Trouville-sur-Mer

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Trouville-sur-Mer
Façades sur le bord de la Touques
Façades sur le bord de la Touques
Blason de Trouville-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Canton Trouville-sur-Mer
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Côte Fleurie
Maire
Mandat
Christian Cardon
2014-2020
Code postal 14360
Code commune 14715
Démographie
Gentilé Trouvillais
Population
municipale
4 789 hab. (2011)
Densité 705 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 22′ 06″ N 0° 04′ 57″ E / 49.3683333333, 0.0825 ()49° 22′ 06″ Nord 0° 04′ 57″ Est / 49.3683333333, 0.0825 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 148 m
Superficie 6,79 km2
Localisation

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Liens
Site web www.trouville.fr

Trouville-sur-Mer est une commune française, située dans le département du Calvados en Basse-Normandie, peuplée de 4 789 habitants[Note 1] (les Trouvillais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Trouville se situe à l'est du département du Calvados dans le pays d’Auge, à l'embouchure de la Touques, sur sa rive droite, en face de Deauville.

Trouville-Deauville. Le bac.

Quartiers de Trouville[modifier | modifier le code]

  • Hennequeville
  • Les quais et la rue des Bains
  • La rue de Paris : cette rue est le prolongement de la rue des bains et mène à la plage de Trouville. Elle est très empruntée par de nombreux vacanciers et abrite aujourd'hui quelques commerces. Cette rue était très vivante et empruntée par l'aristocratie parisienne avant la première guerre mondiale.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme à finale latinisée Torouvilla en 1220 - 1223[1].

Albert Dauzat et Charles Rostaing, citant probablement Jean Adigard des Gautries, expliquent Trouville, ainsi que Trouville-Alliquerville (Seine-Maritime, Thorouvilla vers 1240) et Trouville-la-Haule (Eure, Turolvilla 1025), comme étant le « domaine rural » (cf. formations médiévales en -ville, appellatif issu du gallo-roman VILLA « grand domaine rural ») de Thorulfr, anthroponyme norrois[2].

François de Beaurepaire, quant à lui, préfère identifier dans les deux autres Trouville, un premier élément Turol- / T[h]orou- qui reflète l'évolution phonétique du nom de personne Turold, d'origine anglo-scandinave. Il inclut également Trouville (Calvados) dans cette série[3],[4].

Le premier anthroponyme Thorulfr ou plutôt ÞórulfR / Þorólfr est composé des éléments Thor, le dieu, et ulfr « loup », que l'on retrouve dans les patronymes en -ouf (et certains -ou(t)) de Normandie. ex. : ouf, Ingouf (variante Ygout), Gounouf (variante Gounout), Osouf (variante Auzou(t)), etc.

Le second, Turold est une variante (anglo-scandinave [?]) du vieux norrois Þórvaldr (autre forme Þóraldr) « Thor-dirigeant ». Cet ancien prénom, commun dans le duché de Normandie (cf. Turold), est devenu un patronyme fréquent en Normandie sous les formes Théroude, Touroude, Thouroude, Throude et Troude. On le retrouve de manière manifeste dans Thérouldeville (Seine-Maritime, Thourodi villa XIIe).

Les Trouville étant attestés par des formes anciennes latinisées du type Turolvilla ou Thorouvilla, cela rend complexe l'identification du second élément -ol / -ou du nom de personne; c'est-à-dire anciennement-ulfr ou -old.

Ainsi, Jean Renaud mentionne de surcroît le hameau de Trouville à Bois-d'Ennebourg qui serait attesté sous la forme Turulfi villa vers 1025[5]. Cette forme conforterait la première hypothèse dans certains cas.

En revanche, François de Beaurepaire identifie nettement Turold dans Trouville-la-Haule (Turoltvilla, forme supplémentaire transcrite à côté de Turolvilla de la charte de 1025)[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Trouville remonte au Moyen Âge. La ville était alors un petit port de pêche.

Cet ancien village de pêcheurs est devenu une destination touristique de Normandie, notamment prisée par les habitants de l'Île-de-France.

En 1847, la commune absorbe Hennequeville.

L'essor de la station balnéaire, qui a débuté au XIXe siècle avec la mode des bains de mer, est sûrement dû à sa fréquentation par un petit groupe de peintres :Charles Mozin[7] le « découvreur de Trouville » en 1825 [8],[9] , Huet, A. G. Decamps et son élève Louis Godefroy Jadin, Eugène Isabey, Corot, dont le musée d'Orsay fournit au moins une preuve Trouville bateaux de pêche échoués dans le chenal et aussi Eugène Boudin. L'écrivain Alphonse Karr[10] a également contribué à sa renommée. Louis-Philippe aide également au lancement de Trouville qu'il oppose à Dieppe la légitimiste, et c'est de cette station qu'il tente de partir pour l'Angleterre lors de la révolution de 1848[11]. Gustave Flaubert y a rencontré Élisa Schlésinger durant l'été 1836. Surnommée la « reine des plages », cette villégiature de « grande bourse » selon un classement des guides Joanne est bientôt concurrencée par Deauville[12].

Alexandre Dumas en parle dans ses Mémoires[13] : « […] Arrivé au Havre, je me mis en quête d'un endroit où passer un mois ou six semaines; je demandai un village, un coin, un trou, pourvu qu'il fût au bord de la mer ; on me nomma Sainte-Adresse et Trouville. […] et ayant appris que Trouville était encore plus isolé, plus perdu, plus solitaire que Sainte-Adresse, j'optai pour Trouville. […] Puis je me rappelai, comme on se rappelle un rêve, que mon bon ami Huet, le paysagiste, le peintre des marais et des grèves, m'avait parlé d'un charmant village au bord de la mer où il avait failli s'étrangler avec une arête de sole, et que ce village s'appelait Trouville. […] ll y avait au Havre infiniment plus d'occasions pour Rio de Janeiro, pour Sydney ou pour la côte de Coromandel qu'il n'y en avait pour Trouville. Trouville, comme latitude, était alors à peu près aussi ignoré que l'île de Robinson Crusoé ».

Jusqu'en 1926, Trouville-sur-Mer et son canton étaient rattachés à l'ancien arrondissement de Pont-l'Évêque, supprimé à cette date et jamais reconstitué.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Trouville-sur-Mer

Les armes de la commune de Trouville-sur-Mer se blasonnent ainsi :
D'azur à la barque trouvillaise équipée d'argent voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, au chef de gueules chargé de trois étoiles d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville XIXe siècle.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
18 Pluviose An II   Buhour    
An X   Couyére    
An XIII   Pimbert    
21/11/1812   Pimbert renouvellement quinquennal  
23/11/1819   Pimbert Louis (fils du précédent)    
10/10/1830   Guettier Louis Orléaniste aide Louis Philippe en 1848
20/8/1837   Couyère Florentin    
9/7/1845 Démission Alphonse Napoléon d'Hautpoul « nommé » Saint-cyrien
7/4/1852   Lesieur Léon    
25/3/1855   Baron Nicolas Clary    
11/9/1865   Leclercq de Lannoy Emile    
1878   Durand-Couyère Adolphe    
18/4/1884   Durand Adolphe ( -Couyère)  
24/4/1898   Coutant Ernest Charles    
1904 1910 Eugène Letellier   Directeur du Journal
1910   Pelletier Michel   Avocat
1915   Vimard    
1920   Demazure André    
1934 1951 Fernand Moureaux   Propriétaire de Suze
- 1971 Charles Lainé   Notaire
1971 1983 Jean-Charles Médard de Hersé    
mars 1983 en cours Christian Cardon[15] UDF, puis Divers droite Conseiller à la Cour des comptes
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 789 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
938 628 1 072 1 236 1 464 1 673 1 887 2 267 3 504
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 163 5 200 5 694 5 761 5 886 6 263 6 308 6 243 6 264
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 137 6 401 6 190 6 262 6 514 6 465 6 182 7 585 7 040
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
6 622 6 429 6 618 6 008 5 607 5 411 4 992 4 864 4 789
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La plage de Trouville.

Activités principales[modifier | modifier le code]

Le tourisme est la principale activité économique de la ville, avec un camping de 200 places, 14 hôtels, dont 4 trois étoiles, un casino Barrière (le 13e de France par le produit des jeux), employant 190 salariés, des restaurants, dont les Brasseries du Quai (50 salariés) et un centre de thalassothérapie[18].

Trouville conserve également une petite activité de pêche (25 à 30 chalutiers)[19].

Le BTP est représenté par les maçonneries Lambert (35 salariés) et Lemétayer (30 salariés), les revêtements Laîné (30 salariés) et les charpentes Santos (20 salariés)[18].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Trouville-sur-Mer est une station balnéaire très appréciée[réf. nécessaire], et notamment des parisiens[réf. nécessaire] pour sa proximité (environ deux heures de route ou de train).

Médias[modifier | modifier le code]

Plusieurs journaux [20] ont été publiés à Trouville-sur-Mer[21] :

  • Journal de Trouville et de ses environs puis Journal de Trouville et de Deauville (1858-1868)
  • La Plage (1859-1903)
  • L'Avenir trouvillais (1867-1875)
  • L'Avenir de Trouville et de Deauville (1876-1944)
  • Le Progrès du littoral (1884-1887)
  • Journal de Trouville-Deauville (1887-1888)
  • La Dépêche trouvillaise (1893)
  • Trouville-Gazette (1893-1914)
  • Paris-Trouville et Gazette des bains (1897)
  • Le Sable (1902-1904)
  • L'Impartial normand de Deauville et Trouville (1903-1904)
  • Journal de Trouville (1905-1909)
  • Trouville-Deauville (1907-1914)
  • Le Réveil de Trouville-Deauville (1909-1940)
  • La Dépêche de Trouville-Deauville (1914)
  • Le Progrès de Trouville-Deauville (1916-1931)
  • Trouville-Journal (1919-1931)
  • Le Progrès du littoral (1924-1940)
  • La Reine des plages (1927-1928)
  • Le Courrier de Trouville (1928-1930)
  • La Gazette sociale (1936-1939)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue panoramique de la plage et de l'entrée du port.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune abrite cinq monuments historiques :

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Trouville possède plusieurs églises
    • Église de Bon-Secours,
    • Église Notre-Dame-des-Victoires,
    • Chapelle Saint-Jean,
    • Église d'Hennequeville.
    • La petite chapelle Notre-Dame de Pitié de Bon-Secours (ex-votos).famille Croix (rue de la Chapelle)
  • le Trouville-Palace ouvert en 1910, premier hôtel de cette époque à disposer d'un ascenseur et à équiper ses 200 chambres de sanitaires individuels[28].
  • Les villas du bord de mer avec la promenade en planches.Dont la tour Malakoff (Charles Mozin)
  • Le Chalet Mozin
  • L’hôtel de ville.
  • Le casino (groupe Lucien Barrière) sur le thème de la Louisiane[29] (premier casino à thème d'Europe), construit en 1912 par Alphonse Durville, rénové et décoré par Jacques Garcia[30].
  • La jetée promenade construite en bois.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Trouville accueille chaque année depuis 2000 un festival de cinéma consacré aux courts-métrages "Off-Courts".

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Résidents[modifier | modifier le code]

Plaque rappelant les séjours de Marguerite Duras à l’ancien hôtel des Roches noires.
Charles Mozin. le Quernet

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1978. p. 688a.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  3. François de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, p. 202.
  4. François de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard 1979. p. 158.
  5. Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie, OREP, 2009. p. 115.
  6. François de Beaurepaire, op. cit.
  7. https://sites.google.com/site/mozincharleslouis/
  8. La Villa Montebello, musée de peinture de Trouville-sur-Mer, conserve dix huit peintures,28 dessins et 138 lithographies (inventaire 2014) de Charles Mozin dont : La Traversée du gué et L'Invincible gagnant le port 1855 don de madame veuve Mozin a la ville en 1868.
  9. Yves Bayard, Les Peintre de Trouville, 1820 - 1940 ou la trilogie de la villégiature, Trouville, Pierre Mardaga éditeur, Bruxelles.
  10. René Musset, « Alphonse Karr et Trouville », Annales de Normandie, 4e année, no 2, mai 1954.
  11. Marc Boyer, Histoire générale du tourisme du XVIe au XXIe siècle, Editions L'Harmattan,‎ 2005, p. 287
  12. Patrice Hamel, Dans l'Ouest Français, il était une fois, Editions L'Harmattan,‎ 2013, p. 135
  13. Michel Lévy Frères, 1869.
  14. http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&p=1&lang=FR&f_typedoc=images&q=trouville&x=16&y=14
  15. Réélection 2014 : « Christian Cardon devant une opposition à deux têtes », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 10 avril 2014)
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  18. a et b « Trouville-sur-Mer », Trésor des régions.
  19. « Site communal - Poissonnerie et activité de la pêche » (consulté le 24 janvier 2014)
  20. http://archives.numerisees.calvados.fr/cg14v3/presse.php
  21. Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944 , l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Cahiers du Temps, 1998. ISBN 2911855132
  22. « Notice no PA14000023 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA00111769 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PA00111841 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PA00135503 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA14000098 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Emmanuelle Gallo, Les roches noires : Trouville-sur-Mer, Les Cahiers du temps,‎ 2000, 127 p.
  28. Jean Bayle, Ports et plages de "la Côte Fleurie", CinémAction-Corlet,‎ 1997, p. 63
  29. Voir la grande roue à aubes à l'entrée
  30. Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette, Petit Futé Normandie, Nouvelles Editions de l'Université,‎ 2010, p. 196
  31. http://www.cnth.org/v2_0_2/cnth.html
  32. http://www.trouvillesurmer.org/decouvrir-la-station/cote-plage/loisirs/237-ecole-de-surf-northshore
  33. Le comédien Jean-Pierre Lazzerini est mort, Le Figaro, 3 septembre 2012.
  34. "Pays d'Auge", Septembre/Octobre 2012, 62e année, no 5(ISSN 1149-3305)
  35. "Programme des expositions 2014 - Le Villare - Villers sur mer - Pierre Ucciani".
  36. Ouest-France, 1er mars 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]