Falaise (Calvados)

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Falaise
Le château et le centre-ville
Le château et le centre-ville
Blason de Falaise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Canton Chef-lieu des cantons de Falaise-Nord et Falaise-Sud
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Falaise
Maire
Mandat
Éric Macé
2014-2020
Code postal 14700
Code commune 14258
Démographie
Gentilé Falaisiens
Population
municipale
8 337 hab. (2011)
Densité 704 hab./km2
Population
aire urbaine
10 695 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 32″ N 0° 11′ 36″ O / 48.892222, -0.193333 ()48° 53′ 32″ Nord 0° 11′ 36″ Ouest / 48.892222, -0.193333 ()  
Altitude Min. 89 m – Max. 188 m
Superficie 11,84 km2
Localisation

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Falaise
Liens
Site web www.falaise.fr

Falaise est une commune française, située dans le département du Calvados en région Basse-Normandie, peuplée de 8 337 habitants[Note 1] appelés Falaisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville de Falaise se trouve dans le sud du département du Calvados.

La vieille ville fortifiée est située sur un éperon rocheux au bord de l'Ante.

Falaise a donné son nom à la région naturelle et historique d'un pays normand, la campagne de Falaise.

Communes limitrophes de Falaise[1]
Aubigny Aubigny Versainville
Noron-l'Abbaye,
Saint-Martin-de-Mieux
Falaise[1] Eraines
Saint-Pierre-du-Bû Saint-Pierre-du-Bû, La Hoguette La Hoguette

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Falaise est desservie par la N158 et l'A 88 reliant Caen à Alençon où elle rejoint l'A 28.

Falaise avait une gare ferroviaire terminale, aujourd'hui disparue. Une voie rejoignait Mézidon-Canon et l'autre Condé-sur-Noireau. La première a été transformée en voie verte jusqu'à Damblainville où elle rejoint la ligne Argentan-Mézidon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous la forme Falesia en 1066 (VTF 501)[2],[3].

Il s'agit bien du nom de « la falaise », qui désigne l'éperon rocheux qui domine la cité[4],[5]. La langue française a emprunté ce terme sous sa forme normande faleise, cité par Wace dans le Roman de Brut vers 1155. Le terme est bien attesté, en outre, en picard sous la forme faloise cf. la Faloise (Falesia 1177) et falise cf. le Falise (le Falise 1286) et Pinchefalise.

La distribution du mot falesia est limitée à la Normandie, à la Picardie, à la Champagne-Ardenne et à la Belgique, soit l'extrême nord du domaine d'oïl. Il s'agit d'un emprunt au germanique *falisa « rocher »[6], reconstitué d'après le vieux haut allemand felisa > allemand Fels « rocher », apparenté au vieil islandais fjall, fell « montagne ». Dans le cas présent, le déplacement de l'accent tonique est lié à l'attraction des mots terminés par le suffixe -ésa. Le terme est par ailleurs attesté en latin médiéval du nord sous la forme falisia au Xe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1800[modifier | modifier le code]

Le château de Falaise

Le site de Guibray, hors de la ville médiévale, est occupé dès l'époque mérovingienne par un sanctuaire, où prendra place ensuite l'église Notre-Dame de Guibray[7]. Celui de la ville est habité dès le IXe siècle[8].

Capitale du duché de Normandie sous le règne de Robert le Magnifique, c'est dans cette ville que naquit Guillaume le Conquérant dit le Bâtard, vers 1027-1028, son père le duc Robert n'ayant pas épousé sa mère Herleva ou Arlette, une frilla à la "more danico" locale. La légende veut que le duc Robert ait aperçu celle-ci depuis son château soit en train de danser, soit en train de laver des peaux d'animaux dans la rivière (ou les deux) dans ce qui deviendra un monument falaisien, « la Fontaine d'Arlette ». Le père était tanneur, un métier qui faisait appel à de nombreux produits d'apprêt (urine, cerveau etc) malodorants.

Le traité de Falaise y est signé en 1174 sous le règne de Henri II Plantagenêt.

Durant la conquête de la Normandie par Philippe Auguste en 1204, Falaise se rend sans combattre. La forteresse est commandée par le mercenaire Lupicaire qui change de camp et se joint aux troupes du roi de France[9].

Après l'intégration de la Normandie au domaine royal en 1204, et jusqu'au début du XIVe siècle, Falaise est le siège des sessions judiciaires de l'Échiquier. La ville partage cette fonction avec Caen et Rouen à partir des années 1220[10].

La ville est prise par Henri IV au début de 1590 à la fin des guerres de religion[11].

Lors de la création des communes sous la Révolution, la paroisse de Guibray se joint à la commune de Falaise[12]. Les habitants de Falaise élisent des maires montagnards, qui refusent de se joindre à l’insurrection fédéraliste[13].

Après 1800[modifier | modifier le code]

Une ligne de chemin de fer secondaire exploitée par les chemins de fer du Calvados reliait la ville à Caen de 1902 à 1932.
On voit ici une locomotive au pied du château
Libération de la ville, 1944

Ville française décorée de la Légion d'honneur, Falaise fut le siège d'une sous-préfecture jusqu'en 1926.

La bataille de la poche de Falaise se déroule en . La ville, déjà fortement touchée le 7 juin par les bombardements stratégiques alliés de l'opération Overlord, subit de nouvelles destructions.

Article détaillé : Poche de Falaise.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Falaise

Les armes de la commune de Falaise se blasonnent ainsi :
De gueules au château donjonné d'argent, maçonné de sable, sur une montagne du même[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
    M. Labbé[15]    
19 mai 1929 avril 1941 Eugène Guilloteau    
juillet 1941 octobre 1947 Henri Cailloué   Médecin
31 octobre 1947 20 mars 1959 Maurice Nicolas    
mars 1959 septembre 1967 Edward Holman    
septembre 1967 mars 1989 Paul German   Médecin, président du conseil régional
mars 1989 avril 2005 Claude Leteurtre UDF Chirurgien, député
en cours Éric Macé[16] SE Médecin
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et huit adjoints.

Le 23 mars 2014, Le maire sortant DVD Eric Macé a été réélu, avec 57,7% des suffrages. Un score en baisse par rapport à 2008 où il avait récolté 62,99% des voix.

Son adversaire, Hervé Maunoury, candidat à la tête de la liste citoyenne "J'aime Falaise" fait le meilleur score que la gauche falaisienne ait connu, avec 42,30% en 2014 contre 37,01% en 2008. Eric Macé et sa liste Agir pour Falaise récupère donc 23 sièges au conseil municipal, l'opposition 6.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du pays de Falaise regroupe 57 communes depuis le rattachement de quatre communes en 2010.

Cantons de Falaise[modifier | modifier le code]

Falaise est le chef-lieu de deux cantons :

En 2002, lors des élections cantonales, Roger Jardin, candidat sortant, perd son siège face au socialiste Denis Delasalle. À la suite de l'élection, le député-maire Claude Leteurtre (ami de Roger Jardin) dénonce la diffusion d'un tract diffamatoire envers Roger Jardin, la veille au soir de l'élection qui, selon lui, favorisa élection de Denis Delasalle. Le député porte l'affaire devant le conseil constitutionnel qui annule l'élection.

Lors de nouvelle élection cantonale, Claude Leteurtre se porte candidat toujours face au socialiste Denis Delasalle. Ce dernier perd son siège au profit du député maire. Face à la loi de cumul des mandats, Claude Leteurtre choisit de laisser sa place de maire de Falaise à Éric Macé qui gardera son poste à la suite de sa victoire aux élections municipales de 2008[17].

À l'automne 2010, c'est le conseiller municipal de Falaise et secrétaire de la section PS du Pays de Falaise, Hervé Maunoury qui remporte la désignation interne face à Denis Delasalle. Toujours élu au 1er tour, le député-conseiller général Claude Leteutre est mis en ballotage par Hervé Maunoury. Le 27 mars, avec 202 voix d’avance (53 % des suffrages), Claude Leteurtre est réélu pour la troisième fois, sur le canton de Falaise Sud[18].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Falaise compte sept écoles de la maternelle au cours moyen, deux collèges, un lycée d'enseignement général, un lycée technique et professionnel, et un institut de formation en soins infirmiers. Falaise compte plus de 1 000 enfants scolarisés en écoles maternelles et élémentaires, ainsi que 2 000 collégiens et lycéens[19].

Établissements scolaires :
Écoles maternelles
  • École Foch
  • École Camp Ferme
  • École Charlotte Herpin
  • École de la Fontaine Couverte
  • Institut Sainte Trinité
Écoles primaires
  • École Bodereau
  • École de la Crosse
  • Institut Sainte Trinité
Collège public
  • Collège des Douits
Collège privé
  • Collège Sainte-Trinité
Lycée public d'enseignement général
  • Lycée Louis Liard
Lycée professionnel et technique public
  • Lycée de Guibray

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 337 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
14 069 14 000 12 891 9 912 9 581 9 498 8 109 9 008 8 920
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 494 8 561 8 183 8 043 8 428 8 486 8 518 8 313 8 163
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 658 7 014 6 847 5 589 5 667 5 616 5 643 4 594 5 715
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
6 325 7 180 8 368 8 597 8 119 8 434 8 438 8 475 8 279
2011 - - - - - - - -
8 337 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21])
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 22,1 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 18,4 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 26 %).
Pyramide des âges à Falaise en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,7 
7,0 
75 à 89 ans
11,6 
10,9 
60 à 74 ans
12,7 
19,1 
45 à 59 ans
18,2 
19,9 
30 à 44 ans
18,2 
22,1 
15 à 29 ans
20,0 
20,6 
0 à 14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

  • Le Groupe diversifié Vikings à son siège à Falaise ainsi que :
    • La filiale Vikings Casinos
    • Tartefrais, autre filiale, et son usine de fabrication de tartes fraiches numéro un en France, (130 emplois)
  • Parc éolien des Sablons depuis 2007[24], 5 x 2MW = 10MW installés sur le territoire de la C.D.C. (exploité par Ventura SA[25].)
  • Allis (groupe Alliance), ex Normandie plats cuisinés, usine de fabrication de plats cuisinés surgelés (lasagnes essentiellement)[26]. L'entreprise est désormais fermée.
  • Bonduelle (anciennement France Champignons, anciennement Champignonnières Ganot), usine de production de champignons (cueillette, transformation, conditionnement de champignons de Paris).
  • Clips est une société spécialisée dans la fabrication de cloisons amovibles et démontables, cloisonnettes, portes et rangements pour le tertiaire et l'industrie.
  • OYSTAR Erca, anciennement Erca-Formseal, Plastmécanique ; est une usine de production de machines de conditionnement agroalimentaire, inventeuse de la technologie FFS (Form-Fill-Seal) ou 1re machine à former, remplir et operculer en même temps. Leadeuse sur son secteur, l'entreprise est présente à Falaise depuis les années 1970.

Médias[modifier | modifier le code]

En 1908, on compte trois journaux couvrant l'arrondissement de Falaise : Le Journal de Falaise (fondé en 1830), La Lanterne falaisienne (fondé en 1884) et L’Avenir de Falaise (fondé en 1906), tous trois disparus en 1912 quand nait L’Écho de Falaise[27].

En 1927, paraît Le Réveil falaisien[28].

L’Écho de Falaise est interdit à la Libération pour avoir paru sous l’Occupation[27].

Le est fondé Les Nouvelles de Falaise. Le titre est racheté par le groupe Hersant en 1974 puis Publihebdos en 2007[27].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les donjons du château.
Le drapeau sur le sommet du donjon du château de Falaise.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Activité, manifestations, label[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Entente sportive football club de Falaise fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[29].

L'équipe première de l'Entente sportive handball se hisse en 2011 en Nationale 3, son équipe B jouant en Régionale 2.

Label[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie (une fleur) au concours des villes et villages fleuris[30].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Natifs de Falaise[modifier | modifier le code]

Falaise
aquarelle par
Émile Appay (1876-1935).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France, Larousse, 1963 (publication posthume) (notice BNF no FRBNF33159244b) ; réédition Librairie Guénégaud, 1989, (notice BNF no FRBNF37370106n). p. 281.
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes ..., Volume 2., Librairie Droz 1991. p. 1155.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité.
  5. Ernest Nègre, Op. cité.
  6. Étymologie de Falaise
  7. Les mondes normands
  8. Jedécouvrelafrance.
  9. Adolphe Poignant, Histoire de la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste en 1204, Paris, Sagnier et Bray,‎ 1854 (lire en ligne), p. 140.
  10. Yves Sassier, « De l’échiquier ducal à l’Échiquier permanent, XIIe siècle - 1499 », in Nicolas Plantrou (dir.), Du Parlement de Normandie à la Cour d’appel de Rouen. 1499-1999, Rouen, Association du Palais du Parlement de Normandie, 1999, p. 40.
  11. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 368.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Guibray », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 18 décembre 2010)
  13. Jean-Pierre Lethuillier, « Prénoms et Révolution : enquête sur le corpus falaisien », Annales de Normandie, 39e année, no 4, 1989. p. 422.
  14. « La banque du blason - Falaise Calvados » (consulté le 18 décembre 2010)
  15. Annuaire du Calvados, année 1850, p.365
  16. Réélection 2014 : « Ouest-france.fr - Municipales à Falaise. Eric Macé officiellement réélu samedi » (consulté le 29 mars 2014)
  17. Article sur ouest-france.fr [1]
  18. Article sur ouest-france.fr [2]
  19. Ville de Falaise (Site officiel)
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  22. « Évolution et structure de la population à Falaise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  24. Theolia : nouveau parc éolien dans le Calvados, article sur enerzine.com
  25. Description sur sa-ventura.com
  26. « Ouest-france.fr - Groupe Alliance : « Il faut produire plus » , Falaise 19/04/2010 » (consulté le 29 avril 2010)
  27. a, b et c Alain Cartel, Les Médias et l'identité régionale : réalités et perspectives, Conseil économique et social régional de Basse-Normandie, avril 2000.
  28. Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944 : l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Centre régional des Lettres, 1998
  29. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie - Ent. SFC Falaise » (consulté le 4 novembre 2013)
  30. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le 4 novembre 2013)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]