Saint-Hilaire-du-Harcouët

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Saint-Hilaire-du-Harcouët
Une vue de l'église Saint-Hilaire
Une vue de l'église Saint-Hilaire
Blason de Saint-Hilaire-du-Harcouët
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Canton Saint-Hilaire-du-Harcouët (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Hilaire-du-Harcouët
Maire
Mandat
Gilbert Badiou
2014-2020
Code postal 50600
Code commune 50484
Démographie
Gentilé Saint-Hilairiens
Population
municipale
3 969 hab. (2011)
Densité 392 hab./km2
Population
aire urbaine
6 093 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 42″ N 1° 05′ 27″ O / 48.5783333333, -1.09083333333 ()48° 34′ 42″ Nord 1° 05′ 27″ Ouest / 48.5783333333, -1.09083333333 ()  
Altitude Min. 58 m – Max. 119 m
Superficie 10,12 km2
Localisation

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Liens
Site web www.st-hilaire.fr

Saint-Hilaire-du-Harcouët est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 3 969 habitants[Note 1] (les Saint-Hilairiens).

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située au confluent de la Sélune et de l'Airon, au sud de l'Avranchin, au carrefour de trois régions : la Normandie, la Bretagne et les Pays de la Loire. Son bourg est à 15 km sud-ouest de Mortain, à 25 km sud-est d'Avranches, à 28 km au nord de Fougères et à 38 km à l'ouest de Domfront[1].

Communes limitrophes de Saint-Hilaire-du-Harcouët[2]
Parigny,
Virey
Parigny Parigny,
Lapenty
Virey Saint-Hilaire-du-Harcouët[2] Lapenty
Saint-Brice-de-Landelles Les Loges-Marchis Moulines

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné pour la première fois vers 1040 sous la forme latinisée Sanctus Hylarius selon Adigard des Gautries dans Les noms de lieux de la Manche[3].

La paroisse est dédiée à Hilaire de Poitiers, théologien du IVe siècle, Docteur de l'Église. Le toponyme Harcouët provient du vicomte Harscoitus de Saint-Hilaire (Saint Hilaire du Harcourt), qui fut le premier seigneur de la cité et architecte de la forteresse. Son nom est attesté conjointement à celui du village dès le début du XIIe siècle. Ce nom de personne breton en vogue dans la Normandie ducale est parfois normannisé en Ha(r)sculfus[3].

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Hilaire-Harcouët[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 911, en cédant aux envahisseurs vikings les terres occidentales de son royaume pour arrêter les pillages et les violences, Charles le Simple fait entrer Saint-Hilaire (qui était déjà un petit village chrétien à l'époque[réf. nécessaire]) dans l'histoire du duché de Normandie. Sa situation de carrefour (Normandie, Bretagne et Maine) prédestine le village comme place forte.

En 1083, Guillaume le Conquérant en fait un choix stratégique en tant que forteresse et ligne de défense, il demande à son demi-frère Robert, comte de Mortain, d'y édifier un château. Sous l'influence des moines bénédictins installés depuis 1083, Saint-Hilaire se développe rapidement.

La forteresse cède la place à un château de petite noblesse au XVIIIe siècle ; après la Révolution très active en basse Normandie plusieurs châteaux de la région sont complètement détruits ou brûlés comme celui de Saint-Symphorien-des-Monts, celui de Saint-Hilaire sert un temps de mairie à la nouvelle commune, mais on le trouve trop luxueux pour servir de maison du peuple, il est donc vendu et racheté par les prêtres de la commune en 1820. C'est en utilisant les anciennes pierres du château que fut construite la grande église à deux tours de Saint-Hilaire-du-Harcouët. La vieille tour de Saint-Hilaire, un des rares vestiges du passé de la ville n'appartenait pas au château médiéval, mais à la petite église de campagne édifiée au XIIe siècle. En ce temps-là, la commune ne compte que 15 à 20 maisons, ce qui représente environ 80 habitants, sans compter les moines.

Au XVe siècle, Saint Hilaire perd son rôle militaire, son commerce se développe : le marché se tient le mercredi mais aussi le mardi et le vendredi.[Depuis quand ?]

Saint-Hilaire fut la troisième ville de France à être électrifiée en 1889. Pour comprendre cette histoire il faut se rendre à la sortie de Saint-Hilaire, sur la route de Saint-James, à Saint-Brice-de-Landelles au lieu-dit « le Vauroux » ou Julien François Raulin (1795-1873) avait fondé en 1829 une manufacture de filature et de teinturerie, dont les machines fonctionnaient à la force de l’eau et de la vapeur. Son fils Victor (1818-1872) poursuivit l’affaire de son père, de même que son fils René Amiard qui, en 1881 s’associa à son cousin Julien Bréhier. Aucun document ne permet d’affirmer que la filature Amiard fonctionnait encore au Vauroux après 1881, mais une chose et sûre, en 1885, se rendant à la filature de Saint-Hilaire, René fut abordé sur le pont d’Airon ou pont de Bretagne par un inconnu qui lui demanda s’il pensait que le moulin pigeon était à vendre. « Non, je ne sais pas, mais si vous cherchez une force motrice, j’en possède une à 3 km d’ici, au Vauroux, que je pourrais vous louer » répondit René Amiard. Cet inconnu était le parisien Ernest Lamy qui cherchait une chute d’eau pour installer l’éclairage électrique dans une agglomération quelque peu importante. Une convention fut donc établie le 6 décembre 1886 et il installa une dynamo à courant continu dans la salle de cardage de ce que l’on appelait « l’usine d’en haut ». La chute d’eau actionnait une roue à aubes de 5 m de large et 4 m de haut dont la rotation lente obligeait une forte démultiplication pour que l’induit de la dynamo tourne à environ 400 tr/min.

Pendant que l’installation de l’usine s’effectuait, la ligne de transport fut établie sur la route de Saint-James avec des fils de cuivre de 4 mm, et l’inauguration le 16 juin 1889 devait être somptueuse… Hélas, rien ne se passa comme prévu, ainsi que le relève l’abbé Cosson : « On devait acclamer se jour-là les premières splendeurs de l’éclairage électrique et le premier convoi de voyageurs par notre voie ferrée partant de Vire. Un frisson de fierté et de satisfaction passa par toute la ville ; enfin notre pays perdu entrait officiellement dans la grande civilisation ! » Mais on déchanta bien vite, « Hélas la fête de la lumière fut réduite a sa plus simple expression, notre sympathique chef de gare, M. Yves Laveyrie qui nous arrivait de Pontaubault put avec quelques privilégiés admirer l’unique lampe fonctionnant dans le cabinet du maire. Il en était de cette tentative comme du projet d’éclairage au gaz en 1870. Après deux ans de travaux conduits mollement et souvent interrompus, l’entrepreneur électricien, M. Lamy éclaira encore partiellement nos places pendant l’hiver 1889-90, puis n’éclaira plus rien. Il fut condamné à 10 000 F de dommages et intérêts. »

René Amiard, ne voulant pas laisser les bâtiments du Vauroux en non-valeur, reprit donc les choses en main et fonda alors la « Société Anonyme de Saint-Hilaire » avec plus de moyens techniques : de plus grosses dynamos fournissant 115 volts, cette installation précaire qu’elle fut, était néanmoins la première de basse Normandie, et le troisième de France ! Elle comptait au départ 80 abonnés privés (qui ne pouvaient allumer qu’une seule lampe à la fois !) et une soixantaine de lampes d’éclairage public.

À partir de 1910, René Amiard, fut secondé par son fils Alfred qui, après des stages en Allemagne amena une nouvelle évolution plus importante que la seule force hydraulique du Vauroux. Il installa à Saint-Hilaire même un moteur à gaz pauvre de 30 cv entraînant une génératrice pour alimenter 36 installations et 134 compteurs. Malgré tout, la société devint une entreprise familiale quand son fils Alfred repris l’affaire en 1919. On était passé après la grande guerre à 61 installations et plus de 200 compteurs. L’entreprise se développa très rapidement alors, la nécessité de trouver une nouvelle puissance d’énergie obligea le nouveau propriétaire à se tourner vers les forces motrices de la Sélune qui en 1922 avait vu achever le barrage de la « roche qui boit ». Il y avait donc là, à proximité maintenant, une source importante d’énergie et après entente avec la municipalité, en 1922-1923 il transforma le secteur courant continu en courant alternatif. Un contrat de concession fut signé le 24 janvier 1924 pour 30 ans et en 1932, suite à la mise en exploitation du barrage de Vezin, fut créé le « syndicat de Saint-Hilaire » pour la distribution d’énergie électrique sur 22 communes. En 1940, l’achat du courant à haute tension de Vezin obligea le concessionnaire à faire construire une ligne spéciale qui fut détruite en 1944. Le courant ne fut rétabli à Saint-Hilaire après les bombardements qu’en septembre 1945 et l’année suivante la nationalisation sonna le glas des concessions privées[5]

En 1944, la ville se retrouve au milieu de la percée américaine et de la contre-attaque de Mortain. Le mercredi 14 juin, le centre est bombardé et quasiment détruit dans sa totalité, le marché avait été interdit la semaine précédente par l'occupant et fut repris. Heureusement, le bombardement ne commença qu'à 20 h. La ville fut ensuite reconstruite. Revitaliser, reloger, reconstruire, tels étaient les mots d'ordre pour cette nouvelle ère qui commençait ; une renaissance pour la cité.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Hilaire-du-Harcouët

Les armes de la commune de Saint-Hilaire-du-Harcouët se blasonnent ainsi :
De gueules à la tour d'argent maçonnée de sable surmontée de trois étoiles d'or rangées en chef[6].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1790 Jacques-Anne Lerebours de la Pigeonnière   Avocat
1790 1791 Denis-Gabriel Bréhier   Notaire
1791 1792 Jacques-Victor Le Bel   Avocat, propriétaire
1792 1800 Julien-Louis Bécherel   Docteur en médicine
1800 1814 Jean-Marie Delaroche   Médecin
1814 1815 Jacques-Victor Le Bel   Avocat, propriétaire
1815 1816 Jean-Marie Delaroche   Médecin
1816 1819 Pierre-Victor Jenvrin   Propriétaire
1819 1821 Pierre Lerebours    
1821 1825 M. Ruby   Directeur des Postes
1825 1830 Pierre-Victor Jenvrin]   Propriétaire
1830 1848 André-Isidore Roullin   Médecin
1848 1852 Jacques-François Le Bel   Avocat, propriétaire
1852 1852 M. Renault   Ancien pharmacien
1857 1878 Hippolyte Bréhier   Avocat puis manufacturier, conseiller général de la Manche
1878 1878 Alphonse Youf   Receveur de l'Enregistrement en retraite
1878 1879 Victor-Denis-Paul Le Bel   Propriétaire « vivant de son bien »
1879 1886 Jules-Emmanuel Roullier   Receveur des Contributions indirectes en retraite
1886 1891 Félix Genest   Minotier
1891 1900 Hippolyte Pleutin   Négociant en vins
1900 1941 Arthur Lucien Lelièvre    
1941 1944 Gustave Guérin   Pharmacien, député, sénateur
1944 1959 Daniel Cuche   Chirurgien, président du CG
1959 1962 Claude Cheval    
1964 1982 Paul Guinebault   Notaire, conseiller général
1983 mars 2008 Michel Ganné UMP Inséminateur, conseiller général
en cours Gilbert Badiou[7] SE Assureur
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de vingt-sept membres dont le maire et sept adjoints.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 969 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Saint-Hilaire-du-Harcouët a compté jusqu'à 5 077 habitants en 1975.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 050 1 957 2 376 2 414 2 759 2 877 2 994 3 828 4 132
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 995 4 080 3 983 3 786 3 805 3 835 3 906 3 705 3 836
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 775 3 621 3 519 3 076 3 144 3 278 3 600 3 293 3 950
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 871 4 583 5 077 4 849 4 489 4 368 4 273 4 232 3 959
2011 - - - - - - - -
3 969 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Hilaire.
  • Portail de l'ancien château fort du XVIIe, remonté à l'entrée du cimetière.
  • Manoir du Jardin, inscrit aux Monuments historiques[9] : façades et toitures du logis et de la chapelle vers 1590.
  • Église Saint-Hilaire, néo-gothique XIXe, consacrée en 1855 ; chemin de croix de Fanny Delaage.
  • Tour de l'ancienne église servant de baptistère, classée monument historique en 1921[10] : contreforts d'angle, fenêtres en accolade ; fresques de Marthe Flandrin 1947.
  • Chapelle du monastère Sainte-Claire de Saint-Joseph.
  • Chapelle Saint-Yves (fin XIVe).
  • Jardin public.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Foire Saint-Martin[modifier | modifier le code]

  • La foire Saint-Martin a lieu chaque année début novembre et accueille plus de 150 000 visiteurs. Cette foire rurale essentiellement agricole à une époque est devenue au fil des ans une foire exposition dans tous les domaines des besoins de la vie quotidienne. La foire est dorénavant thématique : après une foire Saint-Martin aux couleurs de l'Europe et un pôle développement durable en 2008, le thème de l'année 2009 est la Normandie, le pôle du développement durable est intensifié dans le contexte général du développement économique du territoire. La fête foraine aux allures de parc d'attractions, les expositions de matériels de plus en plus impressionnants, les posticheurs et vendeurs au « bagout » intarissable sont autant d'images qui surprennent et satisfont les visiteurs. Pendant la foire, la commune accueille également un concours foire, une foire aux bovins, chevaux et poneys et un marché aux chiens.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Conservatoire rural[modifier | modifier le code]

Conservatoire rural de Saint-Hilaire-du-Harcouët.

Le conservatoire rural de musique, de danse et de théâtre est une association loi de 1901, gérée par ses adhérents, avec le soutien financier de la ville de Saint-Hilaire-du-Harcouët et de la communauté de communes, et l’aide technique de la ville.

Ce conservatoire est géré par un bureau propre à chacune des sections musique, danse et théâtre, et par un conseil d’administration pour l’ensemble des activités. Il est affilié à la Confédération musicale de France. L'association propose, dans le cadre du contrat éducatif local, de faire découvrir la musique aux enfants des écoles du canton.

Les cours de musique et de chant choral, de danse classique et de danse modern’jazz ainsi que les cours d’art dramatique (théâtre) sont dispensés par une équipe pédagogique constituée d’un directeur et de 14 professeurs. L’enseignement suit un cursus pédagogique spécifique à chaque discipline, et s’adresse aux enfants (à partir de 4 ans) ainsi qu’aux adultes.

Des manifestations, concerts et spectacles sont organisés tout au long de l’année. Le conservatoire travaille en partenariat avec le milieu scolaire et nombre de structures locales.

Sports[modifier | modifier le code]

Le club Saint-Hilaire-Virey-Landelles fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[12].

Festival Dessinator[modifier | modifier le code]

En 2002 est créé un festival de bande dessinée, Dessinator. Pendant un week-end, des expositions, des ateliers, des rencontres et des dédicaces sont organisés. Mais l'originalité du festival réside surtout dans son tournoi de dessin entre dessinateurs professionnels autour d'un thème qui peut aller de "Mozart" (en 2003) au "Fables de La Fontaine" (en 2008) ou passant par "les elfes" (en 2004) ou "l'espace" (en 2011) ou "le cheval" (en 2014). De nombreux auteurs participent chaque année et un trophée est remis au vainqueur du concours. Moloch est l'auteur le plus couronné du festival avec deux trophées (en 2006 et 2008)[13].

Festival Art en Bars[modifier | modifier le code]

Créé en 2008, ce festival rassemble chaque année au mois de septembre des milliers de personnes dans les bars de la ville. C'est l'occasion pour de nombreuses familles de découvrir les expositions (sculptures, peintures...), d'assister aux spectacles (concerts, théâtre) et autres démonstrations de savoir-faire d'artistes locaux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[16].
  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. a et b François de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, éditions Picard 1986. p. 196.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. L’Histoire populaire de l’abbé Cosson l’histoire de l’électricité en Basse Normandie par André Journaux et la famille Amiard.
  6. « GASO, la banque du blason - Saint-Hilaire-du-Harcouët - Manche » (consulté le 14 novembre 2012)
  7. Réélection 2014 : « Gilbert Badiou garde son fauteuil de maire », sur Ouest-france.fr (consulté le 2 avril 2014)
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. « Manoir du Jardin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. « Ancienne église », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. Guide pratique de la ville, page 22, consulté le 25 juillet 2012.
  12. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – St-Hilaire-Virey-Landelles » (consulté le 17 août 2010)
  13. « Auteurs », sur www.dessinator.fr (consulté le 3 mars 2012)
  14. « Ouest-france.fr - La vie incroyable et sarthoise de Manu Dibango » (consulté le 30 décembre 2013)
  15. « La Manche libre.fr - Michaël Jones en concert à Saint-Hilaire le 18 novembre » (consulté le 17 avril 2013)
  16. « Saint-Hilaire-du-Harcouët sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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