Loing

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le Loing
Le Loing à Grez-sur-Loing.Le Loing sur Commons
Le Loing à Grez-sur-Loing.
Carte du Loing et de ses principaux affluents
Carte du Loing et de ses principaux affluents
Caractéristiques
Longueur 142,7 km [1]
Bassin 4 182 km2 [1]
Bassin collecteur Seine
Débit moyen 19 m3/s (Épisy) [2]
Organisme gestionnaire Sivlo ou syndicat intercommunal du Loing et de l'Ouanne[3]
Régime pluvial océanique
Cours
Source Puisaye (région naturelle)
· Localisation Sainte-Colombe-sur-Loing
· Altitude 320 m
· Coordonnées 47° 33′ 12″ N 3° 13′ 58″ E / 47.55333, 3.23278 (Source - le Loing)
Confluence la Seine
· Localisation Saint-Mammès/Veneux-les-Sablons
· Altitude 45 m
· Coordonnées 48° 23′ 13″ N 2° 48′ 09″ E / 48.38694, 2.8025 (Confluence - le Loing)
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche Puiseaux
· Rive droite Ouanne
Pays traversés Drapeau de la France France
Départements Loiret, Seine-et-Marne, Yonne
Régions traversées Bourgogne, Centre-Val de Loire, Île-de-France
Principales localités Montargis, Nemours, St Fargeau

Sources : SANDRE:« F4--0200 », Géoportail, Banque Hydro

Le Loing est une rivière de France, affluent gauche de la Seine, dont le cours long de 143 km[1] traverse les départements de l'Yonne, du Loiret et de Seine-et-Marne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Il prend sa source à Sainte-Colombe-sur-Loing et arrose la Puisaye et le Gâtinais (dont il constitue en quelque sorte « l'épine dorsale »), passant à Saint-Fargeau, Châtillon-Coligny, Montargis, Nemours et Moret-sur-Loing (peu avant son confluent avec la Seine).

Les géologues admettent en général que l’ancien tracé de la Loire se prolongeait vers le nord entre Briare et Gien pour rejoindre la Seine. A une époque difficile à déterminer, un accident géologique a provoqué le déplacement vers l'ouest et l'Océan du cours du fleuve. Le Loing d'aujourd'hui représente donc le vestige de ce parcours primitif[4].

Le cours du Loing est resté navigable jusqu'au début du XVIIIe siècle, assurant la subsistance de nombreuses familles (voituriers par eau, mariniers, flotteurs) tout au long de son cours. Les principales marchandises transportées : textiles et surtout sous-produits de la vigne (vin, vinaigre).

L'irrégularité du débit du Loing (aujourd'hui oubliée en raison de la construction de nombreux bassins de retenue) a très tôt conduit à la canalisation de son cours, puis à son doublage par des ouvrages d'art : le canal de Briare, au début du XVIIe siècle, quittant la Loire à Briare pour rejoindre le Loing à Rogny et suivant son cours jusqu'à sa jonction, peu après Montargis, avec le canal d'Orléans (aujourd'hui désaffecté) et le canal du Loing (construit dans les années 1720, et qui prend le relais pour suivre la rivière jusqu'à son confluent avec la Seine, en limite des communes de Saint-Mammès et Veneux-les-Sablons.

Communes traversées[modifier | modifier le code]

La source du Loing
à Sainte-Colombe-sur-Loing

Dans les trois départementents suivants, le Loing traverse quarante communes[1] :

Dans l'Yonne 
Sainte-Colombe-sur-Loing ~ Saint-Sauveur-en-Puisaye ~ Moutiers-en-Puisaye ~ Saint-Fargeau ~ Saint-Martin-des-Champs ~ Saint-Privé ~ Bléneau ~ Rogny-les-Sept-Écluses
Dans le Loiret 
Dammarie-sur-Loing ~ Sainte-Geneviève-des-Bois ~ Châtillon-Coligny ~ Montbouy ~ Montcresson ~ Conflans-sur-Loing ~ Amilly ~ Montargis ~ Châlette-sur-Loing ~ Cepoy ~ Girolles ~ Fontenay-sur-Loing ~ Nargis ~ Dordives
En Seine-et-Marne 
Château-Landon ~ Souppes-sur-Loing ~ La Madeleine-sur-Loing ~ Poligny ~ Bagneaux-sur-Loing ~ Saint-Pierre-lès-Nemours ~ Nemours ~Montcourt-Fromonville ~ Grez-sur-Loing ~ Bourron-Marlotte ~ Montigny-sur-Loing ~ La Genevraye ~ Épisy ~ Orvanne ~ Veneux-les-Sablons ~ Saint-Mammès

Toponymes[modifier | modifier le code]

Le Loing a donné son hydronyme aux dix communes suivantes de Sainte-Colombe-sur-Loing, Dammarie-sur-Loing, Conflans-sur-Loing, Châlette-sur-Loing, Fontenay-sur-Loing, Souppes-sur-Loing, La Madeleine-sur-Loing, Bagneaux-sur-Loing, Grez-sur-Loing, Montigny-sur-Loing.

Bassin versant[modifier | modifier le code]

Le Loing traverse dix-sept zones hydrographiques pour 4 182 km2 de superficie totale[1]. Ce bassin versant est constitué à 72,43 % de « territoires agricoles », à 23,39 % de « forêts et milieux semi-naturels »,

à 3,76 % de « territoires artificialisés », à 0,37 % de « surfaces en eau », à 0,05 % de « zones humides »[1].

Organisme gestionnaire[modifier | modifier le code]

L'Organisme gestionnaire est le Sivlo ou syndicat intercommunal de la vallée du Loing et de l'Ouanne[3], créé le 23 mai 1950, et sis à Montargis[3].

Étymologie[modifier | modifier le code]

La forme la plus anciennement attestée est Lupa au VIIe siècle (Dictionnaire Topographique de L'Yonne) à rapprocher du latin Lupia (« Lippe »). En 1227 on trouve la graphie Louain. A. Dauzat a proposé une forme gauloise *lok- ou *low- (Revue Internationale d'Onomastique, 1954).

Il est possible de rapprocher le nom de la rivière d'un terme gaulois signifiant « la bête ». Breton moderne loen : « bête », « monture », gallois moderne llwyn.

Une autre explication le rattache à l'ancien français leu (loup), hypothèse étayée par l'existence à Moret du prieuré du Pont-Loup[5]. On a donc pensé à "louve" comme sens premier. Mais on peut se demander pourquoi des rivières paisibles se nommeraient "louve".

Affluents[modifier | modifier le code]

Le Loing à Moret-sur-Loing.
Le Loing à Saint-Mammès.

Le Loing est rejoint par les affluents suivants, en descendant son cours depuis sa source.

Cours d'eau Source Confluent Rive
Bourdon Treigny Saint-Fargeau Gauche
Ru des Perches Saint-Martin-des-Champs Saint-Martin-des-Champs Droite
Chasserelle Septfonds, Saint-Fargeau Bléneau Droite
Milleron Aillant-sur-Milleron Châtillon-Coligny Droite
Ru Simon Aillant-sur-Milleron Montbouy Droite
Aveyron Champcevrais Montbouy Droite
Ouanne Ouanne Conflans-sur-Loing Droite
Galissone Saint-Germain-des-Prés Amilly Droite
Puiseaux Les Choux Montargis Gauche
Solin Le Moulinet-sur-Solin Châlette-sur-Loing Gauche
Bezonde Nesploy Châlette-sur-Loing Gauche
Ruisseau de la Cressonniere Fontenay-sur-Loing Fontenay-sur-Loing Droite
Cléry Saint-Loup-d'Ordon Fontenay-sur-Loing Droite
Betz Domats Dordives Droite
Fusain Batilly-en-Gâtinais Château-Landon Gauche
Ru de Morion Souppes-sur-Loing Souppes-sur-Loing Droite
Lunain Égriselles-le-Bocage Épisy Droite
Orvanne Saint-Valérien Moret-sur-Loing Droite

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le Loing à Épisy[modifier | modifier le code]

Le débit du Loing a été observé sur une période de 60 ans entre 1949 et 2008, à Épisy, localité du département de Seine-et-Marne située à environ 10 km de son confluent avec la Seine[2]. Le bassin versant de la rivière y est de 3 900 km2[2] sur un total de 4 182 km2[1]. Les chiffres suivants portent donc sur 94 % du bassin versant total (en fait seules manquent les données du bassin de l'Orvanne).

Le débit moyen inter-annuel ou module du Loing à cet endroit est de 18,3 m3/s[2].

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : H3621010 le Loing à Épisy pour un bassin versant de 3 900 km2[2]
(1949-2008)
Source : Banque Hydro - MEDDE

La rivière présente de fortes fluctuations saisonnières de débit, typiques des rivières du sud du bassin de la Seine, et que l'on retrouve aussi dans le bassin de l'Yonne (Yonne, Armançon) mais avec un écoulement nettement moindre pour le Loing et ses affluents, ceci en raison de précipitations très atténuées. Les hautes eaux se produisent le plus souvent en hiver, et portent le débit mensuel moyen à un niveau de 23 à 33,3 m3/s, de décembre à avril inclus (avec un maximum en février), et les basses eaux en été, de juillet à octobre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 8,00 et 7,97 m3/s aux mois d'août et de septembre, ce qui reste confortable. Mais ces moyennes mensuelles cachent des variations bien plus importantes sur de courtes périodes.

Étiage ou basses eaux[modifier | modifier le code]

Aux étiages, le VCN3 peut chuter jusque 3,2 m3/s[2], en cas de période quinquennale sèche, ce qui reste assez élevé.

Crues[modifier | modifier le code]

Ce sont surtout les crues qui peuvent être importantes et qui sont assez fréquentes. Le QIX 2 et le QIX 5 valent respectivement 99 et 150 m3/s. Le QIX 10 est de 190 m3/s. Quant aux QIX 20 et QIX 50, ils se montent respectivement à 220 et 270 m3/s[2].

Le débit instantané maximal enregistré a été de 315 m3/s le 11 janvier 1982, tandis que la valeur moyenne journalière maximale était de 296 m3/s à la même date[2]. D'où l'on doit conclure que la crue de janvier 1982, dont mention a été faite plus haut, était d'un niveau plus élevé que cinquantennal, peut-être centennal, en tous les cas assez exceptionnel.

À titre de comparaison, le QIX 10 de l'Eure à Cailly-sur-Eure[6] vaut 90 m3/s pour un bassin de 4 598 km2, tandis que son QIX 50 est de 120 m3/s. Le QIX 10 comme le QIX 50 du bassin du Loing sont de plus du double de ceux de l'Eure, alors que le bassin versant de ce dernier est un peu plus vaste et que les deux bassins sont relativement proches l'un de l'autre.

Crue 2016[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Inondations européennes de 2016.

Du 30 mai au 2 juin 2016, à la suite d’un épisode de pluies exceptionnelles sur le bassin parisien, le Loing connaît, comme tous les affluents du sud du bassin de la Seine, un épisode de crue exceptionnelle. La crue du Loing est qualifiée d’« historique » par le service de prévention des crues Seine moyenne – Yonne – Loing : les niveaux relevés sont supérieurs à ceux maximum auparavant connus de la crue de 1910[7] et entraînent notamment l’inondation de plusieurs villes dont Montargis, Chalette sur Loing, Nemours, Souppes-sur-Loing et Moret-sur-Loing, d’une partie des routes du Loiret et de Seine-et-Marne, et le placement de ces deux départements en vigilance météorologique rouge pour plus de quarante-huit heures.

Lame d'eau et débit spécifique[modifier | modifier le code]

La lame d'eau écoulée dans le bassin du Loing est de 148 mm annuellement ce qui est très inférieur à la moyenne d'ensemble de la France (320 mm/an), et aussi à la moyenne de la totalité du bassin versant de la Seine (245 mm/an). Le débit spécifique (ou Qsp) se monte à 4,7 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin[2].

Débits des cours d'eau du bassin du Loing[modifier | modifier le code]

Nom Localité Débits en m³ par seconde Côte
max(m)
Max.
instant.
Max.
journ.
Lame
d'eau
(mm)
Surface
(km²)
Module VCN3
(étiage)
QIX 2 QIX 5 QIX 10 QIX 20 QIX 50
Loing Montbouy 1,95 0,023 17 27 33 40 48 1,48 60 35,9 151 409
Aveyron Chapelle/Aveyron 0,494 0,020 10 16 20 24 28 1,67 34 22,6 158 99
Ouanne Gy-les-Nonains 4,79 0,510 46 75 95 110 140 1,99 137 103 172 883
Loing Châlette-sur-Loing 12,40 0,880 92 140 180 210 260 2,35 292 235 170 2 300
Vernisson Nogent-sur-Vernisson 0,217 0,001 2,6 4,2 5,2 6,3 - 1,40 6,4 4,5 102 67.5
Puiseaux St-Hilaire/Puiseaux 0,464 0,001 4 6,7 8,4 10 12 1,55 11,4 8,1 156 94
Bézonde Pannes 1,48 0,021 18 28 35 42 50 2,76 53,6 42,1 138 339
Cléry Ferrières 1,45 0,450 - - - - - 1,59 20,5 16,5 170 270
Betz Bransles 0,66 0,040 7,1 12 15 18 - 1,29 19 10,3 133 157
Fusain Courtempierre 1,34 0,084 9,5 13 16 19 - - 16,6 15,6 113 375
Lunain Épisy 0,71 0,120 3,2 5 6,3 7,5 9,1 1,26 12,1 8,9 89 252
Loing Épisy 18,30 3,200 98 150 190 220 270 3,47 315 296 149 3 900

Alimentation en eau de Paris - L'aqueduc du Loing et du Lunain[modifier | modifier le code]

Le Loing à Nemours
Article détaillé : Aqueducs de la Vanne et du Loing.

Une partie des eaux de certains affluents du Loing alimente la ville de Paris en eau potable. Cette eau est transférée à Paris par l'aqueduc du Loing et du Lunain, qui complète l'aqueduc de la Vanne.

Cet aqueduc suit en partie le trajet de l'aqueduc de la Vanne. Ce dernier est rejoint par l'aqueduc du Loing et du Lunain en forêt de Fontainebleau, au niveau du quartier de la Croix du Grand-Maître, à moins de deux kilomètres au sud-est d'Avon. Les eaux sont hissées par l'usine élévatoire de Sorques à Montigny-sur-Loing, elle-même approvisionnée en énergie par une chute du Loing. Les eaux sont ainsi amenées à la cote 92 mètres, après quoi elles se dirigent plein nord à travers la forêt. Les deux aqueducs sont ensuite parallèles jusque Paris.

Mais l'aqueduc du Loing ayant été construit au début du XXe siècle n'a pas du tout la même allure que celui de la Vanne, son aîné. Il est le plus souvent enterré. À Cachan où il passe comme l'aqueduc de la Vanne en direction du réservoir de Montsouris, il traverse la vallée de la Bièvre par un pont-siphon à plusieurs paliers, situé plus au sud que le célèbre pont-aqueduc de la Vanne.

Les eaux ainsi transportées sont celles des sources de Chaintreauville (236 à 248 litres par seconde) et de la Joie à Saint-Pierre-lès-Nemours, de Villemer (33 à 76 litres par seconde), de Saint-Thomas (60 litres par seconde), des Bignons et du Sel à Bourron. Ensemble ces sources procurent environ 51 000 m3 par jour en moyenne, c'est-à-dire 390 litres par seconde[8].

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Silos à céréales sur une des deux sections du Loing communes avec le canal du Loing près de Nemours

Bien qu'étant un pâle reflet des activités meunières du passé (le cours du Loing était accompagné de très nombreux moulins), la minoterie n'a pas tout à fait disparu de ses rives. En témoigne la persistance du moulin de Cepoy, dont une pierre meulière daterait, selon les affirmations d'un érudit local, de l'époque romaine[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la bataille de France (1940), le préfet Langeron fait évacuer une partie des archives de la préfecture de police de Paris par péniches à vapeur. L'une d'elle emprunte la Seine, puis le Loing, où elle se retrouve bloquée. Pour éviter que les archives issues du service des Étrangers et des Renseignements généraux tombent aux mains de la Wehrmacht, une des deux péniches est sabordée. L'autre va jusqu'à Roanne[9].

Sites touristiques[modifier | modifier le code]

De nombreux sites touristiques jalonnent le Loing et ses environs dont :

Tableaux[modifier | modifier le code]

De nombreux peintres ont représenté le Loing (voir aussi Moret-sur-Loing). Parmi eux :

  • Alfred Sisley : Rives du Loing, effets d'automne (1881) ; Pont de Moret l'été (1888) ; Le long du Loing près de Moret (1892).
  • William Lamb Picknell : Rives du Loing (entre 1894 et 1897) ; Matin sur le Loing à Moret (vers 1895).
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Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Loing (F4--0200) » (consulté le 5 juin 2016)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i Banque Hydro - MEDDE, « Synthèse de la Banque Hydro - Le Loing à Épisy (H3621010) » (consulté le 4 juin 2016)
  3. a, b et c « Historique du syndicat », sur www.sivlo.fr (consulté le 5 juin 2016)
  4. Robert Étienne et Jean-Pierre Larue, « Contribution à l'étude des liaisons Loire-Seine : mise en évidence par l'étude des minéraux lourds de l'antécédence de la Loire en Sologne (Bassin Parisien, France) », Physio-Géo, vol. 5,‎ (DOI 10.4000/physio-geo.2181, lire en ligne). Lire notamment la section « Hypothèses des liaisons Loire-Seine ».
  5. Moret - Flâneries dans les siècles, D. Bretonnet
  6. Banque Hydro - MEDDE, « Synthèse de la Banque Hydro - L'Eure à Cailly-sur-Eure (H9331010) » (consulté le 4 juin 2016)
  7. Bulletin Vigicrues émis par le SPC Seine moyenne – Yonne – Loing le 3 juin 2016 à 10 h : « Le bassin du Loing a connu une crue exceptionnelle, supérieure à la crue de 1910. […] Les affluents de la Seine et de la Marne en Île-de-France ont tous subi des crues exceptionnelles, voire historiques. »
  8. Dictionnaire géographique et administratif de la France, Paul Joanne, Hachette, Paris, 1906
  9. Gérard Delahaye, « Les archives de la Préfecture de Police », Arts et métiers du livre, no 307, mars-avril 2015, ISSN 0758-413X, p. 38.