Valognes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Valognes
Place Vicq d'Azir, avec en arrière plan l'église Saint Malo
Place Vicq d'Azir, avec en arrière plan l'église Saint Malo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg-Octeville
Canton Valognes (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Cœur du Cotentin
Maire
Mandat
Jacques Coquelin
2014-2020
Code postal 50700
Code commune 50615
Démographie
Gentilé Valognais
Population
municipale
7 057 hab. (2011)
Densité 452 hab./km2
Population
aire urbaine
8 208 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 30″ N 1° 28′ 14″ O / 49.5082684, -1.4704514 ()49° 30′ 30″ Nord 1° 28′ 14″ Ouest / 49.5082684, -1.4704514 ()  
Altitude Min. 19 m – Max. 87 m
Superficie 15,63 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte administrative de Manche
City locator 14.svg
Valognes

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte topographique de Manche
City locator 14.svg
Valognes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Valognes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Valognes

Valognes est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 7 057 habitants[Note 1] (les Valognais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Valognes est située au cœur de la péninsule du Cotentin, à 20 km au sud-est de Cherbourg-Octeville, dans la vallée du Merderet. La ville est sur un nœud routier important.

Transport[modifier | modifier le code]

Inter-urbain[modifier | modifier le code]

La commune est associée au transport en commun départemental par bus (Manéo) via les lignes :

  • 001 : Cherbourg-Octeville - Valognes - Carentan - Saint-Lô
  • 101 : Valognes - Saint-Vaast-La-Hougue - Barfleur
  • 104 : Valognes - Bricquebec - Cherbourg-Octeville
  • 105 : Portbail - Barneville-Carteret - Bricquebec - Valognes
  • 105a : Rauville-la-Bigot - Sottevast - Négreville - Valognes
  • 106 : Montebourg - Valognes - Périers - Coutances
  • 300 : Mortain - Saint-Hilaire-du-Harcouët - Avranches - Cherbourg-Octeville
  • 302 : Granville - Coutances - Cherbourg-Octeville

Routier[modifier | modifier le code]

Valognes se trouve sur l'axe de la route nationale 13 (qui est aussi à cet endroit route européenne 3 et route européenne 46) avec un contournement de celle-ci sur l'ouest.

Ferroviaire[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Gare de Valognes et Gare de Valognes-Ville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville est construite près de l’ancienne colonie gallo-romaine de Alauna ou Alaunia d'où dérive le nom « Valognes ». De cette période restent les ruines des thermes gallo-romains d’Alleaume. La cité détruite par les invasions normandes, ses habitants se déplacent sur les rives du Merderet.

La ville se développe, devenant une résidence ducale. En 1355, un traité est signé entre Charles le Mauvais et le roi de France Jean le Bon (voir traité de Valognes). La ville abrite à partir du XVe siècle plusieurs congrégations religieuses : des Franciscains de 1469 à la Révolution, des Capucins de 1630 à la Révolution, des Bénédictines de 1626 à 1792, puis à nouveau en 1810. Fortifiée au Moyen Âge, la ville a été pillée par Édouard III d'Angleterre.

En 1649, le comte de Matignon fait le siège du château de Valognes pour le compte des Frondeurs. À la tête de six à huit mille hommes, il débute le siège le 20 mars, soutenu par la milice des bourgeois de Cherbourg dirigée par Callières, le 23 mars, et l'artillerie le 24. Le gouverneur de la place, le marquis de Belfond, se rend le 5 avril avec ses deux cents soldats[1]. Le château a été démantelé sous le règne de Louis XIV.

La ville prospère durant le XVIIe et le XVIIIe siècle et devient la ville principale du Cotentin. Elle est alors « fertile en beaux esprits ». Les aristocrates y construisent de beaux hôtels. Alain-René Lesage dans sa pièce Turcaret (1807) en parle comme d’un Versailles normand. Mme de Turcaret déclare : « Savez-vous bien qu’il faut trois mois de Valognes pour achever un homme de cour ? ». La croissance de Cherbourg lui fera perdre peu à peu son influence territoriale.

Publicité pour le beurre d'Isigny fabriqué à Valognes, 1900.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1811. Son économie se développe autour de l'industrie laitière, dont la société Bretel frères puis Valco, et profite de la spécialisation du Val de Saire dans le maraichage.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un lieu d'internement y fut établi, dans lequel des femmes tsiganes furent stérilisées de force[2].

Valognes a beaucoup souffert au cours de la bataille de Normandie, particulièrement lors du bombardement du 21 juin 1944. L’église Saint-Malo du XIVe siècle, qui a abrité le seul dôme (1612) d’architecture gothique de France, a été partiellement détruite pendant la bataille. De même, sur les cinquante hôtels particuliers qui faisaient la renommée de la ville, seule une vingtaine a survécu, après restauration. La ville de Valognes est décorée de la croix de guerre 1939-1945.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1852 1869 Jacques Félix Meslin   Général
1869 1882 Louis Charles Joseph Levaillant de Folleville   Comte, premier adjoint du maire
1892 1896 Lucien Oury   Notaire
1896 1919 Pierre-Émile Mariette-Boisville    
1919 1941 Auguste Poutas-Larue    
1941 1944 Henri Cornat    
1944 1953 Jules Letourneur    
1953 1968 Henri Cornat   Président du conseil général
1968 1977 Marcel Audouard    
1977 1983 Pierre Godefroy RPR Député
1983 1995 Anne Heinis UDF Sénateur
juin 1995 2008 Fernand Leboyer App. PCF  
2008 en cours Jacques Coquelin[3] UMP Cadre bancaire
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 057 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 978 6 770 7 012 6 858 6 940 6 655 6 445 6 379 6 072
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 702 5 812 5 406 5 584 5 831 5 782 5 718 5 791 6 006
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 963 5 746 5 649 4 894 5 033 4 893 4 989 4 357 4 766
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 481 5 932 5 871 6 727 7 412 7 537 7 274 7 196 7 057
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Publicité pour les beurres Bretel Frères à Valognes.
  • Zone d’activités d’Armanville.
  • Deux stations d’épuration.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Valognes conserve quelques vestiges de l'antique cité d'Alauna; dont les Thermes gallo-romaines d’Alleaume en ruines, dont les pierres furent réutilisées par les habitants.

Les deux églises paroissiales, Saint-Malo de Valognes et Notre-Dame d'Alleaume, sont protégées au titre des monuments historiques comme l'ancienne abbaye bénédictine royale, créée en 1631, transformée en hôpital depuis la Révolution française, intégré depuis 2006 au Centre hospitalier public du Cotentin. Les sœurs se sont réinstallées à l'Abbaye Notre-Dame de Protection en 1810, dans l'ancien couvent des Capucins.

Malgré les destructions liées à la bataille de Normandie, les rues de la ville recèlent de nombreux hôtels particuliers aristocratiques qui lui ont valu le surnom de « Versailles normand », dont l'Hôtel de Beaumont (XVIIIe siècle), construit par la famille Jallot, seigneurs de Beaumont, classé au titre des monuments historiques, l'Hôtel de Grandval-Caligny (XVIIe siècle), demeure de Jules Barbey d'Aurevilly entre 1872 et 1887, l'Hôtel de Thieuville (XVIIe siècle), qui abrite le musée de l'eau de vie et des vieux métiers, l'Hôtel de Blangy, l'hôtel Anneville du Vast, l'hôtel de Carmesnil, l'hôtel Dorléans et l'hôtel de Camprond. À ces hôtels particuliers protégés, s'ajoute l'hôtel du Louvre, ancien relais de poste, également inscrit, et l'Hôtel Sivard-de-Beaulieu, érigé vers 1782 par Charles Sivard de Beaulieu, lieutenant général du bailliage du Cotentin avant d'accueillir les Sœurs carmélites anglaises à partir de 1830, puis les sœurs du Refuge de Caen en 1871. Bombardé en juin 1944, il est depuis 1995, propriété de l'association l'Espérance. On compte également plusieurs manoirs comme celui du Haut-Gallion, ayant appartenu à Claude Coysevox, fille du sculpteur Antoine Coysevox puis à la famille Mesnil de Valcanville.

Valognes est labellisée parmi les Villes et pays d'art et d'histoire par le ministère de la Culture.

Musées et bibliothèque[modifier | modifier le code]

La ville dispose de deux musées consacrés l’un au cidre et l’autre au calvados :

  • Musée de l’eau de vie et des vieux métiers, rue Pelouze.
  • Musée régional du cidre, rue du Petit Versailles.
  • Bibliothèque municipale Jullien de Laillier : avec une section sur la Manche et la Normandie, 24 000 volumes pour le fonds ancien, 220 manuscrits, 205 incunables. Elle s’est enrichie, à la Révolution, avec la confiscation des bibliothèques des couvents et du séminaire de Valognes[6].

Valognes dans les arts[modifier | modifier le code]

Valognes a abrité plusieurs artistes qui ont placé la ville au cœur de leurs œuvres. Ainsi, en peinture, Félix Buhot a représenté plusieurs lieux valognais, tel que Nocturne à l’entrée de l’église de Valognes (vers 1872).

Jules Barbey d'Aurevilly a placé plusieurs de ses intrigues à Valognes[7]. Honoré de Balzac fait référence à la beauté des femmes de Valognes dans Les Chouans[8]. L’héroïne d'Au Bonheur des Dames d'Émile Zola, Denise Baudu, est originaire de Valognes. Éric-Emmanuel Schmitt, qui a été professeur dans le Cotentin, a publié La Nuit de Valognes en 1991 et Didier Daeninckx situe à Valognes, rebaptisée Corneville, une aventure de l’enquêteur « Le Poulpe », La Route du Rom (Le Poulpe, 2003).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées à Valognes[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Charles de Gerville (1769-1863 à Valognes), érudit, historien, naturaliste et archéologue.
  • Victor Levasseur (1772-1811 à Valognes), général des armées de la République et de l'Empire.
  • Alexis de Tocqueville, (Verneuil-sur-Seine, 1805 - Cannes, 1859), penseur politique, historien, député de la Manche (Valognes) de 1839 à 1851.
  • Jules Barbey d'Aurevilly, (Saint-Sauveur-le-Vicomte, 1808 - Paris, 1889), écrivain. Il a résidé dans la ville, à l’hôtel de Grandval-Caligny, et y a situé un certain nombre de ses récits.
  • Armand Royer (1842-1910), violoniste, professeur de musique et aquarelliste, ami de Jules Barbey d'Aurevilly, a exercé à Valognes.
  • André Dhôtel, (Attigny (Ardennes), 1900 - Paris, 1991, écrivain, professeur au collège en 1938.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Valognes

Les armes de la commune de Valognes se blasonnent ainsi :
D'azur au lynx courant d'argent, surmonté de deux épis de blé d'or passés en sautoir, accosté de deux autres épis de blé du même posés en pal[9].

Sous le Premier Empire, le blason de Valognes était identique, Napoléon ayant ajouté simplement un franc canton des villes de seconde classe[10].

Blason de Valognes sous le Premier Empire

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé J. L. Adam, Quelques notes sur Valognes. Cherbourg, impr. Emile Le Maout, 1905
  • Abbé J. L. Adam, Étude sur la ville de Valognes, considérée au point de vue géographique et historique, archéologique et monumental, économique et scientifique. Valognes ; Évreux, impr. de G. Poussin, 1912, VIII-503 p., fig., portraits et plan.[réimpression en 1988 de l’édition originale avec sept annexes (biographie de l’abbé Adam, errata, hôtels cités, nom des rues à diverses époques, mise à jour, index et bibliographie) par la section de Valognes de la Société d’archéologie de la Manche].
  • Abbé J. L. Adam, Chapelle de Notre-Dame de la Victoire, sise en la paroisse de N.-D. d’Alleaume (Valognes), Valognes : impr. de E. Marti.
  • Abbé J. L. Adam, Le Collège de Valognes, Évreux, imp. de l’Eure, 1899, 33 p., Extrait de la Revue catholique de Normandie
  • Valognes pendant la période révolutionnaire, 1789-1802 : Scènes et récits d’après les documents inédits de l’époque, Valognes, L. Luce, 1888.
  • Valognes dans les écrits intimes de Jules Barbey d’Aurevilly, Saint-Lô, Cahiers de l’ODAC [Office départemental d’action culturelle] de la Manche, 1990
  • Léopold Delisle, Notices historiques : Droit de pâturage et d’herbage reconnu dans la Haye de Valognes au profit des habitants de Valognes et d’Alleaume (mars 1415), La poterie à Valognes (juin 1465), La Ligue à Valognes(1589),Passage de Louis XVI à Valognes (juin 1786), Doléances des paroisses du bailliage à Valognes (1789), Bataillon de l’Égout, en garnison à Valognes (8 avril 1798), Valognes, Impr. du Journal de Valognes, 1913
  • Léopold Delisle, Les Deux Sièges de Valognes en 1562 et 1574. Saint-Lô : impr. de F. Le Tual, 1890. 11 p. Extrait de l’Annuaire de la Manche, 62e année, 1890
  • Jeanne-Marie Gaudillot, « Les textiles à Valognes de Colbert à la Révolution », Revue du Département de la Manche, 9(34), 1967, p. 118-135
  • Valognes sous la direction de Élie Guéné avec la collaboration de Pierre Leberruyer. Valognes : Manche-Tourisme, 1975, 119 p. in 4°.
  • Martin Gilbert, Atlas de la Shoah, Éditions de l’Aube/Samuelson, 1992
  • Vikland n° 15 : Valognes, Heimdal, 1998
  • Michel Hébert, Valognes, Joué-lès-Tours, A. Sutton,‎ 1997, 128 p. (OCLC 2842530462)
  • Christian Jouhaud et Judith Lyon-Caen, « La plaque. Mémoires de Valognes », revue penser/rêver[11], n° 20 (Le temps du trouble), automne 2011, pp. 17-47
  • Maurice Lecœur, La Diligence de Valognes, éd. La Dépêche, 1989
  • Maurice Lecœur, Week-end royal à Valognes, éd. Isoète, 2004
  • Hugues Plaideux, Une loge maçonnique pour la noblesse d’épée : l'« Union Militaire » de Valognes (1786-1789), dans Les Normands et l’armée, Actes du XXXe Congrès des Sociétés historiques et archéologiques de Normandie (Coutances, 19-21 oct. 1995), Revue de la Manche, t. 38, numéro spécial, fasc. 150-151, [avril-juil] 1996, p. 222-232
  • M. Renault, Valognes : Notes historiques et archéologiques sur les communes de l’ancien arrondissement, Paris: Res universis, 1992. (ca 200 p.). coll. « Monographies des villes et villages de France »
  • Émile Sevestre, Valognes : De la préhistoire au moyen âge, par Charles-Louis Birette. Le Moyen âge, par Frédéric de Fontaine de Resbecq. Les Temps modernes, par Ém. Sevestre, L’Époque, contemporaine, par Ronchail. Caen : Impr. A. Mouville, Ozanne et Cie, Valognes, libr.-papeterie-éditeur Henri Brochard, 1926. (27 mars 1928)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voisin La-Hougue, Histoire de la ville de Cherbourg, p. 105-106
  2. Martin Gilbert, Atlas de la Shoah, L’Aube, 1982 – préface de Bernard Kouchner, postface de Jean Kahn – carte 182, p. 141.
  3. Réélection 2014 : « Jacques Coquelin garde son fauteuil de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 11 avril 2014)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. « Présentation - Bibliothèque municipale de Valognes "Julien de Laillier" » (consulté le 8 octobre 2010)
  7. http://bib-valognes.dnsalias.net/page/4e-salon-du-livre-de-valognes?teaser
  8. « C’était une fille d’environ vingt-six ans, blonde, d’une jolie taille, et dont le teint avait cette fraîcheur de peau, cet éclat nourri qui distingue les femmes de Valognes. » Les Chouans, éditions Furne, vol.13, p.60
  9. « GASO, la banque du blason - Valognes Manche » (consulté le 6 juin 2013)
  10. http://perso.numericable.fr/briantimms3/chf/05bassenormandie.htm
  11. Présentation de la revue sur le site des Éditions de l'Olivier.