Cany-Barville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Barville.
Cany-Barville
Église Saint-Martin de Cany.
Église Saint-Martin de Cany.
Blason de Cany-Barville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Cany-Barville (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Albâtre (siège)
Maire
Mandat
Jean-Pierre Thévenot
2014-2020
Code postal 76450
Code commune 76159
Démographie
Population
municipale
3 032 hab. (2011)
Densité 223 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 47′ 19″ N 0° 38′ 22″ E / 49.7886111111, 0.639444444444 ()49° 47′ 19″ Nord 0° 38′ 22″ Est / 49.7886111111, 0.639444444444 ()  
Altitude Min. 10 m – Max. 126 m
Superficie 13,57 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte administrative de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Cany-Barville

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte topographique de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Cany-Barville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cany-Barville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cany-Barville

Cany-Barville est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie. Les habitants sont les Canycais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cany-Barville est une ville de moins de 3 500 habitants traversée par la Durdent.

Carte de la commune de Cany-Barville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cany et Barville étaient autrefois deux villages indépendants qui ont décidé de s'unir pour former la petite ville de Cany-Barville. La commune fut chef-lieu du district de Cany de 1790 à 1795.

Cany est occupé par un château normand dès 1130[1]. Il est alors un fief du roi d'Angleterre. Il passe à la couronne française en 1204[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    René Leborgne    
    Jean Brun    
mars 1983 1991 Robert Gabel    
1991   Jeannine Jourdain[Note 1] sans étiquette  
juin 1995   François Gillard DVD  
mars 2008 en cours Jean-Pierre Thévenot PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 032 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 401 1 436 1 434 1 389 1 799 2 011 1 978 2 025 2 147
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 163 2 175 2 051 1 869 1 920 1 833 1 824 1 825 1 760
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 786 1 701 1 653 1 589 1 523 1 416 1 523 1 609 1 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 629 1 704 2 209 3 202 3 349 3 364 3 150 3 032 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Cany.

Le château de Cany est une grande demeure privée installée sur la rivière. Elle rappelle l'existence du village éponyme.

La chapelle de Barville rappelle, elle, l'existence du village éponyme. Elle a été construite en 1527, comme l'indique l'inscription sur le linteau de la porte. Elle est sise sur une île de la rivière, à mi-chemin du château et du centre-ville.

L'écomusée du moulin Saint-Martin expose une collection d'objets, de jouets et d'outils.

Chapelle Notre-Dame [lieu de pèlerinage dédié à Saint Siméon] (Barville)

Chapelle Saint-Gilles et Saint-Leu (Caniel)

Église Saint-Martin

Le village est décoré des trois fleurs du concours des villes et villages fleuris.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis-Hyacinthe Bouilhet né à Cany-Barville le 27 mai 1822, mort à Rouen le 18 juillet 1868. Filleul de Hyacinthe-Antoine Pessey, régisseur du château de Cany après avoir connu une heure de gloire en tant qu'auteur de nombreux vaudevilles, de qui il reçut le goût de l'écriture. Écrivain et poète, grand ami de Flaubert. Sa pièce, Madame de Montarcy, fut jouée au théâtre de l’Odéon à Paris. La ville de Cany-Barville remet une récompense à un poète primé par la société des Écrivains Normands. Sa maison natale est sur la place Daniel-Pierre.
  • Daniel Pierre, né à Ouainville le 17 février 1891, cet athlète de 1,90 m, titulaire du club de football de Cany-Barville fut champion de France du lancer de poids et du lancer de javelot. Il fut sélectionné pour 3 jeux olympiques, Stockholm (1912), Anvers (1920), Tokyo (1924). Il n’ira pas au Japon, déclarant préférer assurer les moissons dans sa ferme. La salle des fêtes municipale de Cany-Barville et la place qui l’entoure portent son nom.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Cany-Barville

Les armes de la commune de Cany-Barville se blasonnent ainsi :
écartelé : au 1) d’argent aux deux gerbes de blé de sinople soutenues d’un pommier du même fruité de gueules, au 2) d’azur au cheval d’argent surmonté d’un mouton du même à senestre, au 3) d’azur au brochet contourné d’argent soutenu d’une anguille contournée du même, au 4) d’argent au versant de colline de sinople, mouvant des flancs, abaissé à dextre, arboré de cinq pièces du même, posé sur une rivière ondée du champ sur une terrasse aussi de sinople.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. remplace M. Gabel (décès)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des châteaux et des hommes, Le château de Cany-Barville, Véronique Baud Éditions des falaises novembre 2010.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Max Lemaitre, Françoise et Raymond Hervieux, Cany-Barville 1950-2010, soixante années en images, 2011

Notes et références[modifier | modifier le code]