Mondeville (Calvados)

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Mondeville
L'église Sainte-Marie-Madeleine Postel
L'église Sainte-Marie-Madeleine Postel
Blason de Mondeville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Canton Caen-7
Intercommunalité Communauté d'agglomération Caen la Mer
Maire
Mandat
Hélène Mialon-Burgat
2014-2020
Code postal 14120
Code commune 14437
Démographie
Gentilé Mondevillais
Population
municipale
9 506 hab. (2011)
Densité 1 050 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 29″ N 0° 19′ 11″ O / 49.1747222222, -0.319722222222 ()49° 10′ 29″ Nord 0° 19′ 11″ Ouest / 49.1747222222, -0.319722222222 ()  
Altitude Min. 2 m – Max. 38 m
Superficie 9,05 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-mondeville.fr

Mondeville est une commune française, située dans le département du Calvados en région Basse-Normandie, peuplée de 9 506 habitants[Note 1] (les Mondevillais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune limitrophe de Caen, dans le quart sud-est de l'agglomération.

Elle est traversée par :

Limites communales[modifier | modifier le code]

Le hameau de Clopée, historiquement mondevillais, fut détaché de Mondeville vers 1780 et attribué à Colombelles[1]. Prenant acte du fait qu'une partie du hameau appartenait déjà à Mondeville, que Clopée se trouvait à 12 km de son chef-lieu de canton (Troarn) et que l'église de Notre-Dame-des-Champs était à seulement un kilomètre, alors que Saint-Martin de Colombelles était à 2,4 kilomètres[2], les députés ont pris la décision le 18 octobre 1849[3] de rattacher à Mondeville les 14 hectares du territoire de Clopée occupé par 35 à 40 habitants.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.
Communes limitrophes de Mondeville[4]
Hérouville-Saint-Clair Colombelles Giberville
Caen Mondeville[4] Cagny
Cormelles-le-Royal Cormelles-le-Royal, Grentheville Cagny,
Grentheville

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mondeville, Amundi villa en 990 : le toponyme est dû à l'anthroponyme scandinave Amundi adjoint du latin villa, « domaine rural »[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Mondeville a fait l'objet de nombreuses fouilles[6]

De la préhistoire au haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le premier site d'occupation humaine sur le territoire actuel de Mondeville était un village que des fouilles[7] ont mis au jour à la delle Saint-Martin (emplacement de l'actuelle ZI Henri Spriet[8]) à proximité d'un domaine rural situé sur le territoire de Cagny[9]. Les premières traces d'occupation remontent au néolithique, puis à l'âge du bronze : céramique du bronze final III (VIIIe siècle av. J.-C.) et foyer rudimentaire utilisé du Hallstatt au début de La Tène.

Pendant l'Antiquité, une villa ou une petite agglomération rurale se développa sur le site. Il semble que les bâtiments étaient composés de mur de pisé ou à colombages reposant sur des murs de pierre ; on suppose que les toits étaient recouverts de chaume, de roseau, de bruyère ou de bois.

Plus proche du bord du plateau, un oppidum gaulois a également été découvert à l'emplacement de l'actuel lotissement à l'est du chemin de la cavée (ancien lieu-dit de la masse).

Au IIIe, les invasions barbares provoquèrent l'abandon du village. Les maisons en pierre furent alors remplacées par des cabanes de 4m² à 12 m² construites totalement en bois[10] et semble-t-il recouvertes de chaume ou de bois. Ce petit groupement d'habitations[11] était entouré par une clôture.

Au VIIe, le sud de la commune actuelle fut défriché et le village connut un nouvel essor. De nouvelles maisons en pierre furent construites et surtout une église, dédiée à Saint-Martin, fut érigée sur les ruines de l'ancien domaine gallo-romain (fin VIIe - début VIIIe). Les morts étaient inhumés à l'intérieur et autour de cet édifice rectangulaire de 40m² qui fut agrandi au IXe.

Au XIIe, ce village fut abandonné et l'église probablement détruite. La population migra vers Grentheville, dont l'église fut fondée à cette époque, et vers la vallée de l'Orne et du Biez.

De l'an mil à la fin du XIXe[modifier | modifier le code]

Sud-est de la région de Caen sur la Carte de Cassini au milieu du XVIIIe avec le contour des communes actuelles

Le nom de Mondeville (Hamundivilla - Amundivilla - Mondevilla[12]) apparaît pour la première fois dans les textes au Xe. En 989, Richard Ier de Normandie fit donation à l'abbaye de Fécamp de la cure située sur le domaine d'un seigneur scandinave, Amun ou Amundi[13]. À partir de cette date, le domaine d'Amundivilla fut géré comme un fief ecclésiastique par la baronnie d'Argences[14] ; grâce au tonlieu et à la dîme[15], les bénédictins purent profiter des ressources que les villageois tiraient de la vallée fertile dans laquelle ils étaient implantés.

Au Xe, le territoire de la commune était alors divisé en six paroisses[16] :

  • Saint-Martin (abandonné au XIIe) ;
  • Notre-Dame-du-Pré (puis des-Près) ;
  • Sainte-Madeleine ;
  • Saint-Denis ;
  • Notre-Dame-de-la-Fontaine ;
  • Sainte-Paix (réuni à la paroisse de Vaucelles en 1718).

Le hameau de Clopée fut rattaché à la paroisse Saint-Martin de Colombelles de 1781 à 1849[17].

L'habitat.

Au IIe millénaire, surtout après l'abandon de Saint-Martin au XIIe, le village se concentra au bord du plateau et dans les terres les moins inondables de la vallée[18],[19]. Plutôt qu'un village concentré autour d'un bourg, il s'agissait plutôt d'un chapelet de hameaux constitués de petites maisons à un étage aux murs de plaquettes et de moellons recouvertes d'un toit en ardoise, parfois en forme de bateau retourné[20],[19]. Dans les vallées marécageuses de l'Orne, dont le cours était alors méandreux, et de son affluent le Biez, ces maisonnettes s'alignaient sur des digues autour de terres asséchées devenues polders (organisation de type marschufendorf)[19].

Au milieu de ce paysage rural où émergeaient quelques habitations de taille modeste, quelques bâtiments ressortaient par leur dimension et/ou leur importance symbolique[19] :

  • les églises paroissiales
    • l'église Notre-Dame
    • l'église Saint-Denis, utilisée l'hiver quand les crues rendaient Notre-Dame inaccessible...
    • l'église Sainte-Paix (aujourd'hui à Caen)
Le Biez vu du pont de Clopée (début XXe)

Au XVIIe-XVIIIe, plusieurs pavillons de chasse, appelée châteaux, furent construits sur ces terres très giboyeuses. Le plus important, le château de Bellemaist fut construit au XVIIe dans un domaine de plus de 50 hectares entourés d'un mur dont on peut encore suivre la trace dans le centre de Mondeville.

La commune était traversée par quatre grandes voies de communication

  • la route de Paris qui étaient autrefois sinueuse (les courbes du "Grand Chemin du Roi" ne furent supprimées qu'en 1736)
  • la route de Rouen qui traversait autrefois les hameaux du Four à ban et du Vast (actuelles rue de Valleuil et Eugène Varin)et qui fut ensuite détournée plus au sud (actuelle rue Émile Zola)
  • la route de Dives par Clopée (rue Pasteur aujourd'hui)
  • enfin l'Orne, décrivant de larges courbes jusqu'à la fin du XVIIIe[22], qui étaient depuis le Moyen Âge, voire depuis l'Antiquité[23], un vecteur important d'activité jusqu'à l'ouverture du Canal de Caen à la mer en 1857.

La commune était ainsi étape aux portes de Caen. En 1837, un service de paquebot à vapeur entre Caen et le Havre fut créé et des escales furent prévues à Mondeville. Les diligences[24], notamment celles venant de Paris, passaient également à Mondeville.

Jusqu'à la fin du XIXe siècle, les bords de l'Orne à Mondeville servent de lieu de villégiature aux Caennais[25].

« Toutes les villes possèdent en dehors de leur enceinte des lieux de plaisir et d'abandon où court le dimanche, boire et danser, une population d'ouvriers, heureux d'oublier, un jour au moins, les fatigues et les travaux de la semaine. Mondeville jouit de ce privilège : de joyeuses guinguettes y appellent des bandes de buveurs et de danseurs ; mais, pour quelques-uns, les suites de ces réunions bruyantes deviennent funestes, et l'abus qu'ils ne manquent pas de faire de ces jouissances de quelques heures les force parfois au repentir. » Joseph Morland, 1837[26]
L'économie agraire.

Les villageois tiraient principalement leurs revenus de l'agriculture. Plusieurs types de cultures étaient privilégiés en fonction de la qualité de la terre.

Le maraîchage se développait au bord du Biez, la terre y étant particulièrement fertile grâce au limon déposé par les crues. Les marais étant des biens communaux qui appartenaient au "Messieurs de Fécamp", les fermiers devaient payer ces derniers en monnaie et en nature[27]. Au XVIIIe-XIXe de multiples conflits éclatèrent entre les meuniers de Clopée qui n'entretenaient pas leur bief, et les maraîchers en amont dont les récoltes étaient compromises du fait de cette incurie. À la suite de cela, un syndicat des maraîchers fut créé en 1861[27].

Les prairies, moins riches, étaient affermées par les moines de Fécamp[28]. Chaque année, les prairies étaient "marquées à la perche" pour la livrée des foins, ce qui entraînait des différences d'année en année puisque l'aune de la perche était le pied d'un homme différent chaque année[29]. Un droit de "deuxième herbe" permettaient également au villageois de les utiliser pour la pâture des veaux d'un an, des vaches et des bourriques après la récolte des foins de l'abbaye[28]. Les fermiers, puis les propriétaires terriens du XIXe, souvent de riches bourgeois caennais, étaient cependant réticents à permettre l'exercice de ce droit séculaire qui semble remonter aux origines du fief  ; de nombreux procès les opposèrent aux villageois. Après la rectification du cours de l'Orne à la fin du XVIIIe, ces prairies n'étaient accessibles qu'en bac depuis Clopée ou Sainte-Paix[29]. Ils pouvaient contenir 70 à 80 personnes ou 10 à 12 animaux de grande taille (chevaux, mulets, bœufs ou vaches). Celui de Clopée fut supprimé en 1880[29]. Au contraire des terres du plateau de la plaine de Caen dotées d'un fort potentiel de productivité et utilisées comme labours, les vallées sèches, fréquentes à Mondeville étaient plus pauvres et servaient généralement d'herbage pour le bétail, notamment pour les troupeaux d'ovins à laine.

L'extraction de la pierre de Caen.

La pauvreté des sols de ces terres incultes, principalement due à la faible épaisseur des limons, favorisa le développement de l'extraction de la pierre de Caen. À l'époque gallo-romaine, le bovage, exploitation par chambres souterraines accessibles par des puits, commença sous le plateau à Saint-Martin[30]. Le même procédé fut utilisé aux Housseaux (actuel ZAC Charlotte Corday) du XIIIe au XVIIe[30]. Des parcelles étaient loués en surface pour six ans. Cinq à six ouvriers creusaient les boves puis remontaient les blocs en cranant, c'est-à-dire en tirant les cordes grâce à une roue et un cabestan. La pierre était ensuite acheminée jusqu'à la destination finale par les chemins au bœuf, voies défoncées par les convois tirés par des bovins[30]. Du XIIIe au XVe, les flancs de coteau au four à ban, à la Madeleine ou vers l'actuel lotissement des Charmettes furent exploités à ciel ouvert et taillés en gradin.

Mais l'exploitation massive de la pierre de Caen à Mondeville eut lieu dans le quartier des Roches qui bénéficiait de la proximité de l'Orne[30]. La pierre était extraite des galeries creusés par trois à cinq ouvriers à partir du pied de la falaise, puis elle était tirée par des chevaux jusqu'aux bords du fleuve où elle séchait pendant une période pouvant aller de quelques mois à quelques années ; enfin elle était acheminée par voie d'eau jusqu'à Caen ou jusqu'en Angleterre[30]. Pendant l'occupation anglaise de la Normandie, Henri V d'Angleterre et Henri VI d'Angleterre se réservèrent le monopole de l'utilisation de la pierre (1407-1450). Au XVIIe-XVIIIe, les carrières de Caen fermèrent et celles de Mondeville connurent alors leur apogée[28]. Il semble que le séisme du 30 décembre 1776 ait mis un terme à ce développement[28]. Délaissées, les chambres souterraines servirent alors de glacière au XVIIIe, de prison sous la Révolution française, de champignonnière et de cave à vin (coopérative de la SMN) au XXe[28]. Lors des bombardements de 1944, les Mondevillais se réfugièrent dans les carrières des Roches.

Cadastre napoléonien du village de Mondeville (1810)
Une communauté villageoise pauvre.

Situé aux portes de Caen, au bord de l'Orne, le village fit l'objet de pillage en période de guerre, notamment en 1346.
Pour diversifier leur source de revenu, les villageois menaient de front plusieurs activités. Les femmes travaillaient à domicile dans le textile (dentelle), mais cette activité déclina à partir de 1860. Pendant les périodes où le travail des champs étaient moins prenant, les hommes vendaient leur force de travail dans les carrières ; les enfants, capables de se faufiler dans les galeries étroites, étaient également mis à profit pour exploiter la pierre de Caen[30].

Des fièvres cycliques (peste de 1348, choléra en 1849, 1854 et 1865, variole en 1871, mais également typhoïde) et la tuberculose, à l'état endémique, décimaient la population. La présence des marais, les conditions d'hygiènes déplorables, dues entre autres à la mauvaise qualité des maisons, alliées à des conditions de travail difficiles expliquaient cet état sanitaire préoccupant. Un enfant sur deux décédait avant deux ans (44 % des enfants de moins de un an mouraient à la suite d'une pneumonie ou d'une bronchite en 1850[31]) et l'espérance de vie au début du XIXe était de 37 ans.

Pour venir en aide à la population, des œuvres charitables furent fondées. La Maladrerie de Mondeville, située à proximité de la route de Rouen est attestée depuis 1541. Gérée par les Sœurs de la Charité, elle tirait ses revenus des fermages sur les terres qu'elle possédait sur le plateau. Quand elle fut démolie au début du XVIIIe, le revenu tiré de la vente des pierres de sa chapelle fut distribué aux pauvres. En 1643, le pape Urbain VIII reconnut la « Confrérie de Notre Dame du Pré » qui distribuait de la nourriture et de l'argent pour soigner les malades ou régler les frais d'inhumation des défunts sans ressource. À la Révolution, les biens fonciers et immobiliers de la confrérie furent confisqués au profit du Bureau de Bienfaisance. En temps normal, 10 % de la population mondevillaise bénéficiait de cette aide, mais au début du XIXe, ce chiffre monta jusqu'à 20 %.

Quand le village devient ville (XXe)[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1806 1836 1866 1896 1926 1954 1999 2006 2008
741 946 966 1 218 2 628 6 821 10 428 10 230 9 927


Le début de l'urbanisation.

Surtout à partir des années 1920. En 1855, la première gare de Caen fut provisoirement construite à Mondeville. En 1858, l'actuelle gare fut inaugurée à Vaucelles et la gare de Mondeville fut abandonnée. Quatre hectares de prairies et de marais sont utilisés pour les infrastructures ferroviaires entre la gare et le port[29]. Toutefois, l'arrivée du chemin de fer provoqua à la fin du XIXe une hausse de la population qui se fixa au nord-ouest de la commune. À partir de 1881, la commune fut traversée par la ligne Caen - Dozulé-Putot. En 1893, le premier bureau de poste fut ouvert et, en 1905, une nouvelle mairie, associée à un groupe scolaire, fut inaugurée rue Chapron pour se rapprocher de cette nouvelle population. Enfin en 1912, l'électricité fit son apparition.

Mais ce fut au XXe que Mondeville connut un grand essor démographique[32]. Rompant avec son caractère rural, Mondeville se mua en ville industrielle. En 1909, August Thyssen acheta des terrains sur le plateau surplombant le village de Colombelles qui comptait alors moins de 200 habitants. Il fonda ensuite la Société des hauts-fourneaux de Caen et fit construire en 1913 une grande usine sidérurgique sur les terrains de Colombelles. La ligne de chemin de fer entre cette usine et les mines de Soumont Saint-Quentin fut construite en partie à l'est de la commune. La Société des Hauts Fourneaux et Acieries, qui devint ensuite la Société métallurgique de Normandie, changea complètement le visage du sud-est de la périphérie de Caen. Pour loger les ouvriers, la cité ouvrière du Plateau, à cheval sur les communes de Mondeville, Giberville et Colombelles fut créée sur les hauteurs de Mondeville entre 1913 et 1930 :

  • 1913 Grands Bureaux, Hôtellerie
  • 1921 Cité Centrale
  • 1925 Cité des Roches
  • 1926 Cités du Bois et de la Grande Rue
  • 1929 école des Tilleuls

En 1925, l'armée aménagea un complexe pyrotechnique, la Cartoucherie, dans le domaine du château de Valleuil. Non loin, au-dessus de la route de Rouen, la COFAZ (Compagnie Française de l'Azote) fit construire en 1931 une usine d'engrais (actuelle halle d'athlétisme Michel d'Ornano). Dans le centre, une grande partie du domaine de Bellemaist fut loti à partir de 1928 pour former les Charmettes (ancienne "Cité Loucheur"[33]). La commune fut dotée d'une nouvelle poste[34] en 1935 et d'une nouvelle église, dédiée à Marie-Madeleine Postel, en 1938. Le centre de la gravité de la commune était définitivement établi dans le secteur compris entre la route de Rouen et la route de Cabourg.

En 1944, la commune fut touchée par les bombardements. Les Mondevillais se réfugièrent dans les carrières de la rue des Roches. La cité du Plateau fut détruite et reconstruit à l'identique.

Mondeville, une commune intégrée dans l'agglomération caennaise.

Après la Seconde Guerre mondiale, la commune perdit définitivement son caractère rural du fait de la déconcentration industrielle qui marqua l'ensemble de la Basse-Normandie. De grandes entreprises se sont implantées sur de vastes zones industrielles à cheval sur Mondeville, Grentheville et Cormelles-le-Royal comme Citroën (devenu PSA Peugeot Citroën), Valeo ou Robert Bosch GmbH. Le développement de l'activité portuaire du port de Caen-Ouistreham, le long du Canal, effacèrent les dernières traces des guinguettes que l'on trouvait à la fin du XIXe et au début XXe au bord de l'Orne ; l'ouverture de la station d'épuration du Nouveau Monde le 2 décembre 1976 marqua définitivement la disparition du caractère rural de ces anciennes prairies.

Pour permettre l'essor des activités industrielles et l'amélioration des conditions de la circulation automobile, d'importantes infrastructures routières furent construites sur le territoire de la commune. Depuis 1975, le Boulevard périphérique de Caen enjambe le Canal et l'Orne grâce au viaduc de Calix et traverse le centre-ville, ainsi que le Bois du Biez, dernier vestige des taillis que l'on trouvait un peu partout sur la commune autrefois. L'autoroute de Normandie lui est connecté depuis la même époque. Ces infrastructures, favorisant le tout-automobile, permit le développement de grandes zones commerciales qui font aujourd'hui la richesse de la commune. En février 1970, le premier hypermarché de l'agglomération caennaise, Supermonde, ouvrit ses portes au bord de la Route nationale 13 le long de laquelle s'étirent depuis de grandes zones commerciales (Vallée Barrey et ZA Charles de Coulomb).

Centre commercial Mondeville 2

De nouveaux quartiers furent aménagés :

  • (1954-1958) la Résidence du Parc et la rue Laennec dans ce qui restait du domaine de Bellemaist
  • la ZAC Charlotte Corday (1955-1991)
  • le lotissement du Bois de Claquet (années 1980)
  • la Vallée Barrey (1992)
  • les Hauts de Mondeville (années 1990)

Désormais, il ne reste pratiquement plus de terrain agricole sur la commune et ceux qui demeurent sont concentrés à l'est à la frontière avec Giberville.

En 1993, Société métallurgique de Normandie a fermé, provoquant un important marasme économique dans la région. En 1995, le centre commercial Supermonde fut transféré de l'autre côté de la RN13 et devint le centre commercial régional Mondeville 2. En 1997, le bouclage du périphérique fut l'occasion de réaménager l'échangeur de la porte de Paris qui est désormais le plus complexe du système routier de l'agglomération. En octobre 2013, le centre commercial écologique Mondevillage ouvre ses portes à l'emplacement de l'ancien Supermonde, près de la ZA Charles de Coulomb.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mondeville

Les armes de la commune de Mondeville se blasonnent ainsi :
Tiercé en barre, les traits de partitions haussés à dextre et abaissés à senestre : au premier de sinople aux deux léopards l'un sur l'autre adextrés d'une mitre, le tout d'or, au second de gueules à la roue dentée de sable chargée de douze étoiles d'or, au haut-fourneau d'argent brochant, sur lequel brochent à dextre une grue portuaire d'or, et à senestre une usine à deux cheminées crachant de la fumée du même, au troisième d'or aux cinq burelles ondées de sable chargées chacune d'une burelle ondée d'or[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ? 1940 Georges Mauduit PCF  
1941 1944 Pierre Lafond   Médecin
- -      
1964 1977 Pierre Lafond   Médecin
1977 mars 2008 Jean-Michel Gasnier PS Professeur de mathématiques
en cours Hélène Mialon-Burgat[36] PS Professeur des écoles, conseillère régionale
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et huit adjoints.

En 1793, la commune de Mondeville était le chef-lieu du canton qui portait son nom. En 1801, elle fut incorporée au canton de Caen-Nord, puis à celui de Caen-Est en 1815 et ensuite à celui de Caen-Sud en 1967. Depuis 1982, Mondeville fait partie du canton de Caen-7.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 506 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Le maximum de la population a été atteint en 1999 avec 10 428 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
662 460 741 784 881 946 894 897 932
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
996 992 966 942 956 1 029 1 045 1 156 1 218
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 316 1 391 1 486 2 434 2 628 4 320 4 878 4 982 6 821
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 081 9 788 9 302 9 392 9 488 10 428 10 230 9 506 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2004[38])
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 21,9 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 16,6 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 22,8 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
Pyramide des âges à Mondeville en 2007 en pourcentage[39]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
8,5 
10,6 
60 à 74 ans
12,8 
22,6 
45 à 59 ans
22,8 
20,4 
30 à 44 ans
19,0 
21,9 
15 à 29 ans
18,6 
18,4 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[40]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Une partie importante de la commune est occupée par des zones d'activités commerciales et industrielles[41]. Ces zones d'activités se rassemblent en deux grands secteurs :

  • au nord, entre le canal et l'Orne et le long du cours Montalivet
  • au sud, le long des voies de communication importantes (route de Paris, voie ferrée, boulevard périphérique).
Les infrastructures d'accueil des entreprises
Superficie Vocation Caractéristiques, entreprises importantes
ZI du Port 58 ha Portuaire Partie du port de Caen-Ouistreham
ZA de Calix 9 ha Portuaire Dans les anciens abattoirs le long du cours Montalivet
ZA Charles de Coulomb 35 ha Industrielle Robert Bosch GmbH
ZAC et ZA de la Vallée Barrey 23 ha Artisanale De part et d'autre de la route de Paris
ZA Henri Spriet 45 ha Commerciale Entre la route de Paris et la voie ferrée
ZA de l'Étoile 53 ha Commerciale Autour du centre commercial Mondeville 2
ZA Est 11 ha Industrielle Se prolongeant sur Giberville (ZA Le Clos de la Tête)
ZI Mondeville sud 107 ha Industrielle Se prolongeant sur Cormelles-le-Royal et Grentheville

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-des-Prés
Château de Bellemaist
  • Églises
    • L'église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine-Postel.
    • L'église Notre-Dame-des-Prés (XIIe-XIIIe), classée monument historique depuis 1913[42]. Elle abrite un gisant sous enfeu du XIVe siècle classé à titre d'objet[43].
    • La chapelle Notre-Dame-des-Travailleurs (sur le Plateau).
    • Ruines de l'église Saint-Denis.
  • Châteaux
    • Le château de Bellemaist (XVIIe), actuellement occupée par l'école de musique.
    • Le château du Vast (1680).
    • Le château de Valleuil qui abrite depuis 1987 l'Établissement central de matériel de mobilisation de service des armées (fermé le 31 juillet 2009[44]).
    • Château de Clopée [coopérative SMN],détruit en 2009
    • L'actuel Présbytère

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • En 1999, la Halle Bérégovoy a été construite par Cauris Architectes (Régis Barrot, Catherine Grimoin) pour abriter les matchs à domicile de l'équipe de l'USOM Tennis de table et de l'USO Mondeville de basket-ball.
  • L'USO Mondeville évolue en Ligue féminine de basket, plus haut niveau national, et joue régulièrement des compétitions européennes.
  • L'USOM Tennis de table a été sacrée trois fois championne de France en 2004, 2005 et 2006. Elle a aussi atteint les demi-finales de la coupe d'Europe. Un club (USO Mondeville Tennis de Table Omnisports) s'est reconstruit sur les cendres de l'Usom grâce à la volonté des parents de jeunes pratiquants de conserver un club de tennis de table près de chez eux.
  • La ville compte aussi un club de football réputé pour la qualité de sa formation, l'Union sportive ouvrière normande de Mondeville. L'équipe première évolue en CFA 2, deux autres équipes évoluant en ligue de Basse-Normandie[45].
  • Le 8 mars 2002, la Halle d'athlétisme Michel d'Ornano a été inaugurée. Dans cette ancienne usine d'engrais construite en 1929 par Albert Laprade[46], on a aménagé : un anneau de 200 mètres (4 couloirs), une ligne droite de 60 mètres avec 6 couloirs, des aires de saut (perche, longueur, triple saut, hauteur) et une aire de lancer de poids. Ce vaste édifice, 120 mètres de longueur et 32 mètres de largeur, peut accueillir 1000 personnes.
  • Sur le territoire de la commune est installé un centre équestre poney-club (anciennes écuries de Calix). Un haras, fondé par la famille Viel, occupe une partie du domaine du château du Vast.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Thomas Becket (1117-1170), né à Londres mais sa famille était auparavant établie à Mondeville dont sa mère Matilda était originaire[47].
  • La famille Viel, qui s'illustre depuis un siècle dans le monde du trot : Albert (maire de Mondeville au début du XXe), Paul, Albert (président de la SECF), Jean-Pierre et Paul.
  • Michel Hidalgo (né en 1933), footballeur international puis entraineur, a vécu une partie de son enfance à Mondeville, sur le Plateau, où il a débuté sa carrière à l'US Normande.
  • Le groupe de black metal Blut aus Nord est également originaire de Mondeville[48].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[49].
  1. Livre "Colombelles", Carol Pitrou, Jacques Munerel Editions Alan Sutton 2009
  2. Source : Annuaire du département du Calvados pour l'année 1847, p. 163 [(fr) texte intégral (page consultée le 29 mai 2007)]
  3. Source : Bulletin des lois de la République française, second semestre de 1849, p. 359 [(fr) texte intégral (page consultée le 29 mai 2007)]
  4. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,‎ 1963
  6. Cyril Marcigny, David Flotté, Jean Desloges et Valérie Renault, 2006 – « Les petits ruisseaux font les grandes rivières » l’exemple de la périphérie sud de Caen (Calvados), in. Brun P., Marcigny C. et Vanmoerkerke J. (dir.), Une archéologie des réseaux locaux. Quelles surfaces étudier pour quelle représentativité ? Actes de la table ronde des 14 et 15 juin 2006 à Châlons-en-Champagne, Les Nouvelles de l’Archéologie, n° 104/105, p. 61-64.
  7. Plusieurs campagnes de fouilles ont été menées sur ce terrain de 3ha : 1913, 1917, 1933 et 1977.
  8. Antoine Chancerel, Cyril Marcigny et Emmanuel Ghesquière, Le plateau de Mondeville (Calvados), du Néolithique à l’âge du bronze, Paris, 2008, éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, collection « Documents d’archéologie française », no 99 [lire en ligne]
  9. Fouilles préventives menées en 2008 avant la construction de la plateforme logistique Décathlon
  10. En attestent les traces de poteaux, plantés dans la terre et la roche.
  11. Il s'agissait bien d'habitations puisqu'on a trouvé des reliquats de la vie courante : os de cuisine, tesson de céramique, monnaie ou parure vestimentaire comme des fibules ou des agrafes.
  12. - Statistique monumentale du Calvados, M de Caumont, 1846, p. 59
  13. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de commune de la Normandie, éditions Charles Corlet, Presses Universitaires de Caen, Caen, 1996
  14. La cure d'Argences fut offerte en donation avec celle de Mondeville.
  15. La grange aux dîmes est toujours présente près de la route de Rouen au bout de l'impasse de la dîme.
  16. Jean-Pierre Michel, « Vie et mort d'une société paysanne : Mondeville 989-1995 », Annales de Normandie, 1996, vol. 46, no 3, p. 317
  17. Carol Pitrou et Jacques Munerel, Colombelles, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton,‎ 2009 (ISBN 978-2-8138-0078-7), p. 10
  18. En 1926, l'inondation hivernale dépassa un mètre.
  19. a, b, c et d Jean-Pierre Michel, op. cit., p. 318
  20. On peut encore aujourd'hui observer des maisons aux toitures à la Philibert de l'Orme.
  21. Ce four appartenait au seigneur de Mondeville ; c'était le seul du village et tous les habitants de Mondeville devaient y passer pour faire cuire leur pain.
  22. On retrouve l'ancien tracé de l'Orne dans les limites communales actuelles entre Caen, Hérouville Saint-Clair et Mondeville.
  23. Lors du creusement du Canal de Caen à la mer, on retrouva un navire gallo-romain enfoui sous neuf mètres de tourbe.
  24. En 1798, une diligence fit d'ailleurs l'objet d'une attaque à Mondeville.
  25. Ibid., p. 324
  26. Joseph Morland, Promenade maritime du Havre à Caen, Le Havre, 1837
  27. a et b Jean-Pierre Michel, op. cit., p. 320
  28. a, b, c, d et e Ibid., p. 322
  29. a, b, c et d Ibid., p. 323
  30. a, b, c, d, e et f Jean-Pierre Michel, op. cit., p. 321
  31. En 1926, un quart de la population de moins de un an mourait encore pour les mêmes raison.
  32. Source des données démographiques : bulletin municipal de Mondeville.
  33. Du nom de Louis Loucheur, ministre du Travail et de la Prévoyance sociale de 1926 à 1930, qui permit la construction de ces maisons bon marché.
  34. Poste qui fut détruite en 2006 à la suite du projet de réaménagement du centre-ville.
  35. « GASO, la banque du blason - Mondeville Calvados » (consulté le 10 février 2010)
  36. Réélection 2014 : « Ouest-france.fr - Municipales à Mondeville. Le maire a retrouvé son fauteuil vendredi soir » (consulté le 29 mars 2014)
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  39. « Évolution et structure de la population à Mondeville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  40. « Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  41. CCI de Caen - Calvados Stratégie
  42. « Vieille église Notre-Dame-des-Prés », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Statue (gisant) », base Palissy, ministère français de la Culture.
  44. Ouest-France, 30 juillet 2009
  45. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – US Ouvrière Normande Mondeville » (consulté le 10 avril 2011)
  46. Martine Roy, « L'usine Yara : un joyau architectural "unique"  » sur lanouvellerepublique.fr
  47. Le nom de famille Becket est une déformation du nom d'origine normande Béquet
  48. « Wikimetal - Blut Aus Nord » (consulté le 5 avril 2010)
  49. « Mondeville sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Annick Cojean, La mortalité infantile à Mondeville et Colombelles au XIXe et XXe siècles, Mémoire de maîtrise, Université de Caen, 1978.
  • Claude Lorren, L'église Saint-Martin de Mondeville (Calvados), quelques questions, in Mélanges d'archéologie et d'histoire médiévales en l'honneur du doyen Michel de Boüard, Librairie Drez, Genève, Paris, 1982.
  • Jean-Pierre Michel, Vie et mort d'une société paysanne (989-1996), Bulletin municipal de Mondeville, n°60 et n°61, octobre 1996-janvier 1997.
  • Marc Pottier, Mondeville de 1911 à 1926 ou la naissance d'un nouveau Creusot, Université de Caen, 1984.
  • Jean-François Miniac, Flamboyants escrocs de Normandie, éditions Orep, Bayeux, 2012. ( sur l'Affaire Vauvert, à Mondeville, en 1935 et l'affaire de l'Observatoire organisée par le mondevillais Pesquet, en 1959.)
  • Carol Pitrou et Jacques Munerel, "Colombelles", Editions Alan Sutton, 2009 (hameau de Clopée)
  • Laurent Dujardin et Damien Butaye, "Les réfugiés dans les carrières pendant la bataille de Caen" Editions Ouest France, 2009

Liens externes[modifier | modifier le code]

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