Langres

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Langres
Langres
Langres, la ville fortifiée.
Blason de Langres
Blason
Langres
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne (sous-préfecture)
Arrondissement Langres
(Chef-lieu)
Canton Langres
(Bureau centralisateur)
Intercommunalité Grand Langres
Maire
Mandat
Sophie Delong (LR)
2014-2020
(4 ans, 7 mois et 8 jours)
Code postal 52200
Code commune 52269
Démographie
Gentilé Langrois ou Lingons
Population
municipale
7 786 hab. (2015 en diminution de 3,66 % par rapport à 2010)
Densité 349 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 12″ nord, 5° 20′ 02″ est
Altitude 468 m
Min. 327 m
Max. 475 m
Superficie 22,33 km2
Localisation

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Liens
Site web langres.fr
Langres, vu du lac de la Liez.

Langres (prononcé [lɑ̃gʁ]) est une commune française du département de la Haute-Marne, dont elle est l'une des deux sous-préfectures, en région Grand Est.

Ayant une histoire plus que millénaire d'envergure nationale, son site défensif ayant été occupé depuis le Néolithique, Langres avait au XVIIe siècle une réputation d'invincibilité : « La ville est dans une assiette renversée si avantageuse et habitée d’un peuple si guerrier qu’elle passe pour la pucelle du pays[1]. ». La ville est classée ville d'art et d'histoire, ville fleurie et ville internet. Ses habitants sont les Langrois, ceux de l'époque gauloise étant les Lingons.

Sommaire

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Vue sur le lac de la Liez depuis les remparts.

Langres est située à une altitude de 458 mètres sur une table calcaire aménagée en oppidum, avec un escarpement abrupt de 50 mètres suivi d'une dénivellation supplémentaire de 50 mètres. Ce promontoire est lui-même situé au nord du plateau de Langres qui sépare le Bassin parisien de la vallée de la Saône, près de la source de la Marne. La ville est implantée au centre du Seuil morvano-vosgien, non loin du « point triple majeur » des lignes de partage des eaux entre les bassins versants de la Seine, du Rhône et de la Meuse.

Nœud routier déjà important lors de la Gaule romaine, la ville fut dotée en 1858 d'une gare ferroviaire sur le réseau Paris-Mulhouse. Également, le Canal entre Champagne et Bourgogne passe à proximité et Langres est à proximité immédiate de l'échangeur des autoroutes A5 (vers Paris) et A31 (entre Nancy et Dijon puis Lyon). L'autoroute A319, en projet, permettra de relier la ville à Vesoul.

La région de Langres est appelée le « pays des quatre lacs ». Construites à la fin du XIXe siècle pour alimenter en eaux le canal, ces retenues artificielles proches sont le lac de la Liez, le lac de la Vingeanne, le lac de la Mouche et le lac de Charmes. Le lac de la Liez, le plus grand et visible des remparts, a été aménagé pour la baignade et les loisirs nautiques (pédalos, planche à voile, canoës, ski nautique).

Lieux-dits et écarts

Faubourg des Auges, faubourg des Franchises, faubourg de Brevoines, Saint Sauveur, L'Arbelotte, faubourg de Saint-Gilles, faubourg de Buzon, Ferme de Saint Anne, Ferme du Séminaire, faubourg du Moulin-Rouge, faubourg de Louot, faubourg des 3 rois, faubourg de la collinière, faubourg Saint Didier.

Communes limitrophes (canton de Langres)

Balesmes-sur-Marne, Champigny-lès-Langres, Chatenay-Mâcheron, Humes-Jorquenay, Peigney, Perrancey-les-Vieux-Moulins, Saint-Ciergues, Saint-Vallier-sur-Marne et Saints-Geosmes.

Communes limitrophes de Langres
Perrancey-les-Vieux-Moulins Peigney Peigney
Saints-Geosmes Langres Peigney
Saints-Geosmes Saints-Geosmes Saint-Vallier-sur-Marne
Carte de la commune de Langres et des proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Langres est, sur les cartes météo, souvent une des villes les plus froides, en raison de son climat semi-continental, ou plus exactement submontagnard, et de sa situation en hauteur qui l'expose aux vents de tous les côtés.

Comparaison
Données climatiques Langres[2] Moyenne nationale Paris
Insolation 1 755 heures par an 1 973 heures par an 1 630 heures par an
Précipitations 877 millimètres par an 770 millimètres par an 642 millimètres par an
Brouillard 86 jours par an 40 jours par an 13 jours par an
Orage 20 jours par an 22 jours par an 19 jours par an
Neige 33 jours par an 14 jours par an 15 jours par an
Relevé météorologique mensuel de Langres (période 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,3 −0,7 2,1 4,6 8,7 11,7 13,9 13,9 10,6 7,2 2,4 −0,3 6,1
Température moyenne (°C) 1 2,2 5,8 8,8 13 16,2 18,7 18,5 14,7 10,5 5 1,9 9,7
Température maximale moyenne (°C) 3,4 5,1 9,4 13,1 17,4 20,8 23,5 23,2 18,9 13,8 7,6 4,1 13,4
Ensoleillement (h) 61,7 86,3 139,1 171,9 194 213,9 225,8 219,6 169,6 111,9 60,7 48,4 1 702,8
Précipitations (mm) 80,5 64,9 65,5 59,9 82,4 70 74,4 67,1 72,1 86,8 83,5 88,4 895,5
Source : [3][4]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
3,4
−1,3
80,5
 
 
 
5,1
−0,7
64,9
 
 
 
9,4
2,1
65,5
 
 
 
13,1
4,6
59,9
 
 
 
17,4
8,7
82,4
 
 
 
20,8
11,7
70
 
 
 
23,5
13,9
74,4
 
 
 
23,2
13,9
67,1
 
 
 
18,9
10,6
72,1
 
 
 
13,8
7,2
86,8
 
 
 
7,6
2,4
83,5
 
 
 
4,1
−0,3
88,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Urbanisme et infrastructures[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

L'ancien train à crémaillère et le début de sa rampe.
  • Le train à crémaillère (1887-1971)

Le chemin de fer à crémaillère de Langres fut la première ligne de chemin de fer à crémaillère construite en France ; elle avait vocation à desservir la place-forte depuis la gare des chemins de fer de l'Est située en contrebas, le long de la Marne.

Funiculaires.
  • La gare de Langres

Gare SNCF construite en 1858 par la Compagnie des chemins de fer de l'Est avec la ligne 4 ligne de Paris à Mulhouse.

Article détaillé : Gare de Langres.

La ville de Langres est également desservie par les sorties 6 (Langres-Sud) et 7 (Langres-Nord) de l'autoroute française A31. Entre ces deux sorties, la bifurcation avec l'autoroute française A5 permet un lien direct avec le sud-est de Paris. De plus, la Route nationale 19 relie Langres à Vesoul d'un côté et à Chaumont de l'autre. La D 974 mène en direction de Dijon, tandis que la D 74 permet à l’usager automobile de se diriger vers Contrexéville, Neufchâteau et Épinal.

  • Le funiculaire ou plus exactement l'ascenseur incliné de Langres (1995) : compte tenu de l'évolution des modes de déplacements et de la surabondance d'automobiles, cet ascenseur incliné a été installé à un autre emplacement sur le rempart en 1995, par la municipalité, pour relier la ville dans ses remparts au parking Sous-Bie en contrebas et permet aux automobilistes de garer leurs véhicules hors les murs mais à proximité du centre. Il est basé sur le même principe que celui de Montmartre à Paris et a été construit par la société Skirail[3],[4].
Article détaillé : Ascenseur incliné de Langres.
  • Le port fluvial de Langres est situé sur le canal de la Marne à la Saône, rebaptisé récemment canal entre Champagne et Bourgogne afin de souligner sa vocation touristique de liaison fluviale entre ces deux célèbres provinces. L'ensemble est en cours d'aménagement par le Conseil général afin de favoriser le tourisme fluvial. Ses berges sont destinées à servir de voie de randonnée pédestre, cyclable ou cavalière permettant de joindre de façon continue et agréable la Champagne à la Bourgogne. Le port de Langres va être lui aussi mis en valeur et équipé, en favorisant la communication avec le lac de la Liez qui est contigu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire et Antiquité - Toponymie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Andemantunnum et Lingons.
Porte gallo-romaine.

À l'instar de la plupart des autres peuples gaulois, l'ethnonyme latin des Lingons, en l'occurrence Lingonenses, s'est transmis dans le toponyme actuel de leur civitas en Gaule transalpine, l'ancienne Andemantunnum rebaptisée Langres.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Après un bref déclin résultant des invasions barbares, Langres recouvre sa prospérité dès la renaissance carolingienne, en dépit des raids dévastateurs des Normands de 888 à 894[5]. L'influence politique grandissante malgré la réforme grégorienne, le développement économique et le rayonnement culturel de l'évêché de Langres à la faveur des renaissances médiévales successives, parallèlement à celle de la féodalité, font de Langres une puissante cité du Moyen Âge classique, héritière de la Civitas des Lingons.

Bénéficiant pleinement de la renaissance du XIIe siècle, le diocèse de Langres devient un duché pairie, ses évêques étant à la fois ducs et pairs de la couronne de France[6]: en 1179, Hugues III de Bourgogne octroie le titre de comte de Langres à son oncle l'évêque Gauthier, Louis VII de France y ajoutant la pairie et Philippe-Auguste accordant en 1200 le titre de duc aux évêques en confirmant cette dernière.

En qualité de troisième duc et pair ecclésiastique, l'évêque de Langres détient le sceptre royal durant le sacre du roi de France (avec préséance sur son métropolitain, le primat des Gaules). Au cours de cette cérémonie, il présente aussi la couronne royale avec les onze autres grands pairs de France au-dessus du chef royal avant que l'archevêque de Reims l'y dépose. À la fois grands vassaux et grands pairs de France, les ducs-évêques de Langres sont partie prenante dans les affaires générales du royaume de France en tant que membres du parlement du roi et nombre de grands seigneurs leur doivent l'hommage féodal.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Langres devient à la Renaissance un important foyer artistique où s'épanouissent la littérature, la peinture, l'architecture, etc. Ceci est notamment favorisé par sa proximité avec la Cour et l'importance de son diocèse. Dès la fin du XVe et le début du XVIe, plusieurs personnalités marquent la ville de Langres : Jean III d'Amboise, son successeur Jean V d'Amboise, Michel Boudet.

Une des grandes figures et un des acteurs de la Renaissance à Langres est le cardinal de Givry. Connu pour son mécénat artistique, il commande en 1543[7] des tapisseries sur l'histoire de Saint-Mammès pour décorer la nef de la cathédrale de Langres. Huit tentures sont ainsi réalisées en 1544-1545 d'après Jean Cousin et par les lissiers Pierre Blasse et Jacques Langlois. Des huit, trois ont été conservées, une au Louvre et deux à la cathédrale de Langres. Le cardinal de Givry commanda également un magnifique jubé, « en forme d'arc triomphal[8] ». Détruit au cours du XVIIIe siècle, il ne reste que très peu de fragments de ce jubé au musée d'histoire de Langres. Peu de temps après, un autre chantier est en cours à la cathédrale, celui de la chapelle Sainte-Croix, dite chapelle d'Amoncourt du nom de son commanditaire. Débuté en 1549 à la demande de Jean d'Amoncourt, archidiacre de Langres et grand ami du cardinal de Givry, cette chapelle est par son décor un des joyaux de l'architecture renaissante à Langres. L'ornementation de la voûte à caissons de la chapelle rappelle celle de la galerie François Ier à Fontainebleau. De même, le décor « en miroir » du carrelage, daté de 1551-1552, s'inspire fortement du château d'Écouen. Il est réalisé en faïence émaillée probablement par un atelier rouennais (Geoffroy Du Moustier), ou par Masséot Abaquesne comme le voudrait la tradition. Le dessin, quant à lui, pourrait être[9] de Jean Cousin.

Maison Renaissance, 20 rue Cardinal Morlot.

La Renaissance voit notamment se construire de beaux édifices qui subsistent aujourd'hui :

- Hôtel de Rose ou d'Amboise, 3 rue des Abbés-Couturier ;

- Maison Renaissance, 20 rue Cardinal Morlot ;

- Maison dite des Cuirasses, 10 rue St-Didier ;

- Hôtel du 3 rue Jean Roussat ;

- Hôtel de Piétrequin, 4 rue du Chanoine-Defay ;

- Hôtel du Breuil de Saint-Germain, aile est.

L'imprimerie, qui s'y serait installé depuis la fin du XVe siècle[10], est surtout connue par le biais de l'imprimeur Jean Desprez (Jehan des Prey). C'est chez ce dernier que Jean Tabourot, chanoine à Langres en 1542[11] (de son anagrame Thoinot Arbeau), imprime en 1589 son traité L'Orchésographie. Joseph Boillot, architecte, ingénieur militaire et occupant successivement plusieurs charges à Langres[12] dont celle de « contrôleur du magasin des poudres et salpêtres », publie en 1592 chez Jean Desprez son célèbre recueil de termes zoomorphes, Nouveaux Pourtraitz et figures de termes pour user en l'architecture.

Richard Roussat, également chanoine à Langres, imprime son Livre de l'estat et mutation des temps, à Lyon chez Guillaume Rouillé en 1550.

Pour la gravure, Jean Duvet est l'auteur de l'Apocalypse figurée, certaines de ses œuvres se trouvent au Musée d'art et d'histoire de Langres[13].

Charles IX rend visite à Langres lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[14]. Pendant les guerres de Religion, les Langrois, pour la plupart, suivent leur maire, Jean Roussat, qui reste fidèle au roi légitime. Le parti de la Ligue est très virulent dans la région, avec les Guise dont le bastion de Lorraine est proche. Les protestants et les reîtres allemands avec, entre autres, le prince Casimir s'y opposent, et les deux partis ravagent le pays alentour. Une bataille a lieu au pied des murailles de Langres, au faubourg de Brevoines, le 31 juillet 1589, sans résultat décisif. Dans la nuit du 19 au 20 juillet 1591, un pétard est placé sur la porte de la place du Marché pour investir la ville, mais l'alerte est donnée à temps[15].

Le XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, Langres est marquée par l'épiscopat de Sébastien Zamet et par le retour d'une période troublée. En effet, après une relative période de paix, elle subit la guerre de Trente Ans comme d'autres villes en France. La peste frappe de nouveau la ville en 1636.

De 1615 à 1655, Sébastien Zamet est l'évêque de Langres.

La ville compte à cette époque entre 6 000 et 7 000[16] habitants.

Un artisanat spécialisé se développe dans la ville puis hors les murs vers Nogent, la coutellerie.

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le 5 octobre 1713, Denis Diderot nait à Langres.

Article détaillé : Denis Diderot.
Intérieur de la gare, au tout début du XXe siècle.

Le chemin de fer arrive à Langres en 1857, avec la mise en service de la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville par la compagnie des chemins de fer de l'Est.

Au XIXe siècle, une citadelle à la Vauban vient étendre le domaine fortifié. Au début de la guerre franco-prussienne de 1870, Langres est une place de guerre qui barre la route de Bâle à Paris et qui contrôle le nœud ferroviaire de Chalindrey. Une ceinture de forts détachés est en cours de construction. La défense de la place est confiée au général de cavalerie Arbellot le 15 septembre 1870.
Après la capitulation de Metz, le 27 octobre 1870, les Prussiens occupent le Sud de la Lorraine et de la Champagne à l'exception de Langres. Afin de ravitailler les troupes positionnées au Sud de Paris, ils utilisent la voie ferrée Saint-Dizier - Chaumont - Châtillon-sur-Seine. En novembre la garnison, mal équipée, mal armée, mal chaussée, compte 12 000 hommes dont une moitié seulement est apte à soutenir un combat.
Du 16 au 20 novembre, une division allemande teste la défense de la ville, se retire en l'encerclant, néanmoins, à distance convenable et au moment où une épidémie de variole se développe dans la cité. La place n'étant pas assiégée, la garnison harcèle les voies de communications allemandes, attaque les avant-postes et pénètre même au-delà de ceux-ci. Parmi les coups de main, on peut citer[17] :

À partir du 18 décembre, l'ennemi commence un nouvel encerclement de Langres. Le 27 décembre, l'ennemi à totalement quitté ses positions et se dirige vers Vesoul en raison du mouvement des troupes du général Bourbaki. Les coups de main recommencèrent :

Pour la 3e fois, les Prussiens réinvestissent Langres à partir du 14 janvier. Les actions ennemies sont agressives, et les avant-postes français sont obligés de reculer.

En 1884, la ville décide de marquer le centième anniversaire de la mort de Denis Diderot. La place Chambeau est renommée place Diderot et une statue en bronze du philosophe, œuvre de Bartholdi, est érigée en son centre. Cet honneur rendu à un farouche représentant de l'athéisme est l'occasion de nombreuses contestations dans une ville reculée et très conservatrice dont la religion avait fait historiquement la puissance.

En 1887, la ville inaugure le premier train à crémaillère de France.

Depuis 1900[modifier | modifier le code]

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la commune est libérée le 13 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[19].

La ville engage dès 1970 une procédure de création de secteur sauvegardé (délibération municipale du 23 novembre 1970 et arrêté ministériel du 26 mars 1985). Le plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur délimite un périmètre protégé de 68 ha comprenant les remparts et leurs glacis, la ville intra-muros et le faubourg de Sous-murs. En 1972, Langres absorbe la commune de Corlée.

Depuis 2006, la mise en lumière des principaux monuments permet de créer une atmosphère dès le coucher du soleil.

Dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire initiée par Rachida Dati, la ville de Langres « perd » le tribunal d'instance à compter du 1er janvier 2010, qui avait été installé en 1958.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Sophie Delong (LR) est maire de Langres depuis mars 2014, pour un mandat courant jusqu'en 2020.

Pour les maires antérieurs, consultez :

Article détaillé : Liste des maires de Langres.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La Ville de Langres a abrité, de 1958 à 2010, un tribunal d'instance, qui a finalement été supprimé au lors de la réforme de la carte judiciaire au bénéfice de Chaumont.

Sur le plan intercommunal, la ville reçoit le siège de la communauté de communes du Grand Langres.

Au niveau administratif, la Ville de Langres abrite une Maison de l’État, comprenant notamment la sous-préfecture, la structure départementale (Haute-Marne) du Centre de gestion agréé (CGA). Un centre des Finances publiques, une agence Pôle emploi, une Maison des services, une agence de Sécurité sociale, une antenne locale de la Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA), une Mission locale, un Espace métiers et un centre de tri postal sont également présents.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelage triangulaire entre les villes de Langres, Ellwangen et Abbiategrasso

Commune associée : Corlée.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Aire urbaine de Langres[modifier | modifier le code]

L'aire urbaine de Langres[20] compte 14 009 habitants pour 31 communes et est la troisième plus grande aire urbaine de la Haute-Marne derrière celle de Saint-Dizier et Chaumont.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].

En 2015, la commune comptait 7 786 habitants[Note 1], en diminution de 3,66 % par rapport à 2010 (Haute-Marne : -2,65 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 6137 2838 4767 0697 6677 6778 3039 71911 298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 84910 1328 3209 63210 37611 79011 18910 71910 330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 9219 8039 4199 6167 8687 5588 0267 2088 300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
9 57710 84611 43710 4689 9879 5868 7618 0667 850
2015 - - - - - - - -
7 786--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Tout comme Saint-Dizier et Chaumont, Langres voit sa population se stabiliser dans les années 1980, puis légèrement baisser à la fin du XXe siècle : la ville a perdu 3 000 habitants en 30 ans et comporte en 2008 moins d'habitants qu'en 1954.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Langres est située dans l'académie de Reims.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville abrite une école maternelle et cinq écoles élémentaires intercommunales.

Langres compte les collèges Diderot, Les Franchises et du Sacré-Cœur, ainsi que le lycée polyvalent (général, technologique et professionnel) Diderot. Celui-ci comprend également des sections européennes (anglais, allemand et espagnol), une école d’hôtellerie, des formations professionnalisantes en plasturgie, en cuisine, en commerce et en transports, ainsi que des BTS en plasturgie et en gestion.

Langres abrite également un Établissement pour l'insertion dans l'emploi (Epide).

Autres[modifier | modifier le code]

  • École de musique

Santé[modifier | modifier le code]

Un centre hospitalier fonctionne à Langres, regroupé avec la clinique privée de La Compassion. L’ensemble comprend des blocs de chirurgie, un service d’urgences, ainsi que plusieurs pôles de santé (gastro-entérologie, infirmerie, cardiologie, kinésithérapie, etc.)

Il existe également un centre médical et hôpital de jour en psychiatrie générale (centre médical Jeanne-Mance), ainsi que le centre Georges-Heuyer de pédopsychiatrie.

Réunis au sein de l’association médicale de la Citadelle, 18 professionnels de santé sont impliqués sur le projet de maison médicale qui se fera dans un bâtiment de la Citadelle, en principe en 2020.

Il existe également l’association “Autisme, un pas vers l’avenir”, qui vient en aide aux familles d’enfants autistes sur le Sud haut-marnais.

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

  • Aïkido-club du Rempart
  • ASA Langres (automobile, organisateur du Rallye Terre de Langres)
  • Badminton-club de Langres
  • La Balle au bond (tennis de table)
  • Car 2 Langres (organisation de La Ronde des Lingons, un rallye de voitures historiques)
  • Centre nautique de La Liez (voile)
  • Club omnisports langrois (COL) Football,
  • Club d’escrime du pays de Langres
  • Club gymnique langrois
  • Club Twirl Mania
  • Combat libre
  • La Flèche lingonne
  • Les fléchettes haut-marnaises
  • Haltérophilie Langres Musculation
  • HandBall Langres[Note 2]
  • Judo-club langrois
  • Karaté-club de Langres
  • Langres Athlétisme
  • Langres Natation 52
  • Modélisme-club Lingon
  • Rugby-club de Langres
  • Ski-club langrois
  • Société civile de tir
  • Taï-chi chuan langrois
  • Tennis-club de Langres
  • Vélo-club langrois
  • Volley-club de Langres

Équipements[modifier | modifier le code]

Auditoriums et salles de spectacles[modifier | modifier le code]

  • Salle Jean-Favre
  • Théâtre Michel-Humbert
  • Auditorium du lycée Diderot

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Stade Pierre-Raoul
  • Stade Guy-Collin
  • Stade des Franchises
  • Stade de La Trincassaye
  • Complexe sportif des Franchises
  • Complexe sportif Gustave-Blanchard
  • Complexe sportif Rempart est
  • Gymnase de La Bonnelle
  • Dojo Jean-Claude-Noël
  • Dojo de La Bonnelle
  • Courts de tennis
  • Pistes d’athlétisme
  • Stand de tir
  • Centre aquatique Aqualangres
  • Boulodrome

Équipements sociaux et de convivialité[modifier | modifier le code]

  • Centre social “M2K”
  • Salle des Roises
  • Salle de La Zouille
  • Salle Jean-Jacques-Rousseau
  • Salle D’Alembert
  • Salles Sainte-Anne
  • Espace Fernandel
  • Espace Vital
  • Maison des services

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Manifestations événementielles[modifier | modifier le code]

À l'occasion du tricentenaire de la naissance du philosophe encyclopédiste Denis Diderot, la ville de Langres a organisé diverses célébrations en 2013.

En 2018, Langres célèbre son année Renaissance, avec de nombreuses animations, spectacles, concerts et conférences, ainsi qu’une exposition labellisée d’intérêt national.

Manifestations permanentes[modifier | modifier le code]

  • Rencontres philosophiques de Langres : événement académique et thématique portant sur la philosophie, créé en 2011 et organisé par le ministère de l’Éducation nationale dans le cadre du Plan national de formation des enseignants (c’est l’équivalent, pour la philosophie, du Festival international de géographie). Chaque année, environ 200 professeurs de philosophie, venant de toute la France, s’installent ainsi à Langres pour trois jours. De nombreux spectacles, animations et activités culturelles, davantage tournés vers le grand public et coorganisés par la Ville et par le Forum Diderot-Langres, viennent se greffer à l’événement académique. Les Rencontres ont lieu la première semaine du mois d’octobre.
  • Foire expo “Langres gastronomique” (depuis 2018) : la “foire expo” de Langres était un événement incontournable de la ville, disparu dans les années 1980. Elle renaît en 2018, sous l’impulsion d’une association créée pour l’occasion, en étant particulièrement tournée vers la gastronomie locale. Elle se tient en juin sur deux (2018) ou trois (2019) jours.
  • Ludi’Langres : festival du jeu créé par l’association Res Ludum en 2016. Il se tient en juin, sur trois jours.
  • Convention internationale du tatouage (depuis 2018), en février, sur un week-end. Elle prend la suite de l’ancienne convention internationale du tatouage de Dijon, disparue quelques années auparavant. La première édition, en 2018, a rassemblé plus de trois mille personnes.
  • Fête de la Citadelle : fête des Quartiers-Neufs de la ville, sur toute une journée, en juin ou en juillet.
  • Salon du mariage et du chocolat (depuis 2017)
  • Estival des Hallebardiers : fondé en 1985, il s’agit d’ensemble de trois spectacles, volontiers humoristiques, de théâtre itinérant, destiné à faire découvrir le patrimoine et l’Histoire de Langres. Il est très apprécié des touristes et se tient en juillet et août, les jeudis, vendredis et samedis soir. Le record d’entrées a eu lieu en 2018, avec 4 965 réservations.
  • Festival du Chien à plumes : festival musical, organisé par l’association langroise du Chien à plumes, qui a lieu en août, à quelques kilomètres de la ville, au bord du lac de la Vingeanne.
  • Tinta’Mars : festival de spectacle vivant, à destination du jeune public et du tous publics, organisé en mars, sur trois semaines, par l’association éponyme.
  • Biennale des Lumières : petit festival de philosophie, qui se tient les années paires, en mars, organisé par le Forum Diderot-Langres.
  • Estival des concerts d’orgue : ensemble de concerts d’orgue, organisés en la cathédrale Saint-Mammès, par l’association des Amis des orgues.
  • Journées des métiers d’art, de la coutellerie et de la cisellerie : elles se tiennent en avril, sur deux jours, et mettent en particulier en valeur la coutellerie, historiquement très présente dans le bassin langrois.
  • Ronde des Lingons : rallye de voitures historiques, organisé à Langres et dans les environs par l’association Car 2 Langres, en mai.
  • Rallye Terre de Langres : rallye automobile créé en 2000 se déroulant à Langres et dans les environs, et qui est l’une des six manches du championnat de France des rallyes terre, le plus haut niveau national. Il se tient en juillet.
  • Fête du sport : ensemble de démonstrations des diverses associations sportives de Langres. Elle se tient en septembre.
  • Forum des associations : il se tient le premier week-end de septembre.
  • Festival Vintage rétro (depuis 2018) : festival créé en 2018 sur le thème des objets anciens et rétro.
  • Festi’Mardis : festival musical estival, en juillet et août, avec un concert en plein air chaque mardi. Les bénéfices (buvette et restauration) sont reversés aux associations locales qui participent à l’organisation.
  • Grande braderie de Langres : organisée par l’Union des commerçants, elle se tient le dernier dimanche de juillet
  • Peintres et sculpteurs dans la rue : concours artistique organisé le dernier week-end d’août par l’Union des commerçants. Les artistes réalisent leur travail dans les rues du centre historique.
  • Salon du modélisme Miniaturissimo : salon du modélisme.
  • Gala international de catch (depuis 2018).

Anciennes manifestations[modifier | modifier le code]

  • Fête du pétard : fête célébrant l’échec de la tentative de prise de Langres, dans la nuit 19 au 20 août 1591, par les Ligueurs lorrains. Elle était ainsi appelée car les Hallebardiers de Langres étaient parvenus, lors de cette fameuse nuit, à annihiler la grosse bassine de poudre qui devait faire sauter l’une des entrées de la ville. Le “pétard” ainsi récupéré a longtemps été gardé en trophée dans la ville. La dernière édition a eu lieu en 2014.
  • “Jazz à La Lunette” : festival de jazz en plein air, organisé au fort de La Lunette 10, par l’association Mélanges improbables. Il a eu lieu en 2016 et 2017, le premier week-end de juillet, mais n’a pas été reconduit en raison de l’échec de ces deux éditions (plombées par une très mauvaises météorologie), qui a mis en péril, sur le plan financier, l’avenir de l’association organisatrice.
  • “Tuning show” : festival de tuning organisé en août par l’association Irrestible Car 52. Il a lieu, depuis 2018, à Montigny-le-Roi, à la suite d’un conflit entre l’association et la municipalité de Langres.

Médias[modifier | modifier le code]

RCF Aube (88.2) cat A - Active Radio (91.7) cat A - Magnum La Radio (94.4) cat B - Radio Star (97.4) cat B

Cultes[modifier | modifier le code]

Évêque de Langres.

Associations[modifier | modifier le code]

Associations culturelles[modifier | modifier le code]

  • Amis de Notre-Dame-de-Brevoines
  • Amis de la bibliothèque diocésaine
  • Amis de la cathédrale Saint-Mammès
  • Amis des musées de Langres
  • Amis des orgues
  • Alizard (expositions, peintures)
  • Arquebusiers
  • Association Dulcimer
  • Association Esper
  • Association des peintres langrois
  • L’Autre moitié du ciel
  • Autour de la Terre
  • La Chanterelle
  • La Niche du Chien à plumes
  • Chemins de l’eau (encyclopédie en ligne sur l’eau en Haute-Marne)
  • Courant d’art
  • École de musique
  • Forum Diderot-Langres (organisateur, avec la Ville et le ministère de l’Éducation nationale, des Rencontres philosophiques de Langres)
  • Fouzian
  • Hallebardiers
  • Happy Arty
  • Harmonie municipale
  • JAL
  • Association Langres-Montréal-Québec, centre culturel Jeanne-Mance
  • Médias, création, recherche
  • Mélanges improbables
  • Ensemble vocal Montéclair
  • Le pain au lièvre
  • Plateau de la danse
  • Société Diderot
  • Société historique et archéologique de Langres
  • Théâtre actif
  • Tinta'mars

Associations à but politique[modifier | modifier le code]

  • Aladin
  • Imaginons demain

Associations à but économique ou touristique[modifier | modifier le code]

  • Association de promotion de la marque “made in pays de Langres”
  • Union des commerçants, industriels et artisans (UCIA) de Langres et de Saints-Geosmes

Associations de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Aéro-club langrois
  • Amicale des cibistes langrois
  • Amicale Afro-antillaise
  • Amicale des travailleurs turcs
  • Billard-club langrois
  • Bodytime
  • La Boule langroise
  • Bridge pays de Langres
  • Bulles langroises
  • Confrérie des Taste-fromage de Langres
  • Cœur et santé (marche)
  • Diana Haute-Marne (chasse)
  • Être ensemble
  • Fest’Anim
  • Langres football vétérans
  • Langres patchwork
  • L’Épinoche langroise (association de pêche)
  • Lingon Tuning-club
  • Langres foires et salons (organise, depuis 2018, la Foire expo de Langres)
  • Lusitanos de Langres
  • Res Ludum (organisateur du festival Ludi’Langres)
  • Sabots de Vénus
  • La Varape lingonne
  • Yoga Shanti

Associations à caractère social[modifier | modifier le code]

  • 4 pattes au Pays des 4 lacs
  • ADMR de Langres
  • Association Aber
  • Amicale des locataires d’Hamaris (logement)
  • Amnesty International Langres
  • Association départementale de prévention jeunesse (ADPJ)
  • Association citoyenne pour la culture et l’entraide solidaire (ACCES)
  • Association des familles rurales de Langres et des environs
  • Avenir Sud santé Haute-Marne
  • Croix-Rouge de Langres
  • La Clé (logement)
  • Défis 52 (insertion professionnelle)
  • DPlace
  • Enseignants Sud Haute-Marne
  • Entr’in 52 (insertion professionnelle)
  • Habitat et humanisme
  • Langres accueil solidarité
  • Langres signes (association pour les personnes sourdes ou malentendantes)
  • Microtel Club Langres[25]
  • Mission locale de Langres
  • Mobilité pour le pays de Langres
  • Le Phill (logement)
  • La Plume s’envole
  • Les Roises
  • Lion's-club de Langres
  • Locataires du Foyer rémois (logement)
  • Poinfor (insertion professionnelle)
  • Restos du cœur
  • Rotary-club de Langres
  • Secours populaire
  • Secours catholique
  • Team Bullogé
  • Tremplin 52 (insertion professionnelle)
  • Vallée de La Bonnelle
  • Vitamines
  • La Zouille

Associations patriotiques[modifier | modifier le code]

  • Groupement langrois des associations patriotiques
  • Fnaca

Économie[modifier | modifier le code]

Zone industrielle.

Des entreprises fonctionnent dans de nombreux domaines : plasturgie, P.T.F.E. Polytétrafluoroéthylène (Téflon étant une marque déposée), caoutchouc, coutellerie, métallurgie, mécanique, automobile, informatique, imprimerie...

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune compte différents cafés, hôtels et restaurants, et de nombreuses entreprises : Freudenberg, Freudenberg joints élastomères, Plastic Omnium, 3P (Produits Plastiques Performants), Beligné et fils, Imprimerie de Champagne, Graglia, Horiot père et fils, Chaudières Miquée, Stramare, FMS, OgerDécoration, Entrin 52, Doras Elce matériaux, Magna, Fontana Top Sol, MGCA, Aluc, Morisot, La Mure, Petit, Dedome, Thirion, Déchetterie, OgerPropreté...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fortifications[modifier | modifier le code]

Les fortifications de Langres au XVIe siècle.
Vue des remparts.

Les remparts de Langres ont été construits sur 2 000 ans. Les fortifications, dont une partie de type bastionné, ont été remaniées par le génie militaire. Elles couvrent 3,6 km, faisant le tour de l’ancienne ville avec ses sept tours fortifiées, ses six portes et la porte gallo-romaine rappelant que Langres fut, au IIe siècle, la capitale du peuple des Lingons. Au XIXe siècle, le système des fortifications de la ville s'est étendu à des forts bâtis à des 10 et 15 kilomètres de la ville, et qu'on peut encore découvrir enfouis dans les forêts (par exemple du côté de Chauffour).

La citadelle[modifier | modifier le code]
1870-1871[modifier | modifier le code]

50e RI

« de 3 000 à 15 000 hommes en 1870-1871 ».
Août-septembre 1870 - Camp d'instruction des gardes mobiles et des gardes nationales sous le commandement du général Chauvin.
Janvier 1871 - Général Mayère, gouverneur de la place.
17 janvier 1871 - Venant de Selongey et Fontaine-Française, en évitant habilement les colonnes du IIe corps allemand, le colonel Lobbia, avec 1 200 hommes de la 2e brigade, réussit à faire entrer dans la citadelle un convoi de munition. Cette 2e brigade fait partie de l'Armée des Vosges commandée par le général Guiseppe Garibaldi.

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

21e RI, 221e RI

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

711e CME, ERGMT, ERGMEL, BSMAT.105 CMT.

Ancien plan de la ville de Langres.
La tour de Navarre et d'Orval (1511-1519)[modifier | modifier le code]
Tour de Navarre et d'Orval
  • Ensemble défensif de 20 mètres de haut et pour un diamètre de 30 mètres, au sud-ouest de la ville, inaugurée par François Ier. La tour Navarre a des murs de 7 mètres d'épaisseur et comprend deux étages. Elle fut couverte dès le XIXe siècle d'une imposante charpente en chêne (visible de l'intérieur) et d'un toit conique. La tour d'Orval loge une rampe tournante afin de desservir la tour Navarre.
Tour Navarre (avant qu'elle soit couverte).
La porte Henri IV (1604-1846)[modifier | modifier le code]
La tour Saint-Ferjeux (1472)[modifier | modifier le code]

Construite sur ordre de Louis XI, elle protégeait le sud-est de la ville. C’est la première tour d’artillerie permettant le tir sur 360°. Elle comporte deux étages de casemates destinées à l'origine à recevoir des couleuvrines, avec soutes à poudre et munitions. Elle fut restaurée en 1842.

La tour du Petit Sault (1517-1521)[modifier | modifier le code]

Elle fut construite pour protéger les accès Ouest de la ville. Entourée de murs de 8 mètres d'épaisseur, elle est conçue pour recevoir des canons à différents niveaux. Un escalier large de 5 mètres, s'amorce sur un gros pilier central cylindrique soutenant les quatre voûtes sur croisée d'ogives de la première salle.

La tour Saint-Jean (1540)[modifier | modifier le code]

L'intérieur, en partie comblée, ne présente plus qu'une basse salle voûtée, tandis que la partie supérieure forme un logis de deux étages. Autrefois, la terrasse pouvait recevoir des canons protégeant la ville du côté nord. Elle a été transformée en colombier militaire après la guerre de 1870.

La porte des Moulins (1647)[modifier | modifier le code]
Porte des Moulins.
  • Elle fut pendant longtemps l'unique accès Sud de la ville.

Elle était percée à l'origine de trois ouvertures (une porte charretière centrale et deux portes piétonnes latérales), avant de conserver que deux passages identiques. La toiture est composée de tuiles en bois.

La porte des Terreaux[modifier | modifier le code]
Porte des Terreaux.

Également appelée porte Neuve construite par le génie en 1848 pour faire jonction avec la porte des moulins (au sud de la ville) également a deux porches à l'ouest de la ville.

La porte Boulière (ancienne porte Saint-Didier)[modifier | modifier le code]

À l'ouest de la ville : vraisemblablement ouverte à la fin du XIVe siècle, elle servait de lieu de réunion des capitaines à masse.

La porte Longe-Porte[modifier | modifier le code]

La plus ancienne porte ouverte. Elle est formée par le 2e arc de triomphe que l'on pense généralement avoir été élevé en l'honneur de Constance Chlore pour sa victoire sur les Germains en l'an 301.

La tour Virot[modifier | modifier le code]
Article détaillé : tour Virot.
La porte de l'hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Nord-ouest de la ville, fortifiée en 1592 et reconstruite en 1750, son poste de garde de la porte de l'hôtel de ville (1620).

Porte Gallo-romaine[modifier | modifier le code]
Porte Gallo-Romaine.

Porte augustéenne aujourd'hui incluse dans les remparts, elle est l'unique partie visible des monuments ornementaux de l'époque gallo-romaine. Elle fut construite vers -20 avant Jésus-Christ.

Poste de garde de l'évêché.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Vue intérieure de la cathédrale.
Façade de la cathédrale.
L'ancienne église Saint-Didier.

Indépendamment des éléments remarquables signalés ci-dessous, le charme de Langres tient à la préservation générale de son cadre. Les bâtiments anciens en pierre, la faible circulation, l'éclairage des bâtiments, un tourisme contrôlé et une population similaire en nombre à celle du XVIIIe siècle, donne l'impression que le temps s'est suspendu entre les murs de la ville. En octobre 1472, par ses lettres patentes, Louis XI confirma sa protection royale pour la cathédrale de Langres[26].

La cathédrale Saint-Mammès et son cloître (actuelle bibliothèque municipale)[modifier | modifier le code]

Inspirée par l'école de Cluny et par l'architecture gallo-romaine, la cathédrale est une des œuvres les plus remarquables du XIIe siècle, à mi-chemin entre l'art roman et l'art gothique. La façade fut élevée de 1760 à 1768. À noter : les chapelles, les tapisseries, le buffet des grandes orgues, les boiseries, les grilles en fer forgé...).

L'église Saint-Didier (actuel Musée d'art et d'histoire de Langres)[modifier | modifier le code]

Édifice du XIIe siècle, modifié aux XIIIe, XVIe puis au XVIIe siècle, partiellement détruit à la Révolution, transformé en musée en 1841. Il fait partie de la première liste des bâtiments classés monuments historiques en 1840.

Couvent des Ursulines (fin XVIIe siècle, rue de la Tourelle)[modifier | modifier le code]

Installée à Langres en 1613, les sœurs de sainte-Ursule entame la construction d'un couvent en 1631, mais la chapelle ne fut achevée que vers 1675. Transformés en caserne à partir de 1818, l'essentiel des bâtiments fut démolis en 1974 pour la construction d'une habitation particulière. L'ancienne chapelle du couvent est désormais protégée en tant que monument historique.

Chapelle des Oratoriens[modifier | modifier le code]

Datée de 1676 et désaffectée à la Révolution, elle est reconvertie en théâtre depuis 1838 et entièrement rénovée en 2000. Le théâtre compte 250 places.

L'église Saint-Martin (XIIe - XVe siècle)[modifier | modifier le code]

Originale et complexe, elle présente cinq nefs voûtées sur croisées d'ogives. À la suite d'un incendie, la façade et le clocher (campanile) furent reconstruits entre 1728 et 1745.

La chapelle des Annonciades[modifier | modifier le code]

Chapelle de l'ancien monastère des religieuses de l’Annonciade. Cet édifice abrite des objets d’art sacré. Des expositions ponctuelles rappellent le rayonnement considérable du diocèse de Langres pendant de nombreux siècles.

Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance[modifier | modifier le code]

[27] Chapelle octogonale construite en 1873 sur la colline des Fourches, sur un plan de l'architecte langrois Girard.

Prieuré Saint-Amâtre de Langres[modifier | modifier le code]

Possession de l'abbaye Saint-Bénigne de Dijon.

Autres édifices remarquables[modifier | modifier le code]

  • Statue de Diderot : œuvre de Bartholdi de 1884. Elle a été restaurée en 2008.
  • Maison natale de Denis Diderot : une discrète plaque en pierre signale la naissance de Diderot sur la façade du no 6 (au niveau du premier étage) place Diderot (place Chambeau jusqu'à la fin du XIXe siècle). Selon Raymond Trousson[28], l'emplacement ainsi désigné est erroné : le lieu exact est le no 9 de la place, au coin avec la rue du Grand-Cloître.
  • L’hôtel de ville (1776-1783) : don du roi Louis XV, construit à l'emplacement de l'ancienne maison de ville, il fut plusieurs fois ravagé par des incendies, dont le plus grave fut celui de 1892. Le fronton triangulaire supporté par quatre colonnes corinthiennes, dressées au-dessus d'un perron de l'escalier à double volée est sculpté d'un cartouche aux armes de la ville. Réfection en 1893.
  • L’hôpital de la Charité : l'actuel centre hospitalier de Langres est un établissement public de santé fondé au XIIe siècle, qui a connu au fil du temps de nombreuses restructurations architecturales. Les plus remarquables datent de la fin du XVIIIe siècle (portail, chapelle en 1770).
  • Château du Mont (XVe siècle) : construction civile la plus importante du Moyen Âge encore visible. Une tour octogonale contient un escalier ; chaque pan est séparé par un contrefort et chaque étage souligné par une moulure et des gargouilles.
  • Poste de garde de l’évêché avec le lac de la Liez en arrière-plan (côté Est de la ville).
  • Maison Renaissance (10 rue Saint-Didier) : façade à ordre et scandée sur trois étages par des colonnes successivement ioniennes, corinthiennes et composites, frises et gargouilles.
  • Hôtel du Breuil de Saint-Germain : hôtel particulier construit en 1576 composé de 2 ailes perpendiculaires derrière un grand portail. Le décor du corps de logis date du XVIe siècle. Après deux années de rénovation, il est devenu la Maison des Lumières Denis Diderot le , 300 ans exactement après la naissance de Denis Diderot[29].
  • Le collège Diderot et sa chapelle : ancien collège des JésuitesDenis Diderot fit ses études. Le bâtiment est achevé en 1767[30].
  • Le Musée d'Art et d'Histoire de Langres.
  • L'hôtel d’Amboise, dit de Rose[31] date du début du XVIe.

Jardins et promenades[modifier | modifier le code]

Le square Henriot.
  • Square Claude-Henriot : créé en 1830 sur l'emplacement de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul, le square fut agrémenté d'un kiosque à musique (1890) et d'une statue de Jeanne Mance par Jean Cardot (1968).
  • Promenade de Blanchefontaine : plantée sur l'ordre de Sully (ministre d'Henri IV), pour remercier les langrois de leur fidélité au roi pendant la Ligue, la grande allée de Blanchefontaine se compose de trois voies parallèles, de 800 m, bordées d'arbres, qui conduisent le promeneur jusqu'à la fontaine de la Grenouille. Ce cadre inspira Denis Diderot dans plusieurs de ses écrits, en particulier dans sa lettre à Sophie Volland du 3 août 1759[32].

Personnalités liées à Langres[modifier | modifier le code]

Voir aussi la liste des personnalités nées à Langres.

Arts[modifier | modifier le code]

Sciences et techniques[modifier | modifier le code]

Écrivains et philosophes[modifier | modifier le code]

Hommes politiques[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La ville a donné son nom à un fromage.

Article détaillé : Langres (fromage).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Héraldique de Langres
Blason-fr-Ville-52200-Langres.svg
Blasonnement
D'azur semé de fleurs de lis d'or, au sautoir de gueules brochant sur le tout.

Les armes de la cité sont en réalité les armoiries du siège épiscopal, dont le titulaire était également duc de Langres et pair de France. Ces armoiries sont très anciennes puisqu'on les trouve déjà dans le sceau de Saint Hérulphe[36], 32e évêque de Langres, de 755 à 774.

L'écu est placé dans un cartouche et timbré d'une couronne murale. On rencontre toutefois encore fréquemment une anomalie héraldique dans le blason officiel de Langres : c'est la couronne ducale, conservée de l'ancien duché-pairie qui, à la place de la couronne murale, timbre les armoiries.

Quant à l'inscription du cartouche Civitas antigua Lingonum (l'antique cité des Lingons), elle rappelle les origines celtes et le fait qu'elle fut une des premières cités des Gaules à se voir accorder la qualité de peuple allié, puis la citoyenneté romaine.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

La Société historique et archéologique de Langres, fondée en 1836, publie chaque trimestre un Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres (notice BnF), disponible sur Gallica pour les années 1872 à 2005 (en ligne).

La bibliothèque diocésaine est par ailleurs un centre d'information très riche mais méconnu sur l'histoire de la ville.

  • A. Journeaux (dir.), Histoire de Langres, la vie d'une cité, 3e édition, Guéniot, Langres, 2008.
  • Jean Baptiste Stanislas Martial Migneret, Précis de l'histoire de Langres, Langres, Dejussieu, 1835 (en ligne).
  • P.-Jac. Vignerio, Chronicon lingonense ex probationibus decadis historiae contextum uiriusque, Langres, 1665.
  • Denis Gaultherot, L'anastase de Langres, chez Jean Boudrot, 1649 (lire en ligne).
  • Abbé Mangin, Histoire du diocèse de Langres et de celui de Dijon, Paris, 1765, 3 vol.
  • Théodore Pistollet de Saint-Ferjeux, Recherchas historiques et statistiques sur les principales communes de l'arrondissement de Langres, Langres, 1836.
  • Théodore Pistollet de Saint-Ferjeux, Anciennes fortifications de Langres, dans Mémoires de la Société historique et archéologique de Langres, 1860, p. 231-252 (lire en ligne)
  • Théodore Pistollet de Saint-Ferjeux, Langres pendant la Ligue, Dumoulin libraire, Paris, 1868 (lire en ligne)
  • P. Jacquinot, Les alliés à Langres en 1814. In : Revue de l’Institut Napoléon, 1989, no 153, 1989, p. 47-57.
  • Louis Marcel, Une vieille maison bourgeoise de Langres : l'hôtel Royer, sa rue, ses anciens propriétaires, ses collections, Langres, Impr. champenoise, 1920, in-8°, 48 p., pl., portr.
  • Louis Marcel, Un ancien cru français disparu : le vin de Langres, conférence, Langres, "le Musée", 1924, in-16, 40 p.
  • Louis Marcel et Louis-Emmanuel Marcel, Artistes et ouvriers d'art à Langres avant la Révolution : essai de répertoire, Langres : impr. Champenoise, 1935, in-8, 84 p.
  • Louis Marcel, Pierre Guyot de Giey : un bienfaiteur insigne du musée de Langres, sa vie, sa maison, ses collections (1771-1844), Langres, Impr. champenoise, 1917, in-8°, IV-108 p., pl., portraits. Extrait du Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, 1917 (t. VII).
  • Gaston de la Noé Langres pendant la guerre de 1870-1871
  • Ferdinand Claudon (1871-1935), Histoire de Langres et de ses institutions municipales jusqu'au commencement du XVIe siècle, Association bourguignonne des Sociétés savantes, Dijon, 1954
  • Georges Viard, Aux origines du collège de Langres. Notes sur les écoles de la ville, de 1413 à 15447, dans Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, 1er trimestre 1979, volume 254, p. 197-207 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  2. HandBall Langres HBL

Références[modifier | modifier le code]

  1. P. Duval, Description de la France et de ses provinces, Paris, 1663.
  2. Données météorologiques en ligne de la station de Langres sur le site d'Infoclimat : http://www.infoclimat.fr/climatologie/index.php?s=07524&aff=details
  3. Images du funiculaire panoramique
  4. Photos du funiculaire
  5. Auguste Eckel Charles Le Simple Slatkine
  6. Armes des évêques-ducs de Langres
  7. Le roi et l'artiste, François Ier et Rosso Fiorentino, Paris, Rmn, , p. 198-199
  8. Jacques Vignier, Les chroniques de l'évêché de Langres (lire en ligne), p. 205
  9. Jean-Pierre JACQUEMART, Architectures comtoises de la Renaissance, 1525-1636, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Compté, (lire en ligne), p. 91-94
  10. Archives Départementales de Haute-Marne, 19 J 2, Fol 296, Notes, copies et analyses d'actes de manuscrits ou de publications sur l'histoire de Langres des origines au XIXe siècle.
  11. Louis-Emmanuel MARCEL, Le Cardinal de Givry, évêque de Langres (1529-1561) - La Réforme, Dijon, Maurice Darantiere, (lire en ligne)
  12. Paulette CHONE, « Les Nouveaux Pourtraits et Figures de Termes de Joseph Boillot, à Langres en 1592 », Sebastiano Serlio à Lyon. Architecture et imprimerie,‎ , p. 466-469
  13. A. Journeaux (2008) p. 164,165.
  14. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8)., p. 252
  15. A. Journeaux (2008) p. 174.
  16. Eugène Hugues, Langres au début du XVIIe siècle, Langres,
  17. Langres pendant la guerre de 1870-1871 par Gaston de la Noé
  18. La Savoie armée 1870-1871
  19. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p. 35
  20. « Aire urbaine de Langres (298) − COG | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 7 mai 2018)
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  25. http://microtel.langres.pagesperso-orange.fr
  26. https://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA546 Lettres patentes de Louis XI, Amboise, octobre 1472
  27. Sources :
    • [1]
    • Marcel (chanoine), Le sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Délivrance à Langres, Langres, Imprimerie Saint Pierre, 1925, p. 24.
    • J. Varney-Verniot, Notice historique sur Notre-Dame-de-la-Délivrance à Langres, Langres, Imprimerie Varney Verniot, 1914, p. 34.
  28. Raymond Trousson, Denis Diderot, Paris, Tallandier, 2005, p. 19.
  29. http://www.langres.fr/la-maison-des-lumieres-denis-diderot-174 Page consacrée à la Maison des Lumières. Site officiel de la Ville de Langres. Consulté le 8 octobre 2013
  30. Source
  31. par allusion au marquis de Rose qui fut propriétaire des lieux au milieu du XIXe siècle. Voir ici
  32. [2], Hubert Gautier, Le banc De Diderot à Blanchefontaine et sa lettre à mademoiselle Volland du 3 août 1759, Langres, 1930 (incl. 1 photographie de la promenade de Blanchefontaine, le jet d'eau).
  33. Fils de Nicolas Déchanet, chantre et musicien à la cathédrale, receveur du Chapitre.
  34. Artistes et ouvriers d'art à Langres avant la révolution, chanoine Louis Marcel, 1935
  35. Source
  36. Liste des évêques de Langres