason avec des armoiries qui n'ont pas été identifiées.

Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Topographie botanique des environs de Cercy-la-Tour (Nièvre), François Gagnepain, Société d'histoire naturelle d'Autun, 1900
  • Yves Ducroizet, Robert Pommery (illustrateur), Le canton de Fours, dans : La Camosine, les Annales des Pays nivernais, 2013, n°154, pp. 2-11/40.p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Cercy-la-Tour », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 4 août 2012)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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