Mortagne-au-Perche
| Mortagne-au-Perche | ||
Un hôtel particulier de Mortagne-au-Perche. |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Basse-Normandie | |
| Département | Orne | |
| Arrondissement | Mortagne-au-Perche (sous-préfecture) | |
| Canton | Mortagne-au-Perche (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche | |
| Maire Mandat |
Jean-Claude Lenoir 2008-2014 |
|
| Code postal | 61400 | |
| Code commune | 61293 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
4 093 hab. (2010) | |
| Densité | 476 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
8 313 hab. (2009) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 171 m – Max. 264 m | |
| Superficie | 8,60 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.mortagneauperche.fr | |
| modifier |
||
Mortagne-au-Perche est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie, peuplée de 4 093 habitants[Note 1].
Géographie[modifier]
Mortagne au Perche se situe au sud du département de l'Orne. Elle est le siège de la sous-préfecture de l'arrondissement de Mortagne-au-Perche, correspondant à une partie du Perche et du pays d'Ouche.
La route nationale 12 transite par la ville de Mortagne. Depuis 1965, la route a été déviée de son tracé, contournant la cité percheronne par le nord, entre la Jarretière et les Gaillons (qui contient plusieurs zones artisanales et industrielles). Depuis 2004, le tracé a été doublé.
La ville est desservie par plusieurs lignes d'autocars du réseau Cap'Orne[1] en provenance d'Alençon et Nogent-le-Rotrou (ligne 70) ainsi que de L'Aigle (ligne 60).
Histoire[modifier]
Mauritania, Mortagne sur Huisne, Mortagne sur Montagne, Mortagne au Perche ...
La tradition semble privilégier l'origine Mauritania (comitis Mauritaniae, 1086), c'est-à-dire un lieu de stationnement d'une unité maure de l'armée romaine à l'époque du Bas Empire, bien que la notitia dignitatum n'en fasse pas mention. Alors qu'une légende tenace privilégie le sens de Morte-agne, c'est-à-dire « morte-eau » en roman[2]. Dans son Itinéraire descriptif, ou description routière, géographique et pittoresque de la France et de l'Italie publiée en 1822, Vaysse de Villiers rappelle à ce sujet que, placée sur une hauteur aride, Mortagne manque cruellement d'eau et que le transport d'eau donne lieu à une bonne spéculation.
- 12 juillet 1593, le fort de Mortagne bâti en 1411 par Jean I comte d Alençon fut attaqué par Desmoutis de La Morandière que le vicomte de Tavannes commandant alors pour la Ligue en Normandie avait nommé lieutenant du baron de Médavy [3].
Si les avis divergent sur ce point, les deux dictons mis en exergue par Alfred Canel en 1859 dans son Blason populaire de Normandie recueillera l'assentiment de tous :
- Mortagne, ville et château sur Montagne
- Mortagne sur Montagne : le plus beau bourg de France.
Les colons qu'a fourni le Perche mais surtout la ville de Mortagne-au-Perche à la Nouvelle-France furent parmi les plus entreprenants.
L’affaire des incendiaires de Mortagne a marqué l’immédiat après-guerre.
Le 14 janvier 2010, le président de la République, Nicolas Sarkozy, y a présenté ses vœux aux régions agricoles.
Héraldique[modifier]
|
Les armes de la commune de Mortagne-au-Perche se blasonnent ainsi : |
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 4 093 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Au premier recensement républicain, en 1793, Mortagne comptait 6 396 habitants, population jamais atteinte depuis.
Économie[modifier]
La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon.
Tourisme[modifier]
Mortagne est une ville touristique, grâce à son patrimoine (hôtels particuliers, l'église Notre-Dame, le couvent Saint-François, la crypte Saint-André) et ses musées.
| 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de visiteurs avec l'office de tourisme[6] | - | 831 | 787 | 938 | 406 | 487 | 705 | 887 | 711 | 688 |
| Nombre d'entrée au musée percheron[7] | 843 | 923 | 825 | 880 | 1061 | 1023 | 1015 | 864 | 800 | 0[8] |
| Nombre d'entrée au musée Alain[9] | 531 | 595 | 590 | 640 | 633 | 531 | 565 | 614 | 510 | 516 |
Éducation[modifier]
Écoles[modifier]
Il existe trois écoles maternelles : deux qui sont publiques (Puyraveau [rue des Quinze Fusillés] et Chartrage [dans le quartier du même nom]) et une privée (Bignon, sur le site de Jeanne d'Arc). Les écoles primaires sont au nombre de deux: une pour le public, mais sur deux sites différents (l'école Aristide Briand pour la plus ancienne, et l'école Beaupré), et une pour le privé (Bignon, sur le site de Jeanne d'Arc).
Les écoles maternelles et primaires publiques sont gérées par la communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche, sous la vice-présidence de Bernard Milcent. En échange, la communauté de communes participent financièrement au budget fonctionnement de l'établissement privé.
Collège[modifier]
Il existe deux collèges:
- le collège public Émile Chartier, du nom du philosophe Alain, qui se situe rue de la Poudrière. Le collège contient une SEGPA.
- le collège privé Bignon, qui se situe rue de la Comédie.
Lycées[modifier]
Il existe deux lycées à Mortagne-au-Perche:
- Le lycée privé Bignon, qui est le plus ancien de la ville. Il se situe sur deux sites proches : rue de la comédie et le site Saint-Joseph. C'est un lycée d'enseignement général.
- Le lycée public Jean Monnet. À l'origine, il s'agissait d'un lycée d'enseignement professionnel. Puis, des cours d'enseignements techniques ont été intégrés au cursus, et pour finir une filiaire d'enseignement général. C'est aujourd'hui un lycée polyvalent. L'internat a été entièrement rénové pour la rentrée 2011.
Maisons familiales[modifier]
- La MFR des garçons et des filles est spécialisée dans les animaux, et particulièrement dans le canin (vente, toilettage, dressage, etc.). Elle est située rue des Quinze fusillés.
- La MFR des filles est spécialisée dans le service à la personne. Elle est située dans le quartier Chartrage, près de l'école maternelle du même nom.
Lieux et monuments[modifier]
Jardin Public[modifier]
- Jardin public avec la statue équestre d'Emmanuel Frémiet, le buste de Jules-Clément Chaplain, ses tours des fortifications du XIVe siècle.
Hôtel Crestien de Galais[modifier]
Halle aux grains[modifier]
Débutée en 1822 et finie d’être construite en 1824, la halle aux grains est un bâtiment à un étage. Au rez-de-chaussée, se trouvait la halle aux grains proprement dite, l’étage étant la halle aux toiles.
Ce bâtiment abritait l’office du tourisme, mais abrite encore une salle d’exposition et le cinéma. En 2012, le rez-de-chaussée sera entièrement réaménagé pour accueillir la médiathèque. L'office de tourisme se situera dans un local attenant.
Maison à la Tourelle[modifier]
Église Notre-Dame[modifier]
- Église Notre-Dame du XVIe siècle de style gothique flamboyant.
En 1491, René, duc d'Alençon, permit de démolir son château pour la rétablir et l'augmenter. On commença de bâtir en 1494, mais la tour ne fut commencée qu'en 1535. Les troubles qui survinrent en France ne permirent pas de l'achever entièrement[10].
Église Saint-Germain de Loisé[modifier]
L'église de Loisé appartient à l'une des paroisses les plus grandes et les plus anciennes de Mortagne. Jusqu'à la Révolution française, cette paroisse est considérée mi-rurale mi-urbaine. Toutefois, au XVIIe siècle, les habitants de Mortagne firent construire une succursale dans leur quartier : l'église Sainte-Croix.
Aujourd'hui, chaque année, une fête a lieu le dimanche de la Saint-Germain.
Hôtel de Fontenay[modifier]
Hôtel de Longueil[modifier]
Actuellement le collège lycée Bignon.
Hôtel Bonnet de Beslou[modifier]
Presbytère[modifier]
Hôtel Lalande[modifier]
Hôtel Hocquart de Montfermeil[modifier]
Dit Hôtel des Tailles
Maison dite d’Henri IV[modifier]
Collégiale de Toussaint[modifier]
La collégiale de Toussaint, comprenant le lieu de culte, la maison du doyen de Toussaint, a été construite à l'emplacement de l'ancien fort de Toussaint, à l'intérieur de la première enceinte (dont il reste encore quelques vestiges, comme la porte Saint-Denis).
Après sa destruction, lors de la Révolution française, le site devient le tribunal d'instance. Fermé en 2010, les bâtiments ont été concédés par le Conseil Général de l'Orne à la commune de Mortagne.
L'église collégiale et royale de Toussaint[modifier]
Elle a été fondée, le 30 novembre 1203[A 1], par Mathilde[11], comtesse du Perche, nièce du roi d'Angleterre[12], en mémoire de son époux décédé, Geoffroy, comte du Perche.
La collégiale a été vendue le 30 avril 1792 par le district au citoyen Érambert, propriétaire de l'Hôtel Crestien de Gallais. L'ancien lieu de culte fut revendu en 1793 à Vaudron (maçon) et Vaudoré (menuisier) pour servir de carrière de pierres. Le 1er juin 1793, un accident mortel surviendra lors de sa démolition[13].
Crypte Saint-André[modifier]
La crypte Saint-André reste le seul vestige de l'ancienne église collégiale et royale de Toussaint. Il s'agit de deux nefs de quatre travées, de style gothique. La crypte est dédiée à Saint-André, car tous les revenus de la foire de Saint-André (30 novembre) sont affectés à la construction du lieu[A 2]. Le 24 juillet 1473, Marie D'Armagnac (duchesse d'Alençon et comtesse du Perche) décède à Mortagne[A 3]. Elle fut inhumée en l'église de Toussaint, et très probablement dans la crypte Saint-André. Hélas, il ne reste rien depuis les destructions, qui ont eu lieu lors de la période révolutionnaire.
Maison du Doyen de Toussaint[modifier]
Elle est le symbole de la puissance et de la richesse de la collégiale de Toussaint. Le dernier doyen de Toussaint était l'abbé de Bonvoust[A 4], cadet d'une famille de noblesse authentique.
Maison d’Arrêt[modifier]
Porte Saint-Denis[modifier]
- Porte Saint-Denis des XIIe et XIIIe siècles, dernier vestige du fort Toussaint.
- Musée percheron.
-
Façade située à l'intérieur de la 1re enceinte de la ville, avec l'ajout au XVIIe siècles d'une galerie, de style renaissance.
Maison des Comtes du Perche[modifier]
- Musée du philosophe Alain, natif de Mortagne.
Hôpital Saint-Marguerite[modifier]
Maison de Marie d’Armagnac[modifier]
Hôtel de Thiboust[modifier]
Hôtel de Puisaye[modifier]
Hôtel particulier Louis XV[modifier]
Hôtel particulier Empire[modifier]
Cloître de l’ancien Couvent Saint-François et Sainte-Claire[modifier]
La Chapelle[modifier]
Hôtel Fouteau du tertre[modifier]
Situé rue Sainte-Croix, l'hôtel de l’Hermitte du Landais appartenait à une riche famille de Mortagne, de noblesse de robe (avocats), les Foutel (ou Foustel) dont la branche minime s'appelait Fouteau (Fousteau), seigneurs du Tertre et de la Mondrouzière. Cette famille possédait en outre une chapelle familiale (Sainte-Claire) dans l'église, détruite en partie à la Révolution et non reconstruite. Cet hôtel est en cours de rénovation depuis 2011.
L’Hippodrome[modifier]
- Les tribunes sculptées de l'hippodrome.
La léproserie de Chartrage[modifier]
- En 1090, la ville de Mortagne et les environs étant infectés de la lèpre. Rotrou II qui y avait alors sa résidence fit bâtir une léproserie au lieu appelé Châtrage. II y établit un prieur et quatre religieux de l'ordre de Saint-Augustin pour avoir soin des lépreux[10].
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Jean Costé (1603 ou 1604-1661), fils d'Abraham, né à Mortagne-au-Perche, pionnier, son nom et celui de sa femme, Anne Martin, figurent sur une plaque, sur un monument dans le parc Montmorency, coin Côte de la Montagne et rue des Remparts derrière l’actuel petit Séminaire de la ville de Québec, avec 46 autres couples comme ayant posé les premières pierres de la ville. Jean Costé est aussi considéré comme le père de tous les canadiens-français d'Amérique.
- Marin Boucher (1589-1671), pionnier, fondateur de la ville de Rivière-Ouelle au Québec.
- Pierre Boucher (1622-1717), explorateur, fondateur de la ville de Boucherville au Québec.
- Le comte Joseph de Puisaye (1755-1827) né à Mortagne-au-Perche fut le représentant de la noblesse percheronne aux États généraux de Versailles de 1789. Il bascule dans la Contre Révolution après l'arrestation du roi et rejoint la chouannerie en Bretagne. Il est choisi par le comte d'Artois (futur Charles X) pour organiser le débarquement anglais de Quiberon en 1795 dont l'échec signe la fin de sa participation au mouvement. Il meurt exilé à Hammersmith près de Londres.
- le graveur Jules-Clément Chaplain, né à Mortagne-au-Perche le 12 juillet 1839
- Le philosophe Émile-Auguste Chartier dit Alain (1868-1951), né à Mortagne-au-Perche.
- Pierre François de Rigaud de Vaudreuil (1703 à Mortagne - 1779), gouverneur des Trois-Rivières et gouverneur de Montréal à l'époque de la Nouvelle-France.
- Gilles Hocquart (1694-1783), intendant de la Nouvelle-France entre 1729 et 1748.
- Roger Johan (1902 à Mortagne-au-Perche - 1993 à Agen), évêque d'Agen de 1956 à 1976.
- Le journaliste Jean Planchais (1922-2006), né à Mortagne-au-Perche.
- Le journaliste et écrivain suisse Alex Capus, né à Mortagne-au-Perche en 1961.
- Le peintre français Jean-Jacques Monanteuil, né en 1785 à Mortagne-au-Perche.
- L'actrice Marie Glory, née en 1905 à Mortagne-au-Perche.
- L'écrivain Tristan Ranx réalise en 2008 un reportage exclusif sur la foire du boudin de Mortagne pour la revue Standard.
- Le musicien Maurice Simon (1879-1941) décédé à Mortagne-au-Perche.
- L'historien Philippe Jarnoux est né à Mortagne-au-Perche. Professeur d'histoire moderne à l'université de Bretagne occidentale, il est l'un des spécialistes du bagne de Brest et du parlement de Bretagne.
- Michel Simon (1923-1989), journaliste, résistant et déporté, décédé à Mortagne-au-Perche.
- Raoul Couppel du Lude (1851-1923), préfet, est né à Mortagne-au-Perche.
Jumelage[modifier]
Mortagne-au-Perche est jumelée avec plusieurs villes, dont:
Mopti (Mali).
Boucherville (Canada), de la province de Québec. La charte de jumelage fut signée en 1967, entre Alcide Dodier, maire de Mortagne-au-Perche, et Charles Desmarteaux[14]. Aujourd'hui, l'association Perche-Canada[15] est l'interlocuteur mortagnais du jumelage avec Boucherville.
Wietmarschen (Allemagne).
Voir aussi[modifier]
Sources[modifier]
Ouvrages régionaux[modifier]
- Miniac (Jean-François), Les nouvelles affaires criminelles de l'Orne, de Borée, Paris, 2009.
- Siguret (Philippe), Histoire du Perche, Éditions des Amis du Perche, Ceton, 2000, 606 pages.
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Population municipale 2010.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Sources[modifier]
Source A : Philippe Siguret, Histoire du Perche, éditions des Amis du Perche, collection "Trésor du Perche", Ceton, 2000, 606 pages.
- p. 161.
- p. 162.
- p. 258.
- p. 379
Références[modifier]
- Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[16].
- Site du réseau Cap'Orne
- Ce qui est dénué de sens car le mot latin aqua a d'abord évolué en ewe, eve en ancien français, puis eau, par conséquent on aurait « Morteve » ou « Morteau ».
- Grégoire-Jacques Lange, Éphémérides normandes, ou, Recueil chronologique, historique et monumental sur la Normandie, t. 2, Caen, Bonneserre, Mancel, Trébutien et Manoury [lire en ligne], p. 26
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 15 avril 2013.
- Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 15 avril 2013.
- site fermé en 2012 pour restructuration.
- Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 15 juillet 2013.
- Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France sur Google Livres
- Également appelée Mahaut de Bavière, fille du duc de Saxe Henri le Lion et de Mathilde d'Angleterre (1156-1189)Mathilde d'Angleterre. Nièce de Richard Cœur de Lion et de Jean sans Terre.
- [Vigile (Jean), L'Église collégiale et royale de Toussaint à Mortagne, dans les Cahiers percherons, bulletin trimestriel des Amis du Perche, no hors-série, 1979-4, p.16.
- Morand (Fabrice) et Suzanne (Jean-François), "Accident mortel lors de la démolition de l'église collégiale et royale de Toussaint à Mortagne-au-Perche, le 1er juin 1793", dans les Cahiers percherons, bulletin trimestriel des Amis du Perche, no 187, 2011-3, pp.81-86.
- Luc Moriceau, Mortagne relance le jumelage avec Boucherville, Le Perche, article du 22 septembre 2010, consulté le 10 août 2012.
- Blog de Perche-Canada
- Site de l'IGN.
