Honfleur

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Honfleur
Le Vieux Bassin
Le Vieux Bassin
Blason de Honfleur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Canton Honfleur (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Honfleur
Maire
Mandat
Michel Lamarre
2014-2020
Code postal 14600
Code commune 14333
Démographie
Gentilé Honfleurais
Population
municipale
8 125 hab. (2011)
Densité 594 hab./km2
Population
aire urbaine
17 033 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 08″ N 0° 13′ 59″ E / 49.418889, 0.233056 ()49° 25′ 08″ Nord 0° 13′ 59″ Est / 49.418889, 0.233056 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 117 m
Superficie 13,67 km2
Localisation

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Honfleur est une commune portuaire normande (département du Calvados) située sur la rive sud de l'estuaire de la Seine, en face du Havre, tout près du débouché du pont de Normandie.

Elle est peuplée de 8 125 habitants[Note 1] (les Honfleurais).

Elle est surtout connue pour son Vieux Bassin pittoresque, caractérisé par ses maisons aux façades recouvertes d'ardoises, et pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, dont notamment Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur qui contribua à l'apparition du mouvement impressionniste.

La commune est classée quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Honfleur est située sur la rive gauche de l'estuaire de la Seine, au nord du pays d'Auge. Elle se trouve géologiquement à la limite des formations calcaires du Jurassique (oolithique) à l'ouest et du Crétacé (crayeux) au nord et à l'est. Son agglomération est à 15 km au nord-est de Trouville-sur-Mer, à 16 km au nord de Pont-l'Évêque, à 24 km à l'ouest de Pont-Audemer et à 25 km au sud-est du Havre (par le pont de Normandie)[1].

La ville est accessible en transport en commun par les lignes 20, 39, 50 des bus verts du Calvados.

Communes limitrophes de Honfleur[2]
Mer de la Manche Mer de la Manche Mer de la Manche,
La Rivière-Saint-Sauveur
Pennedepie,
Équemauville
Honfleur[2] La Rivière-Saint-Sauveur
Équemauville Gonneville-sur-Honfleur La Rivière-Saint-Sauveur,
Gonneville-sur-Honfleur

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Hunefleth en 1025 ; Hunefloth vers 1062 ; Honneflo en 1198[3] ; Honflue en 1246 ; Honnefleu, encore au XVIIIe siècle.

Le prononciation dialectale est [χõ'fjø], rhonfyeu, avec un h initial fortement expiré.

L'appellatif fleur, jadis fleu est assez commun en Normandie sous forme de terminaison (cf. Barfleur, Vittefleur, Harfleur, Crémanfleur, Fiquefleur et la Gerfleur). Son sens est donné par un document du XIIIe siècle mentionnant le fleu de Lestre, c'est-à-dire la rivière de Lestre, actuelle commune du Cotentin.

L'origine du terme fleu est discutée : norroise pour les uns[4], anglo-scandinave pour les autres[5] et enfin anglo-saxonne pour les derniers[6],[7].

Dans le nom de Barfleur qui est plus riche en formes anciennes, -fleur est attesté successivement sous les formes : -flueth en 1066 - 77 ; -floth en 1081 - 1087 ; -fluet au XIIe siècle ; -flo en 1160 - 1174 ; -flet en 1200 ; -flue en 1227 ; -flu en 1359 ; puis -fleu, etc.

Le vieux norrois flóð « flux, marée, flot » (cf. islandais flóð, anglais flood, même sens) convient assez mal sur le plan phonétique et sémantique, même s'il s'est hypothétiquement croisé avec flói « fleuve qui se jette dans la mer ». Phonétiquement, cela n'explique pas les formes anciennes en -flet, -fluet, -fleth que l'on retrouve aussi pour les autres noms en -fleur. Quant au vieil anglais flōd « flux, marée, flot » ( > anglais flood, même sens), il ne se justifie pas davantage pour des raisons analogues.

On doit sans doute leur préférer le vieil anglais flēot « ruisseau, estuaire, bras de mer » et « flot » (cf. anglais fleet) [8] qui convient mieux, tant sur le plan phonétique que sur le plan sémantique. En effet, seule la diphtongue assez instable de l'anglo-saxon peut expliquer le flottement entre les formes flueth / fleth / floth au XIe siècle. À partir du XIIIe siècle, l'évolution en -flo / -flue, puis -fleu au XVe siècle va engendrer une confusion avec la prononciation dialectale du mot fleur [7], d'où cette réécriture « officielle » en -fleur.

On constate, comme pour d'autres appellatifs et toponymes de Normandie, une analogie avec les noms de lieux anglo-scandinaves d'Angleterre (Yorkshire notamment) qui se terminent par -fleet : Adingfleet, Marfleet, Ousefleet, etc.

L'élément Hon- serait issu, quant à lui, d'un nom de personne anglo-saxon Huna ou vieux norrois Húni (variante Húnn)[9] que l'on retrouve probablement à La Rivière-Saint-Sauveur (commune contiguë à Honfleur) dans le nom de Honnaville, homonyme du hameau de la Honneville à Saint-Georges-du-Mesnil.

Une autre explication a été proposée pour l'élément Hon-, c'est-à-dire l'étymon vieux norrois horn « corne », d'où également « coin », « angle », et donc pour Honfleur le sens hypothétique de « la rivière du tournant ». Il est vrai que la rivière de Claire fait un angle de 90° degrés à l'embouchure de la Seine[10]. Cependant, cette interprétation se heurte à une difficulté de taille : aucune attestation ancienne ne la confirme, ni la présence d'un [r], ni d'un [n] géminé (du moins avant le XIIIe siècle), trace de son assimilation. Elle diffèrerait en cela des autres toponymes d'origine scandinave comportant un [r] devant [n], tel que Barneville par exemple [7].

De plus, un élément semblable peut souvent être reconnu dans deux toponymes contigus, ce qui suggère une relation entre les deux : ainsi Honfleur peut être associé à Honnaville, tout comme Crémanfleur l'est à Crémanville ou encore Barfleur à Barbeville. Ce genre de relation se retrouve par ailleurs fréquemment dans la toponymie normande : Muneville-sur-Mer (Manche, Mulevilla s. d., Mulleville 1349, toponyme en -ville basé sur le nom de personne norrois Muli) et le ruisseau le Mulambec qui arrose la commune[11]. En revanche, l'association d'un appellatif vieux norrois avec l'élément -ville est très rare, voire douteuse.

La ressemblance avec le nom de la baie de Húnaflói en Islande est sans doute fortuite[12].

Le gentilé des habitants de Honfleur : les « Honfleurais » n'est donc pas étymologique, alors que l'on nomme les habitants de Barfleur le plus souvent les « Barflotais ».

Histoire[modifier | modifier le code]

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La première mention écrite attestant l'existence de Honfleur émane de Richard III, duc de Normandie, en 1027. Il est également avéré qu'au milieu du XIIe siècle, la ville représentait un important port de transit des marchandises au départ de Rouen vers l'Angleterre.

Située au débouché de la Seine, un des principaux fleuves du Royaume de France, au contact de la mer et appuyée sur un arrière-pays relativement riche, Honfleur bénéficiait d'une position stratégique qui s'est révélée à partir de la guerre de Cent Ans. Charles V fait fortifier la bourgade afin d'interdire l'estuaire de la Seine aux Anglais avec l'appui du port d'Harfleur, situé juste en face et de l'autre côté de l'estuaire. Cela verrouillait du même coup l'entrée de la Seine aux navires ennemis. Honfleur fut cependant prise et occupée par le roi d'Angleterre en 1357, puis à nouveau de 1419 à 1450. En dehors de cette période, son port servit de base de départ à de multiples expéditions françaises se livrant à des razzias le long des côtes anglaises, avec notamment la destruction partielle de la ville de Sandwich dans le comté de Kent autour de 1450, après que les Anglais eurent quitté la Normandie à la suite de la défaite de Formigny[13].

Après la fin de la guerre de Cent Ans et jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Honfleur continue de se développer notamment grâce à la construction navale, au commerce maritime et aux expéditions lointaines. Cependant, de graves troubles vont éclater lors des guerres de religion dans la seconde partie du XVIe siècle. La ville est prise par Henri IV au début de 1590[14].

Dans le même temps la cité participera aussi au mouvement des grandes découvertes[15], avec notamment Jehan Denis qui visitera le Labrador et Terre-Neuve dont il prendra possession au nom du Roi de France en 1506. Ces nombreuses expéditions feront du port, un des tout premiers de France vers les Amériques et notamment les colonies françaises du Nouveau Continent, d'où les voyages répétés de Samuel de Champlain à partir d'ici, dont l'un aboutira à la fondation de la ville de Québec en 1608. Honfleur fut également une cité corsaire et un de ses fils, Jean Doublet s'illustrera dans la guerre de course.

À partir de cette période, le commerce de Honfleur prospère avec la multiplication des relations avec le Canada, la Louisiane, les Antilles, les côtes africaines et les Açores, faisant de la ville l'un des cinq principaux ports négriers de France. Cette époque voit la ville s'agrandir avec le démantèlement d'une partie de ses fortifications, devenues obsolètes, sur l'ordre de Colbert. Abraham Duquesne fait transformer le « hâvre du dedans », simple port d'échouage, en un véritable bassin à flot qui sera terminé en 1684, que l'on surnomme aujourd'hui le Vieux Bassin, et qui contribue à la réputation actuelle de la ville. Une partie de la richesse de la cité est assurée aussi par la Grande Pêche sur les bancs de Terre-Neuve, la pêche à la morue, et le commerce des peaux. D'autres marins honfleurais vont s'illustrer dans les guerres de la Révolution française et de l'Empire, il s'agit du capitaine de vaisseau Morel-Beaulieu et des contre-amiraux Hamelin et Motard.

La perte des colonies françaises d'Amérique, la concurrence avec le port du Havre, les guerres de la Révolution française et du Premier Empire, avec notamment le blocus continental, causent la ruine de Honfleur, qui ne se releva que partiellement au cours du XIXe siècle avec la reprise du commerce du bois en provenance du nord de l'Europe. Cet essor fut pourtant limité par l'ensablement du port, qui parvient pourtant à fonctionner encore aujourd'hui. Cependant, il ne constitue plus à l'heure actuelle qu'une annexe du port de Rouen, dont il est l'avant-port, en partenariat avec la chambre de commerce et d'industrie du Pays d'Auge.

Honfleur a été libéré le 25 août 1944 par l'armée belge (brigade Piron)[16]. La ville n'aura subi aucune destruction pendant la Seconde Guerre mondiale et compte parmi les rares cités normandes dans ce cas.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Honfleur

Les armes de la commune de Honfleur se blasonnent ainsi :
De gueules à la tour donjonnée d'argent maçonnée de sable, accostée de deux fleurs de lys d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Une rue de Honfleur.

En 1973, Honfleur a fusionné avec la commune de Vasouy (159 habitants en 2007), qui dispose depuis lors du statut de commune associée.

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Albert Patin    
1947 1971 Maurice Delange    
1971 1995 Marcel Liabastre DVD Conseiller général
1995 en cours Michel Lamarre[18] DVD[19] Conseiller général
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.


Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et huit adjoints[20]. L'un de ces conseillers représente la commune associée de Vasouy et en est le maire délégué.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 125 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. L'évolution du nombre d'habitants suit une certaine constance. Le maximum de la population a été atteint 1866 avec 9 946 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 256 8 664 9 724 9 637 8 888 9 130 9 580 9 912 9 361
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 129 9 553 9 946 9 061 9 271 9 601 9 726 9 450 9 297
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 610 9 451 9 298 8 707 8 491 8 031 7 861 7 931 8 661
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
9 141 9 292 9 188 8 495 8 272 8 178 8 139 8 177 8 163
2011 - - - - - - - -
8 125 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,2 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,3 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 18,2 %) ;
  • 53,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,7 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 27,1 %).
Pyramide des âges à Honfleur en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,1 
5,8 
75 à 89 ans
12,4 
11,9 
60 à 74 ans
13,6 
19,9 
45 à 59 ans
18,4 
20,9 
30 à 44 ans
19,2 
19,7 
15 à 29 ans
16,6 
21,3 
0 à 14 ans
18,7 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Écologie et environnement[modifier | modifier le code]

La ville de Honfleur a inauguré le une nouvelle station d'épuration, qui a la particularité d'utiliser des plantes pour dépolluer l'eau : c'est la phytorestauration.

La commune est une ville fleurie (quatre fleurs) au concours des villes et villages fleuris[25].

Économie[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune compte 57 monuments historiques, parmi lesquels l'église Sainte-Catherine, l'église Saint-Étienne, l'église Saint-Léonard, deux greniers à sel, la lieutenance et la plupart des maisons du quai Sainte-Catherine.

Vieux bassin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vieux bassin de Honfleur.

Église Sainte-Catherine[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Catherine a été classée monument historique par liste de 1875[26].

Église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne a été classée monument historique par arrêté du 28 septembre 1932[27].

Ancienne église paroissiale de style gothique, en partie des XIVe et XVe siècles. C'est la plus ancienne de la cité. Elle est construite en pierre calcaire crayeuse avec silex et en pierre de Caen, la ville de Honfleur étant située à la limite de ces deux types de formations calcaires. Le clocher est recouvert d'un essentage en bois de châtaignier. De nos jours, elle abrite le musée de la Marine.

Église Saint-Léonard[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Léonard a été classée monument historique par arrêté du 15 janvier 1980[28].

Article détaillé : Église Saint-Léonard de Honfleur.

Greniers à sel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Greniers à sel de Honfleur.

Deux greniers subsistent sur les trois d'origine, l'un ayant été détruit par un incendie. Ces deux édifices contenaient 10 000 tonnes de sel, destinées à conserver le poisson de ce port de pêche important. Ils furent construits au XVIIe siècle, après que les habitants de la ville en ont reçu l'autorisation de Colbert. Le sel provenait essentiellement de Brouage. Les murs sont construits en gros moellons de calcaire crayeux et les charpentes de bois, construites par les charpentiers de marine évoquent des coques de vaisseaux du XVIIe siècle.

Ils ont été classés monuments historiques par arrêtés des 31 juillet et 6 décembre 1916[29].

Bateaux[modifier | modifier le code]

  • Le cotre Sainte-Bernadette, dernière chaloupe crevettière toujours en état de naviguer, appartenant à l'association, loi 1901, La chaloupe d'Honfleur. Il fait l'objet d'un classement à titre d'objet aux monuments historiques depuis le 18 octobre 1992.
  • Le sloop coquillier François Monique, construit en 1935 et restauré par l'association Petit Foc de Deauville-Trouville.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-de-Grâce[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-de-Grâce, Pierre Ucciani (1910), Collection Ucciani.

Situé sur les hauteurs dominant la ville, mais sur le territoire d'Équemauville, cet édifice reconstruit à la suite de l'effondrement de la falaise abrite des ex-voto, maquettes de bateaux et un orgue réalisé par le facteur d'orgue Dupont en 1990[30]. À l'extérieur, on peut voir les cloches des pèlerinages.

Musées[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Arts[modifier | modifier le code]

Honfleur héberge un grand nombre d'artistes peintres, d'ateliers d'artistes et de galeries d'art.

Sports[modifier | modifier le code]

Le Club sportif honfleurais fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Eugène Boudin.
par ordre chronologique

Décès[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative des départs de Champlain dans le port de Honfleur.
par ordre chronologique

Honfleur dans les arts[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

De nombreux films ont été tournés en tout ou partie à Honfleur, notamment :

Musique[modifier | modifier le code]

Honfleur apparaît dans les paroles de la chanson Vesoul, écrite, composée et interprétée par Jacques Brel en 1968.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes…, Volume 2, Librairie Droz, Genève 1991. p. 1012 / 18239
  4. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presse Universitaire de Caen / éditions Charles Corlet 1993, p. 58.
  5. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, éditions Picard 1986, p. 46 et 74.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologiques des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968. p. 354.
  7. a, b et c Dominique Fournier, Dictionnaire des noms de rues et noms de lieux de Honfleur, éditions de la Lieutenance, Honfleur 2006. p. 124-125.
  8. T. F. Hoad, English Etymology, Oxford University Press 1993. p. 174.
  9. Origine du nom Húnn (Anglais)
  10. René Lepelley, op. cit., p. 148.
  11. François de Beaurepaire, Op. cit. p. 74 - 75 - 166.
  12. Jean Renaud, Les vikings et la Normandie, éditions Ouest-France université, 1989, p. 168.
  13. Aujourd'hui les villes de Sandwich et de Honfleur sont jumelées.
  14. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 368
  15. Le départ en 1503 de Binot Paulmier de Gonneville de Honfleur jusqu'aux côtes du Brésil, ainsi que sa découverte des terres australes est un récit purement mythique.
  16. « Histoire de la Brigade Piron - Campagne de Normandie » (consulté le 9 novembre 2011)
  17. « GASO, la banque du blason - Honfleur Calvados » (consulté le 27 mars 2013)
  18. Réélection 2014 : « Ouest-france.fr - Municipales à Honfleur. La nouvelle équipe municipale s'est installé » (consulté le 29 mars 2014)
  19. « Conseil-général-info.com - Liste des conseillers généraux du Calvados » (consulté le 7 mars 2009)
  20. « Honfleur - Le nouveau conseil municipal est installé », sur Le Pays d'Auge.fr (consulté le 6 avril 2014)
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  23. « Évolution et structure de la population à Honfleur en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  25. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 octobre 2013)
  26. « Notice no PA00111390 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PA00111391 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA00111392 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PA00111393 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Honfleur, église Notre-Dame-de-Grâce, Orgue Dupont (1990)
  31. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – CS Honfleur » (consulté le 7 octobre 2013)
  32. Villa Dupont - Wikipédia
  33. "Pays d'Auge", Septembre/Octobre 2012, 62e année, no 5 (ISSN 1149-3305)
  34. "programme des expositions 2014 - Le Villare - Villers sur mer - Paul Ernest Dupont"
  35. "Pays d'Auge", Septembre/Octobre 2012, 62e année, no 5(ISSN 1149-3305)
  36. "Programme des expositions 2014 - Le Villare - Villers sur mer - Pierre Ucciani".
  37. « Jean-Louis Scherrer habitait Vasouy », Ouest-France, éd. Pays d'Auge, 21 juin 2013.
  38. « France Gall électrice à Honfleur », Dimanche Ouest-France, 22 décembre 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie complémentaire[modifier | modifier le code]

  • Pierre Philippe Urbain Thomas, Histoire de la ville de Honfleur, 1840
  • Élizabeth Noël Le Coutour, Le Honfleurais aux sept naufrages, Jean Doublet, L'Harmattan 1996 (ISBN 2-7384-4745-7)
  • Pierre Boiteau (Piboi)
    • Honfleur et son canton au quotidien (1939-1945), tome I, préface de Claude Dulong, La Lieutenance, 2000 (ISBN 978-2-91-204407-5)
    • Honfleur et son canton au quotidien (1939-1945), tome II, La Lieutenance, 2001 (ISBN 978-2-91-204408-2)
    • Votez Démarais ?, La Lieutenance, 2001 (ISBN 978-2-86-743399-3)
    • La Fête des Marins à Honfleur des origines à nos jours, éditions de la Lieutenance (collection "Les carnets d'Honfleur"), Honfleur, 2011 (ISBN 2-912044-20-0)
  • Dominique Bougerie, Honfleur et les Honfleurais : cinq siècles d'histoires, cinq tomes, Honfleur, 2002-2009
  • Dominique Bougerie, Honfleur, terre d'élection d'une littérature normande, deux tomes, Honfleur, 2005-2007
  • Honfleur - La Ville de nos Rêves, Halwart Schrader, (ISBN 978-2-911870-17-0)

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