Mortagne-au-Perche

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Mortagne-au-Perche
Le jardin de l'hôtel de ville et la statue de Neptune.
Le jardin de l'hôtel de ville et la statue de Neptune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche (sous-préfecture)
Canton Mortagne-au-Perche (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche
Maire
Mandat
Jacki Desouche
2014-2020
Code postal 61400
Code commune 61293
Démographie
Population
municipale
4 076 hab. (2011)
Densité 474 hab./km2
Population
aire urbaine
8 269 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 13″ N 0° 32′ 50″ E / 48.520278, 0.54722248° 31′ 13″ Nord 0° 32′ 50″ Est / 48.520278, 0.547222  
Altitude Min. 171 m – Max. 264 m
Superficie 8,60 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mortagneauperche.fr

Mortagne-au-Perche est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie, peuplée de 4 076 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Mortagne au Perche se situe au sud du département de l'Orne. Elle est le siège de la sous-préfecture de l'arrondissement de Mortagne-au-Perche, correspondant à une partie du Perche et du pays d'Ouche.

La route nationale 12 transite par la ville de Mortagne. Depuis 1965, la route a été déviée de son tracé, contournant la cité percheronne par le nord, entre la Jarretière et les Gaillons (qui contient plusieurs zones artisanales et industrielles). Depuis 2004, le tracé a été doublé.

La ville est desservie par plusieurs lignes d'autocars du réseau Cap'Orne[1] en provenance d'Alençon et Nogent-le-Rotrou (ligne 70) ainsi que de L'Aigle (ligne 60).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Comitis Mauritaniae en 1086, Mauritania vers 1100[2], Mortagne sur Huisne, Mortagne sur Montagne, Mortagne au Perche…

La tradition semble privilégier l'origine Mauritania (comitis Mauritaniae, 1086), c'est-à-dire un lieu de stationnement d'une unité maure de l'armée romaine à l'époque du Bas Empire, bien que la notitia dignitatum n'en fasse pas mention. Alors qu'une légende tenace privilégie le sens de Morte-agne, c'est-à-dire « morte-eau » en roman, ce qui est dénué de sens car le mot latin aqua a d'abord évolué en ewe, eve en ancien français, puis eau, par conséquent on aurait « Morteve » ou « Morteau ».

Les toponymes Mortagne sont issus de l'anthroponyme latin Mauretanus et du suffixe -a[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans son Itinéraire descriptif, ou description routière, géographique et pittoresque de la France et de l'Italie publiée en 1822, Vaysse de Villiers rappelle à ce sujet que, placée sur une hauteur aride, Mortagne manque cruellement d'eau et que le transport d'eau donne lieu à une bonne spéculation.

  • 12 juillet 1593, le fort de Mortagne bâti en 1411 par Jean I, comte d Alençon, fut attaqué par Desmoutis de La Morandière que le vicomte de Tavannes commandant alors pour la Ligue en Normandie avait nommé lieutenant du baron de Médavy[3].

Si les avis divergent sur ce point, les deux dictons mis en exergue par Alfred Canel en 1859 dans son Blason populaire de Normandie recueillera l'assentiment de tous :

  • Mortagne, ville et château sur Montagne
  • Mortagne sur Montagne : le plus beau bourg de France.

Les colons qu'a fourni le Perche mais surtout la ville de Mortagne-au-Perche à la Nouvelle-France furent parmi les plus entreprenants.

Ancienne capitale du Perche, le centre de la région économique.

L’affaire des incendiaires de Mortagne a marqué l’immédiat après-guerre.

Le 14 janvier 2010, le président de la République, Nicolas Sarkozy, y a présenté ses vœux aux régions agricoles.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mortagne-au-Perche

Les armes de la commune de Mortagne-au-Perche se blasonnent ainsi :
D'or à trois fougères de sinople.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le jardin public et l'hôtel de ville de Mortagne-au-Perche.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
  1971 Alcide Dodier SE  
1971 1989 Robert Tanné SE  
1989[4] mars 2014 Jean-Claude Lenoir UMP Sénateur (depuis 2011), député (1993-2011), président de la communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche, conseiller régional (1986-2001), conseiller général (1981-1993)
mars 2014[5] en cours Jacki Desouche DVD Retraité comptable d'entreprise, vice-président de la communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 076 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2007, 2012, 2017, etc. pour Mortagne-au-Perche[6]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Au premier recensement républicain, en 1793, Mortagne comptait 6 396 habitants, population jamais atteinte depuis.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
6 396 5 720 5 148 5 215 5 692 5 012 4 847 4 948 4 888
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 887 4 830 4 836 4 682 4 643 4 541 4 435 4 277 3 967
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 800 3 728 3 509 3 366 3 334 3 508 3 802 3 749 3 909
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
4 322 4 877 4 851 4 584 4 513 4 210 4 156 4 076 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Mortagne est une ville touristique, grâce à son patrimoine (hôtels particuliers, l'église Notre-Dame, le couvent Saint-François, la crypte Saint-André) et ses musées.

2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Nombre de visiteurs avec l'office de tourisme[9] - 831 787 938 406 487 705 887 711 688 -
Nombre d'entrée au musée percheron[9] 843 923 825 880 1061 1023 1015 864 800 0[10] -
Nombre d'entrée au musée Alain[11] 531 595 590 640 633 531 565 614 510 516 -

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles[modifier | modifier le code]

Il existe trois écoles maternelles : deux qui sont publiques (Puyraveau [rue des Quinze Fusillés] et Chartrage [dans le quartier du même nom]) et une privée (Bignon, sur le site de Jeanne d'Arc). Les écoles primaires sont au nombre de deux: une pour le public, mais sur deux sites différents (l'école Aristide Briand pour la plus ancienne, et l'école Beaupré), et une pour le privé (Bignon, sur le site de Jeanne d'Arc).

Les écoles maternelles et primaires publiques sont gérées par la communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche, sous la vice-présidence de Bernard Milcent. En échange, la communauté de communes participent financièrement au budget fonctionnement de l'établissement privé.

Collège[modifier | modifier le code]

Il existe deux collèges :

  • le collège public Émile Chartier, du nom du philosophe Alain, qui se situe rue de la Poudrière. Le collège contient une SEGPA.
  • le collège privé Bignon, qui se situe rue de la Comédie.

Lycées[modifier | modifier le code]

Il existe deux lycées à Mortagne-au-Perche :

  • Le lycée privé Bignon, qui est le plus ancien de la ville. Il se situe sur deux sites proches : rue de la comédie et le site Saint-Joseph. C'est un lycée d'enseignement général.
  • Le lycée public Jean Monnet. À l'origine, il s'agissait d'un lycée d'enseignement professionnel. Puis, des cours d'enseignements techniques ont été intégrés au cursus, et pour finir, une filière d'enseignement général. C'est aujourd'hui un lycée polyvalent. L'internat a été entièrement rénové pour la rentrée 2011.

Maisons familiales[modifier | modifier le code]

  • La MFR des garçons et des filles est spécialisée dans les animaux, et particulièrement dans le canin (vente, toilettage, dressage, etc.). Elle est située rue des Quinze fusillés.
  • La MFR des filles est spécialisée dans le service à la personne. Elle est située dans le quartier Chartrage, près de l'école maternelle du même nom.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Jardin public[modifier | modifier le code]

Hôtel Crestien de Galais[modifier | modifier le code]

Halle aux grains[modifier | modifier le code]

Débutée en 1822 et finie d’être construite en 1824, la halle aux grains est un bâtiment à un étage. Au rez-de-chaussée, se trouvait la halle aux grains proprement dite, l’étage étant la halle aux toiles.

Ce bâtiment abritait l’office du tourisme (déplacé dans un local attenant), mais abrite encore une salle d’exposition et le cinéma. En 2012 et 2013, le rez-de-chaussée est entièrement réaménagé pour accueillir la médiathèque. Cette dernière, contenant deux niveaux, est inaugurée le lundi 21 octobre 2013, en présence de Jean-Claude Lenoir (sénateur-maire de Mortagne-au-Perche), Véronique Louwagie (député), Alain Lambert (président du conseil général de l'Orne), Jean-Christophe Moraud (préfet de l'Orne), Claude Martin (sous-préfet de l'arrondissement de Mortagne), Pascal Couchy (vice-présidente du conseil régional de Basse-Normandie)[12].

Maison à la Tourelle[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame du XVIe siècle de style gothique flamboyant.

En 1491, René, duc d'Alençon, permit de démolir son château pour la rétablir et l'augmenter. On commença de bâtir en 1494, mais la tour ne fut commencée qu'en 1535. Les troubles qui survinrent en France ne permirent pas de l'achever entièrement[13].

Église Saint-Germain de Loisé[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Germain de Loisé.

L'église de Loisé appartient à l'une des paroisses les plus grandes et les plus anciennes de Mortagne. Jusqu'à la Révolution française, cette paroisse est considérée mi-rurale mi-urbaine. Toutefois, au XVIIe siècle, les habitants de Mortagne firent construire une succursale dans leur quartier : l'église Sainte-Croix.

Aujourd'hui, chaque année, une fête a lieu le dimanche de la Saint-Germain.

Hôtel de Fontenay[modifier | modifier le code]

Hôtel de Longueil[modifier | modifier le code]

Actuellement le collège lycée Bignon.

Hôtel Bonnet de Beslou[modifier | modifier le code]

Presbytère[modifier | modifier le code]

Hôtel Lalande[modifier | modifier le code]

Hôtel Hocquart de Montfermeil[modifier | modifier le code]

Dit Hôtel des Tailles

Maison dite d’Henri IV[modifier | modifier le code]

Collégiale de Toussaint[modifier | modifier le code]

La collégiale de Toussaint, comprenant le lieu de culte, la maison du doyen de Toussaint, a été construite à l'emplacement de l'ancien fort de Toussaint, à l'intérieur de la première enceinte (dont il reste encore quelques vestiges, comme la porte Saint-Denis).

Après sa destruction, lors de la Révolution française, le site devient le tribunal d'instance. Fermé en 2010, les bâtiments ont été concédés par le Conseil Général de l'Orne à la commune de Mortagne.

L'église collégiale et royale de Toussaint[modifier | modifier le code]

Elle a été fondée, le 30 novembre 1203[A 1], par Mathilde[14], comtesse du Perche, nièce du roi d'Angleterre[15], en mémoire de son époux décédé, Geoffroy, comte du Perche.

La collégiale a été vendue le 30 avril 1792 par le district au citoyen Érambert, propriétaire de l'Hôtel Crestien de Gallais. L'ancien lieu de culte fut revendu en 1793 à Vaudron (maçon) et Vaudoré (menuisier) pour servir de carrière de pierres. Le 1er juin 1793, un accident mortel surviendra lors de sa démolition[16].

Crypte Saint-André[modifier | modifier le code]

La crypte Saint-André reste le seul vestige de l'ancienne église collégiale et royale de Toussaint. Il s'agit de deux nefs de quatre travées, de style gothique. La crypte est dédiée à Saint-André, car tous les revenus de la foire de Saint-André (30 novembre) sont affectés à la construction du lieu[A 2]. Le 24 juillet 1473, Marie D'Armagnac (duchesse d'Alençon et comtesse du Perche) décède à Mortagne[A 3]. Elle fut inhumée en l'église de Toussaint, et très probablement dans la crypte Saint-André. Hélas, il ne reste rien depuis les destructions, qui ont eu lieu lors de la période révolutionnaire.

Maison du Doyen de Toussaint[modifier | modifier le code]

Elle est le symbole de la puissance et de la richesse de la collégiale de Toussaint. Le dernier doyen de Toussaint était l'abbé de Bonvoust[A 4], cadet d'une famille de noblesse authentique.

Maison d’Arrêt[modifier | modifier le code]

Porte Saint-Denis[modifier | modifier le code]

  • Porte Saint-Denis des XIIe et XIIIe siècles, dernier vestige du fort Toussaint.
  • Musée percheron.

Maison des Comtes du Perche[modifier | modifier le code]

  • Musée du philosophe Alain, natif de Mortagne.

Hôpital Saint-Marguerite[modifier | modifier le code]

Maison de Marie d’Armagnac[modifier | modifier le code]

Hôtel de Thiboust[modifier | modifier le code]

Hôtel de Puisaye[modifier | modifier le code]

Hôtel particulier Louis XV[modifier | modifier le code]

Hôtel particulier Empire[modifier | modifier le code]

Cloître de l’ancien couvent Saint-François-et-Sainte-Claire[modifier | modifier le code]

La chapelle[modifier | modifier le code]

Hôtel Fouteau du tertre[modifier | modifier le code]

Situé rue Sainte-Croix, l'hôtel de l’Hermitte du Landais appartenait à une riche famille de Mortagne, de noblesse de robe (avocats), les Foutel (ou Foustel) dont la branche minime s'appelait Fouteau (Fousteau), seigneurs du Tertre et de la Mondrouzière. Cette famille possédait en outre une chapelle familiale (Sainte-Claire) dans l'église, détruite en partie à la Révolution et non reconstruite. Cet hôtel est en cours de rénovation depuis 2011.

L’hippodrome[modifier | modifier le code]

  • Les tribunes sculptées de l'hippodrome.

La léproserie de Chartrage[modifier | modifier le code]

  • En 1090, la ville de Mortagne et les environs étant infectés de la lèpre. Rotrou II qui y avait alors sa résidence fit bâtir une léproserie au lieu appelé Châtrage. II y établit un prieur et quatre religieux de l'ordre de Saint-Augustin pour avoir soin des lépreux[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Mortagne-au-Perche est jumelée avec plusieurs villes, dont:

  • Drapeau du Mali Mopti (Mali).
  • Drapeau du Canada Boucherville (Canada), de la province de Québec. La charte de jumelage fut signée en 1967, entre Alcide Dodier, maire de Mortagne-au-Perche, et Charles Desmarteaux[18]. Aujourd'hui, l'association Perche-Canada[19] est l'interlocuteur mortagnais du jumelage avec Boucherville.
  • Drapeau de l'Allemagne Wietmarschen (Allemagne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Ouvrages régionaux[modifier | modifier le code]

  • Miniac (Jean-François), Les nouvelles affaires criminelles de l'Orne, de Borée, Paris, 2009.
  • Siguret (Philippe), Histoire du Perche, Éditions des Amis du Perche, Ceton, 2000, 606 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, afin de permettre les comparaisons entre communes selon une périodicité de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999, de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, outre les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement, que les années 2006, 2011, 2016, etc. et la dernière population légale publiée par l’Insee.

Sources[modifier | modifier le code]

Source A : Philippe Siguret, Histoire du Perche, éditions des Amis du Perche, collection "Trésor du Perche", Ceton, 2000, 606 pages.

  1. p. 161.
  2. p. 162.
  3. p. 258.
  4. p. 379

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site du réseau Cap'Orne
  2. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève,‎ 1998 (lire en ligne), p. 636
  3. Grégoire-Jacques Lange, Éphémérides normandes, ou, Recueil chronologique, historique et monumental sur la Normandie, t. 2, Caen, Bonneserre, Mancel, Trébutien et Manoury (lire en ligne), p. 26
  4. « Jean-Claude Lenoir : « Pas encore d'actualité » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 20 octobre 2014)
  5. « Mortagne-au-Perche (61400) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 2 mai 2014)
  6. Date du prochain recensement à Mortagne-au-Perche, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. a et b Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 12 août 2014.
  10. site fermé en 2012 pour restructuration.
  11. Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 15 juillet 2013.
  12. Thomas Négrier, "La médiathèque livre enfin ses secrets", mis en ligne sur www.le-perche.fr, le 22 octobre 2013, consulté le 23 octobre 2013.
  13. a et b Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France sur Google Livres
  14. Également appelée Mahaut de Bavière, fille du duc de Saxe Henri le Lion et de Mathilde d'Angleterre. Nièce de Richard Cœur de Lion et de Jean sans Terre.
  15. Vigile (Jean), L'Église collégiale et royale de Toussaint à Mortagne, dans les Cahiers percherons, bulletin trimestriel des Amis du Perche, no  hors-série, 1979-4, p.16.
  16. Morand (Fabrice) et Suzanne (Jean-François), "Accident mortel lors de la démolition de l'église collégiale et royale de Toussaint à Mortagne-au-Perche, le 1er juin 1793", dans les Cahiers percherons, bulletin trimestriel des Amis du Perche, no 187, 2011-3, pp.81-86.
  17. « Site de l’Association des Côté d’Amérique » (consulté le 14 novembre 2013)
  18. Luc Moriceau, Mortagne relance le jumelage avec Boucherville, Le Perche, article du 22 septembre 2010, consulté le 10 août 2012.
  19. Blog de Perche-Canada

Liens externes[modifier | modifier le code]

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