Union des démocrates et indépendants

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Union des démocrates et indépendants
Image illustrative de l'article Union des démocrates et indépendants
Logo officiel
Présentation
Président Jean-Christophe Lagarde
Fondation 18 septembre 2012
Siège 22 bis rue des volontaires, Paris
Président d'honneur Jean-Louis Borloo
Vice-présidents Yves Jégo
Valérie Létard
Philippe Folliot
Catherine Morin-Desailly
Jean-Marie Bockel
Sophie Auconie
François Sauvadet
Louis Giscard d'Estaing
Arnaud Richard
Bertrand Pancher
Yannick Favennec
Secrétaires généraux Brigitte Fouré
Michel Zumkeller
Porte-paroles Chantal Jouanno
Jean-Marie Bockel
Laurent Degallaix
Daniel Leca
Adhérents 23 000 (2016)[1]
Mouvement de jeunesse UDI Jeunes
Positionnement Centre à centre droit[2]
Idéologie Social-libéralisme
Démocratie chrétienne
Europhilie
Fédéralisme européen
Progressisme
Écologisme
[réf. nécessaire]
Affiliation européenne Parti démocrate européen
Couleurs Violet, bleu clair
Site web http://www.parti-udi.fr/
Présidents de groupe
Sénat François Zocchetto (UDI-UC)
Assemblée Philippe Vigier (UDI)
Parlement européen Guy Verhofstadt (ADLE)
Représentation
Députés
29 / 577
Sénateurs
43 / 348
Députés européens
2 / 74
Présidence de conseils régionaux
1 / 17
Présidence de conseils départementaux
14 / 101
Conseillers départementaux
422 / 4 108
Maire des villes de plus de 100 000 habitants
2 / 41

L'Union des démocrates et indépendants (UDI) est un parti politique français du centre droit, fondé par Jean-Louis Borloo le [3], sur la base du groupe parlementaire du même nom à l'Assemblée nationale. L'UDI est composée de différents partis qui conservent leur existence, formant ainsi une fédération de partis.

Le parti est présidé par Jean-Christophe Lagarde, depuis le 13 novembre 2014.

Historique[modifier | modifier le code]

2012-2014 : Présidence de Jean-Louis Borloo[modifier | modifier le code]

Processus de fondation de l'UDI[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Borloo, président-fondateur de l'UDI de 2012 à 2014.

Les élections législatives de juin 2012, si elles sont marquées par un échec de la précédente majorité parlementaire (coalition UMP-NC), voient cependant l'élection d'une trentaine de députés centristes se confirmer, ces derniers portant les bannières du Parti radical, du Nouveau Centre et de l'Alliance centriste. Alors que se forme la Force européenne démocrate au cours de l'été 2012 et accompagné de plusieurs députés, Jean-Louis Borloo crée un groupe parlementaire dans le but de rassembler les centristes et l'Union des démocrates et indépendants. Malgré l'opposition initiale de certains parlementaires qui échouent à conserver leur propre groupe et qui rejoindront finalement l'UDI, le groupe compte alors une petite trentaine de députés.

Le , à l'occasion des journées parlementaires du Centre, Jean-Louis Borloo annonce la création d'un parti politique, du même nom que le groupe parlementaire centriste, l'Union des démocrates et indépendants[4]. Le 9 octobre, les instances parisiennes des forces politiques constituant l'UDI mettent en place un bureau provisoire. Le 21 octobre suivant, une assemblée constituante se réunit à la Maison de la Mutualité à Paris afin d'officialiser la création du mouvement[5]. Sont présentes plus de 3 000 personnes, issues des divers partis fondateurs de l'UDI. Parmi les présents, on trouve notamment Simone Veil. L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing n'étant pas présent, laisse tout de même un message d'encouragement à l'UDI, dans lequel il « souhaite bonne chance » à ce nouveau parti[6].

Le a lieu la première réunion territoriale de l'UDI à Marseille en présence de Jean-Louis Borloo. Rapidement de nombreuses réunions territoriales ont lieu à travers la France entière et des coordinateurs provisoires de fédérations sont nommés sur l'ensemble du territoire français. Des élections internes sont prévues au printemps, afin d'élire des responsables de fédérations.

Après le congrès de l'UMP du et les tensions entre les deux candidats à la présidence sur les résultats, plusieurs personnalités quittent l'ancien parti majoritaire pour l'UDI : l'ancien ministre et ancien député d'Ille-et-Vilaine Pierre Méhaignerie le , le député de Mayenne Yannick Favennec (déjà membre du groupe parlementaire UDI depuis sa création mais toujours militant de l'UMP à cette date) trois jours plus tard.

Lors du vote à l'Assemblée nationale du sur le pacte de stabilité prévoyant 50 milliards d'économies par le gouvernement Valls, 17 députés de l'UDI s'abstiennent alors que 4 votent pour et que 7 votent contre. Ce vote est alors perçu comme pouvant marquer le début d'un rapprochement entre l'UDI et le Parti socialiste[7].

Premières élections: législatives partielles, municipales et européennes[modifier | modifier le code]

La première confrontation électorale de l'UDI a lieu un peu moins de deux mois après la création du parti, à la suite de la législative partielle de la 1re circonscription du Val-de-Marne (9 et 16 décembre 2012). Henri Plagnol, maire de Saint-Maur-des-Fossés et député du groupe UDI, bien que toujours officiellement membre de l'UMP, est défait face à Sylvain Berrios, dissident UMP[8]. Un premier échec à relativiser au regard d'une absentention de 76,78% au deuxième tour, et d'un contexte local marqué par une profonde rivalité entre le maire de la ville, et son ex-adjoint, soutenu par une grande majorité du conseil municipal.

L'UDI voit l'échec de son sortant Henri Plagnol compensée par la victoire de Meyer Habib lors de l'élection législative partielle sur la huitième circonscription des Français établis hors de France.

Dans la perspective des prochaines élections municipales, l'UDI se veut « alliée mais concurrente » de l'UMP. C'est localement que sera décidé si les listes de rassemblement se feront avant, ou après le premier tour[9]. L'UDI espère cependant mettre la main sur certaines villes, telles que Strasbourg, Tours, Toulouse, Pau ou Rouen[10].

Le 5 novembre 2013, Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, signe avec François Bayrou, président du MoDem, une charte qui unit leurs deux partis au sein d'une plate-forme politique commune, « L'Alternative », avec l'ambition de conduire des listes communes aux élections nationales, européennes et régionales. La possibilité d'une primaire commune aux partis centristes en vue de l'élection présidentielle de 2017 est également envisagée[11].

Pour les européennes, l'UDI s'allie au MoDem de François Bayrou.

Concernant les élections européennes de 2014, le parti mise sur son héritage européen pour y faire un bon score[12]. Selon les sondages, l'UDI est créditée de 5 à 8% des suffrages, ce qui lui permettrait d'obtenir des députés européens. Jean-Louis Borloo et François Bayrou (Mouvement démocrate) se sont déclarés favorables à la constitution liste commune centriste, humaniste, libérale et fédéraliste aux élections européennes, sans pour autant que cela ne soit encore acté par une alliance officielle. Les deux partis centristes obtiennent légèrement moins de 10 % des votes, l'UDI faisant élire trois députés européens. L'ensemble des députés européens de l'Alternative siègent au sein de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, présidé par Guy Verhofstadt. Ce dernier ayant apporté son soutien au parti le 30 août 2013 à Paris, lors d'une réunion de travail sur le projet européen de l'UDI[13],[14].

Depuis 2014 : Présidence de Jean-Christophe Lagarde[modifier | modifier le code]

Yves Jégo, président par intérim de l'UDI en 2014.

Retrait de Jean-Louis Borloo et élection de Jean-Christophe Lagarde[modifier | modifier le code]

Le dimanche 6 avril 2014, après plusieurs mois de convalescence à la suite d'une pneumonie, Jean-Louis Borloo annonce sa démission du poste de président de l'UDI, estimant qu'il n'a pas « toute l'énergie nécessaire pour remplir complètement toutes [ses] responsabilités »[15].

Nommé président par intérim, Yves Jégo démissionne à son tour au mois de juin afin de présenter sa propre candidature à l'élection du nouveau président de l'UDI, prévue à l'automne suivant. Une direction collégiale provisoire est alors constituée pour le remplacer. Elle se compose des secrétaires généraux Laurent Hénart et Jean-Christophe Lagarde, des présidents des groupes parlementaires Philippe Vigier et François Zocchetto ainsi que du président du conseil national, Hervé Morin[16].

Quatre membres du parti sont candidats à la succession de Jean-Louis Borloo :

Dix jours après avoir officialisé sa candidature, Jean Arthuis (AC) a annoncé qu'il la retirait afin de se consacrer à la présidence de la commission des budgets du Parlement européen[19]. Un autre membre du parti, Emmanuel Pasco-Viel (adhérent direct)[20], n'a pas obtenu les 500 parrainages nécessaires[21].

Le , les résultats du 1er tour sont publiés; le 2e opposera Jean-Christophe Lagarde et Hervé Morin.

Le , Jean-Christophe Lagarde est élu président du parti avec 53,49 % des suffrages exprimés[22].

Jean-Christophe Lagarde est désigné successeur de Borloo le 13 novembre 2014.

Depuis 2014[modifier | modifier le code]

Après la prise de fonction de Jean-Christophe Lagarde, l'UDI s'oriente vers une stratégie d'alliance avec l'UMP alors que les relations entre les deux partis sous l'ère Borloo étaient plus distantes, sans toutefois délaisser le MoDem. Lagarde revendique ce partenariat avec la droite, tout en précisant que « c'est une collaboration, pas une soumission »[25]. Des candidatures communes aux élections départementales et régionales sont alors préparées, généralement en y incluant aussi le MoDem. Une candidature commune à la présidentielle de 2017 est également envisagée, mais Lagarde a annoncé qu'il refuserait d'y participer en cas de non-participation du Mouvement démocrate, et qu'il n'excluait également pas une candidature de l'UDI distincte de celle de l'UMP si cette primaire organisée par l'ensemble de la droite et du centre devait ne pas avoir lieu[25],[26]. La stratégie de l'UDI pour la présidentielle est finalement soumise au vote des militants en mars 2016, qui rejettent à 60 % la participation du parti à la primaire présidentielle de la droite[27].

En février 2015, l'UDI confirme son rapprochement avec l'UMP en déposant avec cette dernière la motion de censure contre le gouvernement Valls II à la suite de l'utilisation par le Premier ministre de l'article 49-3 pour la Loi Macron[28]. La motion échoue ; sept des trente députés de l'UDI n'avaient pas voté pour[29].

En septembre 2015, le parti se trouve dans une situation financière difficile qui le contraint à réduire ses dépenses[30].

À la suite du premier tour des élections régionales de 2015, Jean-Christophe Fromantin annonce son départ et celui de sa formation, Territoires en mouvement, de l'UDI[31].

Organisation[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Hervé Morin, président du Nouveau Centre, adhère à l'UDI dès sa fondation.

L'UDI est un parti regroupant les formations politiques nationales :

Structures associées :

Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP), qui fut l'un des partis fondateurs de l'Union des démocrates et indépendants en a été exclu à la suite d'une décision du bureau exécutif de l'UDI en date du 10 septembre 2013, ce dernier estimant « que le soutien unanime du bureau politique du CNIP autour de son président Gilles Bourdouleix constitue une rupture de fond de tout accord politique entre l'UDI, ses valeurs et son projet, et le CNIP »[33]. Les propos du président du CNIP Gilles Bourdouleix sur les gens du voyage avaient suscité une vive polémique et l'indignation. Celui-ci avait estimé que « Hitler n'en avait peut être pas tué assez ». Propos qui lui avaient coûté sa place au sein du mouvement[34].

Le Parti libéral démocrate a rejoint l'UDI en janvier 2013 pour la quitter en décembre 2013 à la suite de la dissidence aux municipales de 2014 de son président, Aurélien Véron, en tant que deuxième de liste dans le IIe arrondissement de Paris[35].

Les 27355 adhérents de l'UDI, avant l'élection du président en octobre 2014, se répartissent de la manière suivante[36] :

  • Adhérents directs : 9 276
  • Adhérents via le Parti radical : 6 364
  • Adhérents via la Force européenne démocrate : 5 862
  • Adhérents via le Nouveau Centre : 5 327
  • Adhérents via l'Alliance centriste : 476
  • Adhérents via la Gauche moderne : 1 097 dont 803 électeurs[37]

Organigramme[modifier | modifier le code]

Clubs UDI[modifier | modifier le code]

Clubs UDI thématiques[modifier | modifier le code]

Des clubs thématiques prennent place à l'UDI.

  • Club UDI des 52%[38] : Ann-Katrin Jégo
  • Club UDI cités : Assia Meddah et Nordine Zaïdi
  • Club UDI culture, média et société numérique : Catherine Morin-Desailly
  • Club UDI défense : Emmanuel Dupuy et Matey Karassimeonov
  • Club UDI entreprises innovantes : Xavier Quérat
  • Club UDI des ultramarins de l'hexagone : Mariz Lechesne
  • Club UDI santé : Jean-Michel Grellet
  • Club UDI générations actives[39] : Benjamin Chkroun
  • e-club UDI : Jonathan Blum
  • Club Res Publica : Brahim Bouselmi

Français de l'étranger[modifier | modifier le code]

L'UDI est présente également au sein d'un réseau pour les Français de l'étranger. Des « clubs UDI » par pays sont coordonnés par Olivier Cadic[40].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Année Voix  % Sièges Rang Groupe
2014a  1 884 565 9,94
7 / 74
4e ADLE

a Listes communes avec le MoDem (4 sièges)

Élections sénatoriales[modifier | modifier le code]

Année Évolution Sièges Rang Groupe
2014 Green Arrow Up.svg 12 sièges
43 / 348
3e UDI-UC

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Année 1er tour 2nd tour Conseillers Présidents
Voix % Voix %
2015 a  5 914 834 27,25 10 127 617 40,24
199 / 1 722
1 / 17

a Listes communes avec Les Républicains et le MoDem

Élections départementales[modifier | modifier le code]

Année 1er tour 2nd tour Conseillers Présidents
Voix % Voix %
2015 a  263 209 1,29 247 714 1,34
422 / 4 108
14 / 101

a Union avec l'UMP et le MoDem

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Année 1er tour 2nd tour Conseillers Villes + 100 000 hab
Voix % Voix %
2014 a  511 541 2,33 132 033 1,32
5 373 / 526 341
2 / 41

a Certaines listes sont communes avec l'UMP et le MoDem

Élus[modifier | modifier le code]

Députés[modifier | modifier le code]

Le groupe parlementaire UDI dispose de 30 députés. Tous sont membres du parti UDI et la quasi-totalité a signé le pacte fondateur[44] :

Sénateurs[modifier | modifier le code]

L'UDI s'appuie au Sénat sur le groupe parlementaire de l'Union des démocrates et indépendants - Union centriste (UDI-UC), nouveau nom depuis le de l'Union centriste et républicaine (UCR), dont 37 des 42 membres sont membre du parti :

Sénateurs UDI siégeant au groupe UMP:

Députés européens[modifier | modifier le code]

Six députés européens élus en 2009 rejoignent l'UDI, cinq d'entre eux étant membres d'une composante. Ils siègent tous au sein du groupe PPE.

Députés européens de la 7e législature (2009-2014) membres de l'UDI Sièges
Sophie Auconie (NC puis FED, Massif central-Centre), Jean-Marie Cavada (NC, Île-de-France), Marielle Gallo (LGM, Île-de-France), Dominique Riquet (PRV, Nord-Ouest), Michèle Striffler (LGM, Est) et Christine de Veyrac (adhérente directe, Sud-Ouest)
6 / 74

Marielle Gallo quitte l'UDI à la suite du retrait de Jean-Louis Borloo, en avril 2014[52].

Lors des élections européennes de 2014, Jean-Marie Cavada et Dominique Riquet sont réélus, tandis que Jean Arthuis se fait élire dans la circonscription Ouest. Sophie Auconie (tête de liste dans la circonscription Massif central-Centre) et Michèle Striffler (no 3 dans la circonscription Est) ne sont pas réélues. Christine de Veyrac n'est pas reconduite sur les listes du parti, et se retire de la vie politique après son échecs aux municipales à Toulouse. Les députés européens élus en 2014 rejoignent le groupe ADLE.

Toutefois, Jean-Marie Cavada quitte l'UDI, le Nouveau Centre ainsi que ses fonctions dans les deux formations le 10 septembre 2014 pour devenir président de Nous Citoyens.

Députés européens de la 8e législature (2014-2019) membres de l'UDI Sièges
Jean Arthuis (AC, Ouest) et Dominique Riquet (PRV, Nord-Ouest)
2 / 74

Élus locaux[modifier | modifier le code]

Conseillers régionaux[modifier | modifier le code]

Conseillers départementaux[modifier | modifier le code]

Le parti dispose de 13 présidences de conseils départementaux[59]:

Jean-Yves Couteau, président UDI du (Conseil départemental d'Indre-et-Loire), est décédé en 2016[60]. Son remplaçant est Jean-Gérard Paumier (LR).

Conseil de Paris[modifier | modifier le code]

L'UDI a 9 élus au Conseil de Paris répartis sur 7 arrondissements: Yves Pozzo di Borgo (VIIe); Leïla Diri (XIe); Édith Gallois (XIIIe); Éric Azière (XIVe); Anne Tachène (XVe); Éric Hélard et Ann-Katrin Jégo (XVIe); Valérie Nahmias et Olga Johnson (XVIIe).

Présidents de communautés urbaines, d'agglomérations et de communes[modifier | modifier le code]

Département Intercommunalité Élu Population
Ain Communauté de communes Val-de-Saône Chalaronne Luga Giraud, Muriel Muriel Luga Giraud 8 210
Bouches-du-Rhône Communauté d'agglomération du pays d'Aubagne et de l'Étoile Barthélémy, Sylvia Sylvia Barthélémy 104 003
Gard Communauté d'agglomération Nîmes Métropole Lachaud, Yvan Yvan Lachaud 233 257
Indre-et-Loire Communauté de communes de la Touraine du Sud Hénault, Gérard Gérard Hénault 15 567
Indre-et-Loire Communauté de communes Loches Développement Louault, Philippe Philippe Louault 20 879
Loir-et-Cher Communauté de communes du Pays de Vendôme Brindeau, Pascal Pascal Brindeau 27 539
Meurthe-et-Moselle Communauté urbaine du Grand Nancy Rossinot, André André Rossinot 256 966
Meuse Communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse Pancher, Bertrand Bertrand Pancher 36 385
Moselle Communauté d'agglomération de Metz Métropole Bohl, Jean-Luc Jean-Luc Bohl 230 334
Nord Communauté d'agglomération de Cambrai Villain, François-Xavier François-Xavier Villain 76 128
Nord Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole Degallaix, Laurent Laurent Degallaix 190 528
Nord Communauté de communes du Pays de Mormal Cambier, Guislain Guislain Cambier 45 715
Nord Communauté de communes Flandre Lys Ficheux, Bruno Bruno Ficheux 38 007
Pas-de-Calais Communauté d'agglomération de Saint-Omer Decoster, François François Decoster 68 396
Pyrénées-Atlantiques Agglomération Côte Basque-Adour Etchegaray, Jean-René Jean-René Etchegaray 122 912
Saône-et-Loire Communauté de communes du Mâconnais Charolais Mignot, Philippe Philippe Mignot 3 500
Seine-Saint-Denis Communauté d'agglomération de l'aéroport du Bourget Salini, Stéphane Stéphane Salini 92 396
Somme Communauté de communes du Pays du Coquelicot Demilly, Stéphane Stéphane Demilly 28 249
Somme Communauté de communes du Santerre Sueur, José José Sueur 9 350
Tarn Communauté d'agglomération de l'Albigeois Bonnecarrere, Philippe Philippe Bonnecarrere 80 121
Yvelines Communauté de communes Gally-Mauldre Richard, Laurent Laurent Richard 22 226

Maires[modifier | modifier le code]

Le parti est à la tête de 94 communes de plus de 10 000 habitants parmi lesquelles 3 de plus de 100 000 habitants.

Élus des Français de l'étranger[modifier | modifier le code]

Élus de l'Assemblée des Français de l'étranger et conseillers consulaires[61] :

Autres personnalités membres de l'UDI[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les adhérents de l’UDI refusent de participer à une primaire à droite », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  2. (en) Jocelyn Evans et Gilles Ivaldi, The 2012 French Presidential Elections: The Inevitable Alternation, Palgrave Macmillan, , p. 182
  3. « Borloo annonce la création de l'UDI », sur Le Figaro,‎ (consulté le 5 mars 2016)
  4. « Discours de Jean-Louis BORLOO - 18 septembre - UDI » [vidéo], sur Dailymotion (consulté le 7 décembre 2015)
  5. Abel Mestre, « Le premier pari réussi de Borloo et de l'UDI », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  6. « La bénédiction de Valéry Giscard d'Estaing à l'UDI de Jean-Louis Borloo » [vidéo], sur lelab.europe1.fr,‎ (consulté le 7 décembre 2015)
  7. Caroline Roux et Fabienne Cosnay, « L'après-Borloo observé de près au PS », sur europe1.fr,‎ (consulté le 3 mai 2014)
  8. « Législatives partielles : l'UMP veut reprendre des couleurs », sur L'Obs,‎ (consulté le 7 décembre 2015)
  9. « Municipales : l'UDI veut se mesurer à l'UMP en 2014 », sur Le Figaro,‎ (consulté le 7 décembre 2015)
  10. « Municipales : l'UDI prépare ses munitions », sur Le Figaro,‎ (consulté le 7 décembre 2015)
  11. « Borloo et Bayrou alliés dans L'Alternative », sur Le Figaro,‎ (consulté le 7 décembre 2015)
  12. « L'UDI se met en ordre de bataille pour les européennes », sur Le Figaro,‎ (consulté le 7 décembre 2015)
  13. (en) « ALDE delegation meets UDI members in Paris », sur ALDE party,‎ (consulté le 30 novembre 2015)
  14. « Europe : L'UDI au travail ! », sur europe.parti-udi.fr,‎ (consulté le 30 novembre 2015)
  15. « Jean-Louis Borloo renonce à ses fonctions et mandats politiques », lemonde.fr, 6 avril 2014.
  16. Jean-Baptiste Garat, « L'UDI met en place une nouvelle direction provisoire », lefigaro.fr, 25 juin 2014.
  17. a, b et c Jean-Baptiste Garat, « Au moins cinq prétendants pour succéder à Borloo à l'UDI », lefigaro.fr, 27 juin 2014.
  18. AFP, « Jean-Christophe Lagarde à son tour candidat pour présider l'UDI », lemonde.fr, 29 juin 2014.
  19. « Présidence de l'UDI: Jean Arthuis renonce », lefigaro.fr, 12 juillet 2014.
  20. Emmanuel Pasco-Viel, « Pourquoi je souhaite être candidat à la présidence de l'UDI », Huffington Post, 25 juin 2014.
  21. Abel Mestre, « Bataille pour la succession de Jean-Louis Borloo à l'UDI », lemonde.fr, 14 juillet 2014.
  22. « Élu à la tête de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde devra rassembler », sur Le Point,‎ (consulté le 27 avril 2016)
  23. « Election du président de l'UDI : résultat du 1er tour », sur www.parti-udi.fr,‎ (consulté le 27 mai 2016)
  24. « Jean-Christophe Lagarde est élu président de l’UDI », sur www.parti-udi.fr,‎ (consulté le 27 mai 2016)
  25. a et b « "L'UDI n'a pas à choisir entre les candidats de l'UMP", estime Lagarde », sur RTL.fr,‎ (consulté le 23 mars 2016)
  26. « Présidentielles. L’UDI confirme sa volonté d’un candidat à la présidentielle en 2017 », sur L'Humanité,‎ (consulté le 23 mars 2016)
  27. « Primaire à droite : les militants UDI refusent d'y participer », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 23 mars 2016)
  28. « Motion de censure : qui va voter quoi ? », sur Le Figaro,‎ (consulté le 23 mars 2016)
  29. « 7 députés UDI n'ont pas voté la motion de censure », sur RTL.fr,‎ (consulté le 23 mars 2016)
  30. Christophe Forcari, « L'UDI dans le rouge », liberation.fr,‎ (consulté le 11 septembre 2015)
  31. « Jean-Christophe Fromantin annonce quitter l'UDI », sur BFMTV,‎ (consulté le 23 décembre 2015)
  32. « France écologie, parti politique écologiste, devient membre de l'UDI », sur FRANCE ECOLOGIE,‎ (consulté le 11 décembre 2015)
  33. Alexandre Kara, « Le CNIP viré de l'UDI », sur Europe1.fr,‎ (consulté le 18 septembre 2013).
  34. « Gilles Bourdouleix démissionne à la suite de ses propos sur Adolf Hitler et les Roms », sur LePoint.fr,‎ (consulté le 18 septembre 2013).
  35. « Municipales 2014 à Paris : du rififi à l'UDI », sur atlantico.fr,‎
  36. « Vote à l’UDI : les chapelles à l’appel », sur Libération.fr,‎ (consulté le 15 juin 2016).
    Cette répartition ne prend pas en compte le correctif apporté le 14 octobre sur 1 000 adhérents rajoutés.
  37. « Communiqué de la CNAT détaillant la composition du corps électoral de l'UDI »
  38. « Club des 52% » (consulté le 26 juillet 2016)
  39. « Générations actives » (consulté le 26 juillet 2016)
  40. « Clubs UDI des français de l'étranger », sur www.parti-udi.fr (consulté le 18 novembre 2015)
  41. « Site internet du Club UDI Canada » (consulté le 26 juillet 2016)
  42. « UDI Luxembourg - Union des Démocrates et Indépendants - Luxembourg » (consulté le 26 juillet 2016)
  43. « Site internet du Club UDI Mexique » (consulté le 26 juillet 2016)
  44. « Les membres fondateurs de l'UDI », sur parti-udi.fr
  45. a et b « Nos Elus », partiradical.net (consulté le 26 juillet 2016)
  46. « Députés », nouveaucentre.fr (consulté le 26 juillet 2016)
  47. a et b « Ils nous ont rejoints », forceeuropeennedemocrate.fr (consulté le 26 juillet 2016)
  48. a et b « Les parlementaires », alliancecentriste.fr (consulté le 26 juillet 2016)
  49. « Sénateurs », nouveaucentre.fr (consulté le 26 juillet 2016)
  50. « Haute-Loire : le sénateur Gérard Roche quitte l'UDI pour rejoindre le MoDem », sur france3-regions.francetvinfo.fr,‎ (consulté le 5 juillet 2016)
  51. « Prise de choix pour la nouvelle formation centriste, la sénatrice provoque la colère des chefs de file de l'UMP à Paris. », Le Nouvel Observateur, 21/10/2012
  52. « Une députée européenne démissionne de l'UDI suite au retrait de Jean-Louis Borloo », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 28 mars 2016)
  53. « Les Conseillers régionaux », federation63.parti-udi.f (consulté le 26 juillet 2016)
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  55. Élus du groupe Union centriste sur le site officiel du conseil régional du Languedoc-Roussillon
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