Bernay (Eure)

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Bernay
Ancien logis abbatial (fin du XVIe siècle).
Ancien logis abbatial (fin du XVIe siècle).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Eure (sous-préfecture)
Arrondissement Bernay (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de deux cantons :
Bernay-Est et Bernay-Ouest (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Bernay et ses environs
Maire
Mandat
Hervé Maurey
2014-2020
Code postal 27300
Code commune 27056
Démographie
Population
municipale
10 288 hab. (2011)
Densité 428 hab./km2
Population
aire urbaine
19 301 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 05′ 22″ N 0° 35′ 57″ E / 49.0894444444, 0.59916666666749° 05′ 22″ Nord 0° 35′ 57″ Est / 49.0894444444, 0.599166666667  
Altitude Min. 87 m – Max. 173 m
Superficie 24,03 km2
Localisation

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Bernay

Bernay (Écoutez) est une commune française située dans le département de l'Eure en région Haute-Normandie.

Elle a reçu le label « Villes et pays d'art et d'histoire » en 2011.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Charentonne à Bernay

La commune de Bernay se situe dans l'ouest du département de l'Eure, à une cinquantaine de kilomètres de la préfecture Évreux.

La ville se trouve à la limite du pays d'Ouche et du Lieuvin.

Sur son territoire coulent la Charentonne, un affluent de la Risle, et le Cosnier.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bernay est attesté dès le Xe siècle sous la forme Brenaico dans une copie du XVIIIe siècle (Fauroux 11), puis Bernaicus en 1025, enfin Bernai dès 1032 - 1035, 1047[1].

D'un archétype gallo-roman *BRINNACU[2], d'après d'autres toponymes analogues comme Brenay, autre lieu du département de l'Eure mentionné sous la forme Brinnacum au Ve siècle ; Bernay, ancienne paroisse de l'Orne, Brinnaicum IXe siècle ; Berny, commune de l'Oise sous la forme Brinnacum au VIIe siècle[3], etc.

Il remonte peut-être tous à une forme celtique hypothétique *Brinnāko(n). En tout cas, les spécialistes identifient clairement le suffixe d'origine gauloise *-āko(n) devenu *ACU (-acum) à l'époque gallo-romaine et qui était localisant à l'origine, avant de se référer plus précisément à la propriété.

Albert Dauzat et Charles Rostaing[4] considèrent que le premier élément est le nom d'homme gaulois Brennos / Brennus, latinisé en Brinnus à l'époque romaine[5].

François de Beaurepaire[6] préfère un thème prélatin bren- / brin- qu'il croit reconnaître dans les différents Brain, Brains, Brin ou le nom de la Brenne, région marécageuse. Ce nom a donc pu signifier « terrain marécageux » ou « terrain fangeux », ce qui est conforme à la situation de Bernay, puisque la rivière Charentonne vient buter sur un coteau (« les Monts ») et reçoit le Cosnier, au débit important.

Pierre-Yves Lambert[7] cite encore le terme bran ou bren « son » au sens de « déjection », d'où les dérivés brenneux, souillé ; embrener, etc. Il n'est cependant pas sûr qu'il s'agisse de la même racine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre 996 et 1008, le duc de Normandie, Richard II, offre cette région en dot à son épouse, Judith de Bretagne, qui fonde aussitôt une abbaye bénédictine : l'abbaye Notre-Dame. Les moines aménagent le site par des travaux hydrauliques importants : assainissement, moulins, pêcheries… et la construction d'une abbatiale qui reste un joyau de l'architecture romane normande. Pour couvrir les frais et assurer leur défense, ils cèdent une partie de leur propriété en 1048.

L'activité commerciale attestée dès 1198 prend son essor sur l'axe principal de la ville. L'industrie du drap est réputée[8], les foires sont nombreuses (la Foire Fleurie au moment des Rameaux en est un souvenir), en raison de la diversité et de l'abondance des produits agricoles de la région. Bernay devient d'ailleurs un immense marché chaque samedi. La vénération de Notre-Dame de la Couture dès le XIIIe siècle, est à l'origine de pèlerinages importants qui attirent les foules de toute la Normandie ; le pèlerinage marial diocésain a toujours lieu chaque Lundi de Pentecôte.

Au cours du XIXe siècle, d'importants aménagements de voirie modernisent la ville, et l'évolution de la structure industrielle s'oriente vers le pourtour de la cité. Ce développement continuera au cours du siècle dernier, avec l'arrivée de nouvelles industries et l'extension considérable de Bernay sur les coteaux surplombant le centre traditionnel, lequel a su rester fidèle à ses origines.

Automne 1939: Des citoyens de Bernay saluent un convoi du Corps expéditionnaire britannique.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville a été occupée en juin 1940 par la Wehrmacht allemande; l'occupation a duré quatre ans. Le 7 juin 1944, la gendarmerie de Bernay a été bombardé par l’aviation alliée. Le 26 juillet 1944 - pendant la Bataille de Normandie - Bernay a été bombardée deux fois, tandis que 29 personnes sont mortes[9]. En août 1944 la ville échappe aux bombardements des alliés en raison d'une épaisse couche nuageuse, préservant ainsi le centre historique. Le 24 août 1944, Bernay a été libérée par les Forces canadiennes (4e division blindée) sans combattre. La Wehrmacht s'était déjà retirée de la ville[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason actuel de Bernay. Bernay - blason actuel.

« Parti d'azur et de gueules au lion d'or brochant sur le tout »

Ancien blason de Bernay. Bernay - ancien blason, selon Malte-Brun (la France illustrée, 1882)

« De gueules, au lion grimpant d'argent »
Blason douteux, comme souvent ceux de cette source, en tout cas mal blasonné (grimpant se dit "rampant", qui ne se blasonne pas pour le lion: c'est sa position par défaut)

Ancien blason de Bernay. Bernay - ancien blason, selon D'Hozier

« D'azur, à trois besants d'or, 2 et 1, et un lambel de même en chef »
(Rapporté par Malte-Brun).

Transports[modifier | modifier le code]

Voie ferroviaire[modifier | modifier le code]

Bernay dispose d'une gare ferroviaire située sur la ligne SNCF Paris-Cherbourg permettant de se rendre à Paris, Caen et également Rouen grâce à une division de la ligne à Serquigny.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Le réseau de transport urbain de la ville de Bernay nommé « Bernay Bus » fonctionne par boucle :

  • Une boucle bleue qui dessert le quartier de Bourg-Le-Comte et le centre-ville
  • Une boucle rouge qui dessert le quartier du Stade et le centre-ville.

Ces deux lignes comportent deux arrêts communs : « la Poste » et « Gare SNCF »[11]. Ce système permet d’augmenter la fréquence des passages à chaque arrêt.

Évolution[modifier | modifier le code]

De 2009 à 2011, l'ancien réseau comprenant deux bus desservant chacun les deux principaux quartiers de la ville (le Bourg Lecomte et le Stade) a été remplacé par un réseau où chaque bus serait assigné à l'un des deux quartiers. Ainsi la ligne bleue desservait le Bourg Lecomte et le centre ville tandis que la ligne rouge desservait le Stade, les deux bus se rejoignant à la Poste, rue du Général-de-Gaulle. Le samedi toutefois, chacune des lignes dessert l'entièreté de la ville.

Dans le cadre du renouvellement de son marché d’exploitation du transport urbain, la ville a apporté quelques modifications à ses horaires et circuits de bus urbain afin de mieux répondre aux besoins des usagers. À partir du 14 juin 2011, les horaires et trajets ont été modifiés, la ligne bleue dessert dorénavant la commune de Menneval créant ainsi une liaison entre cette commune et Bernay[11]. Cela fait suite à une demande des usagers du réseau, en grande partie pour se rendre au centre commercial E.Leclerc et au centre Lidl. Malgré cette amélioration, ce changement est très décrié par les usagers et les chauffeurs de bus car, au vu du trajet emprunté par la ligne bleue, aux heures d'affluence, le véhicule est « bondé », occasionnant un réel inconfort[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Bernay a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[12].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Robert Lindet Club des Jacobins Député
1791 1792 Adrien-Georges Buschez-Desnoës    
1792 An III Le Cordier-Dorival    
An IV An IV Martin Leconte    
An IV An IV Louis Lefevre    
An IV An VI Philippe Harou    
An VI An VII Jean-François Mutel    
An VII An VIII Pierre Boivin    
An VIII 1810 Jean-François Mutel Père    
1810 1816 Gabriel Bautier    
1816 1821 Pierre Prétavoine    
1821 1823 Stillière-Lalande    
1823 1825 Jules Mutel de Boucheville    
1825 1830 Dulac de Fugères    
1830 1830 Boivin-Despares    
1830 1831 Dulac de Fugères    
1832 1840 Parfait Lys    
1841 1860 Pierre Dubus    
1860 1866 Emile Focet    
1867 1870 Thomas Simon    
1870 1882 Maurille Rousseau    
1882 1884 Louis Leprince    
1884 1888 Philippe Lalonde    
1888 1902 Léon Puel    
1902 1904 Prosper Goudriet    
1904 1912 Léon Puel    
1912 1925 Auguste Celos    
1925 1933 Alfred Herbert    
1938 1944 Georges Varin    
Octobre 1944 1981 Gustave Héon Gauche démocratique Sénateur, président du Conseil général
novembre 1981 mars 1983 Marie-Louise Hemet Union pour la démocratie française  
mars 1983 janvier 2003 Joël Bourdin Union pour un mouvement populaire Sénateur
janvier 2003 en cours Hervé Maurey Nouveau Centre Sénateur
Les données manquantes sont à compléter.

Élection municipale de 2008[modifier | modifier le code]

Au deuxième tour de l'élection du 16 mars 2008, la liste de droite conduite par Hervé Maurey l'emportait avec 50,71 % des voix (2 531 voix) contre 49,29 % (2 460 voix) à celle de la gauche[13].

M. Gilles Launay déposait un recours en annulation du scrutin pour non-respect de l'article L-52 du code électoral. Le 4 septembre 2008, le tribunal administratif de Rouen examinait le recours. Le 25 septembre 2008, il annulait l'élection et déclarait M. Maurey inéligible pour un an au motif d'avoir comptabilisé dans son compte de campagne pour un montant très faible l'utilisation de photos du service municipal de communication.

Hervé Maurey interjetait appel auprès du Conseil d'État[14]. Le Conseil d'État examinait l'appel d'Hervé Maurey le 17 juin 2009. Le rapporteur public requérait l'annulation du scrutin, le maire sortant ayant adressé, à 77 familles d'une école privée, une lettre ayant pu influencer les électeurs mais écartait l'inéligibilité. Le Conseil d'État suivait les recommandations du rapporteur public et annulait le scrutin de 2008.

Élection municipale partielle de 2009[modifier | modifier le code]

Le 13 septembre 2009, la liste Nouveau Centre de Hervé Maurey obtenait 50,97 % des suffrages au premier tour face à la liste conduite par Gilles Launay (PS)[15].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Bernay est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 288 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 705 6 271 6 521 6 332 6 605 7 244 6 871 7 512 7 362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 237 7 566 7 510 7 281 7 643 7 989 8 310 8 016 7 966
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 159 8 115 7 883 7 440 7 587 7 700 7 783 8 174 8 798
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 349 10 009 10 539 10 548 10 582 11 024 10 635 10 288 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 21,3 %) ;
  • 54,8 % de femmes (0 à 14 ans = 13,9 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 17,2 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 30,6 %).
Pyramide des âges à Bernay en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
2,3 
7,7 
75 à 89 ans
13,1 
12,9 
60 à 74 ans
15,2 
22,1 
45 à 59 ans
20,3 
19,4 
30 à 44 ans
17,2 
19,7 
15 à 29 ans
18,0 
17,6 
0 à 14 ans
13,9 
Pyramide des âges du département de l'Eure en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
8,1 
12,1 
60 à 74 ans
12,8 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
21,5 
30 à 44 ans
20,9 
18,4 
15 à 29 ans
17,1 
21,1 
0 à 14 ans
19,5 

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Eure.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église abbatiale de Notre-Dame de Bernay (place Gustave-Héon) : l'église abbatiale est un des plus vénérables édifices romans de Normandie. Construite au premier quart du XIe siècle, en tuf, elle se signale par la beauté de ses élévations dont les grandes arcades ont retrouvé leurs belles proportions. Ses chapiteaux richement sculptés s'apparentent à ceux de l'École de Bourgogne.
  • Les églises Sainte-Croix et Notre-Dame de la Couture (devenue basilique sous Jean XXIII) contiennent de nombreuses œuvres d'art et de magnifiques vitraux.
  • Musée de la charrette (privé) (rue Gaston-Folloppe) : installé dans une vieille maison normande, ce petit musée privé est une mine de témoignages de vie courante du XIXe siècle en Normandie. On y découvre une collection d'ustensiles ménagers, d'outils et de documents iconographiques du plus grand intérêt.
  • Hôtel de la Gabelle : abrita jusqu'en juin 2010 le Conservatoire de musique à Rayonnement Intercommunal de la Communauté de Communes de Bernay et ses Environs (transféré en août 2010 aux anciens abattoirs restaurés).
  • Musée des Beaux-Arts : attenant à l'abbatiale et au jardin public, ce musée fut créé en 1868 à l'occasion d'une exposition d'une importante collection de faïences. Depuis, les collections se sont diversifiées et couvrent de nombreux aspects des Beaux-Arts : faïences du XVIe siècle, mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, peintures et sculptures du XVIe au XIXe siècle, archéologie égyptienne, art gallo-romain, art contemporain, art religieux, etc.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège Le Hameau
  • Collège Jeanne D'Arc (collège privé)
  • Collège Marie-Curie
  • Lycée Saint-Anselme (lycée privé)
  • Lycée Augustin-Fresnel
  • Lycée Clément-Ader dont l’une des particularités est d’être séparé en deux sites situés aux emplacements de deux anciennes propriétés privées. En particulier, sur la commune de Menneval qui jouxte Bernay, le site Éole du lycée occupe le terrain sur lequel Victor Lottin de Laval, archéologue, romancier et peintre orientaliste, possédait sa demeure des « Trois-vals ».
  • Conservatoire de musique à Rayonnement Intercommunal (Communauté de Communes de Bernay et ses Environs).

Sports[modifier | modifier le code]

La ville possède plusieurs équipements sportifs :

  • 6 terrains de football
  • 2 terrains de rugby
  • 9 courts de tennis dont 3 couverts
  • 1 piscine
  • 1 skatepark
  • 2 salles de judo
  • 1 gymnase
  • 1 mur d'escalade

Souvent ces équipements sont gérés en accord avec le Sporting Club de Bernay (SCB).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, éditions Picard 1981. p. 63.
  2. D'après François de Beaurepaire, Op. cité, qui donne la forme *Brinnacum
  3. François de Beaurepaire, Op. cité
  4. Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. Article Bargny.
  5. Un Brennus s'est rendu célèbre en pillant le temple de Delphes et un autre en saccageant Rome.
  6. Op. cité.
  7. La Langue gauloise, éditions errance 1994. p. 190.
  8. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA512 Lettres patentes de Louis XI, Tours, le 11 novembre 1479, Lettres concernant les marchands drapiers
  9. Raymond Ruffin, Le Prix de la Liberté, (La vie quotidienne des normands après le débarquement de juin 44) , Éditeur: Cheminements, Mars 2004, (ISBN 978-2-844-78254-0)
  10. Histoire de Bernay Website Bernay: ville normande. Consultée le 8 septembre 2013.
  11. a et b [PDF]« Dépliant du service de bus »
  12. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  13. Élections municipales de 2008 - résultats à Bernay sur le site du Figaro.
  14. Le Figaro
  15. « La droite conserve la mairie de Bernay », France 3, 14 septembre 2009.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. « Évolution et structure de la population à Bernay en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]