Touques

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Touques
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Blason de Touques
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Canton Trouville-sur-Mer
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Côte Fleurie
Maire
Mandat
Colette Nouvel-Rousselot
2014-2020
Code postal 14800
Code commune 14699
Démographie
Gentilé Touquais
Population
municipale
3 957 hab. (2011)
Densité 487 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 33″ N 0° 06′ 07″ E / 49.3425, 0.10194449° 20′ 33″ Nord 0° 06′ 07″ Est / 49.3425, 0.101944  
Altitude Min. 2 m – Max. 149 m
Superficie 8,13 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairiedetouques.fr

Touques est une commune française, située dans le département du Calvados en région Basse-Normandie, peuplée de 3 957 habitants[Note 1] (les Touquais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Touques se situe au nord-est du département du Calvados, sur le bord de la Touques, juste avant Deauville et Trouville-sur-Mer qui lui sont limitrophes.

Communes limitrophes de Touques[1]
Trouville-sur-Mer Trouville-sur-Mer Saint-Gatien-des-Bois
Deauville Touques[1] Saint-Gatien-des-Bois
Saint-Arnoult Bonneville-sur-Touques Bonneville-sur-Touques

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Touqua vers 1350[2]. Selon Charles Rostaing[2], ce toponyme, lié au fleuve côtier qui traverse le territoire, serait d'origine pré-latine ,tosca, (taillis au milieu de défrichements) et signifierait « réserve de bois entre défrichements ». S'il ne cite pas Touques, René Lepelley évoque pour un toponyme apparenté, Touquettes, l'ancien français toche, « petit morceau de forêt non défriché »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Touques est un ancien port de commerce très actif au Moyen Âge. Guillaume le Conquérant, devenu roi d'Angleterre, y débarqua pour venir inspecter son duché normand. L'histoire de la commune est très liée au château de Bonneville-sur-Touques, qui assurait sa protection. En 1096, Guillaume II le Roux s'y embarque pour aller se faire sacrer roi d'Angleterre. Le 1er août 1417, Henri V d'Angleterre, y débarque.

Un des grands talmudistes du Moyen Âge, Eliezer de Touques [4], vécut à Touques dans la seconde moitié du XIIIe siècle (il est entré dans les archives juives sous cette appellation, ce qui semble indiquer que le nom «Touques» était déjà en usage). 

Le 28 juin 1788, une importante inondation affecte le bourg[5].

Sous l'Ancien Régime, Touques est formée de deux paroisses, Saint-Pierre (300 habitants), qui dépend du bailliage de Honfleur, et Saint-Thomas (700 habitants), qui dépend du bailliage d'Auge[6]. Le ruisseau des Ouïes les sépare. Touques devient chef-lieu de canton en 1790, lequel comprend les communes d'Arnoult, Benerville, Cricquebœuf, Daubeuf, Deauville, Englesqueville, Hennequeville, Tourgéville, Trouville, Vauville et Villerville[6]. Elle perd ce titre en 1878[6]. En 1827, elle absorbe Daubeuf-sur-Touques (84 habitants en 1821[7]), au nord-est de son territoire.

La commune est restée très active jusqu'au début du XIXe siècle. Mais l'ensablement progressif de son port de commerce et l'ouverture de la ligne de chemin de fer entre Paris et Deauville, en 1863, ont conduit à son déclin, au profit des stations balnéaires de Trouville-sur-Mer, puis de Deauville.

Touques connaît un regain de dynamisme depuis les années 1970, à travers des implantations commerciales et un développement spectaculaire de sa population.

Le 1er juin 2003, une importante inondation cause de graves dégâts dans le bourg. Le 18 mai 2004, première rencontre entre le président du conseil régional de Basse-Normandie, Philippe Duron, et son homologue de Haute-Normandie, Alain Le Vern, pour développer la coopération entre les deux régions.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Touques

Les armes de la commune de Touques se blasonnent ainsi :
De gueules au drakkar d'or sur une mer d'argent, surmontée d'un léopard aussi d'or, au chef cousu d'azur chargé d'une tête de crosse accostée de deux fleurs de lys, le tout d'or[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

  • Élections municipales

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1959 Charles Lainé    
1959 1967 André Baup    
1968 1974 Pierre Wacogne -  
1974 1989 Charles Roffé    
1989 mars 2008 Gilbert Hurel PS Enseignant
mars 2008 en cours Colette Nouvel-Rousselot[9] DVD Chef d'entreprise
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Le conseil municipal est composé de vingt-sept membres dont le maire et huit adjoints.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 957 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 100 965 1 125 1 104 1 122 1 109 1 120 1 074 1 035
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 059 1 163 1 250 1 105 1 108 1 220 1 310 1 287 1 223
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 217 1 149 1 137 1 222 1 300 1 511 1 471 1 396 1 371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 469 1 587 1 561 2 237 3 070 3 500 3 848 3 898 3 957
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Marché : le mardi et le samedi (matin)
  • Zone artisanale, route de Paris : Hyper U, Leclerc, Mr Bricolage, Dia...
  • Hôtel de l'Amirauté (3 étoiles) : 225 chambres
  • Les Marianik's (chocolaterie)
  • Ets Santos (menuiserie)
  • Moisy (miroiterie)
  • Castelain (menuiserie aluminium)
  • La Routière Morin
  • Ets Houssaye (horticulteur)
  • Escandre-Sorel (imprimerie)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre (XIe siècle).
L'église Saint-Thomas (XIIe siècle).
  • Église Saint-Pierre (XIe siècle), classée Monuments historiques en 1840[13] : mentionnée en 1026 dans un acte de Richard II. Désaffectée depuis la Révolution, l'église présente une nef romane très restaurée, réduite à deux travées au XVIIe siècle, un transept et un chœur à chevet plat, flanqué de deux absidioles. Elle conserve des chapiteaux aux décors sculptés d'inspirations mystérieuses symboliques qui en font sa curiosité. Une tour lanterne octogonale érigée après 1125 surmonte l'édifice.
  • Manoir du Grenier à sel (hôtel de l'Amirauté) des XVIe et XVIIe siècles, rue Louvel-et-Brière : inscrit au titre des monuments historiques en 1969 pour ses façades, sa toiture et sa grande cheminée de la salle du rez-de-chaussée[14]. Un des plus intéressants bâtiments de Touques. Ce manoir était le siège des gabelous sous l’Ancien Régime.
  • Église Saint-Thomas (XIIe siècle), inscrite au titre des monuments historiques en 1926[15] : nef romane, chœur flamboyant, portail Louis XIII. La construction aurait reçu la visite de Thomas Becket. Une sculpture du XVIIIe siècle, saint Joseph et l'Enfant Jésus est classée à titre d'objet[16].
  • Manoir du haras de Méautry (XVIIe siècle), inscrit en partie au titre des monuments historiques[17] : portail monumental (inscrit en 1933), façades et toitures des bâtiments attenant au manoir (inscrites en 1948), jardin dessiné par Page Russel. Propriété privée.
  • Deux autres manoirs, no 46 et 50, rue Louvel-et-Brière, inscrits au titre des monuments historiques en 1967 et 1975[18],[19].
  • Ensemble typique de maisons à pans de bois ou en briques (dans le bourg).
  • Halles : construites en 1996, en remplacement de celles détruites en 1910.
  • Rives de la Touques.
  • Anciens quais bordant la Touques (disparus suite au détournement du fleuve) : emplacement symbolisé par des maquettes de bateaux stylisées.
  • Ruisseau des Ouïes, affluent de la Touques, traverse la commune d'est en ouest, séparait anciennement les paroisses Saint-Pierre et Saint-Thomas.
  • Ruisseau de l'Épinay, affluent de la Touques.
  • Ruisseau des Vallasses (anciennement de Fleurigny), affluent de la Touques.
  • Manoir de l'Épinay (Renaissance et XVIIe siècle).
  • Manoir de Fleurigny (XVIIIe siècle).
  • Manoir du Mesnil-Saint-Germain.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • Les Médiévales, spectacle de rue créé en 2010, en juin
  • Un festival de musique gratuit dénommé Les Tréteaux du Vendredi a lieu de 1991 à 2008, l'été, en plein air. Il accueille de nombreux artistes dont le chanteur Pierpoljak, Geoffrey Oryema, le bluesman américain John Lee Hooker Jr (2005), le groupe Pow Wow (2006) et Steve Waring (2007). On lui adjoint, en 2004, un complément pour les enfants dénommé Les P'tits tréteaux.
  • Un festival choral dénommé À toutes voix a lieu tous les ans, en été, de 1998 à 2008. Il célèbre les « Voix de femmes » (2003), les « Voix d'Afrique » (2004) et les « Voix méditerranéennes » (2005).
  • Un festival de guitare intitulé Ah, ça gratte ! a lieu tous les ans, en été, de 2002 à 2008. Il accueille Biréli Lagrène (2003), Sylvain Luc (2006) et Angelo Debarre (2006).
  • Bibliothèque municipale, 2 rue de Verdun.
  • Espace multimédia, rue Aristide-Briand.
  • Ludothèque, cour Miocque.
  • Ateliers d'Art, derrière l'église St-Pierre, situés dans les anciennes écuries de Guy de Rothschild. 5 ateliers hébergent 5 artistes et artisans d'art et du patrimoine.

Sports[modifier | modifier le code]

Les disciplines suivantes sont pratiquées localement : basket-ball, tennis, athlétisme, tir à l'arc, gymnastique et football.

  • Tennis
    • De 1995 à 2008, un tournoi masculin a eu lieu chaque année. Il était doté de 10 000 $. Il a accueilli notamment Sébastien Grosjean, Arnaud Clément et Nicolas Escudé. Vainqueurs : Paul-Henri Mathieu, France (2001), Jean-Christophe Faurel, France (2004), Steve Darcis, Belgique (2005), Jordane Doble, France (2006), Mathew Middelkoop, Pays-Bas (2007), Niels Dessein, Belgique (2008).
    • De 1997 à 2007, un tournoi féminin WTA, l'Open Waterford Wedgwood, a eu lieu chaque année, en novembre, au Tennis-club de l'Amirauté. Depuis 2003, il était doté de 50 000 $ (25 000 $ en 2002 et 10 000 $ auparavant). Vainqueurs : Gabriela Kucerova, Allemagne (1997), Lioubomira Batcheva, Bulgarie (1998), Virginie Razzano, France (1999), Nathalie Vierin, Italie (2000), Sophie Erre, France (2001), Julia Vakulenko, Ukraine (2002), Eva Birnerová, République tchèque (2003), Květa Peschke, République tchèque (2004), Viktoriya Kutuzova, Ukraine (2005, 2006), et Aravane Rezaï, France (2007).
  • Escrime : un tournoi international de fleuret a lieu tous les ans, depuis 1996.
  • Union sportive Touques Basket.
  • L'Entente footballistique de Touques-Saint-Gatien fait évoluer deux équipes de football en divisions de district[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

  • Paul de Rainville (1619-), émigrant au Canada.
  • Nicolas Bellanger dit Saulnier (1632-), émigrant au Canada.
  • Simone Berriau (1896-1984), comédienne.

Décès[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Gustave Flaubert (1821-1880), écrivain : ses parents possèdent des terres dans la commune.
  • Eugène Boudin (1824-1898), le peintre consacre de nombreuses toiles à Touques.
  • Claude Monet (1840-1926), le peintre immortalise la commune.
  • Louis Aragon (1897-1982), le poète séjourne régulièrement, de 1946 à sa mort, dans la propriété de Daniel Wallard aux Hautbois[21].
  • Guy de Rothschild (1909-2007), possède un haras dans la commune. Il repose au cimetière sous un vaste carré de pelouse.
  • Henri Troyat (1911-2007), écrivain, il situe plusieurs scènes de son roman Les Eygletière à Touques.
  • Elizabeth II (1926), reine du Royaume-Uni, séjourne plusieurs fois dans la commune, notamment en 1967.
  • Ivan Cloulas (1932-2013), historien, réside dans la commune.
  • Bertile Fournier (1935-2011), harpiste, passe son enfance à Touques.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,‎ 1963
  3. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton,‎ octobre 1999 (ISBN 2-86253-247-9), p. 102
  4. http://en.wikipedia.org/wiki/Eliezer_of_Touques
  5. Jean Bureau, Jean Chennebenoist, Gérard Léo, Touques, ses monuments, son passé, Trouville, 1968, p. 33-34.
  6. a, b et c Jean Bureau, Jean Chennebenoist et Gérard Léo Touques, ses monuments, son passé, Trouville, 1968.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Dauboeuf-sur-Touques », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 19 janvier 2014)
  8. « GASO, la banque du blason - Touques Calvados » (consulté le 19 janvier 2014)
  9. « Le Pays d'Auge.fr - Touques - Le ton est donné des la première réunion » (consulté le 30 mars 2014)
  10. Il fait fonctions de maire pendant la Seconde Guerre mondiale, avant d'exercer officiellement la fonction du 18 janvier 1945 au 17 mai 1945.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  13. « Ancienne église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Ancien hôtel de l'Amirauté », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Église Saint-Thomas », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Groupe sculpté : saint Joseph et l'Enfant Jésus », base Palissy, ministère français de la Culture.
  17. « Manoir de Méautry », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Manoir », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Manoir », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – Ent. F. Touques-Saint-Gatien » (consulté le 19 janvier 2014)
  21. Bernard Gourbin, Les Inconnus célèbres de Normandie, éd. Albin Michel, 1995, p. 247-253.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Livres
    • De la Rouvraye de Sapandre, Notice sur Touques,‎ 1873
    • Jean Bureau, Jean Chennebenoist et Gérard Léo, Touques, ses monuments, son passé. Le château de Bonneville, Trouville,‎ 1968
    • Jacques Sellier, Françoise Surcouf, Touques d'antan à travers la carte postale ancienne, HC Éditions, Paris, 2013
  • Articles
    • Joachim Darsel, « L'amirauté de Touques », Annales de Normandie,‎ octobre 1975
    • Georges Bernage, « Touques et Bonneville », Patrimoine normand, no 16,‎ sept oct 1997
    • Baylé,Maylis, « L'église Saint-Pierre de Touques », Art de Basse Normandie, no 93 bis,‎ ND

Liens externes[modifier | modifier le code]

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