Maromme

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Maromme
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Rouen
Canton Canton de Maromme
Intercommunalité CREA
Maire
Mandat
David Lamiray
2014-2020
Code postal 76150
Code commune 76410
Démographie
Gentilé Marommais, Marommaise
Population
municipale
11 349 hab. (2011)
Densité 2 768 hab./km2
Population
aire urbaine
523 236 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 57″ N 1° 02′ 34″ E / 49.4825, 1.04277777778 ()49° 28′ 57″ Nord 1° 02′ 34″ Est / 49.4825, 1.04277777778 ()  
Altitude Min. 11 m – Max. 137 m
Superficie 4,1 km2
Localisation

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Maromme
Liens
Site web www.ville-maromme.fr

Maromme est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie. On appelle les habitants de Maromme les Marommais et les Marommaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Cailly.

Il existe plusieurs quartiers :

  • MKN (Maromme Kartier Nord);
  • MKR (Maromme Kartier Rouge);
  • l'Afrique ;
  • la Clérette ;
  • les Grosses Pierres ;
  • la Maine ;
  • la Commune ;
  • Clair Joie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Maromme, attesté sous la forme latinisée Matrona en 1028 - 1034, est une commune située sur un ancien marécage aujourd'hui asséché.

L'endroit a certainement été utilisé par les Celtes (Gaulois) comme lieu de culte, d'où son nom de Matrona, déesse mère, sur le thème *mātr, mère. Cf. moyen gallois Modron. le fils de la déesse Modron est Mabon, héros gallois[1]. Malgré les apparences, le terme n'est pas issu du latin matrona, qui est cependant un proche parent du mot celtique.

Homonymie avec les noms de la Marne, Marronne à Bazenville, Mayronnes, Meyronne, etc[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Maromme

Les armes de la commune de Maromme se blasonnent ainsi :
taillé au 1) de gueules à la ruche d’or mouvant du trait de la partition, au 2) d’or aux trois cheminées de gueules de tailles croissantes vers senestre et issantes des quatre toits d’usine du même mouvant de la pointe ; le tout sommé d’un chef de sinople chargé de trois abeilles d’or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1877 1894 Charles Besselièvre   Industriel
1914 1919 Édouard Fort    
1945 1977 Paul Vauquelin SFIO puis
DVG
Technicien industriel
1977 1998 Colette Privat PCF Professeur - Conseillère générale du Canton de Maromme

(1967-2004)

1998 2008 Boris Lecœur PCF Professeur
2008 en cours David Lamiray PS Fonctionnaire de police
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 349 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 259 1 182 1 442 1 329 2 411 2 956 3 031 3 280 2 933
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 124 3 101 2 829 2 861 2 795 3 092 3 359 3 433 3 576
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 860 3 998 4 128 3 998 4 055 4 107 4 501 4 896 6 051
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 978 10 107 11 622 12 431 12 744 12 411 11 865 11 349 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs écoles :

  • école maternelle Paul-Fort (la Maine)
  • école maternelle Lucie Delarue-Mardrus
  • école primaire Gustave-Flaubert
  • école primaire Robert-Desnos
  • école primaire Thérèse-Delbos
  • école primaire Laurent-Fouquet (fermée)
  • école primaire Jules-Ferry (la Maine)

La ville possède 3 collèges et lycées :

  • collège Alain.
  • lycée professionnel Bernard-Palissy
  • lycée Sainte-Thérèse (privé)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Six lignes de bus du réseau TCAR roulent dans les rues de Maromme :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jumelage des communes belges.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Martine Bekaert et Pierre Leduc, Relevé de mariages de la paroisse de Maromme de 1549 à l'an 06 : Table filiative, Rouen, Cercle généalogique Rouen Seine-Maritime,‎ 1997, broché (OCLC 465723909)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise, editions errance 1994.
  2. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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