Colombelles

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Colombelles
La tour de l'ancien château.
La tour de l'ancien château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Canton Cabourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération Caen la Mer
Maire
Mandat
Marc Pottier
2014-2020
Code postal 14460
Code commune 14167
Démographie
Gentilé Colombellois
Population
municipale
5 442 hab. (2011)
Densité 762 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 15″ N 0° 17′ 50″ O / 49.204167, -0.297222 ()49° 12′ 15″ Nord 0° 17′ 50″ Ouest / 49.204167, -0.297222 ()  
Altitude Min. 2 m – Max. 49 m
Superficie 7,14 km2
Localisation

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Liens
Site web www.colombelles.fr

Colombelles est une commune française, située dans le département du Calvados en région Basse-Normandie, peuplée de 5 442 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Colombelles se situe dans la banlieue est de Caen à 6 km de la ville. La commune peut être divisée plusieurs secteurs :

  • Le « Bas de Colombelles » et l'ancien Bac (quartier le plus ancien, rue de la République et rue de l'Orne)
  • L'ancien site de la SMN et la rue Jean Jaurès (ancienne mairie devenue « maison du peuple »)
  • Le groupe scolaire Henri Sellier (1934)[1], la rue Jules Guesde, le bois (ancien parc du château) et la cité suédoise (1948)[2]
  • Le centre-ville actuel (mairie construite en 1957)[3]
  • Le quartier du Bois (années 1980)
  • ZAC Lazarro (du nom du premier propriétaire du café situé au carrefour portant son nom)
  • La partie colombelloise du Plateau

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Colombelles sur la carte de Cassini (milieu du XVIIIe)
Navires gravés sur le côté du porche au no 9 rue Hippolyte-Monin

Le premier site d'implantation humaine sur le territoire de Colombelles a été retrouvé à l'emplacement de l'actuelle ZAC de Lazzaro[Note 2]. Il s'agit d'un gros village d'une dizaine de maisons datant du début du Néolithique (toute fin du VIe millénaire av. J.-C.). Le village est ensuite abandonné au profit d'un nouveau site en contrebas sur la rive droite de l'Orne ; ce dernier fut peut-être occupé dès le haut Moyen Âge[Note 3].

La première référence écrite à Colombelles date d'environ 1082 sous la forme de Columbellis (cartulaire de l'abbaye aux Dames)[4]. L'étymologie du nom Colombelles signifierait “l'endroit où l'on élève des pigeons” (de columbulus, signifiant pigeon, associé au suffixe de présence en latin -ella)[5]. Le village est mentionné sous le nom de Columbellæ dans un texte en latin du XIIe siècle[6] et sous celui de Coulumbelles dans un texte en Français du XVe siècle[7]. Ce n'est alors qu'une petite bourgade au débouché du bac de l'Orne sur la route menant à Dives[8]. Cette voie est une portion de la route principale reliant Rouen à Caen par Honfleur jusqu'au XVIIIe siècle ; à partir de ce siècle, la route de Caen à Rouen est déviée par Pont-l’Évêque (actuelle route départementale 675) et la route de Colombelles n'a plus qu'un usage local entre Caen et Dives[9]. La population vit de l'agriculture et de l'extraction de la pierre de Caen. Les activités fluvio-maritimes sur l'Orne (pêche, extraction du sable, exportation de la pierre extraite des carrières) sont au cœur de la vie des villageois ; de nombreux graffitis représentant des bateaux, gravés sur les murs de la sacristie construite au XVIIIe dans l'église Saint-Martin et sur certaines maisons de l'ancien village, témoignent encore de cette activité maritime[10]

Les villageois se concentrent principalement au débouché du bac, puis le long de la rue principale (actuelle rue de la République) parallèle à l'Orne, après le redressement de cette dernière. Un chemin de halage est aménagé sur la rive droite depuis Caen jusqu'à l'embouchure. À l'entrée du village, les paroissiens construisent au XIe-XIIe l'actuelle église Saint-Martin. Au XVIIe, un château, ou plutôt une maison de maître, est construit sur le coteau au-dessus du village. Son parc s'étend entre le bourg et la route de Ranville (actuelle rue Jules Guesde) jusqu'à Longueval. Au début du XIXe siècle, le château est agrandi dans le style Empire. Le seul vestige restant est une tour, située à côté de la grille d'entrée du château, probablement occupée par les gardiens du domaine[10].

En 1793, 278 habitants sont recensés dans le village et l'évolution démographique[11] reste limitée au XIXe siècle. Au XIXe siècle, le village est encore peu développé. Les descriptions rédigées à cette époque montre qu'il s'agissait d'un espace rural, mais également un lieu de villégiature pour les Caennais. Il s'agit en fait de Clopée, partie de Mondeville rattachée à Colombelles de 1780 à 1849[12] , [13]

« L'Orne partage en deux Colombelles, le côté de gauche cependant est plus habité que celui de droite. Ainsi que Longueval, Colombelles possède une grande quantité de maisons de campagne appartenant à des particuliers de la ville qui viennent y passer la belle saison. Un beau bac entretient les communications entre les deux rives; il est placé à l'extrémité du village en approchant de Caen. » J. MORLAND, 1837[14]

La population augmente lentement pour atteindre un maximum de 364 habitants en 1846, avant de décliner jusqu'au début du XXe siècle ; en 1901, on ne dénombre plus que 153 Colombellois. Cette évolution négative peut être en partie expliquée par la déliquescence des activités fluviales provoquée par l'étiolement du trafic sur l'Orne, à la suite de l'ouverture en 1857 du Canal de Caen à la mer. Dans les années 1870, le bac sur l'Orne n'est plus utilisé annuellement que par 200 à 225 voitures légères qui transportaient surtout des voyageurs[15] ; il est finalement supprimé en 1877[16]. Lorsque l'enseignement primaire est rendu obligatoire, une école est tout de même installée en 1880 dans les locaux de la mairie (rue de la République) ; auparavant, l'enseignement était dispensé par des religieuses dans une dépendance du château[10].

Le développement rapide de la ville au XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1909, Auguste Thyssen achète des terrains sur le plateau surplombant le village qui compte alors moins de 200 habitants (169 en 1906). Il fonde ensuite la Société des Hauts-Fourneaux de Caen, dont le siège social se trouve à Paris et fait construire une grande usine sidérurgique sur les terrains de Colombelles (dont les Bureaux (dits les Grands Bureaux) sont sur Mondeville. Cet établissement, qui devient ensuite la Société métallurgique de Normandie, bouleverse considèrablement le visage de la commune. De petit village rural, Colombelles devient une importante ville ouvrière à la population cosmopolite[10]. En dix ans, la population de la commune est multipliée par dix ; partant de 178 habitants en 1914, elle atteint 2 301 habitants en 1921 et 3 452 habitants en 1939. Des logements ouvriers sont construits non loin de l'usine (cité du Calvaire, cité de Cuverville et surtout cité du Plateau[Note 4]) et une église orthodoxe est érigée pour les ouvriers de l'usine. Pour faire face à l'accroissement de la population, la municipalité achète le château en 1925 afin de le transformer en école communale. Elle fait ensuite construire dans le parc un nouveau groupe scolaire (Groupe Scolaire Henri Sellier), inauguré en juin 1934. Le centre de gravité de la commune se déplace sur le plateau face à l'usine : édification de la nouvelle mairie et de la salle Jean Jaurès[10].

En 1944, la ville et l'usine sont durement touchées par les bombardements lors de la bataille de Caen. L'usine est gravement endommagée et la ville détruite à 80 %. Le vieux village est peu touché par les bombes, mais le château est ravagé par les flammes ; seule la tour est épargnée. La reconstruction de la ville dure 12 ans. Dès 1948, la Cité Suédoise est aménagée dans l'ancien parc du château (entre la rue de Suède et la rue Jules-Guesde) ; elle doit son nom au fait qu'elle est composée de 40 maisons jumelées en bois offertes par la Suède. Colombelles est l'une des dix communes qui bénéficia de ces maisons[17] , [10] , [18]. En 1963, on construit la nouvelle église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

Le 5 novembre 1993 a lieu la dernière coulée de la SMN. La fermeture de l'usine est vécue comme un traumatisme. L'ancien territoire de l'usine est dépollué et fait l'objet d'un traitement paysager conçu par Dominique Perrault. L'ancienne tour de refroidissement principale est conservée comme un emblème important de ce passé ouvrier et mise en lumière la nuit. Une zone d'activité, Normandial, dédiée à l'industrie agroalimentaire, est aménagée dans la partie proche de la route de Cabourg à la fin des années 1990. Depuis le début de l'année 2007, l’ancien site de l’usine accueille également un campus technologique. Un ensemble de logements doit par la suite y être construit à proximité de la cité du Calvaire (ZAC Jean-Jaurès). Depuis 2006, la commune est engagée dans un programme de renouvellement urbain financé par l'ANRU. 227 logements sociaux du centre ville vont être démolis et reconstruits sur site et hors site (ZAC Jean-Jaurès (emplacement de l'ex-SMN) et ZAC du Libera sur le Plateau, près du stade Michel-Hidalgo). Le magasin Super U, installé depuis 30 ans à la sortie de Colombelles, rue Léon-Blum, a déménagé le 8 novembre 2011 sur la ZAC du Libéra (Plateau).

Économie[modifier | modifier le code]

Colombelles abrite le constructeur de bateau de plaisance haut de gamme ACM depuis 1998 avant sa fermeture définitive en 2010. Le chantier initialement créé en 1954 à Cabourg à durant ces 10 dernières années changé de nombreuses fois de propriétaires : ACM Power, ACM Dufour, ACM Yachts (en 2001), Green Recovery et Sey Group 2004 devenu ACM Arcoa[19],[20].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Colombelles

Les armes de la commune de Colombelles se blasonnent ainsi :
D'azur aux trois colombes au vol déployé d'argent, accompagnées, en abîme, d'une roue dentée de huit pièces d'or, au chef cousu de gueules chargé d'un léopard aussi d'or[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1911 décembre 1919 Fernand Mahler - Propriétaire du domaine de Colombelles
décembre 1919 1944 Émile Mougins SFIO  
1944  ? Henri Puguinier    
1947 1977 Aristide Himbaut    
1977 1989 Marie Petitpas    
1989 mars 2001 Claude Écobichon PS  
mars 2001[22] mars 2014 Colin Sueur PS  
mars 2014[23] en cours Marc Pottier PS Professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et huit adjoints[24].

En 1793, la commune a été incorporée au canton de Ranville, puis à partir de 1801 à celui de Troarn. Depuis 1982, Colombelles fait partie du canton de Cabourg[11].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 442 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2006, 2011, 2016, etc. pour Colombelles[25]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
278 205 317 322 297 333 364 329 299
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
291 236 242 238 242 232 204 178 153
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
169 188 2 039 2 556 3 308 3 455 2 021 3 526 5 122
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
5 668 5 566 5 306 5 695 6 242 5 844 5 442 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2004[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 20,7 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 17,9 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 18,5 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 23,8 %).
Pyramide des âges à Colombelles en 2007 en pourcentage[28]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
1,8 
5,1 
75 à 89 ans
8,4 
12,6 
60 à 74 ans
13,6 
22,1 
45 à 59 ans
21,5 
17,4 
30 à 44 ans
18,5 
20,7 
15 à 29 ans
17,8 
21,8 
0 à 14 ans
18,5 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin de Colombelles fut édifiée aux XIe et XIIe siècles. C'est une église de style roman. L'édifice, dans sa totalité, est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH, 16/05/1927). Elle est dédiée à saint Martin, évêque de Tours au IVe siècle, apôtre des Gaules. On peut d'ailleurs admirer encore de nos jours, à l'intérieur de l'église, un bas-relief en pierre de la Charité de saint Martin (XIVe siècle). Le tableau du retable, datant du XVIIe siècle, disparu dans les années 1980 et remplacé par une simple toile de jute, représentait quant à lui le Rêve de Saint Martin[10] , [30]. La chapelle date du XIXe siècle. De nombreux graffitis « maritimes » ornent les murs extérieurs de l'église. Bien qu'elle ait été modifiée au cours des siècles, cette église offre un très bel exemple de l'art roman normand. Dépouillée de toutes ses splendeurs (tableaux, plaques commémoratives, orgue, bancs, tomette, etc.), elle sert aujourd'hui de salle d'exposition et de concert.

Cimetière Saint-Martin[modifier | modifier le code]

La mairie a procédé en 2004 au relevé des tombes du cimetière Saint-Martin, pourtant désaffecté depuis les années 1930[31].

Église Saint-Serge[modifier | modifier le code]

Ce sanctuaire orthodoxe, constitué d'une église et d'une bibliothèque d'ouvrages en langue russe, a été construit en 1926 par et pour les ouvriers de la SMN sur des terrains offerts par les propriétaires de l'usine. L'édifice a été construit selon les plans dessinés par un colonel de l'armée russe qui s'est inspiré du style des églises de Saint-Pétersbourg. Le clocher de l'église est ainsi surmonté d'un toit en bulbe d'oignon, typique de l'architecture religieuse baroque des pays slaves. À l'intérieur de l'église, les murs sont recouverts d'icônes peintes par Fostov et Khvostov.

Endommagé en 1944, le sanctuaire a été reconstruit en 1947. Cet ensemble, unique dans l'ouest de la France, est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH, 23/ 06/1992)[32].

La tour de l'ancien château[modifier | modifier le code]

Le château est construit au XVIIe le long de la route de Ranville (actuelle rue Jules-Guesde). Acquis par la municipalité en 1925, il est transformé en école. Il est détruit le 18 juillet 1944 pendant l'opération Goodwood. Seule demeure une tour, vestige du mur d'enceinte du château. Elle servait autrefois de logement aux gardiens du château, puis à celui de l'école[10].

Le réfrigérant[modifier | modifier le code]

Ancienne tour de refroidissement de l'usine sidérurgique, cet élément du patrimoine industriel trône aujourd'hui au centre du plateau encore peu occupé depuis le démantèlement de la Société métallurgique de Normandie. Éclairé chaque nuit, il est visible de loin, notamment depuis le viaduc de Calix. Cet élément phare qui symbolise l'identité ouvrière de Colombelles est probablement le monument le plus connu, à défaut d'être le plus apprécié, de la ville.

La « Pyramide »[modifier | modifier le code]

La Pyramide est située au carrefour du même nom, à l'est de la commune sur la D 513. C'est un obélisque en pierre de Caen qui comporte des traces illisibles d'anciennes inscriptions. Il pourrait dater de la réalisation du cadastre napoléonien[33].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées dans la commune[modifier | modifier le code]

Liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Annie Girardot (1931-2011), actrice, a été scolarisée à Colombelles[34].
  • Michel Hidalgo (né en 1933), footballeur international, puis entraîneur national, qui débuta à l'US Normande. Le stade du Plateau, terrain du club situé sur le territoire de la commune, porte aujourd'hui son nom.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Colombelles est jumelée avec

Manifestations[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, la municipalité organise un festival sur le thème de la culture ouvrière, « les Germinales » qui ont lieu au mois de mai et dont l’audience s’étend bien au-delà des limites communales.

Sports[modifier | modifier le code]

Handball[modifier | modifier le code]

Le handball féminin s'est fortement développé à Colombelles ces dernières années ; en effet l'équipe première du Club laïque colombellois handball est montée en division 2 féminime en 2009 et la réserve évolue en Nationale 3 féminime. Dirigée par Philippe Breysacher, cette équipe est en constante évolution.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Ce site a été découvert en 1996 à la suite de fouilles archéologiques préliminaires à l'extension de la zone d'activités.
  3. L'ancienne église paroissiale de Colombelles est dédiée à Martin de Tours. Cette dédicace est souvent signe d'une très grande ancienneté.
  4. Le quartier du Plateau est à cheval sur Colombelles, Mondeville et Giberville.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, afin de permettre les comparaisons entre communes selon une périodicité de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999, de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, outre les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement, que les années 2006, 2011, 2016, etc. et la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site Historique et chronique de la commune de Colombelles - Page Historique des écoles
  2. Site Les Suédoises du Calvados - Page Historique
  3. Site Historique et chronique de la commune de Colombelles - Page Un peu d'histoire
  4. Fernand Lechanteur, Jean Adigard des Gautries, « Les noms des communes de Normandie - XV », Supplément aux Annales de Normandie, 1969, vol. 19, no 2, p. 5
  5. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de commune de la Normandie, éditions Charles Corlet, Presses Universitaires de Caen, Caen, 1996
  6. Recueil des actes de Henri II, roi d'Angleterre et duc de Normandie, concernant les provinces françaises et les affaires de France[(fr) texte intégral (page consultée le 23 mai 2008)]
  7. Siméon Luce, Chronique du Mont-Saint-Michel : 1343-1468 : publiée avec notes et pièces diverses relatives au mont Saint-Michel et à la défense nationale en basse Normandie pendant l'occupation anglaise, Firmin Didot, Paris, 1879-1883 [(fr) texte intégral (page consultée le 23 mai 2008)]
  8. Jean-Luc Vandewiele, « Les chemins de Rouen à Caen : histoire d'une liaison intra-provinciale à l’Époque Moderne », Annales de Normandie, 1998, vol. 48, no 3, pp. 234–236 [lire en ligne]
  9. Ibid., pp. 240–245
  10. a, b, c, d, e, f, g et h Carol Pitrou, Jacques Munerel, Colombelles, Mémoire en Images, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, 2009
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Colombelles », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 10 mai 2008)
  12. Annuaire du département du Calvados pour l'année 1847, p. 163 [(fr) texte intégral (page consultée le 21 décembre 2009)]
  13. Bulletin des lois de la République française, second semestre de 1849, p. 359 [(fr) texte intégral (page consultée le 21 décembre 2009)]
  14. Joseph Morland, Promenade maritime du Havre à Caen, Le Havre, 1837
  15. Rapports du préfet - Conseil général du Calvados, session d'octobre 1874, p. 269–271 [lire en ligne]
  16. Rapports du préfet - Conseil général du Calvados, session d'août 1878 [lire en ligne]
  17. Les Suédoises du Calvados Carol Pitrou Jacques Munerel, ALSC 1998
  18. Cité Suédoise de Colombelles
  19. « L'ex-chantier naval ACM a fini par couler », sur Ouest-France
  20. Arcoa Group
  21. « Colombelles Calvados », sur GASO, la banque du blason (consulté le 18 août 2014)
  22. « Colombelles. Le maire Colin Sueur ne se représentera pas en 2014 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 août 2014)
  23. « Un premier mandat de maire pour Marc Pottier », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 11 avril 2014)
  24. « Colombelles (14460) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 août 2014)
  25. Date du prochain recensement à Colombelles, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  28. « Évolution et structure de la population à Colombelles en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  30. http://suedoisesducalvados.pagesperso-orange.fr/stmartin.htm
  31. Colombelles, cimetière St-Martin
  32. Sont protégés l'église en totalité, le clocher en totalité, les façades et les toitures de la bibliothèque, ainsi que l’enclos paroissial en totalité. Source : ministère de la Culture.
  33. Carol Pitrou et Jacques Munerel, Colombelles, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Mémoire en images »,‎ 2009 (ISBN 978-2-8138-0078-7), p. 11
  34. « Communauté d'agglomération Caen la Mer - Annie Girardot, la petite fille de Bénouville » (consulté le 9 mars 2012)
  35. (en) Voir l'article « Fremington, Devon » sur Wikipédia en anglais.
  36. (de) Voir l'article « Steinheim am Albuch » sur Wikipédia en allemand.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carol Pitrou, Jacques Munerel, Colombelles, Mémoire en Images, Éditions Alan Sutton, 2009
  • Annick Cojean, La mortalité infantile à Mondeville et Colombelles au XIXe et XXe siècles, Mémoire de maîtrise, Université de Caen, 1978.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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