Union des démocrates et indépendants

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Union des démocrates et indépendants
Image illustrative de l'article Union des démocrates et indépendants
Logotype officiel.
Présentation
Président Jean-Christophe Lagarde
Fondation
Siège 22 bis, rue des Volontaires
75015 Paris
Président d'honneur Jean-Louis Borloo
Vice-présidents Yves Jégo
Valérie Létard
Philippe Folliot
Catherine Morin-Desailly
Jean-Marie Bockel
Sophie Auconie
François Sauvadet
Louis Giscard d'Estaing
Arnaud Richard
Bertrand Pancher
Yannick Favennec
Secrétaires généraux Brigitte Fouré
Michel Zumkeller
Porte-paroles Chantal Jouanno
Jean-Marie Bockel
Laurent Degallaix
Daniel Leca
Adhérents 20 000 (2017)[1]
Mouvement de jeunesse UDI Jeunes
Positionnement Centre à droite[2],[3]
Idéologie Europhilie
Fédéralisme européen
Progressisme
Écologisme
Libéralisme
Humanisme
[réf. nécessaire]
Affiliation européenne Parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe
Couleurs Violet et bleu ciel
Site web parti-udi.fr
Présidents de groupe
Assemblée nationale Jean-Christophe Lagarde et Franck Riester (UAI)
Sénat Hervé Marseille (UC)
Représentation
Députés
20 / 577
Sénateurs
25 / 348
Présidence de conseils départementaux
5 / 101
Maire des villes de plus de 100 000 habitants
1 / 41

L'Union des démocrates et indépendants (UDI) est un parti politique français du centre droit, fondé par Jean-Louis Borloo le [4], sur la base du groupe parlementaire du même nom à l'Assemblée nationale. L'UDI est composée de différents partis qui conservent leur existence, formant ainsi une fédération de partis.

Le parti est présidé par Jean-Christophe Lagarde, depuis le .

Historique[modifier | modifier le code]

2012-2014 : Présidence de Jean-Louis Borloo[modifier | modifier le code]

Processus de fondation de l'UDI[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Borloo, président-fondateur de l'UDI de 2012 à 2014.

Les élections législatives de , si elles sont marquées par un échec de la précédente majorité parlementaire (coalition UMP-NC), voient cependant l'élection d'une trentaine de députés centristes se confirmer, ces derniers portant les bannières du Parti radical, du Nouveau Centre et de l'Alliance centriste. Alors que se forme la Force européenne démocrate au cours de l'été 2012 et accompagné de plusieurs députés, Jean-Louis Borloo crée un groupe parlementaire dans le but de rassembler les centristes et l'Union des démocrates et indépendants. Malgré l'opposition initiale de certains parlementaires qui échouent à conserver leur propre groupe et qui rejoindront finalement l'UDI, le groupe compte alors une petite trentaine de députés.

Le , à l'occasion des journées parlementaires du centre, Jean-Louis Borloo annonce la création d'un parti politique, du même nom que le groupe parlementaire centriste, l'Union des démocrates et indépendants[5]. Le 9 octobre, les instances parisiennes des forces politiques constituant l'UDI mettent en place un bureau provisoire. Le 21 octobre suivant, une assemblée constituante se réunit à la Maison de la Mutualité à Paris afin d'officialiser la création du mouvement[6]. Sont présentes plus de 3 000 personnes, issues des divers partis fondateurs de l'UDI. Parmi les présents, on trouve notamment Simone Veil. L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing n'étant pas présent, laisse tout de même un message d'encouragement à l'UDI, dans lequel il « souhaite bonne chance » à ce nouveau parti[7].

Le a lieu la première réunion territoriale de l'UDI à Marseille en présence de Jean-Louis Borloo. Rapidement de nombreuses réunions territoriales ont lieu à travers la France entière et des coordinateurs provisoires de fédérations sont nommés sur l'ensemble du territoire français. Des élections internes sont prévues au printemps, afin d'élire des responsables de fédérations.

Après le congrès de l'UMP du et les tensions entre les deux candidats à la présidence sur les résultats, plusieurs personnalités quittent l'ancien parti majoritaire pour l'UDI : l'ancien ministre et ancien député d'Ille-et-Vilaine Pierre Méhaignerie le , le député de Mayenne Yannick Favennec (déjà membre du groupe parlementaire UDI depuis sa création mais toujours militant de l'UMP à cette date) trois jours plus tard.

Lors du vote à l'Assemblée nationale du sur le pacte de stabilité prévoyant 50 milliards d'économies par le gouvernement Valls, 17 députés de l'UDI s'abstiennent alors que 4 votent pour et que 7 votent contre. Ce vote est alors perçu comme pouvant marquer le début d'un rapprochement entre l'UDI et le Parti socialiste[8].

Premières élections: législatives partielles, municipales et européennes[modifier | modifier le code]

La première confrontation électorale de l'UDI a lieu un peu moins de deux mois après la création du parti, à la suite de la législative partielle de la 1re circonscription du Val-de-Marne (9 et ). Henri Plagnol, maire de Saint-Maur-des-Fossés et député du groupe UDI, bien que toujours officiellement membre de l'UMP, est défait face à Sylvain Berrios, dissident UMP[9]. Un premier échec à relativiser au regard d'une abstention de 76,78 % au deuxième tour, et d'un contexte local marqué par une profonde rivalité entre le maire de la ville, et son ex-adjoint, soutenu par une grande majorité du conseil municipal.

L'UDI voit l'échec de son sortant Henri Plagnol compensée par la victoire de Meyer Habib lors de l'élection législative partielle sur la huitième circonscription des Français établis hors de France.

Dans la perspective des prochaines élections municipales, l'UDI se veut « alliée mais concurrente » de l'UMP. C'est localement que sera décidé si les listes de rassemblement se feront avant, ou après le premier tour[10]. L'UDI espère cependant mettre la main sur certaines villes, telles que Strasbourg, Tours, Toulouse, Pau ou Rouen[11].

Le , Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, signe avec François Bayrou, président du MoDem, une charte qui unit leurs deux partis au sein d'une plate-forme politique commune, « L'Alternative », avec l'ambition de conduire des listes communes aux élections nationales, européennes et régionales. La possibilité d'une primaire commune aux partis centristes en vue de l'élection présidentielle de 2017 est également envisagée[12].

Pour les élections européennes de 2014, l'UDI s'allie au MoDem

Concernant les élections européennes de 2014, le parti mise sur son héritage européen pour y faire un bon score[13]. Selon les sondages, l'UDI est créditée de 5 à 8 % des suffrages, ce qui lui permettrait d'obtenir des députés européens. Jean-Louis Borloo et François Bayrou (Mouvement démocrate) se sont déclarés favorables à la constitution liste commune centriste, humaniste, libérale et fédéraliste aux élections européennes, sans pour autant que cela ne soit encore acté par une alliance officielle. Les deux partis centristes obtiennent légèrement moins de 10 % des votes, l'UDI faisant élire trois députés européens. L'ensemble des députés européens de l'Alternative siègent au sein de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, présidé par Guy Verhofstadt. Ce dernier ayant apporté son soutien au parti le à Paris, lors d'une réunion de travail sur le projet européen de l'UDI[14],[15].

Retrait de Jean-Louis Borloo[modifier | modifier le code]

Yves Jégo, président par intérim de l'UDI en 2014.

Le dimanche , après plusieurs mois de convalescence à la suite d'une pneumonie, Jean-Louis Borloo annonce sa démission du poste de président de l'UDI, estimant qu'il n'a pas « toute l'énergie nécessaire pour remplir complètement toutes [ses] responsabilités »[16].

Nommé président par intérim, Yves Jégo démissionne à son tour au mois de juin afin de présenter sa propre candidature à l'élection du nouveau président de l'UDI, prévue à l'automne suivant. Une direction collégiale provisoire est alors constituée pour le remplacer. Elle se compose des secrétaires généraux Laurent Hénart et Jean-Christophe Lagarde, des présidents des groupes parlementaires Philippe Vigier et François Zocchetto ainsi que du président du conseil national, Hervé Morin[17].

Depuis 2014 : Présidence de Jean-Christophe Lagarde[modifier | modifier le code]

Election de Jean-Christophe Lagarde[modifier | modifier le code]

Quatre membres du parti sont candidats à la succession de Jean-Louis Borloo :

Dix jours après avoir officialisé sa candidature, Jean Arthuis (AC) a annoncé qu'il la retirait afin de se consacrer à la présidence de la commission des budgets du Parlement européen[20]. Un autre membre du parti, Emmanuel Pasco-Viel (adhérent direct)[21], n'a pas obtenu les 500 parrainages nécessaires[22].

Le , les résultats du premier tour sont publiés ; le deuxième oppose Jean-Christophe Lagarde et Hervé Morin.

Le , Jean-Christophe Lagarde est élu président du parti avec 53,49 % des suffrages exprimés[23].

Portrait de Jean-Christophe Lagarde
Jean-Christophe Lagarde est désigné successeur de Borloo le .

Après la prise de fonction de Jean-Christophe Lagarde, poursuit sa stratégie d'alliance avec l'UMP, sans toutefois délaisser le MoDem. Lagarde revendique ce partenariat avec la droite, tout en précisant que « c'est une collaboration, pas une soumission »[26]. Des candidatures communes aux élections départementales et régionales sont alors préparées, généralement en y incluant aussi le MoDem.

En , l'UDI dépose conjointement avec l'UMP motion de censure contre le gouvernement Valls II à la suite de l'utilisation par le Premier ministre de l'article 49-3 pour la Loi Macron[27]. La motion échoue ; sept des trente députés de l'UDI n'avaient pas voté pour[28].

En , le parti se trouve dans une situation financière difficile qui le contraint à réduire ses dépenses[29].

En décembre 2015, l'UDI fait listes communes avec l'UMP et le MoDem aux élections régionales, et conduit trois listes en régions Normandie (Hervé Morin), Centre-Val de Loire (Philippe Vigier) et Bourgogne-Franche-Comté (François Sauvadet). Dans cette dernière région, le MoDem conduit sa propre liste. A l'issue du scrutin seul Hervé Morin l'emporte et devient président du conseil régional de Normandie.

À la suite du premier tour des élections régionales de 2015, Jean-Christophe Fromantin annonce son départ et celui de sa formation, Territoires en mouvement, de l'UDI[30].

Adhésion à l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe[modifier | modifier le code]

Le parti quitte le Parti démocrate européen pour le Parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe, autre parti du groupe au Parlement européen du même nom, lors de son 37e congrès de [31].

Primaire de la droite et du centre et élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Une candidature d'union de la droite et du centre à la présidentielle de 2017 est également envisagée, sans exclure une candidature indépendante de l'UDI distincte de celle de l'UMP [26],[32]. La stratégie de l'UDI pour la présidentielle est finalement soumise au vote des militants en , qui rejettent à 60 % la participation du parti à la primaire présidentielle de la droite[33].

Cependant, sur proposition de Jean-Christophe Lagarde, le bureau exécutif de l'UDI apporte finalement son soutien à Alain Juppé aux 1er et 2nd tours de la primaire de la droite, tout en laissant toutefois une liberté de choix à ses parlementaires, dont certains soutiennent François Fillon (François Zocchetto), Nicolas Sarkozy (comme Maurice Leroy), Bruno Le Maire (comme Hervé Morin), Nathalie Kosciusco-Morizet (comme Philippe Folliot). Une minorité de membres de l'UDI rejettent ce choix et n'apportent leur soutien à aucun candidat (comme Frédéric Leturque) ou apportent leur soutien à une éventuelle candidature d'Emmanuel Macron (comme Jean Arthuis).

A la suite de la victoire de François Fillon, plusieurs membres de l'UDI refusent de soutenir sa candidature et rejoignent la campagne d'Emmanuel Macron, dont plus d'une centaine de membres de l'UDI Jeunes, co-signataires d'une tribune. L'UDI prononcera la suspension de leur qualité de membres.

Pendant l'hiver 2016-2017, l'UDI confirme son soutien à François Fillon, également unanimement soutenu par les composantes de la confédération (Nouveau Centre, parti radical, Alliance centriste, Force européenne démocrate). Une délégation de l'UDI menée par Jean-Christophe Lagarde, Philippe Vigier et François Zocchetto est chargée de négocier avec le candidat un accord programmatique et électoral incluant un certains nombre de circonscriptions réservées à des candidats membres de l'UDI aux élections législatives de 2017. Cet accord est la condition qui doit sceller définitivement le soutien de l'UDI au candidat Les Républicains. Cependant, sans attendre sa conclusion, plusieurs membres de l'UDI intègre l'équipe de campagne de François Fillon, dont Philippe Vigier qui en est nommé porte-parole.

La conclusion de l'accord est annoncée puis reportée à plusieurs reprises, rendue difficile dans un premier temps par le peu d'ouverture de François Fillon à l'intégration de propositions de l'UDI dans son programme (qu'il tient à conserver identique à celui qu'il a défendu à la primaire) et par les dissensions internes à l'UDI (volonté de départ d'Hervé Morin et d'une partie du Nouveau Centre, minorités internes au parti radical et à l'Alliance centriste souhaitant soutenir Emmanuel Macron…), puis par les difficultés connues par le candidat au cours de l'affaire Pénélope Fillon.

Après la convocation de François Fillon par les juges dans le cadre de l'affaire Fillon, l'UDI suspend sa participation à la campagne présidentielle de ce dernier le et la retire le . Toutefois, le bureau exécutif du parti adopte le une motion qui renouvelle son soutien au candidat de la droite, sous conditions d'initiatives de rassemblement, et valide l'accord électoral avec Les Républicains en vue des législatives[34].

Départs de l'Alliance centriste, puis du parti radical et du parti Les Centristes[modifier | modifier le code]

L'Alliance centriste se désolidarise de cette motion pour apporter son soutien à Emmanuel Macron. L'UDI prononce son exclusion et invitera par la suite ses membres à adhérer directement à la confédération.

Une large majorité des parlementaires de l'AC feront ce choix et resteront membres de l'UDI : Thierry Benoit, Yannick Favennec, Olivier Cadic, Vincent Delahaye, Élisabeth Doineau,Jean-Claude Luche et Pierre Médevielle puis le maire de Laval et ancien président du groupe centriste au Sénat, François Zocchetto. Par la suite, le 17 janvier 2018, Françoise Gatel est présente lors des vœux de l'UDI.

Le parti radical, présidé par Laurent Hénart, membre fondateur, quitte l'UDI pour fusionner avec les radicaux de gauche et créer le mouvement radical le 9 décembre 2017. L'UDI tolérera la double appartenance jusqu'au 31 décembre 2017.

Plusieurs cadres et parlementaires du parti radical choisiront de rester membre de l'UDI : Yves Jégo, Michel Zumkeller, Daniel Leca, Sylvie Goy-Chavent, Vincent Delahaye, Sophie Joissains, Laurent Degallaix.

Les Centristes, un autre parti fondateur, présidé par Hervé Morin, annonce quitter l'UDI le 16 décembre 2017[35]. Cela confirme l'intention exprimée, après la victoire de François Fillon à la primaire, d'Hervé Morin qui avait annoncé vouloir quitter l'UDI. S'ensuivit la convocation d'un congrès du Nouveau Centre, pour constituer une nouvelle formation politique de centre droit[36]. Finalement, le parti renonça à quitter la confédération centriste mais se renomma Les Centristes et posa des conditions quant à son maintien dans l'UDI[37].

Maurice Leroy, Stéphane Demilly, Daniel Dubois et Brigitte Fouré feront le choix, fin 2017 et début 2018, de rester membres de l'UDI.

Rupture de l'alliance nationale avec LR, évolution vers un parti unitaire[modifier | modifier le code]

Le 1er octobre 2017, Jean-Christophe Lagarde annonce que l'UDI renonce à son alliance privilégiée avec LR[38], qui était l'un des éléments de son pacte fondateur, qui ancrait le parti au centre-droit de l'échiquier politique. Il confirmera cette orientation après l'élection de Laurent Wauquiez à la présidence du parti conservateur.

Début 2018, la situation de l'UDI est paradoxale, comme le relève le journaliste Olivier Faye dans Le Monde « Fondée en 2012 par Jean-Louis Borloo, l’UDI se félicite de compter dans ses rangs un nombre de parlementaires historique pour elle. Mais son espace politique a été considérablement réduit par l’élection d’Emmanuel Macron comme président de la République »[39].

Pour compenser les départs de trois des composantes de l'UDI en 2017, Jean-Christophe Lagarde annonce début 2018 son intention de constituer « une force (désormais) unifiée et sans chapelle [40]

Congrès du 17 mars 2018[modifier | modifier le code]

L'UDI réunira son congrès le 17 mars 2018. Il sera l'occasion de proclamer les résultats de l'élection du président du parti qui se déroulera par voie électronique du 4 au 7 mars (1er tour) et du 14 au 16 mars 2018 (2nd tour)[41].

Louis Giscard d'Estaing, qui avait envisagé être candidat en novembre 2017, annonce le 18 janvier 2018 qu'il renonce à se présenter. Selon l'AFP, Jean-Christophe Lagarde serait « désormais assuré d'être reconduit à la tête du parti en mars prochain, étant le seul à avoir réuni les 500 parrainages requis.»[42].

Organisation[modifier | modifier le code]

L'UDI est organisée sur un mode fédéral permettant à ses adhérents de le faire directement, ou par l'intermédiaire de l'un des partis membres.

Partis membres[modifier | modifier le code]

L'UDI est un parti regroupant les formations politiques et structures associées suivantes :

Anciens partis membres[modifier | modifier le code]

Adhérents[modifier | modifier le code]

Les 27 355 adhérents de l'UDI, avant l'élection du président en , se répartissent de la manière suivante[44] :

  • Adhérents directs : 9 276
  • Adhérents via le Parti radical : 6 364
  • Adhérents via la Force européenne démocrate : 5 862
  • Adhérents via le Nouveau Centre : 5 327
  • Adhérents via l'Alliance centriste : 476
  • Adhérents via la Gauche moderne : 1 097 dont 803 électeurs[45]

Organigramme[46][modifier | modifier le code]

Siège de l'UDI, rue des Volontaires à Paris.

Clubs UDI[modifier | modifier le code]

Clubs UDI thématiques[modifier | modifier le code]

Des clubs thématiques prennent place à l'UDI.

  • Club UDI des 52%[47] : Ann-Katrin Jégo
  • Club UDI cités : Assia Meddah et Nordine Zaïdi
  • Club UDI culture, média et société numérique : Catherine Morin-Desailly
  • Club UDI défense : Emmanuel Dupuy et Matey Karassimeonov
  • Club UDI entreprises innovantes : Xavier Quérat
  • Club UDI des ultramarins de l'hexagone : Mariz Lechesne
  • Club UDI santé : Jean-Michel Grellet
  • Club UDI générations actives[48] : Benjamin Chkroun
  • e-club UDI : Jonathan Blum
  • Club Res Publica : Brahim Bouselmi

Français de l'étranger[modifier | modifier le code]

L'UDI est présente également au sein d'un réseau pour les Français de l'étranger. Des « clubs UDI » par pays sont coordonnés par Olivier Cadic[49].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Année 1er tour Sièges Rang Gouvernement
Voix %
2017 687 225 3,03
18 / 577
8e Opposition

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Année Voix  % Sièges Rang Groupe
2014[a 1] 1 884 565 9,94
7 / 74
4e ADLE
  1. Listes communes avec le MoDem (4 sièges)

Élections sénatoriales[modifier | modifier le code]

Année Sièges Rang Groupe
2014
43 / 348
3e UDI-UC
2017
49 / 348
3e UC

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Année 1er tour 2d tour Conseillers Présidents
Voix % Voix %
2015[b 1] 5 914 834 27,25 10 127 617 40,24
199 / 1 722
1 / 17
  1. Listes communes avec Les Républicains et le MoDem

Élections départementales[modifier | modifier le code]

Année 1er tour 2d tour Conseillers Présidents
Voix % Voix %
2015[c 1] 263 209 1,29 247 714 1,34
422 / 4 108
14 / 101
  1. Union avec l'UMP et le MoDem

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Année 1er tour 2d tour Conseillers Villes + 100 000 hab.
Voix % Voix %
2014[d 1] 511 541 2,33 132 033 1,32
5 373 / 526 341
2 / 41
  1. Certaines listes sont communes avec l'UMP et le MoDem

Élus[modifier | modifier le code]

Députés[modifier | modifier le code]

Sénateurs[modifier | modifier le code]

En juillet 2017, le groupe UDI-UC reprend son nom d'Union centriste. À la suite du renouvellement de septembre 2017, le groupe compte 50 membres dont 37 UDI et élit Hervé Marseille à sa présidence. Les départs du parti radical et de LC ramène le nombre de sénateurs UDI à 25, en janvier 2018. 9 sénateurs qui étaient membres de l'AC, du PR ou de LC ont fait le choix de rester membres de l'UDI.

  • Adhérents directs :

Députés européens[modifier | modifier le code]

Six députés européens élus en 2009 rejoignent l'UDI, cinq d'entre eux étant membres d'une composante. Ils siègent tous au sein du groupe PPE.

Députés européens de la 7e législature (2009-2014) membres de l'UDI Sièges
Sophie Auconie (NC puis FED, Massif central-Centre), Jean-Marie Cavada (LC, Île-de-France), Marielle Gallo (LGM, Île-de-France), Dominique Riquet (PRV, Nord-Ouest), Michèle Striffler (LGM, Est) et Christine de Veyrac (adhérente directe, Sud-Ouest)
6 / 74

Marielle Gallo quitte l'UDI à la suite du retrait de Jean-Louis Borloo, en [60].

Lors des élections européennes de 2014, Jean-Marie Cavada et Dominique Riquet sont réélus, tandis que Jean Arthuis se fait élire dans la circonscription Ouest. Sophie Auconie (tête de liste dans la circonscription Massif central-Centre) et Michèle Striffler (no 3 dans la circonscription Est) ne sont pas réélues. Christine de Veyrac n'est pas reconduite sur les listes du parti, et se retire de la vie politique après son échec aux municipales à Toulouse. Les députés européens élus en 2014 rejoignent le groupe ADLE.

Durant la législature 5 députés européens, candidats en 2014 sur les listes UDI-MoDem au titre de l'UDI, siégeront au Parlement européen.

Députés européens de la 8e législature (2014-2019) membres de l'UDI (au 1er janvier 2018) Sièges
Patricia Lalonde (LGM/PRV, Île-de-France)
1 / 74

En septembre 2014, Jean-Marie Cavada quitte l'UDI, le Nouveau Centre pour devenir président de Nous Citoyens.

En mars 2017, Jean Arthuis a quitté l'UDI avec l'Alliance centriste.

En mai 2017, Thierry Cornillet devient député européen à la suite de l'entrée au gouvernement de Sylvie Goulard, mais ne revendique que son appartenance au parti radical (composante jusqu'en décembre 2017 de l'UDI). Patricia Lalonde devient également députée européenne, avec l'entrée au gouvernement de Marielle de Sarnez). Membre du parti radical et de La Gauche moderne lors des élections de 2014, elle ne mentionne que l'UDI sur sa fiche officielle[61].

En décembre 2017, Dominique Riquet rejoint le MRSL et cesse donc d'être membre de l'UDI.

Élus locaux[modifier | modifier le code]

Conseillers régionaux[modifier | modifier le code]

Hervé Morin est élu président de la région Normandie à la suite des élections de 2015. Il quitte l'UDI en décembre 2017 avec son parti Les Centristes.

Conseillers départementaux[modifier | modifier le code]

A la suite des élections départementales de 2015, le parti dispose de 13 présidences de conseils départementaux[68]:

En 2016, Jean-Yves Couteau (Indre-et-Loire), est décédé[69]. Son remplaçant est Jean-Gérard Paumier (LR).

En 2017, Jean-Claude Luche (Aveyron) démissionne en janvier au profit de Jean-François Galliard (UDI). Alain Lambert (Orne) fera de même en mars, au profit de Christophe de Ballore (DVD). Maurice Leroy, réélu député, démissionne de son poste de président du Conseil départemental de Loir-et-Cher, au profit de Nicolas Perruchot (LR). André Villiers (Yonne), élu député, démissionne également, son successeur est Patrick Gendraud (LR). Nassimah Dindar (La Réunion), élue sénatrice, quitte sa présidence en décembre, Cyrille Melchior (DVD) lui succède. Christian Gillet (Maine-et-Loire) quitte l'UDI en décembre[70]. Jean-Léonce Dupont (Calvados) et Pascal Martin (Seine-Maritime) restent membres du parti Les Centristes, après que ce dernier a quitté l'UDI en décembre. Patrick Weiten (Moselle), membre du parti radical, dont il est le coordonnateur pour la région Grand Est, a sans doute rejoint le MRSL, bien qu'il soit toujours présenté comme étiqueté UDI par la presse en janvier 2018[71].

Au 19 janvier 2018, l'UDI compte 5 présidents de conseils départementaux :

Conseil de Paris[modifier | modifier le code]

L'UDI a 9 élus au Conseil de Paris répartis sur 7 arrondissements: Yves Pozzo di Borgo (VIIe); Leïla Diri (XIe); Édith Gallois (XIIIe); Éric Azière (XIVe); Anne Tachène (XVe); Éric Hélard et Ann-Katrin Jégo (XVIe); Valérie Nahmias et Olga Johnson (XVIIe).

Présidents de communautés urbaines, d'agglomérations et de communes[modifier | modifier le code]

Département Intercommunalité Élu Population
Ain Communauté de communes Val-de-Saône Chalaronne Luga Giraud, Muriel Muriel Luga Giraud 8 210
Bouches-du-Rhône Communauté d'agglomération du pays d'Aubagne et de l'Étoile Barthélémy, Sylvia Sylvia Barthélémy 104 003
Gard Communauté d'agglomération Nîmes Métropole Lachaud, Yvan Yvan Lachaud 233 257
Ille-et-Vilaine Communauté d'agglomération Vitré Communauté Méhaignerie, Pierre Pierre Méhaignerie 77 581
Indre-et-Loire Communauté de communes de la Touraine du Sud Hénault, Gérard Gérard Hénault 15 567
Indre-et-Loire Communauté de communes Loches Développement Louault, Philippe Philippe Louault 20 879
Loir-et-Cher Communauté de communes du Pays de Vendôme Brindeau, Pascal Pascal Brindeau 27 539
Meurthe-et-Moselle Métropole du Grand Nancy Rossinot, André André Rossinot 256 966
Meuse Communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse Pancher, Bertrand Bertrand Pancher 36 385
Moselle Metz Métropole Bohl, Jean-Luc Jean-Luc Bohl 230 334
Nord Communauté d'agglomération de Cambrai Villain, François-Xavier François-Xavier Villain 76 128
Nord Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole Degallaix, Laurent Laurent Degallaix 190 528
Nord Communauté de communes du Pays de Mormal Cambier, Guislain Guislain Cambier 45 715
Nord Communauté de communes Flandre Lys Ficheux, Bruno Bruno Ficheux 38 007
Pas-de-Calais Communauté d'agglomération de Saint-Omer Decoster, François François Decoster 68 396
Pyrénées-Atlantiques Agglomération Côte Basque-Adour Etchegaray, Jean-René Jean-René Etchegaray 122 912
Saône-et-Loire Communauté de communes du Mâconnais Charolais Mignot, Philippe Philippe Mignot 3 500
Seine-Saint-Denis Communauté d'agglomération de l'aéroport du Bourget Salini, Stéphane Stéphane Salini 92 396
Somme Communauté de communes du Pays du Coquelicot Demilly, Stéphane Stéphane Demilly 28 249
Somme Communauté de communes du Santerre Sueur, José José Sueur 9 350
Tarn Communauté d'agglomération de l'Albigeois Bonnecarrere, Philippe Philippe Bonnecarrere 80 121
Yvelines Communauté de communes Gally Mauldre Richard, Laurent Laurent Richard 22 226

Maires[modifier | modifier le code]

Le parti est à la tête de 95 communes de plus de 10 000 habitants parmi lesquelles 3 de plus de 100 000 habitants.

Élus des Français de l'étranger[modifier | modifier le code]

Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.Élus de l'Assemblée des Français de l'étranger et conseillers consulaires[72] :

Autres personnalités membres de l'UDI[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Lagarde : "sur 20.000 adhérents UDI, 150 jeunes sont partis" chez Macron », europe1.fr,‎ (lire en ligne).
  2. (en) Jocelyn Evans et Gilles Ivaldi, The 2012 French Presidential Elections: The Inevitable Alternation, Palgrave Macmillan, , p. 182.
  3. Laurent de Boissieu, « Union des Démocrates et Indépendants (UDI) », sur france-politique.fr (consulté le 29 juin 2017).
  4. « Borloo annonce la création de l'UDI », sur Le Figaro, (consulté le 5 mars 2016).
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