Étrépagny

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Étrépagny
Mairie
Mairie
Blason de Étrépagny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Eure
Arrondissement Andelys
Canton Étrépagny
Intercommunalité Communauté de communes du Canton d'Étrépagny
Maire
Mandat
Pierre Beaufils
2014-2020
Code postal 27150
Code commune 27226
Démographie
Gentilé Sterpinaciens
Population
municipale
3 834 hab. (2011)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 24″ N 1° 36′ 44″ E / 49.3066666667, 1.61222222222 ()49° 18′ 24″ Nord 1° 36′ 44″ Est / 49.3066666667, 1.61222222222 ()  
Altitude Min. 74 m – Max. 134 m
Superficie 20,38 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Étrépagny est une commune française située dans le département de l'Eure en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le plateau du Vexin normand à environ 18 km des Andelys.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous les formes Sterpiniacum en 628, Stirpiniaco en 872[1].

Il représente le type toponymique gallo-roman *STERPINIACU, basé sur l'anthroponyme gallo-roman *Sterpin(i)us, dérivé du latin stirps qui signifie « origine, souche, racine, rejeton » [2], et du suffixe gallo-roman, d'origine gauloise, I-ACU ou allongé -INIACU.

Il existe une homonymie avec les communes du nord de la France du type Éterpigny (Nord-Pas-de-Calais et Picardie), Étrepigney (Franche-Comté), ainsi qu'en Belgique Sterpenich (forme germanisée).

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville donna à la peinture Louis Anquetin, qui y repose toujours, peintre expressionniste ami de Maurice Denis, dont les œuvres figurent dans les principaux musées du monde (Londres, Saint-Péterbourg, New York).

Occupation romaine. Lieu de villégiature du roi Dagobert Ier, érigée en forteresse à l'époque ducale, Étrépagny fut au XVIe siècle la propriété de Marie de Bourbon, duchesse de Longueville et de la famille Turgot au XVIIIe siècle.

Le bourg fut ravagé par une colonne prussienne pendant la guerre de 1870.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries d'Étrépagny

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

parti, au premier à la lettre E capitale de gueules, au second d'azur semé de fleurs de lys d'or, au bâton péri d'argent surmonté d'un lambel du même, brochant sur le tout

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2013 Pierre Beaufils UMP Conseiller général
mars 2001 mars 2008 Pierre Beaufils UMP Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 834 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 313 1 201 1 330 1 250 1 368 1 516 1 508 1 609 1 617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 660 1 663 1 628 1 680 1 886 2 025 2 043 2 093 2 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 177 2 349 2 365 2 090 2 370 2 277 2 371 2 464 2 475
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 773 2 637 3 074 3 151 3 671 3 553 3 562 3 560 3 834
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune est un gros bourg environné d'une campagne ouverte de culture céréalières et betteravières. Importante fabrique de sucre: la Sucrerie d'Etrépagny. Usine Paulstra, fabrication d'articles de caoutchouc.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du château d'Etrépagny, XIIe / XVIIe siècle, dans la propriété des religieuses dominicaines.
  • Le manoir de Mansigny, près de l'actuelle poste, a été construit dans toutes les premières années du XVIIe siècle et remplace le précédent, brûlé vers 1595, par les habitants qui s'étaient ralliés à la Ligue, alors que le Seigneur de Mansigny était officier dans les armées du duc de Longueville, baron d'Étrépagny, qui s'était lui-même attaché au roi Henri IV de France.
  • Le collège Louis-Anquetin y fait place[5].
  • Aérodrome d'Étrépagny

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l’Eure, éditions Picard 1981. p. 105.
  2. François de Beaurepaire, Op. cité
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. « Collège Louis Anquetin » (consulté le 8 octobre 2009)
  6. Généalogie sur geneanet


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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