Argentan

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Argentan
Le château des Ducs.
Le château des Ducs.
Blason de Argentan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan (sous-préfecture)
Canton Chef-lieu de deux cantons :
Argentan-Est
Argentan-Ouest
Intercommunalité Argentan Intercom
Maire
Mandat
Pierre Pavis
2014-2020
Code postal 61200
Code commune 61006
Démographie
Gentilé Argentanais
Population
municipale
14 315 hab. (2011)
Densité 787 hab./km2
Population
aire urbaine
22 708 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 43″ N 0° 01′ 09″ O / 48.7452777778, -0.0191666666667 ()48° 44′ 43″ Nord 0° 01′ 09″ Ouest / 48.7452777778, -0.0191666666667 ()  
Altitude Min. 152 m – Max. 228 m
Superficie 18,18 km2
Localisation

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Liens
Site web www.argentan.fr

Argentan est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie, traversée par l'Orne. Elle est peuplée de 14 315 habitants[Note 1] (les Argentanais).

Sous-préfecture de l'Orne, elle est le chef-lieu de l'arrondissement d'Argentan. C'est la troisième ville du département la plus peuplée après Alençon et Flers. Sur le plan régional, elle est la dixième commune la plus peuplée de Basse-Normandie, alors que son aire urbaine se classe au huitième rang. C'est donc une ville d'importance moyenne intégrée dans « l'armature des villes structurantes »[1] de Basse-Normandie ; tandis qu'elle profite d'une place de choix au sein du département de l'Orne de par sa situation géographique, au centre du département.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Orne blank map.svg
Argentan
Argentan

La ville se situe dans le centre de la région Basse-Normandie et dans le centre-nord du département de l'Orne, à 55 km à vol d'oiseau au sud de Caen et à 175 km à l'ouest de Paris[2].

La ville d'Argentan se trouve sur une plaine céréalière, la plaine d'Argentan, bordée à l'ouest par le Bocage normand (et notamment par le pays d'Houlme), immédiatement à l'est par le pays d'Auge, au sud par la campagne d'Alençon et au nord par la campagne de Falaise.

La ville se situe également à la lisière de la forêt de Gouffern (à l'est) et à quelques kilomètres de la forêt d'Écouves vers le sud. D'autres petits bois sont éparpillés vers l'ouest (dans le pays d'Houlme) et vers le nord.

Argentan est une ville-porte du parc naturel régional Normandie-Maine.

Le méridien zéro ou méridien de Greenwich passe sur Argentan où une borne à l'entrée ouest de la ville en marque la présence.

Carte de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Orne devant un parc public d'Argentan.

Argentan s'étend le long de l'Orne. La ville est restée à peu près au même endroit où les Gaulois s'installèrent et fondèrent la cité.

L'Orne est un fleuve très méandreux ce qui abaisse de façon significative son débit. Elle s'étend de manière longitudinale et entaille relativement faiblement le relief.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

En effet, les hauteurs sont faibles aux abords mêmes de l'Orne et donc d'Argentan (150-200 m), mais la ville est toutefois inscrite dans un vaste complexe géomorphologique. Localement, Argentan marque la rupture physique entre deux espaces : le bocage de l'Ouest normand et de la basse plaine de Caen.

C'est donc un secteur plat qui s'étend aux abords immédiats de la ville qui, à mesure que l'on s'en éloigne, laisse place à un vaste réseau de monts et de collines relativement hauts (230 m). C'est grâce à ce mélange de reliefs que le pays d'Argentan a pu développer une activité qui lui singulière : l'élevage de chevaux, grâce à ses vastes champs en pentes douces, souvent clos par de petites haies.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Argentan est de type océanique.

Transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare d'Argentan en 2008 après les travaux de rénovation.
La gare d'Argentan en 2008 après les travaux de rénovation.

La gare d'Argentan, rénovée en 2008, est située sur la partie commune à deux lignes de chemin de fer :

Ces deux lignes de chemin de fer forment à elles seules la quasi-totalité du réseau ferré ornais et font ligne commune entre la gare d'Argentan et la gare de Surdon.

Plusieurs Intercités et TER desservent la ville chaque jour, en offrant des liaisons directes avec les gares de Paris-Montparnasse, Caen, Alençon, Le Mans, Tours, Saint-Pierre-des-Corps, Mézidon, Dreux, Flers ou encore Granville.

La gare d'Argentan est également un point de départ d'autocars sous tarification SNCF vers la ville de La Ferté-Macé et la station thermale de Bagnoles-de-l'Orne ; tandis qu'une autre ligne d'autocar entre Argentan et Flers double la ligne de chemin de fer déjà existante.

La gare d'Argentan se situe ainsi sur la ligne 2, la ligne 6 et la ligne 7 du TER Basse-Normandie.

Transport urbain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réseau de bus Argentan Bus.

La ville d'Argentan possède un réseau de bus composé de quatre lignes dont la marque commerciale est Argentan bus.

Voies routières et autoroutières[modifier | modifier le code]

Articles connexes : A 88 et A 28.

Argentan est desservie par l'A 88. Cette autoroute relie Caen à l'A 28 (au niveau de Sées) en passant par Falaise, afin d'établir une connexion autoroutière entre Caen, Argentan, Alençon, Le Mans et Tours[4]. L'A 88 dessert l'agglomération argentanaise par deux sorties : un échangeur complet au croisement avec la D 924 (axe Flers - Argentan), relié à l'entrée de la ville d'Argentan par une 2×2 voies ; et un demi-échangeur, au sud, au croisement avec la D 958. L'A 28 entre Rouen et Le Mans (par Sées et Alençon) passe à 20 km d'Argentan et est donc accessible depuis Argentan par l'A 88.

De nombreuses départementales traversent Argentan, avant les déclassements de 1972 et 2006 la ville était le croisement entre plusieurs routes nationales.

Argentan est donc un carrefour routier duquel partent des routes vers Caen, Dreux, Paris, Alençon, Le Mans, Flers, Laval et Lisieux. Une déviation urbaine a été aménagée à l'ouest et au nord de la ville, la partie la plus occidentale étant à 2×2 voies. Elle permet d'éviter le centre-ville d'Argentan pour les axes de la D 958 (de Caen à Alençon), des D 924 et D 926 (de Flers à Dreux et Paris) et de la D 916 (de La Ferté-Macé à Vimoutiers). Cependant, le tracé reste très proche de la ville, au nord, la déviation réentre même dans Argentan, tandis qu'au sud et sud-ouest, des zones d'activités sont implantées autour de la chaussée. Il ne reste donc plus que la section à 2×2 voies d'à peine 1 km, à l'ouest, se trouvant en dehors des zones agglomérées ; bien que l'A 88 permet de dévier le trafic de l'axe nord/sud entre Caen et Alençon.

Liaisons interurbaines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réseau de bus Cap'Orne.

Argentan est un centre de correspondances entre plusieurs lignes du réseau Cap'Orne (transport interurbain de l'Orne). Six lignes régulières de car ont pour origine la gare routière d'Argentan (lignes 30, 31, 32, 34, 42 et 43) et partent relier la sous-préfecture aux villes de Carrouges, La Ferté-Macé, Bagnoles-de-l'Orne, Putanges-Pont-Écrepin, Falaise, Vimoutiers et Gacé. Il n'existe pas de lignes de car vers Alençon, Flers ou L'Aigle car les liaisons du service public entre ces villes et Argentan sont assurés par le rail (respectivement par les ligne 7 et ligne 2 du TER Basse-Normandie).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Argentan s'est appelée Vagoritum dans l'Antiquité sur la base des éléments gaulois vac(o) de sens obscur et rito-, gué.[réf. nécessaire]

Elle devient cité gallo-romaine sous le nom d'Argentomagos/Argentomagus. Le second élément est issu du gaulois mago-, « plaine », « marché »[5] (cf. Rotomagus, Cadomo, etc.). Pour le premier élément, René Lepelley avance sans certitude une parenté au latin argentum, « argent », sans en percevoir l'explication[5] et Albert Dauzat le lie au gaulois argant- de même sens[6], de même qu'Ernest Nègre[7].

Le toponyme est attesté sous la forme ecclesiam Argentoni en 1024, Argentomum vers 1070 et en 1204[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bâtie dans une cuvette le long de l'Orne, elle est la capitale du peuple gaulois des Arvii. La ville connaît un essor progressif jusqu'au début du Moyen Âge.

Après l'arrivée des Vikings sur les côtes franques et lors de la formation d'un État normand à partir de 911, la ville de l'ancienne « Neustrie » est intégrée à la Normandie. Selon certains écrits, la ville d'Argentan aurait été donnée à un lieutenant de Rolf le Marcheur (plus communément dénommé Rollon dans les sources documentaires) en échange de sa fidélité.

La ville devient vite prospère, mais subit de plein fouet les conséquences de la rivalité permanente qui opposent les rois de France aux rois d'Angleterre pendant tout le Moyen Âge : elle est plusieurs fois occupée et détruite.

Gros centre urbain à la fin du Moyen Âge, la ville est une place religieuse importante avec ses deux églises Saint-Martin et Saint-Germain et son abbaye de bénédictines. La ville est prise par Henri IV au début de 1590 (huitième guerre de religion)[8].

Au début du XVIIe siècle (ou peut-être déjà au siècle précédent), l'ancienne paroisse de Coulandon semble associée, avec Mauvaisville, à la ville d'Argentan [9]. Pourtant Coulandon est bien attestée comme paroisse indépendante du XIIe siècle au XVIIIe siècle : elle figure encore en tant que telle sur la carte de Cassini (1753/1785). Elle n'est par contre pas mentionnée en tant que commune à l'époque de la Révolution, ni d'ailleurs par le site Cassini. Son rattachement définitif à Argentan a donc dû avoir lieu dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.

Voulant développer l'industrie en France, Colbert pousse Alençon et Argentan en concurrence sur l'industrie de la dentelle. Le point d'Argentan est né.

En 1672, la chapelle de la Maladrerie (paroisse de Mauvaisville) est unie à l'ordre de Saint-Lazare.*

En 1736, les religieuses bénédictines de l'abbaye d'Almenêches sont transférées à Argentan autour de l'église Notre-Dame-de-la-Place (cet ancien édifice religieux sera détruit en 1820).

En 1785, le cimetière entourant l'église Saint-Germain est transféré à l'extérieur de la ville.

En prévision des états généraux convoqués au château de Versailles par le roi Louis XVI, un « cahier des vœux, remontrances et doléances de l'ordre du clergé » est rédigé. Le curé de la ville d'Argentan : Me Dubrac et le curé de Mauvaisville : Me Charles Le Sage en sont signataires (La paroisse de Mauvaisville du doyenné d'Écouché avant 1789 est rattachée à Argentan après la Révolution française).

Le 5 juillet 1908 à Argentan se déroule l'un des derniers duels d'honneur en France.

Au début du XXe siècle, Argentan est une ville importante avec sous-préfecture, tribunal de 1re instance et de commerce, caserne (le 104e RI se distingue à Verdun en 1916), collège (qui deviendra Lycée Mézeray après la Deuxième Guerre mondiale), gare ferroviaire (ligne de chemin de fer de Paris à Granville et de Rouen à Tours) et important dépôt de locomotives au temps de la machine à vapeur, tramway (voir ligne Carrouges - Trun), tissages (toiles de lin et de chanvre), dentelle (point ou dentelle d'Argentan), tanneries, foires (3 jours à la St Vincent le 22 janvier avec beaucoup de bestiaux et plusieurs centaines de chevaux, 3 jours à la Quasimodo, 3 jours le lundi de Pentecôte, le 1er août, et 3 jours le 3 novembre), abattoirs, important marché chaque semaine le lundi et le jeudi, musée

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les habitants de la ville subirent un épisode du régime de Vichy, il existait en effet un centre de rassemblement des étrangers. En 1944, la ville est bombardée dès le 5 juin. Seul le quartier Saint-Martin est épargné. La gare et la caserne Molitor sont particulièrement touchées. Le bombardement est dantesque (lire Sie Kommen pour avoir une description réaliste de cette nuit atroce synonyme de liberté). Le 13 août, une colonne de la 2e DB du général Leclerc entre dans la ville par le sud, sans pouvoir la prendre.

L'hôtel de ville détruit, juste après la libération de la ville par l'US Army, le 20 août 1944.

Les Américains arrivent le 15 et piétinent jusqu'au 20 août sans pouvoir y pénétrer. Les combats autour de la gare contre une unité de DCA allemande sont particulièrement meurtriers. Le 17 août, Patton, excédé, demande aux GI's de contourner la ville par l'est, par Urou. Mais la 9e division de Panzer et ses Panzer IV défend la ville avec un acharnement incroyable. Vers le 18, la 2e SS-Panzer-Division Das Reich (2. SS Panzerdivision, ceux d'Oradour-sur-Glane), arrive du Bourg-Saint-Léonard sur les faubourgs est d'Argentan, les combats tournent vite au corps à corps. Lorsque la 80e division d'infanterie US pénètre enfin dans la ville au matin du 20, les panzers et l'église Saint-Germain sont encore en flammes : l'artillerie américaine sur les hauteurs sud de la ville a pilonné sans relâche. La ville est détruite à 80 %.

Depuis, la ville s'est développée à partir de son industrie, mais au début des années 2000, les délocalisations et les fermetures sclérosent Argentan.

Argentan est décorée de la Légion d'honneur et de la croix de guerre 1939-1945.

Les 27 et 28 novembre 2004, la ville a accueilli la Coupe de France des sports virtuels, et le tournoi d'ouverture de la PESLeague 2004-2005[10].

Héraldique, devise[modifier | modifier le code]

Armes d'Argentan

Les armes de la commune d'Argentan se blasonnent ainsi :
D'argent, à l'aigle bicéphale de sable, nimbée du champ[11].

Grandes armes d'Argentan

La devise d'Argentan est : jovi mea serviet ales (« mon aigle restera soumise à Jupiter »)[11].

La ville est décorée de la Légion d'honneur (1949) et de la croix de guerre 1939-1945[11].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Divisions administratives[modifier | modifier le code]

Ancienne sous-préfecture d'Argentan

La ville est le chef-lieu de deux cantons :

Les conseillers généraux de ces deux cantons sont respectivement Jean-Louis Carpentier (PS)[12] et Frédéric Léveillé (PS)

Canton Code cantonal Conseiller général Communes Population (2006) Dont commune d'Argentan
Canton d'Argentan-Est 61 03 Jean-Louis Carpentier (PS) 6 8 264 hab. 6 725 hab.
Canton d'Argentan-Ouest 61 39 Frédéric Léveillé (PS) 6 10 344 hab. 8 175 hab.

Argentan est le chef-lieu de l'arrondissement d'Argentan. Cet arrondissement, l'un des trois que compte l'Orne, s'étend sur le nord du département, en réunissant 17 cantons et 226 communes. Il comptait 118 772 en 2006. Le sous-préfet de l'arrondissement d'Argentan est Jean-François Saliba, nommé le 27 août 2012.

Les deux cantons d'Argentan, ainsi que onze autres dans le nord du département, participent à l'élection du député de la troisième circonscription de l'Orne, dite « d'Argentan–Flers ». Yves Goasdoué (maire de Flers, apparenté socialiste) en est l'actuel député (2012-2017). Le territoire couvert par cette circonscription équivaut presque à celui de l'arrondissement d'Argentan, à l'exception de quatre cantons de l'arrondissement d'Argentan (Le Merlerault, Gacé, Vimoutiers et la Ferté-Frênel) qui votent dans la deuxième circonscription de l'Orne dite « de L'AigleMortagne-au-Perche ».

Argentan appartient depuis le 1er janvier 2014 à la communauté de communes Argentan Intercom, présidée par Laurent Beauvais, qui est également président du conseil régional de Basse-Normandie depuis 2008. La commune faisait partie de 2001 à 2013 de la communauté de communes du Pays d'Argentan, et avant elle, depuis le 1er janvier 1994, du district du Pays d'Argentan.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Depuis l'élection municipale de 2001, le maire d'Argentan est Pierre Pavis (PS).

À la suite de l'élection municipale de 2014, le conseil municipal est composé de trente-trois membres, dont le maire et ses huit adjoints[13]. La majorité municipale, socialiste, regroupe vingt-six conseillers municipaux, dont Laurent Beauvais, actuel président du conseil régional de Basse-Normandie et de la communauté de communes du Pays d'Argentan. L'opposition est représentée par quatre élus d'une liste divers droite et trois d'une liste Front national[14].

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1884 1907 Paul Boschet    
1907 1925 Victor Guillochin    
1925 1944 Yves Silvestre    
1944 1947 Wladimir Martel    
1947 1950 Eugène Denis    
1951 1953 Guy Deverre    
1953 1961 Joseph-Pierre Couinaud    
1961 1965 André Parleani DVD  
1965 1989 Jean de Vimal du Bouchet RPR  
1989 2001 François Doubin PRG  
2001 en cours Pierre Pavis[13] PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Label ville Internet[modifier | modifier le code]

Depuis le palmarès 2007, la commune d'Argentan est récompensée chaque année par le label « Ville Internet @@@@@ »[15],[16], qui est le plus haut niveau de ce palmarès. Au palmarès 2010, seules 15 autres communes françaises bénéficient avec Argentan de ce niveau. Parmi les projets développés on peut citer l’atelier santé collaboratif[17]. Ici, l’outil, développé sous licence libre, a été déployé pour les professionnels de santé qui travaillent ensemble à réduire les inégalités sociales et territoriales de santé. Ce réseau de professionnels existe depuis près de dix ans.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Argentan est jumelée avec trois villes d'Europe.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Unités militaires ayant tenu garnison à Argentan :

Population[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 14 315 habitants. Depuis 2004, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu au moyen d'enquêtes annuelles par sondage[Note 2]. Argentan a compté jusqu'à 17 327 habitants en 1982.

           Évolution de la population d'Argentan depuis 1793  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
5 598 5 618 6 013 5 457 5 772 5 611 5 634 5 673 5 833
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5 638 5 401 5 725 5 788 6 300 6 285 6 247 6 309 6 291
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
6 387 6 870 6 753 7 129 7 038 7 204 6 711 8 339 12 757
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
14 558 16 774 17 327 16 413 16 596 14 900 14 315 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique d'Argentan depuis 1793
Pyramide des âges d'Argentan en 1999[20] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
Avant 1904
0,2 
5,1 
1905-1924
9,6 
10,6 
1925–1939
14,1 
17,7 
1940-1954
16,9 
23,8 
1955-1969
21,2 
24,0 
1970-1984
21,2 
18,8 
1985-1999
16,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires :
Écoles maternelles publiques
  • École Fernand-Léger
Écoles maternelles et élémentaires publiques
  • École Vincent-Muselli
  • École Victor-Hugo
  • École Jean de La Fontaine
  • École Jacques-Prévert[21]
Écoles élémentaires publiques
  • École Anne-Frank
  • École Marcel-Pagnol
Collèges publics
  • Collège François-Truffaut
  • Collège Jean-Rostand
Lycées publics
  • Lycée Mézeray (général et technologique)
  • Lycée Gabriel (technologique et professionnel)
Écoles maternelles et élémentaires privées
  • École Jeanne-d'Arc
  • École Notre-Dame de la Place
Collège privé
  • Collège Jeanne-d'Arc
Lycées privés
  • Lycée Jeanne-d'Arc (général, technologique et professionnel)

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier d'Argentan offre une large gamme de services hospitaliers : services d'urgences médicales (SMUR), chirurgie, cardiologie, gastroentérologie-diabétologie, pneumologie, psychiatrie, gynécologie-obstétrique, maternité, pédiatrie, gériatrie, radiologie, imagerie médicale, services d'anesthésie et de soins de suite[22].

L'hôpital d'Argentan a également décidé lors de sa rénovation de rendre un hommage à Fernand Léger, un peintre français natif de la ville. Ainsi, c'est la charte chromatique de couleurs vives de l'artiste qui compose la signalétique de chaque étage et service, ses œuvres décorent les différents espaces de circulations et les murs de l'hôpital[23].

L'hôpital d'Argentan, unique infrastructure hospitalière de la ville, centralise ainsi les sevices hospitaliers d'autant plus que la clinique privée a fermé récemment.

Économie[modifier | modifier le code]

Approche générale[modifier | modifier le code]

C'est Marguerite de Lorraine-Vaudémont, épouse du duc d'Alençon qui va considérablement développer la ville (pour la petite histoire, elle fuit la brutalité de son mari et se réfugie à Argentan), elle y renforce les institutions religieuses : création de l'abbaye des bénédictines (en partie encore visible) et dynamise la construction des églises, notamment Saint-Germain (où le cœur de Marguerite de Lorraine est encore conservé) et Saint-Martin, où l'on trouve dit-on les plus beaux vitraux de Basse-Normandie.

Hormis un tremblement de terre, la ville n'a pas connu de grands bouleversements jusqu'à la Révolution française. La ville est alors marquée par une forte présence religieuse (la visite d'Henri IV et l'installation des Plantagenêts au château d'Argentan en témoignent) et un nombre impressionnant d'hôtels particuliers (le quartier Saint-Martin, épargné miraculeusement en 1944, en renferme encore de nombreux), mais la Terreur, en touchant de plein fouet l'Église, bloque la croissance de la ville.

Ce n'est qu'avec l'industrialisation que la ville rebondit, avec ses abattoirs, et sa petite industrie proto agro-alimentaire, son marché aux bestiaux, mais surtout l'importance de la ligne Paris-Granville (et de la ligne Caen-Tours), faisant de la ville une importante plaque tournante du réseau, transformant une partie d'Argentan en véritable village de cheminots.

Depuis les deux guerres mondiales, une main-d'œuvre moyennement qualifiée et à bas coût avait permis l'arrivée d'investisseurs et l'installation de grosses usines (Moulinex, Solex, MIC, Motta…), une zone industrielle se crée ainsi qu'une rocade. Dans les années 1990, les fermetures d'entreprises se succèdent, ainsi que les plans sociaux. Les deux derniers en date, qui ont concerné la Fonderie Walfond et l'entreprise MIC (transpalettes), ont marqué les esprits de la population locale. Le passage à la mairie de François Doubin (PRG) de 1989 à 2001, qui occupait dans le même temps les fonctions de ministre délégué chargé du commerce et de l'industrie, n'a pas permis d'inverser cette tendance.

Le tourisme (ville entrée du parc naturel régional Normandie-Maine) est désormais la stratégie portée par l'équipe municipale actuelle (Pierre Pavis, PS) pour relancer l'attractivité de la ville et par là-même recréer de l'emploi. Emportée par la dynamique de son projet, la ville se modernise en reconstruisant un centre aquatique et une salle de spectacles.

Du côté des infrastructures, deux autoroutes, l'A28 (Rouen-Alençon) l'A88 (Caen-Sées) viennent désenclaver le territoire.

Un centre de détention moderne a été implanté à Argentan à la fin des années 1980.

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Flers-Argentan.

Industries[modifier | modifier le code]

  • Ségès Frigécrèmes : spécialiste des sorbets, glaces et crèmes glacées (58 millions de litres), CA de 58 M€. Marques : Frigécrèmes.
  • Magnéti Marelli : fabrication des boitiers papillon (10 000 pièces jour), 280 salariés.
  • Borney SAS : fabricant de drapeaux, banderoles et mâts porte-drapeaux.
  • Normandie-Maine Distribution alimentaire (NMDA.) : Distribution de surgelés, entretien et réparation de véhicules frigorifiques.

Médias[modifier | modifier le code]

Journaux disparus, localisés à Argentan[24] :

  • Affiches, annonces et avis divers d'Argentan (1813-1834)
  • Journal judiciaire et commercial de l'arrondissement d'Argentan (1835-1848)
  • Le Patriote de l'Orne (1848)
  • Journal d'Argentan (1849-1851)
  • Le Journal de l'Orne (1852-1944)
  • Le Grelot (1870-1873)
  • Les petites nouvelles du département de l'Orne (1872)
  • Journal d'Argentan (1876-1908)
  • Les Affiches de l'Ouest (1880)
  • Le Progrès (1881-1885)
  • Les Échos de l'Ouest (1880)
  • Le Courrier d'Argentan, Vimoutiers, Trun (1888-1943)
  • Les Échos de la région de l'ouest (1889-1896)
  • Les Petites affiches de l'Orne (1895-1909)
  • La Dépêche de l'Orne (1896-1914)
  • L'Indépendant d'Argentan, Trun, Exmes, Mortrée (1899-1908)
  • Les Échos de l'Ouest (1911-1914)
  • L'Orne agricole (1931-1944)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]


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Activité et animations[modifier | modifier le code]

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

Argentan est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[25]. La ville offre de nombreux espaces verts : plusieurs parcs, aménagement de promenades, mise en valeur du patrimoine paysager.

Le jardin public de la Forêt normande, parsemé de massifs fleuris, et datant de 1956, est le plus ancien de la ville. La municipalité prévoyant dans son programme d'aménager les bords de l'Orne, ce jardin devrait être mis en valeur dans les années à venir[26].

Le parc des Rédemptoristes, situé en pleine ville, est planté d'arbres centenaires : tilleuls, marronniers, peupliers, mais il possède aussi une aire de jeux pour les enfants. La municipalité a également décidé de revaloriser et de réaménager ce parc dans les prochainnes années, par le fleurissement et par une extension sur le quartier Saint-Michel[26].

Le parc de la Vallée d'Auge, d'une superficie d'un hectare, offre une vaste esplanade de pelouse, ainsi qu'un chemin bordé d'abustes et également une aire de jeux[26].

Mais le parc des Peintres est sans doute le plus original des jardins de la ville par son concept : en l'an 2000, un arbre y a été planté pour chaque enfant argentanais né cette année. De plus, des plaques patronymiques ont été scellées sur les troncs en mai 2002. Ansi, le Parc des Peintres forme un boisement paysager situé près du quartier des Provinces[26].

Le parc des Dentelles, devant la Maison des Dentelles, construit sur une base symétrique et travaillé à la manière d'un « poème végétal », marque la continuité avec le parc du Plan d'eau. Le parc du Plan d'eau, offrant terrain de pétanque et tonnelle, renferme en son cœur un étang peuplé de gardons, tanches, truites, carpes et brème, où la pêche est autorisée[27]. Une population de canards habite également l'étang[26].

En outre, le petit bois de Coulandon (2,5 hectares) s'étend le long du boulevard Victor-Hugo, offre un lieu de promenade à travers le caractère naturel et boisé originel du bois.

De plus, la ville d'Argentan est une ville-porte du parc naturel régional Normandie-Maine. La forêt domaniale de Gouffern aborde la commune par l'est et le nord-est (directions de Vimoutiers et de L'Aigle). Majoritairement plantée de feuillus, elle est scindée entre la forêt « de Petite-Gouffern » et celle de « Grande-Gouffern ». Elle a également accueilli les haras nationaux et notamment le Haras national du Pin[28].

Loisirs culturels[modifier | modifier le code]

Argentan dispose d'un cinéma de trois salles, nommé Le Normandy[29]. Argentan dispose d'une salle de spectacles le Quai des arts, inaugurée en 2009.

La ville accueille l'université populaire de Caen.

Argentan héberge également une troupe de scouts de France, basée à Villedieu-lès-Bailleul.

Sports[modifier | modifier le code]

Issu de la fusion en 2011 de l'Union football club de Pays d'Argentan et de l'Argentan football club[30] (anciennement Association sportive des PTT d'Argentan), le Football Club d'Argentan fait évoluer deux équipes senior masculines et une féminine en ligue de Basse-Normandie, et une troisième, ainsi qu'une équipe féminine à sept, en divisions de district[31]. En 1998, l'UFCP Argentan réalise une épopée en Coupe de France parvenant à se hisser en huitième de finale où il tombe face au RC Lens (futur champion de France) au stade Michel-d'Ornano de Caen devant 21 000 spectateurs.

Le Patronage laïque Argentan canoë-kayak fait partie des meilleurs clubs de descente de rivière reconnu par la fédération française de canoë-kayak. Le club est le troisième club français de nationale 1 en juillet 2011 à l'issue de la saison. En juin 2011, Claire-Émilie Simon termine troisième de la coupe du monde de kayak dame. Le club compte près de 100 licenciés âgés de 8 à 70 ans et propose des activités loisirs, sportives et touristiques[réf. nécessaire].

Le tennis de table est représenté par le club de la Bayard Argentan qui évolue en Championnat de France Pro B pour la saison 2011-2012. Le club a atteint son apogée en 2004 en terminant 3e du Championnat de France Pro A de tennis de table et en se qualifiant pour la Ligue des Champions, finalement non disputée par le club car jugée trop chère au niveau de l'organisation.

La ville dispose d'une piscine, le centre aquatique du Pays d'Argentan, géré par la Communauté de communes du Pays d'Argentan, équipé d'un bassin sportif, d'un bassin ludique, d'une pataugeoire, d'un toboggan aquatique et de deux jacuzzis. Des gradins peuvent accueillir des visiteurs lors des compétitions de natation ou lors des matchs de water-polo[32]. Le centre aquatique du Pays d'Argentan propose aussi un certain nombre d'activités, parmi lesquelles aquababy, aquajogging, aquagym, aquaphobie, aquanage, aqualoisirs, aquaséniors, leçons de natation, formation BNSSA (sauvetage aquatique), activités pré et postnatales[33].

L'hippodrome d'Argentan, situé à la sortie de la ville sur la route de Paris, propose des courses hippiques de trot et de galop. Ville-porte du pays d'Auge et à proximité du haras national du Pin, Argentan confirme la vocation de terre d'excellence de la filière équine dans l'Orne (le département est en effet le 1er département français en termes d'élevages de trotteurs)[34].

La ville possède de nombreuses installations sportives : gymnases, salles omnisports, dojos, stade de plein-air (stade Gérard-Saint), terrains de sports, murs d'escalade, etc.[35].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc. et la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] conseil régional de Basse-Normandie, « L'armature des villes structurantes »,‎ 2008 (consulté le 10 juillet 2009)
  2. Toutes les distances sont à vol d'oiseau, la distance de Paris par la route est de 191 km.
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  4. Entre Caen et Falaise, l'autoroute n'est pas encore en service mais est remplacée par une voie express (N 158) subissant des travaux de mises aux normes autoroutières.
  5. a et b René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton,‎ octobre 1999 (ISBN 2-86253-247-9), p. 14-15
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,‎ 1963
  7. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève,‎ 1998 (lire en ligne), p. 192
  8. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 368.
  9. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620] : Argentan compris Mauveville & Coulandon. Cette association ancienne est également rappelée par l'un des blasons populaires d'Argentan : « Ne tirez pas, MM. de Falaise; nous nous rendons, / Argentan, Mauvaisville et Coulandon », cité par Alfred Canel dans son Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons relatifs à cette ancienne province et à ses habitants, Rouen-Caen, 1859, p. 134.
  10. http://www.afjv.com/press0411/041117_coupe_france_sports_virtuels.htm
  11. a, b et c « GASO, la banque du blason - » (consulté le 1er juin 2013)
  12. conseil général de l'Orne, « Jean-Louis Carpentier sur le site du Conseil général de l'Orne » (consulté le 28 août 2008)
  13. a et b « Municipales à Argentan. Pierre Pavis élu maire par le conseil », Ouest-France, 29 mars 2014.
  14. « Élections municipales et communautaires - ORNE (61) - Argentan », sur elections.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 17 avril 2014)
  15. Analyse des usages d'Internet dans les villes Internet 2010 labellisées @@@@@ Consulté le 19/12/2009.
  16. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  17. L'Atelier Santé Ville d'Argentan
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  20. INSEE, « Pyramide d'Argentan au recensement de 1999 » (consulté le 29 août 2008)
  21. Bien qu'ayant le même nom, l'école maternelle et l'école élémentaire n'ont pas la même adresse.
  22. Centre hospitalier d'Argentan, « Services du centre hospitalier d'Argentan » (consulté le 28 août 2008)
  23. Centre hospitalier d'Argentan, « L’Hôpital rend un hommage à Fernand Léger (1881-1955), un enfant du pays » (consulté le 28 août 2008)
  24. Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944, l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Cahiers du Temps, 1998. ISBN 2911855132
  25. Villes et villages fleuris, « Département de l'Orne » (consulté le 1er juin 2013)
  26. a, b, c, d et e [php] Ville d'Argentan, « Parcs et Jardins » (consulté le 29 août 2008)
  27. Renseignements au Camping Municipal de la Noé (Tél. 02 33 36 05 69) ou sur le site de la ville d'Argentan
  28. [php] Ville d'Argentan, « Forêts auprès d'Argentan » (consulté le 29 août 2008)
  29. Allociné.com, « Cinéma Le Normandy d'Argentan » (consulté le 29 août 2008)
  30. « Ouest-france.fr - Les deux clubs d’Argentan préparent leur fusion » (consulté le 1er juin 2013)
  31. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – FC Argentan » (consulté le 1er juin 2013)
  32. [php] CdC du Pays d'Argentan, « Présentation du Centre Aquatique » (consulté le 29 août 2008)
  33. [php] CdC du Pays d'Argentan, « Activités du Centre Aquatique » (consulté le 29 août 2008)
  34. « Hippodrome du Pays d'Argentan » (consulté le 29 août 2008)
  35. [PDF] Ville d'Argentan, « Liste des espaces sportifs » (consulté le 29 août 2008)
  36. L'Express.fr - Michel Onfray : « La province est le lieu de la liberté »

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]