Les Andelys

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Les Andelys
Vue du Petit-Andely et de la Seine depuis Château Gaillard
Vue du Petit-Andely et de la Seine depuis Château Gaillard
Blason de Les Andelys
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Eure (sous-préfecture)
Arrondissement Les Andelys (chef-lieu)
Canton Les Andelys (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Andelys et de ses environs
Maire
Mandat
Frédéric Duché (UMP)
2014-2020
Code postal 27700
Code commune 27016
Démographie
Gentilé Andelysiens
Population
municipale
8 192 hab. (2011)
Densité 202 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 46″ N 1° 24′ 45″ E / 49.2461111111, 1.412549° 14′ 46″ Nord 1° 24′ 45″ Est / 49.2461111111, 1.4125  
Altitude Min. 7 m – Max. 161 m
Superficie 40,62 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-andelys.fr
La Collégiale

Les Andelys [lezɑ̃dli][1] est une commune française située dans le département de l'Eure en région Haute-Normandie.

Ses habitants sont appelés les Andelysiens.

Devise[modifier | modifier le code]

Fecit Utraque Unum (Les deux ne font qu'un), pour le petit et le grand Andelys.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les Andelys se trouve encaissé dans une vallée au cœur des boucles de la Seine et est arrosé par le Gambon. Située à 100 kilomètres de Paris et 40 de Rouen, la ville est très touristique grâce notamment à la Collégiale des Andelys ou encore au Château Gaillard, classé monument historique. Le nom de la ville, "Les Andelys", vient du regroupement des deux bourgades : le Petit Andely et le Grand Andely.

Au niveau des Andelys, les coteaux de la Seine font partie du réseau européen d'espaces protégés Natura 2000, du fait notamment de leur végétation particulière.

Panorama de la Seine depuis le belvédère de Château Gaillard

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Andelaum, Andelaium en 588[2]; Andilegum début VIIIe siècle (Bède); Andeleius (époque mérovingienne), Andelagum vers 830 (Gesta de Fontenelle); Andeliacum vers 1045[3].

François de Beaurepaire ne tient pas compte des formes de 588, pour lui il s'agit d'un type toponymique celtique (gaulois) ou gallo-romain en -acon (gallo-roman *-ACU), suffixe d'origine gauloise (comparer ancien gallois -oc, gallois -og, ancien breton -oc, néo-breton -eg), marquant la localisation, puis la propriété. Les formes anciennes attestent de la lénition du [c] intervocalique présent dans *-ACU qui a régulièrement abouti à [g] avant de s'amuïr complètement (c'est déja le cas dans la forme Andeleius). La mention plus tardive Andeliacum marque un retour à la forme primitive du toponyme et il n'est pas sûr que cette latinisation, où le suffixe apparaît sous la forme rallongée -iacum (*-IACU), soit correcte.
Le premier élément est peut-être un appellatif andal / andel que l'on reconnaît également dans le nom de l'Andelle et qui désigne des « eaux agitées » ou des « eaux en mouvement ». Cf. vieil occitan andalhon « mouvement de l'eau, va-et-vient de l'eau »[4], et breton anda « source ». L’anthroponyme gaulois Andala, suivi de -IACU (autrement transcrit -iacum) proposé par Albert Dauzat est possible également[5].

Le pluriel, les Andelys (on ne prononce pas le -s final) s'explique par la présence de deux agglomérations: le Grand Andely, village d'origine et le Petit Andely, seulement attesté au XIIIe siècle comme le Nouvel Andely (sous la forme latinisée Andeliacum novum en 1232) ou la Couture d'Andely, couture signifiant « culture » en ancien français[4].

Homonymie possible avec certains Andilly en Haute-Savoie, Val-d'Oise et Haute-Marne, avec Andillé (Vienne), avec Andelat (Cantal) et Andillac (Tarn), selon François de Beaurepaire[4], alors que pour ces derniers, Albert Dauzat propose l’anthroponyme *Andillius, non attesté, dérivé du nom de personne gaulois Andius[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Éclat Levalois – collection Coutil – Muséum de Toulouse

Le territoire de la commune a été peuplé au moins à partir du Paléolithique moyen (Moustérien) au vu des fouilles de Léon Coutil.

L'existence de substruction d'un petit théâtre gallo-romain, témoigne de la romanisation progressive du peuple gaulois des Véliocasses, mais aucun oppidum antérieur n'a été mis au jour.

Vers le Xe siècle, une petite colonie anglo-scandinave a dû s'installer sur le territoire des Andelys, car de nombreux toponymes conservent la trace de personnes parlant le vieux norrois ou le vieil anglais, comme en témoignent Le bois des Hogues du norrois haugr, colline, puis « colline boisée », fréquemment attesté dans la toponymie normande ; Longuemare de l'anglo-norrois marra, passé en français sous la forme mare au XVIe siècle ; le Thuit (Thuit La Fontaine 1409) du vieux norrois thveit, essart, « défrichement de forêt » (cf. anglais thwaite) ; La Baguelande (Bagalunda 1200, Bagelonde 1237) du vieux norrois lundr, bois, forêt, qui a donné la Londe, précédé du nom de personne norrois Baggi (identifié aussi dans Bagby, Yorkshire), etc.

Église Saint-Sauveur du Petit-Andely
Photographie de Félix Martin-Sabon

La ville appartenait jadis aux archevêques de Rouen, mais elle fut cédée en 1197 au duc de Normandie Richard Cœur de Lion, remplacé à sa mort en 1199 par son frère Jean Sans Terre, à qui Philippe-Auguste l'enleva en 1204. Henri IV la reprit aux Ligueurs en 1591.

Le Château Gaillard[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château Gaillard (Les Andelys).

Historique et architecture[modifier | modifier le code]

Le monument qui a fait la célébrité de la petite ville normande est sans doute le Château-Gaillard dont les ruines surplombent la vallée de la Seine. Le château est bien visible de la large vallée que forme à cet endroit un important méandre de la Seine.

À la fin du XIIe siècle, la Normandie fait partie de l'empire Plantagenêt et les rois de France lorgnent depuis toujours sur ces terres riches qui leur permettraient le contrôle de la Seine et un accès à la mer. Aussi, les Ducs de Normandie ont depuis longtemps cherché à protéger cette position stratégique et leur frontière, en construisant une série de châteaux forts (Louviers, Malassis, Vernon, Gasny, Pacy-sur-Eure, Baudemont, Ecos, Château-sur-Epte, etc.) et ainsi, défendre l'accès à la capitale normande, Rouen.

En arrière de Vernon et des premiers points fortifiés sur l'Epte, tombés en partie aux mains du roi de France, Richard Cœur de Lion lance la construction de Château Gaillard en 1196 sur une falaise de craie surplombant la vallée de la Seine. Cette position est considérée comme inexpugnable. Pour empêcher toute descente du fleuve par la flotte française, il fait planter trois rangées de pieux dans le lit de la Seine en contrebas. La construction de Château Gaillard aurait duré un an et, selon la légende, Richard Cœur de Lion aurait déclaré en 1197 : « Qu'elle est belle, ma fille d'un an » et il serait aussi l'auteur de : « Que voilà un château gaillard ! » .

Le château à proprement parler est précédé d'un ouvrage avancé, sorte de barbacane triangulaire cernée d'imposants fossés - 20 m en largeur, plus de 10 m en profondeur - creusés dans la craie. Cet ouvrage protège l'entrée unique. Château Gaillard est tout en longueur car il colle à la falaise. Une forme allongée oblige à étirer la défense ; c'est un inconvénient mais il est compensé par la sécurité qu'offre l'escarpement. Sur plusieurs dizaines de mètres, un mur rideau descend jusqu'à la ville fortifiée du Petit-Andely. L'enceinte (« la chemise ») du donjon est l'élément le plus original du château, elle est faite de murs incurvés permettant le rebond des projectiles (pierres projetées par les catapultes). Au sommet du donjon, qui est en partie arrondi (ce qui constitue une évolution par rapport aux anciens donjons carrés), des mâchicoulis ont été aménagés pour défendre le pied des murailles, sauf sur sa face sud ouest (côté falaise) où sont percées deux fenêtres. Sur ce point, Château Gaillard est en avance sur son temps - la technique du mâchicoulis ne se répandra qu'au XIVe siècle, car auparavant on utilisait pour jeter sur l'ennemi, poix[6] et projectiles de toutes sortes, des petits ouvrages de bois en surplomb appelés hourds. La tour dans laquelle on entre par le premier étage forme un bec orienté vers le plateau, afin de dévier les projectiles des machines de guerre.

Siège et prise[modifier | modifier le code]

Dès 1203, au début du siège, le gouverneur de la place Roger de Lacy fera expulser les habitants de la couture (le Petit Andely) au nombre d'environ 1 200, qui sont réfugiés au château depuis quelques mois, le but principal étant d'épargner les vivres, dont la garnison dispose pour soutenir au moins deux ans de siège. Une bonne partie d'entre eux se retrouvera dans les fossés au pied des murailles et y passera plusieurs semaines au cœur de l'hiver, les Français leur refusant le passage à travers leurs lignes constituées de retranchements, de palissades et de tours de bois. Le chroniqueur Guillaume le Breton en rejettera la faute sur Roger de Lacy et ses Normands, coupables à ses yeux d'avoir abandonné des proches et des amis, disculpant de la sorte Philippe Auguste dont il est le chapelain. Un tableau de grande dimension, œuvre du peintre Francis Tattegrain, illustrant cet épisode du siège se trouve dans la salle d'instance de la mairie des Andelys. Philippe Auguste mènera une campagne en règle contre le Château Gaillard.

En février 1204, c'est l'assaut à partir du plateau. Pour prendre la barbacane (l'ouvrage avancé), les mineurs descendront dans le fossé et creuseront une galerie sous la tour maîtresse. Cette mine sera étayée par des troncs que l'on incendiera. Ses fondations sapées, la tour s'écroulera et les défenseurs se replieront par un pont mobile à l'abri de l'enceinte de la basse cour.

Au moment de la campagne de Normandie menée par le roi de France, Richard est déjà mort depuis 1199 et a fait place à Jean sans terre son propre frère. Ce dernier a fait construire une chapelle dont les fenêtres donnent sur la muraille sud[7]. Une poignée de soldats français s'introduit par là et à la faveur d'un incendie, actionnent le pont mobile de l'intérieur. Les défenseurs devront refluer vers l'ultime refuge : le donjon.

Ironie de l'histoire : les fiers mâchicoulis ne serviront pas. Philippe Auguste attaquera par l'entrée, à laquelle on accède via un pont dormant taillé dans la craie. Les Français tenteront de miner l'enceinte sans succès. Puis, grâce au pont, ils avanceront un engin de jet pour fendre la muraille. À l'intérieur, des 180 défenseurs normands au départ, il n'en reste plus que 123 dont 36 chevaliers. Quatre chevaliers ont trouvé la mort. Pas de baroud d'honneur pour eux : le 6 mars 1204, ils se rendront avec leur gouverneur.

La conception du château n'aura permis qu'une défense passive : lorsqu'un point était pris, seule la retraite était possible. L'absence d'une seconde entrée a interdit toute contre-attaque. Face à un ennemi puissant, Château Gaillard devait tomber.

La chute de Château Gaillard a créé les conditions psychologiques de la prise de Rouen et de toute la Normandie par le roi de France, car elle provoqua un choc dans tout le duché. Par contre, sur le plan stratégique, elle n'eut pas tant d'impact, car la Seine était libre, ainsi que la route de Rouen, bien avant sa prise. La capitale normande tomba quelques mois plus tard, le duché devenait donc partie intégrante du Royaume de France, après 293 ans (depuis 911) d'indépendance.

Dans les années qui suivirent, Château Gaillard fut restauré, servit de prison, puis finalement pris par les Anglais après seize mois de siège au cours de la guerre de Cent Ans, lors de l'invasion de la Normandie au XVe siècle. La garnison dut se rendre car la dernière corde pour tirer l'eau du puits avait rompu. Devant les progrès de l'artillerie, il fut ensuite laissé à l'abandon, devenant le refuge de brigands et de factions diverses. Son démantèlement fut ordonné par Henri IV, la plupart des pierres servirent à la construction du château de Gaillon[8].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason des Andelys

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville des Andelys :

« Parti, au premier d'argent, à deux grappes de raisin de sable, dont une en pointe défaillante à senestre ; au deuxième d'azur, à deux tours d'argent, dont une en pointe défaillante à dextre ; au chef de gueules, chargé de trois fleurs de lis d'or, avec la devise : « FECIT UTRAQUE UNAM. »
tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882). »

Blason du Grand Andelys

Malte-Brun signalait en outre qu'on rencontre parfois ce blasonnement sous une forme simplifiée (il s'agit du blason du Grand Andely) :

« D'argent, à trois grappes de raisin de sinople, deux en chef et une en pointe. »

Blason du Petit Andelys

Blasonnement du Petit-Andely :

« D'azur, à trois tours d'argent, au chef cousu de gueules chargé de trois fleurs de lys d'or. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 - Joachim de La Barre de Nanteuil - -
  - Alexis Désiré Beuzelin - -
  - H.F. Haviguy fils - -
  - Mettaie-Cartier - -
1886 - Bizet - -
1936 - Hugot - -
1965 1983 René Tomasini UDR -
1986 1989 Paul Baty . maire
1989 1995 Freddy Deschaux-Beaume PS député (1981-1993)
1995 2008 Franck Gilard UMP Député depuis 2002, conseiller général (1998-2002)
2008 2014 Laure Dael PS conseillère générale (2004-2011)
2014   Frédéric Duché UMP conseiller général depuis 2011

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 192 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 140 5 160 5 048 5 016 5 168 5 085 5 345 5 000 5 161
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 026 5 137 5 161 5 379 5 574 5 474 5 423 6 040 5 923
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 715 5 514 5 530 5 237 5 396 5 366 5 529 5 238 5 648
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
6 090 7 053 8 196 8 124 8 455 9 047 8 318 8 208 8 192
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 21,5 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 17,2 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 19,3 %, 30 à 44 ans = 17,7 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 24,4 %).
Pyramide des âges à Les Andelys en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
5,6 
75 à 89 ans
9,9 
11,2 
60 à 74 ans
13,3 
20,5 
45 à 59 ans
18,9 
18,9 
30 à 44 ans
17,7 
21,5 
15 à 29 ans
19,3 
22,0 
0 à 14 ans
19,7 
Pyramide des âges du département de l'Eure en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
8,1 
12,1 
60 à 74 ans
12,8 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
21,5 
30 à 44 ans
20,9 
18,4 
15 à 29 ans
17,1 
21,1 
0 à 14 ans
19,5 

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la Grande Guerre (1914-1918) a été sculpté par Raymonde Martin (1887-1977).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Une célèbre course de côte (autos et motos) avait lieu aux Andelys dans les années 60, sur une montée de 1 700 m (1re édition en 1964, record du tracé par Christian Léon sur un 450 Honda en 41 s 6). Le moto-club local "Les Chevaliers" fait revivre la course en 2013.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters,‎ 1994 (lire en ligne), p. 104.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 16-17
  3. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard,‎ 1981, 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 52-53
  4. a, b et c François de Beaurepaire, op. cit..
  5. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  6. Les résineux étant rares dans la région, on obtenait la poix plutôt en chauffant le tronc des jeunes bouleaux.
  7. Selon une légende véhiculée dès cette époque, les Français auraient pénétré dans le château par les latrines d'une tour sud sous la conduite d'un traitre dénommé Bogis.
  8. Science et vie junior, Hors-série numéro 47 : Le Moyen Âge, Janvier 2002.
  9. Royal mimich
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  12. « Évolution et structure de la population à Les Andelys en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  14. Source : Villes et Villages Fleuris
  15. Correspondance personnelle de Arthur Bernède et Joseph Desmars - archives APPHRedon

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]