Montville

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Montville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Clères
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Nord-Ouest de Rouen
Maire
Mandat
Pascal Martin
2008-2014
Code postal 76710
Code commune 76452
Démographie
Gentilé Montvillais
Population
municipale
4 756 hab. (2011)
Densité 438 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 50″ N 1° 04′ 35″ E / 49.5472, 1.0764 ()49° 32′ 50″ Nord 1° 04′ 35″ Est / 49.5472, 1.0764 ()  
Altitude Min. 42 m – Max. 178 m
Superficie 10,85 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-montville.fr

Montville est une commune française, le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie. Cette commune située à une vingtaine de kilomètres au nord de Rouen appartient au canton de Clères.

Ses habitants sont appelés les Montvillais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Montville est située en France dans la région de Haute-Normandie, entre pays de Seine et Pays de Bray. La commune se trouve à la confluence de deux rivières : la Clérette qui se jette dans le Cailly.

Pour mémoire, il existe au moins quatre communes du nom de "Montville" dans le monde. Trois Montville aux États-Unis (dans les États du Connecticut, du New Jersey et enfin du Maine) et un Montville en Australie, dans le Queensland, à 120 km à l'ouest de Brisbane.

Histoire[modifier | modifier le code]

Montville ou Monville apparaît dès le XIe siècle. En 1030, l’église est citée ainsi qu'un vivier.

En , le roi Louis XI autorisa, par ses lettres patentes, une foire à Montville par an, afin que la ville s'accroisse[2].

La baronnie de Montville est mouvante et le roi Henri IV lui permet de devenir fixe.

Tout au long du XIXe siècle, de nombreux immigrants de l’ouest de la Normandie s’installent à Montville et sont employés dans les industries textiles de la vallée, industries alors en plein essor.

Le une très violente tornade s'abat sur la ville, détruisant des usines. On a dénombré 70 morts et 136 blessés, la plupart des victimes travaillait dans des filatures dont les murs se sont effondrés. Selon les descriptions de l'époque : « Des ouvriers furent lancés au-dehors par-dessus des haies et des clôtures… Sur d'autres points, les bâtiments furent comme pulvérisés et la place absolument nettoyée. Des solives, des planches… furent soulevées et emportées jusqu'à 25 et 38 kilomètres de là ! Jusque près de Dieppe », ce qui tendrait à la classer dans la catégorie F5, la plus intense[3]. Ce n'est cependant qu'une estimation, aucune enquête utilisant les méthodes modernes d'investigation n'ayant été faite. Gustave Flaubert évoque cette catastrophe dans sa lettre à Louise Colet du .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montville

L’écu héraldique de forme moderne est dû à l’initiative du Souvenir français et de la Municipalité. Les Armoiries sont approuvées par le Conseil municipal lors de sa séance du . Les armes de la commune de Montville se blasonnent ainsi :
coupé : au 1) d’azur à la roue dentée d’argent accostée de deux navettes de tisserand du même posées en pal, au 2) de gueules à la charrue d’argent ; à la divise ondée d’argent brochant sur la partition. Les deux épées d'argent croisées reflètent notre Garde Nationale. La devise « Vive Labeur » est inscrite sur une banderole supportée par les lames des épées. Ces deux mots signifient « Vive le travail ».

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Pascal Martin UMP puis UDI (PR)  
Jacques Motte    
André Martin   instituteur, sénateur
1952 Ernest Ddelaporte    
1952 Jules Deconihout    
Louis Guittet   Conseiller général
18XX 18XX Hommais    
1831 1846 baron Hippolyte Boissel de Monville    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 756 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
760 562 580 751 1 650 2 204 2 581 2 506 2 543
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 625 2 673 2 531 2 371 2 417 2 376 2 345 2 520 2 786
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 790 2 898 2 989 2 783 2 806 2 744 2 704 2 772 3 516
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4 057 4 139 4 111 4 365 4 252 4 644 4 558 4 502 4 687
2011 - - - - - - - -
4 756 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de l'Assomption[modifier | modifier le code]

L’église Notre-Dame de l’Assomption possède un clocher datant du XIe siècle. Son chœur plus récent est des XVe et XVIe siècles.

  • Mgr d'Aubigné, archevêque de Rouen, effectue une visite pastorale le mercredi . Il ordonne plusieurs travaux à effectuer : remettre quelques planches aux lambris de la sacristie, ajouter une petite grille qui manque au confessionnal, recharger la couverture du chœur et réparer celle de la sacristie. Les titres et autres papiers de la Fabrique seront déposés dans un coffre fermant à clef. Monseigneur réprimande M. le curé qui n’effectue pas son sacerdoce correctement : il recevrait ses ouailles vers dix heures du soir, minuit et autres…
  • Un dessin datant de 1800 environ nous montre l’église avant sa transformation.
  • En 1802, la toiture et les vitraux subissent d’importantes réparations.
  • En 1840, la ville propose la construction d’un berceau et d’un jubé.
  • À partir de 18530, de nombreux projets sont élaborés pour agrandir l’église, mettre la nef à la même hauteur que le chœur. Les travaux de cet agrandissement s’effectuent pendant les années 1859 et 1860. La fabrique alloue une somme de 4 000 francs pour l’extension du lieu de culte. La ville procède à un emprunt, six souscripteurs prêtent 18 500 francs à la commune (trois Montvillais figurent parmi ces souscripteurs). Cette somme plus les intérêts à 5 % sont remboursables en dix ans.
  • La sculpture au linteau du portail s’intitule le Bouquet de la porte.
  • Le clocher est consolidé en 1864 et 83 marches de 18 cm de hauteur permettent d’accéder aux cloches de l'église. Le clocher, d’une hauteur de 20 m environ, semble inachevé.
  • L’inventaire de 1905 mentionne six statues :
    • une statue de saint Antoine de Padoue ;
    • deux statues de la Sainte Vierge ;
    • une statue de l’enfant Jésus ;
    • une statue de sainte Clotilde ;
    • une statue de saint Joseph.
  • En 1907, une partie de la toiture est réparée.
  • En 1913, M. Charpentier peint les 14 tableaux du Chemin de Croix, rénovés en 1987 grâce à l’habileté d’un employé municipal.
  • En 1928, la municipalité décide d’effectuer des travaux de nettoyage à l’intérieur de l’édifice.
  • L’éclairage est installé au clocher en 1935. Les façades de l’église bénéficient d’une remise en état en 1955.
  • La délibération du conseil municipal du autorise M. l’Abbé à déposer la chaire et les lustres.
  • La ville procède à l’acquisition d’un harmonium en 1980.
  • En 1981, la réfection totale de l’église est nécessaire : 35 000 ardoises, 300 kg de crochets inox, 6 506 m de liteaux (tringle de bois clouée contre la charpente pour servir d’appui à l’ardoise) etc. Ce travail important et délicat est confié à une entreprise de couverture montvillaise. Un nouveau coq est béni et installé au sommet du clocher.
  • En 1986, l’intérieur de l’église est entièrement restauré, de même que celui de la sacristie. Ce projet conçu et réalisé par un jeune architecte rouennais, Bertrand Vaslet. L’édifice cultuel a retrouvé tout son éclat après des travaux minutieux et délicats réalisés par les entreprises Lanfry et Delafontaine.

L’horloge[modifier | modifier le code]

  • Un document datant de 1743 relate le devis d’une horloge pour l’église de Montville et une personne est rémunérée pour le remontage et l’entretien de celle-ci.
  • Une illustration de 1800 environ mentionne le cadran de l’horloge vers les Sondres (quartier de Montville).
  • En 1852, un monument sonne les quarts doubles à l’aide de deux petites cloches.

À partir du , l’horloge au lieu d’être en avance de 8 à 10 minutes, devra marquer l’heure légale en concordance avec celle de la gare de Montville.

  • En 1912, le cadran est pourvu d’un éclairage.
  • La municipalité acquiert en 1962 une horloge électrique.
  • Un incident se produit en 1983 : des pigeons ont bloqué le mécanisme de l’horloge en se perchant sur les aiguilles.
  • Depuis 1984, le clocher de l’église possède une nouvelle horloge électrique automatique.

Les vitraux[modifier | modifier le code]

  • Les sept fenêtres qui éclairent le chœur possèdent une vitrine coloriée portant les dates de 1527 et 1529. Nous y remarquons la vie de Notre Seigneur et de saint Jean, les Saints, les Saintes honorés dans notre contrée.
  • Les vitraux représentent, entre autres, saint Romain, une sainte avec une palme et un glaive, un martyr tenant plusieurs flèches avec un carquois à ses pieds. Le nimbe de chaque personnage est placé dans une coquille agrémentée d’arabesques ou fleurs à tiges d’or.
  • Pendant l’année 1907, la ville procède à la réparation des vitraux.
  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, les vitraux de l’église sont déposés dans l’une des caves du château adossant l’église puis sont remontés et restaurés à la fin du conflit.
  • Les vitraux de l’église de Montville sont protégés par des grillages et entretenus en permanence et mis en valeur depuis peu par un bel éclairage.

Les cloches[modifier | modifier le code]

  • La bénédiction des cloches figure parfois sur les registres paroissiaux. La première a lieu en 1622. La grosse cloche est bénite le . Elle est remplacée le et prend le nom de Marie-Angélique.
  • Le , une cloche est bénite et nommée Madeleine par Alexandre Bigot, baron de Montville.
  • En 1791, les cloches sont échangées avec d’autres paroisses. Trois nouvelles cloches sont fondues à Gueutteville-les-Grès. Elles sont solennellement bénites le . La première pèse 453 kg et se nomme Antoinette en l’honneur du prénom de l’épouse de M. le maire d’Anceaumeville. La seconde pèse 840 kg et se nomme Louise en l’honneur du prénom de l’épouse de M. le maire d’Eslettes. La dernière pèse 840 kg et se nomme Victoire en l’honneur du troisième prénom d’Antoinette Hommais, l’épouse du maire de Montville. Chaque cloche mesure 90 cm de hauteur environ et 110 cm de diamètre environ. Elles sont restaurées en 1951. L’année suivante, leur mouvement est électrifié.

Devise républicaine inscrite sur l’église[modifier | modifier le code]

Le , le conseil municipal décide que la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » doit être inscrite sur les monuments publics communaux. La ville ayant financé une grande partie de l’agrandissement de l’église, inscrit la devise sur le collatéral et « République française » sur le clocher qui appartient toujours à la Fabrique jusqu’à la séparation de l’Église et de l’État en 1905. Les inscriptions sont apposées sur la façade de notre église le par un peintre d’une commune voisine.

Musée des sapeurs-pompiers de France[modifier | modifier le code]

  • Montville abrite le Musée national des sapeurs-pompiers de France. Inauguré en 1993, il obtient rapidement le label « Musée de France », le seul labellisé avec Lyon sur les dix-huit musées de ce type existant en France.

Ce musée retrace l'histoire des hommes du feu, sur 2 000 m2, dans un cadre contemporain, avec une collection d'objets: pompes à bras, véhicules d’incendie motorisés, casques, uniformes, gravures et documents d’époque. L’ensemble des pièces exposées couvrent trois siècles d’histoire (les véhicules et motopompes, les plus grands noms de l’histoire automobile française : DelahayeLafflyHotchkissSomuaBerlietDe Dion-Bouton). Elles constituent certainement la plus belle collection de ce genre en France.

Plan d'eau[modifier | modifier le code]

  • Montville possède un plan d'eau de trois hectares sur lequel il est possible de faire du pédalo. Autour de ce plan d'eau, on trouve un jardin aquatique et un arboretum, une réserve ornithologique, un complexe socioculturel et sportif, un parcours de santé, une aire de jeux ainsi qu'un minigolf dix-huit trous.

La mairie[modifier | modifier le code]

Édifiée en 1888, la mairie renferme le drapeau de la Garde nationale de la Révolution fixé sur le mur de la salle du Conseil municipal de la mairie. Trois thèmes majeurs y sont représentés : la Royauté, la Révolution et la République. Son état de conservation exceptionnel en fait une pièce historique et rarissime. Le vitrail de 1888 surplombe le hall du rez-de-chaussée de la mairie. Le motif central représente la Justice y figurent des bonnets phrygiens, des cocardes aux couleurs inversées et la devise républicaine.

Le manoir du Bois-Isambert[modifier | modifier le code]

Le Manoir et son arboretum[modifier | modifier le code]

Construite en 1914, cette belle demeure s’appelait à l’origine « Au bon accueil ». Située au milieu d’un arboretum planté d’espèces rares et anciennes (hêtre pourpre tricentenaire notamment), elle est acquise par la Ville en 1984 et est utilisée aujourd’hui comme salles municipales à disposition des particuliers et des associations montvillaises.

Ville fleurie[modifier | modifier le code]

Les fleurs et la botanique sont une tradition bien ancrée à Montville. Vers 1850 y était installée une des plus grandes collections de cactées et plantes succulentes appartenant au baron Hippolyte Boissel de Monville (qui fut maire de 1831 à 1846). Cette collection donna son nom à de nombreuses plantes portant toujours le nom latin Monvillea. Cette tradition se poursuit bien sûr aujourd’hui. La commune est classée « quatre fleurs » au Concours des villes et villages fleuris depuis 2001.

Ville internet[modifier | modifier le code]

La commune obtient le "trois arobases" au label Villes internet.

Challenge "L'Équipe" de la ville la plus sportive[modifier | modifier le code]

La commune a participé au concours en 2012 et sera à nouveau candidate en 2013.

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Pierre Choinet (1411- 1482 ou 1483) : médecin et astrologien du roi Louis XI. Sa pierre tumulaire est scellée dans le hall de la mairie et son épitaphe est écrite en vers et en écriture gothique.
  • Michel Picquenot (1747-1814), né à Montville, devient un habile graveur de renommée nationale. Il se distingue surtout par la reproduction de chasses, de paysages et de campements militaires.
  • Hector Berlioz (1803-1869) séjourna chez son ami, le baron Hippolyte Boissel, entre 1845 et 1847, dans le parc du château près de l'église. Il y mit au point La Damnation de Faust.
  • François Leblanc (1819-1896). Né à Clères, il vécut et mourut à Montville. Il y exerça la profession de peintre-vitrier. Il écrivit plusieurs poèmes et ouvrages sur la Révolution et un livre sur ses opinions de « poète ouvrier »
  • L'abbé Joseph Kerebel (1912-1945), vicaire de Montville, mort pour la France en déportation.
  • Roland Néel (1845-1984), Résistant et ancien déporté. Peintre en bâtiment puis coloriste à l'usine L'Oyonnithe, il est passionné de football et se consacre à l'Union sportive montvillaise dont il devient président en 1960. Le stade municipal inauguré en 1985 porte son nom.
  • André Martin (1926-1993), instituteur, conseiller municipal en 1952, adjoint au Maire (1953 à 1959), Maire de Montville (1959 à 1993), député de Seine-Maritime (1973-1978), Conseiller régional (1981). Conseiller Général du canton de Clères (1964 à 1993), il fut quelques mois en 1993 Président du Conseil général de la Seine-Maritime et Sénateur suite aux décès rapprochés de Jean Lecanuet et de Geoffroy de Montalembert. Il fut secrétaire général de la Fédération nationale des Offices d'HLM et des OPAC. Sa devise était : « Faire face ! ».
  • Jean-Christophe Mabire (né en 1967) kinésithérapeute depuis 1995 de l'équipe de France de handball masculin.
  • Amaury Vassili : né à Rouen en juin 1989, ce jeune ténor et chanteur lyrique a passé sa jeunesse à Montville entre neuf et seize ans. Il débute le chant à neuf ans, remporte ainsi la Coupe de France de la chanson française en 2004. Il perfectionne sa voix à l'école de chant Richard Cross. Il a sorti en 2009 son 5e album Vincero. Le , il représente la France lors du 56e Concours de l'Eurovision[7],[8] et se place quinzième.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • 2 stades de football
  • 2 courts de tennis
  • 2 gymnases
  • 1 piscine
  • 1 golf (le golf de Rouen La Forêt Verte situé également sur la commune de Bosc-Guérard-Saint-Adrien)
  • 1 terrain de pétanque
  • 1 plan d'eau de 3 ha (pédalos) avec 3 circuits pédestres autour de 800 et 1 000 m avec parcours de santé et de nombreuses activités sportives
  • 1 parcours touristique
  • 1 mini-golf
  • 1 salle de spectacles de 360 places, l'espace Jean-Loup-Chrétien
  • 1 école municipale de danse
  • 1 accueil de loisirs
  • 50 associations

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Montville
  2. http://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA477 Lettres patentes de Louis XI, Montilz-lèz-Tours, mars 1472 (1471 avant Pâques)
  3. (fr) Sous la IIIe République de nombreux édifices sont construits : groupe scolaire Evode-Chevalier et mairie (1888). L'orthographe du nom de la commune se modifie en 1964 et le « t » réapparaît définitivement. De nombreuses infrastructures sont créées depuis les années 1980 jusqu’à aujourd’hui : plan d’eau, Musée des Sapeurs-Pompiers de France, résidence pour personnes âgées et maison de retraite, parc industriel de Cardonville, salle de spectacles « Espace Jean-Loup-Chrétien », etc. Jean Dessens et John T. Snow, « Les trombes en France », Lycos.fr,‎ 30 mars 1989 (consulté en 2008-01-31)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. Palmarès 2008 des Villes et Villages Fleuris
  7. « Eurovision : Amaury Vassili chantera pour la France » Le Parisien, 4 février 2011
  8. : Sonniu chanté en langue corse par Amaury Vassili à l'Eurovision, 5 février 2011
  • Les gentilés de Montville
  • Montville sur le site de l'Insee
  • Palmarès 2008 des Villes et Villages Fleuris
  • Jean Dessens et John T. Snow, Les Trombes en France, , Lycos.fr. Consulté le 2008-01-31

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Poulin, Montville, son histoire, 1988
  • Ouvrage collectif, André Martin, une vie construite (1926-1993), 1999
  • Alain Alexandre et Alain Poulin, Mémoires en images - Montville tomes I et II, Éditions Alan Sutton, 2006 et 2007
  • Stéphane Cauchois, Joseph Kerebel, prêtre résistant mort en déportation (Le vicaire de Montville), Éditions Ysec, 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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