Saint-James
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Saint-James | ||
L'église Saint-Jacques |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Basse-Normandie | |
| Département | Manche | |
| Arrondissement | Avranches | |
| Canton | Saint-James (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Saint-James | |
| Maire Mandat |
Michel Thoury 2008-2014 |
|
| Code postal | 50240 | |
| Code commune | 50487 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Jamais | |
| Population municipale |
2 678 hab. (2010) | |
| Densité | 149 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
2 687 hab. (2009) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 28 m – Max. 151 m | |
| Superficie | 17,96 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Saint-James est une commune française, située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie, peuplée de 2 678 habitants[Note 1] (les Saint-Jamais). Saint-James se situe à la limite entre la Normandie et la Bretagne.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Le Beuvron et la Dierge coulent dans la commune.
Toponymie[modifier]
La ville est connue sous le nom de Saint James de Beuvron au Moyen Âge.
La commune porte le nom de Beuvron-les-Monts sous la Révolution[2].
Histoire[modifier]
Guillaume le Conquérant fit bâtir la forteresse de la ville de Saint-James en 1067, pour se protéger des attaques bretonnes. Cité défensive jusqu’à la fin du XVe siècle, cité drapière du Xe au XVIIIe siècle, halte pour les pèlerins en direction du mont Saint-Michel.
Pendant la chouannerie, la commune fut le théâtre de plusieurs affrontements entre les républicains et les chouans. Pendant toute la première moitié de l'année 1796, la commune resta aux mains des chouans.
La commune fut desservie par une ligne de chemin de fer secondaire, celle d'Avranches à Saint-James de 1901 à 1933, exploitée par les Tramways normands
L'affaire criminelle Louis Charuel, une incroyable machination, s'est déroulée à Saint-James en 1958 et fut jugée aux assises de la Manche à Coutances[3].
Héraldique[modifier]
|
Les armes de la commune de Saint-James se blasonnent ainsi : |
Administration[modifier]
Le conseil municipal est composé de vingt-trois membres dont le maire et quatre adjoints[5].
Éducation[modifier]
- Groupe scolaire public, 1 rue Haie de Terre
- Collège public Le Clos tardif, rue Guillaume le Conquérant.
- École et collège privés Immaculée Conception.
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 2 678 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].
Économie[modifier]
- Les Tricots Saint-James produisant le célèbre chandail marin.
Lieux et monuments[modifier]
- Cimetière américain de Saint-James situé en fait intégralement sur la commune voisine de Montjoie-Saint-Martin. Vue sur le mont Saint-Michel. 4 410 soldats y reposent.
- Polissoir mégalithique de Saint-Benoît datant de 4000 ans avant J.-C. classé Monument historique[8].
- Portail du XIIIe siècle remonté à l’entrée du cimetière.
- Église Saint-Jacques (XVe siècle) : triforium, portail roman. Elle abrite une Vierge à l'Enfant du XIVe siècle classée à titre d'objet[9].
- Le château de la Paluelle (XVe siècle) et son parc sont inscrits aux Monuments historiques[10].
- Église Saint-Benoît (XIXe siècle).
- Terrassement et site fossoyé de l'ancien château fort de Saint-James au lieu-dit la Haye de Terre.
Activité et manifestations[modifier]
Parcs et espaces verts[modifier]
La commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[11].
Jumelage[modifier]
Erkelenz (Allemagne) depuis le 12 octobre 1974.
Beaminster (en) (Royaume-Uni) depuis 1978.
Sport[modifier]
La Patriote Saint-Jamaise fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[12].
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Sylvestre de La Cervelle (? à Saint-James-de-Beuvron-1386), évêque de Coutances
- Louis Ravalet, médecin (né à Pontaubault en 1924, décédé à Saint-James en 2009), co-auteur de Pontaubault 1944 : naissance d'une amitié franco-américaine avec W.H. Turner[13]. Fondateur de la maison médicale de Saint-James.
- Francis Goré (1883 à Saint-James - 1954), missionnaire au Tibet
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Population municipale 2010.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[14].
- Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-James », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Consulté le 11 novembre 2009
- Jean-François Miniac, Les Nouvelles Affaires criminelles de la Manche, de Borée, Paris, 2012.
- GASO, la banque du blason - Saint-James Manche. Consulté le 9 mai 2013
- Ouest-france.fr - Mairie de Saint-James. Consulté le 30 avril 2013
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Polissoir dit La pierre Saint-Benoit, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PM50000981, base Palissy, ministère français de la Culture
- Château de la Paluelle, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Palmarès du concours des villes et villages fleuris. Consulté le 18 novembre 2012
- Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – La Patriote St Jamaise. Consulté le 18 novembre 2012
- CRL de Basse-Normandie
- Saint-James sur le site de l'Institut géographique national (archive Wikiwix)
Bibliographie[modifier]
- Lecacheux Paul. Histoire religieuse, civile et militaire de Saint-James-de-Beuvron, depuis sa fondation jusqu'à nos jours…, par V. Ménard., Bibliothèque de l'école des chartes, 1897, vol. 58, n° 1, pp. 690-691. [lire en ligne (page consultée le 26 mai 2010)]
- Bagot Jean Pierre, Promenade à travers l'histoire de Saint-James, Éditions Charles Corlet, 2011.
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Liste des communes de la Manche
- Ligne Avranches - Saint-James (ancienne ligne de chemin de fer à voie métrique)
