Elbeuf

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Elbeuf-sur-Seine
Quartier du Puchot.
Quartier du Puchot.
Blason de Elbeuf-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Elbeuf (chef-lieu)
Intercommunalité CREA
Maire
Mandat
Djoudé Merabet
2014-2020
Code postal 76500
Code commune 76231
Démographie
Gentilé Elbeuvien, Elbeuvienne
Population
municipale
16 800 hab. (2011)
Densité 1 029 hab./km2
Population
aire urbaine
88 292 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 12″ N 1° 00′ 33″ E / 49.2866666667, 1.00916666667 ()49° 17′ 12″ Nord 1° 00′ 33″ Est / 49.2866666667, 1.00916666667 ()  
Altitude Min. 2 m – Max. 133 m
Superficie 16,32 km2
Localisation

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Elbeuf-sur-Seine
Liens
Site web www.mairie-elbeuf.fr

Elbeuf (API: [ɛlbəf]) est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Haute-Normandie. La commune est parfois dénommée Elbeuf-sur-Seine[1], pour faire la distinction avec les deux autres Elbeuf de Seine-Maritime.

Ancienne cité drapière située à 23 km au sud de Rouen et 40 km au nord-ouest d'Évreux, Elbeuf est le chef-lieu du canton d'Elbeuf. Elle compte 16 800 habitants, qui se nomment les Elbeuviens et, depuis 2010, elle fait parite de la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), qui atteint ainsi 486 519 habitants.

Elbeuf compte trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris.

La ville a le label « Villes et pays d'art et d'histoire ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Elbeuf est un chef-lieu de canton situé en Seine-Maritime sur un méandre de la Seine, à 18 kilomètres de Rouen. Cette ville est répartie sur une surface de 1 600 hectares.

Du fait de sa position sur le fleuve, la ville a été périodiquement sujette aux inondations. La plus importante d'entre elles se produisit en 1910.

Les digues ont été relevées et les routes surélevées en bordure du fleuve. Deux ponts franchissent la Seine en direction de Saint-Aubin-lès-Elbeuf et la ville a pour principale commune limitrophe Caudebec-lès-Elbeuf.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Orival Saint-Aubin-lès-Elbeuf Saint-Aubin-lès-Elbeuf
Cléon
Rose des vents
Saint-Ouen-du-Tilleul
La Londe
N Caudebec-lès-Elbeuf
O    ELBEUF    E
S
Le Thuit-Anger La Saussaye
Saint-Cyr-la-Campagne
Saint-Cyr-la-Campagne

Toponymie[modifier | modifier le code]

À la fin du Xe siècle un village, attesté sous la forme Wellebou dans une charte de Richard Ier de Normandie, se développe. On trouve aussi Guellebo en 1021 - 1025 et Wellebuoht en 1070 - 1081[2] (lire Wellebuoth).

Il s'agit d'un type toponymique médiéval fréquent en Haute-Normandie, où l'on trouve aussi deux autres communes portant ce nom : Elbeuf-sur-Andelle (Wellebotum 1218) et Elbeuf-en-Bray (Wellebof 1046 - 1048). Le déterminant complémentaire -sur-Seine, parfois ajouté à Elbeuf, sert à éviter la confusion avec ces deux autres communes situées également dans le département de la Seine-Maritime.

Le premier élément El- représente l'ancien scandinave vella « source, cours d'eau »[3] ou son correspondant anglo-saxon wella « source, cours d'eau »[4]. Il apparait dans la toponymie normande de manière générale comme second élément d'un composé toponymique sous diverses formes, à savoir : la plus courante -vel(le) (Jersey, Moulin de Quétivel ; Seine-Maritime, Moulin de Quenarvelle en 1539 ; nombreux Caquevel), -ouelle (Rouelles, Seine-Maritime, Rodewella 1035 ; Fontaine de Mirouel, Exmes, Orne), voire -gueule (le Radegueule, affluent de la Béthune, Seine-Maritime, Radevele XIIe siècle cf. Radwell, Angleterre)[5] et en emploi autonome dans la Veules (source et rivière à Veules-les-Roses, Wellas 1025, Welles XIVe siècle).

La forme Guellebo est une forme francisée, correspondant au normand Wellebo(u), elle ne s'est pas imposée. En revanche, le W- initial s'est amuï, conformément à ce qu'on observe dans la toponymie de la Haute-Normandie et ce, devant e ou i, cf. Incarville (Eure, Wicardi villa 1025)[4].

Le second élément -beuf est issu de l'ancien scandinave bóð « cabane, baraque » (cf. vieux danois both, danois bod, anglais booth, d'origine scandinave). En Normandie, il a généralement pris la forme -beuf ou -bot et est souvent noté -b(u)oth ou -bod dans les attestations les plus anciennes, exemple : Daubeuf-la-Campagne (Eure, Dalbuoth 1011). François de Beaurepaire donne à both le sens de « village »[6].

Le sens global est donc celui de « cabane au bord du cours d'eau » ou « village au bord du cours d'eau »

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des seigneurs d'Elbeuf.

L'industrie drapière[modifier | modifier le code]

Vers 1514, les premières draperies d'Elbeuf voient le jour. Après la corporation des tisserands, Jean-Baptiste Colbert donnera en 1667 un élan supplémentaire à l'industrie drapière avec la Manufacture royale de draps d'Elbeuf.

Le 3 novembre 1802, Napoléon visite les manufactures.

La concurrence étrangère aura raison de cette activité économique de la ville qui chutera pendant le contrôle allemand lors de la Seconde Guerre mondiale. Les bombardements de 1944 détruisent une partie du centre ville. La ville se reconstruit mais dans les années 1950, l'industrie drapière doit faire face à l'apparition des textiles synthétiques. Cette concurrence va amener la disparition progressive de cette industrie. La firme Prudhomme est la dernière à fermer en 1990[7].

La « ville aux cent cheminées », telle qu'elle fut surnommée, s'est tournée vers une activité industrielle plus moderne : industrie chimique et mécanique avec notamment les usines Renault et Sanofi.

Une forte immigration alsacienne[modifier | modifier le code]

Le 12e Manitoba Dragoons canadien franchissant la Seine à Elbeuf le 28 août 1944.

Après la guerre de 1870, un grand nombre d'Alsaciens qui refusaient l'annexion ont choisi Elbeuf pour s'y installer. Beaucoup de ces nouveaux habitants travaillaient dans l'industrie textile en Alsace. Or les clauses douanières du traité de Francfort leur fermaient dorénavant le marché français[8].

Paul Lévy écrit : « Des 4 000 Bischwillerois qui ont quitté leur ville natale entre 1869 et 1874 — dont 75 fabricants sur 96 et plus de 3 000 ouvriers sur 5 000 — plus de la moitié s'est retrouvée à Elbeuf, où ils continuaient à former un groupement original au sein de la population autochtone. D'abord beaucoup d'entre eux étaient luthériens au milieu d'une population catholique. Leur pasteur leur faisait un sermon en allemand tous les quinze jours et, l'office terminé, s'entretenait avec eux en dialecte. Car le dialecte a subsisté, parlé couramment chez tous les vieux, fidèlement conservé par beaucoup de jeunes[9] » et il cite Delahache : « Je les ai entendus [en 1914], entre eux ou avec les patrons, et d'entendre ce langage ici, dans une petite ville normande, à 500 km. de l'Alsace…, je me croyais là-bas, chez eux, chez moi… Ils se sont longtemps mariés entre « pays », et cette tradition non plus n'est pas perdue[10] ».

Parmi cette communauté d'origine alsacienne se trouvaient les familles Blin, Fraenckel et Herzog[11]. L'écrivain André Maurois, de son vrai nom Émile Herzog, appartenait à cette dernière famille. Il est né à Elbeuf.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Image Nom de la commune et blasonnement
Blason ville fr Elbeuf (Seine-Maritime).svg Elbeuf

Parti, au premier d'or à la croix patriarcale de gueules, posée sur une terrasse de sinople, supportant une vigne du même fruitée de pourpre, au second d'azur à une ruche d'or, posée sur une terrasse de sinople, entourée d'abeilles sans nombre du même

Blason ville fr Elbeuf-Empire.svg Elbeuf (Seine-Inférieure)

Pendant le Premier Empire : d'argent, à une ruche d'azur, posée sur une terrasse de sinople et entourée d'un essaim, au chef de gueules, chargé de trois abeilles d'or[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Djoudé Merabet PS élu
avril 2004 mars 2008 Françoise Guillotin PS élue
1997 2004 Didier Marie PS élu, démissionnaire pour cumul de mandat
1977 1997 René Youinou PS élu
1971 1977 Michel Beaufils   élu
1959 1971 Pierre Lebret   élu
1947 1959 Joseph Perret   élu
1944 1947 Paul Bonvoisin   élu
1928 1944 René Lebret   Journaliste. élu
1919 1928 Abel-Jean Devillers   élu
1914 1919 Marcel-Elias Olivier   maire provisoire pendant la présence aux Armées d'Armant Périer
1912-1914 1919 Armant Périer   élu
1911 1912 Emile-Paul Lafosse   élu
1894 1911 Charles-Antoine Mouchel   élu
1888 1894 Emilien-Louis-Marie Nivert   élu
1878 1888 Jules-Louis-Eugène Doublet    
1875 1878 Léon-Mathieu Sevaistre    
1848 1874 Louis-Jean Buée   nommé maire par arrêté du gouvernement provisoire
1848 1848 Henri Sevaistre   nommé maire par arrêté du gouvernement provisoire
1840 1848 Mathieu-Pierre Bourdon   nommé maire par ordonnance royale
1835 1840 Pierre-Nicolas-Désiré Lefort   nommé maire par ordonnance royale
1833 1834 Augustin Laurents   nommé maire par ordonnance royale
1831 1833 Marie-Mathieu-Constant Leroy   nommé maire par ordonnace royale
1830 1830 Augustin-Mathias Henry   proclamé président de la Commission municipale provisoire
1823 1830 Georges-Paul Petou   nommé par Louis XVIII
1808 1823 Pierre-Henry Hayet   nommé par Napoléon 1er
1802 1808 Prosper Delarue    
1800 1801 Thomas-Mathieu Frontin   nommé par Bonaparte
1799 1800 Henri Delarue   président de l'administration municipale du canton d'Elbeuf
1798 1799 Louis-Pierre-François Lemercier   président de l'administration municipale du canton d'Elbeuf
1797 1798 David Delarue   président de l'administration municipale du canton d'Elbeuf
1796 1797 Nicolas-Félix Lefèbvre   président de l'administration municipale du canton d'Elbeuf
1792 1796 Nicolas Saillant   élu
1791 1792 Pierre Galeran   élu
1790 1791 Pierre Lingois   élu
1788 1790 Bernard Delarue   nommé par le prince de Lambesc
1785 1788 Benoît Delarue   nommé par le prince de Lambesc
1785 1785 Jacques Delacroix   nommé par le duc d'Elbeuf
1782 1785 Michel Grandin   nommé par le prince de Lambesc
1778 1782 Mathieu Quesné   nommé par le prince de Lambesc
1776 1778 Jean-Louis Maille   nommé par le prince de Lambesc
1775 1776 Charles Leroy   nommé par le prince de Lambesc
1768 1772 Jean-Nicolas Lefèbvre   nommé par le duc d'Elbeuf

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 16 800 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 862 5 600 6 351 9 090 10 258 13 366 14 646 16 318 17 534
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
18 821 20 692 21 784 22 848 22 213 23 152 22 104 21 404 20 542
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
19 050 18 729 18 290 18 672 17 964 18 379 17 506 15 958 17 293
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
18 988 19 407 19 116 17 224 16 604 16 666 17 277 16 800 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population en doubles comptes est de 8 393 habitants (Elbeuviens) pour un budget principal seul. Elbeuf se situe dans la strate des communes de 5 000 à 10 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé (TPU).

Elbeuf s'appuie aussi sur les communes de son agglomération dont la démographie se situe dans les mêmes ordres : Caudebec-lès-Elbeuf (10 000 habitants), Saint-Aubin-lès-Elbeuf (8 000 habitants) et Saint-Pierre-lès-Elbeuf (8 000 habitants).

Économie[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville

Elbeuf est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie d'Elbeuf. Elle gère le CFA, le port fluvial d'Elbeuf, la Zone Angot, le Bâtiment 3 et l'Hôtel des Compétences.

La compétence économique d'Elbeuf et de son agglomération est gérée par l'agglomération d'Elbeuf.

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

De nombreuses routes partent de la ville d'Elbeuf dont :

Un contournement de l'agglomération elbeuvienne est à l'étude par l'est, reliant la RD 321 à hauteur de Martot à la RD 313 au niveau de Tostes (hameau de la Vallée). Ce futur tracé a la particularité de se situer essentiellement dans l'Eure, le département voisin.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare d'Elbeuf-Saint-Aubin est desservie par les TER Basse et Haute-Normandie.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Les transports publics sont assurés par TAE. Le réseau de bus comprend 7 lignes régulières, 5 lignes de cars scolaires et un système de transport à la demande. Ils sont gérés par la CREA.

Ancien tramway[modifier | modifier le code]

Place du Calvaire et tramway vers 1900
Article détaillé : Tramway d'Elbeuf.

En 1898, la cité drapière, récemment raccordée à Rouen par voie ferroviaire (1883), se dota d'un tramway. Après seulement quelques décennies, le tramway d'Elbeuf fut fermé le 8 janvier 1926.

Principaux équipements[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

  • Lycées
    • Lycée Ferdinand-Buisson
    • Lycée André-Maurois
    • Lycée Notre-Dame (privé)
    • Lycée Fénelon (privé)
L'IUT d'Elbeuf.

La ville dispose de l'antenne de l'IUT de Rouen, axée sur les NTIC.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre Hospitalier Intercommunal Elbeuf-Louviers-Val-de-Reuil, localement appelé Hôpital des Feugrais. Il se situe sur la commune de Cléon.

Festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête foraine appelée Foire Saint-Gilles, située sur le Champ de Foire en bordure de Seine, se déroule pendant le mois de septembre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Jardin René-Youinou
  • Le Musée de l'hôtel-de-ville
  • L'église Saint-Jean (classée monument historique en 1992)
  • L'église Saint-Étienne (classée monument historique en 1930)
  • Les manufactures Delarue, Clarenson et Charles Houiller (draperies)
  • Le Cirque-théâtre d'Elbeuf (1892)
  • Quartier du Puchot, quartier « dit » créé dans les années 1960
  • La synagogue, 29, rue Grémont, classée aux monuments historiques le 25 mai 2009[16]
  • La Fabrique des Savoirs qui regroupe le musée d'Elbeuf, le Centre d'archives patrimoniales, le Centre d'interprétation de l'architecture et du patrimoine et la MJC d'Elbeuf.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi la Catégorie:Naissance à Elbeuf.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Lingen (Allemagne), voir Lingen (de)

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site officiel de la ville d'Elbeuf, le site lui-même indique « Bienvenue à Elbeuf sur Seine »
  2. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 978-2-708-40040-5 et 2-708-40040-1, OCLC 6403150), p. 70
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  3. Jean renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie : dictionnaire des toponymes d'origine scandinave en Normandie, Cully, éditions OREP,‎ 2009, 54 p. (ISBN 978-2-915-76289-1).
  4. a et b François de Beaurepaire 1979
  5. Jean renaud, op. cit.
  6. François de Beaurepaire 1979, p. 100.
  7. Emmanuel de Roux, Patrimoine industriel, Paris, Éditions du Patrimoine Éditions Scala,‎ 2007 (ISBN 978-2-866-56406-3), p. 166-177
  8. Connaissance du patrimoine de Haute-Normandie..
  9. Paul Lévy, Histoire de la langue allemande en France, Éditions IAC, 1952, tome II, p. 153.
  10. Georges Delahache, L'Exode, Paris, 1914
  11. Site de la mairie d'Elbeuf.
  12. http://www.euraldic.com/txt_vbh058_elbeuf.html
  13. Charles Brisson, Elbeuf, histoire de ses rues..., éditions du Pt'it Normand, 1980
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Notice no PA76000086 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]