Comté de Bourgogne

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Comté de Bourgogne

9821678

Drapeau
Drapeau du Comté de Bourgogne jusqu'en 1678.
Blason
Armoiries depuis la fin du XIIIe siècle.
Description de cette image, également commentée ci-après
Le duché et le comté de Bourgogne.
Informations générales
Statut

Comté

Capitale Dole
Histoire et événements
982 Création sous le comte Otte-Guillaume
1032-1034 Succession de Bourgogne
1169 Obtient le statut de palatinat
1384 Passe aux mains des Valois-Bourgogne (État bourguignon)
1512 Rejoint le cercle de Bourgogne
1678 Passe au royaume de France

Le ou la[1] comté de Bourgogne, appelé aussi Franche Comté de Bourgogne[2], est un important comté constitué à partir de 982 par le comte Otte-Guillaume de Bourgogne. Il fait partie du Royaume de Bourgogne, avant d'être un État du Saint-Empire romain germanique durant 646 ans, de l'an 1032 à l'an 1678[3].

Ce comté est formé par la réunion des quatre circonscriptions administratives carolingiennes (pagi bourguignons) : l'Amous (région de la Saône, de l'Ognon et du Doubs), l'Escuens (région de Château-Chalon), le Portois (région de Port-sur-Saône) et le Varais (région enserrée dans le « M » que forme le tracé de la rivière Doubs).

À l'origine, son territoire correspond approximativement à l'actuelle région de Franche-Comté sans le Territoire de Belfort et le Pays de Montbéliard. Il a pour capitale Dole (château de Dole) où se trouve le parlement et est gouverné du Xe au XVIIe siècle par les comtes palatins de Bourgogne. Les gouverneurs de la province siègent à Gray (château de Gray) jusqu'en 1668 puis à Besançon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création du comté de Bourgogne[modifier | modifier le code]

Pagi bourguignons au IXe siècle.

Le comté de Bourgogne s'élabore lentement. Les terres comtoises font d'abord partie des différents royaumes de Bourgogne : royaume des Burgondes (443-534), Bourgogne mérovingienne (534-751), puis intégrées dans le royaume franc carolingien devenu empire. Ils suivent ensuite la destinée des différents royaumes issus du démembrement de l'Empire carolingien causé par le traité de Verdun de 843. En 888, les circonstances ont permis au roi Rodolphe Ier de Bourgogne, fils du comte-abbé Conrad II de Bourgogne, de transformer le ducatus de son père en royaume. Il s'est fait élire roi par une assemblée de grands et de prélats réunis à l'abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune, et Rodolphe a réussi à étendre son pouvoir sur le diocèse de Besançon, ou tout au moins sur une partie de celui-ci. Après Rodolphe Ier, le pouvoir passe successivement à ses descendants, les rois Rodolphe II de Bourgogne, Conrad le Pacifique, puis Rodolphe III de Bourgogne.

« Souverains débiles et sans puissance réelle » écrit Lucien Febvre, ils n'exercent qu'un pouvoir nominal. Leurs vassaux sont maîtres du royaume. Le comte de Mâcon est de ceux-là.

Au milieu du Xe siècle, le comte Liétald II de Mâcon parvient à réunir les pouvoirs dévolus aux comtes carolingiens dans chaque pagus bourguignon. Le moine écrivain Richer le Lorrain dit qu'il est « prince de Besançon » et un acte le nomme « comte de Bourgogne ». À sa mort, ses droits passent à son fils le comte Aubry II de Mâcon. La comtesse Ermentrude de Roucy (veuve d'Aubry et héritière de ses droits) les porte à son second mari, le comte Otte-Guillaume de Bourgogne, considéré comme le premier comte de Bourgogne.

Rattachement à l'Empire[modifier | modifier le code]

En 1016, lors d'une entrevue tenue à Strasbourg, l'empereur Henri II du Saint-Empire, reçoit du roi Rodolphe III de Bourgogne, sans héritier légitime, une promesse d'être désigné comme son successeur héritier en qualité de roi de Bourgogne. Cette promesse est renouvelée à Bâle en 1027, avec son successeur, l'empereur Conrad II le Salique, neveu par alliance de Rodolphe, marié à sa nièce Gisèle. Le comte Eudes II de Blois, le fils de sa sœur Berthe, son neveu, figure comme prétendant naturel à sa succession. À la mort de Rodolphe III survenue le 5 ou , le comte Eudes revendique la succession de Rodolphe. En 1033, une lutte armée l'oppose à Conrad II, à laquelle Eudes met fin en s'engageant auprès de Conrad à renoncer à toutes ses prétentions. Reniant son serment, Eudes reprend la lutte en 1035. En 1037, il trouve finalement la mort dans une bataille que lui livre le duc Gothelon Ier de Lotharingie, à proximité de Bar-le-Duc le . Le comté de Bourgogne est alors rattaché au Saint-Empire.

La même année, Renaud Ier de Bourgogne, fils de Otte-Guillaume, est nommé comte palatin de Bourgogne, titre donné dans l’administration impériale à ceux qui sont chargés d’administrer les États impériaux et de rendre la justice au nom de l’empereur. Le Saint-Empire est alors constitué d'États autonomes vassaux d'un empereur qu'ils élisent; le vaste et puissant comté de Bourgogne rejoint alors cet ensemble.

Le développement des routes commerciales à travers le massif du Jura et l'exploitation des salines (histoire du sel du Jura) assurent une grande prospérité à la région. Les villes préservent leur franchise en observant la neutralité dans les conflits féodaux.

En 1043, l'empereur Henri III donne le titre de noblesse de prince-évêque à l’archevêque Hugues Ier de Salins et ses successeurs, détachant Besançon du comté de Bourgogne, ce qui fait de la ville un état ecclésiastique dépendant uniquement du pape et de l'empereur. La principauté épiscopale de Besançon, forme alors une enclave au sein de la province.

Au début du XIIe siècle, le pape Calixte II, fils du comte Guillaume Ier de Bourgogne et frère du comte Renaud II de Bourgogne, met un terme à l'importante querelle des Investitures en imposant à l'empereur Henri V le concordat de Worms, qui réconcilie les empereurs avec l'Église catholique romaine.

Affranchissement du comté de Bourgogne[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, le Saint-Empire est garant de la prospérité du comté de Bourgogne, mais en 1127, après l'assassinat du comte Guillaume III de Bourgogne, son cousin le comte Renaud III de Bourgogne veut s'émanciper de la tutelle impériale de l'empereur Conrad III de Hohenstaufen. Il lui impose par la guerre le statut de « franc comte » (comte libre), origine possible du nom de Franche-Comté repris pour la région.

Passage sous la domination de Frédéric Barberousse[modifier | modifier le code]

L'empereur Frédéric Barberousse, neveu de Conrad III, reprend possession du comté de Bourgogne en faisant prisonnier le fils héritier du comte Guillaume IV de Bourgogne. De plus, il épouse en 1156 la comtesse Béatrice Ire de Bourgogne, héritière du comté, qui devient impératrice. En 1189, leur second fils, Othon Ier de Bourgogne, hérite du comté en tant que comte palatin. La fille d'Othon Ier, Jeanne Ire de Bourgogne, devient comtesse mais ne succède que pendant peu de temps après son père, et c'est sa sœur Béatrice II de Bourgogne qui hérite du comté de Bourgogne.

Béatrice II épouse le duc Othon Ier qui devient, par son mariage, comte sous le nom d'Othon II de Bourgogne. Leur fils le comte Othon III de Bourgogne décédant sans héritier, sa sœur Alix de Bourgogne lui succède sous le nom de comtesse Adélaïde Ire de Bourgogne.

Passage à la maison ducale de Bourgogne[modifier | modifier le code]

Cette dernière fait sortir le comté de Bourgogne de la suzeraineté impériale en épousant en 1236 le comte Hugues de Chalon. Ce dernier est issu d'une lignée française qui compte des liens de mariage et amicaux avec les comtés français voisins du duché de Bourgogne (comtés de Chalon, de Macon et d'Auxonne). Leur fils le comte Othon IV de Bourgogne est le dernier des comtes palatins de Bourgogne. Il épouse en secondes noces Mahaut d'Artois, comtesse d'Artois et paire de France, petite-nièce du roi Saint Louis, rendue célèbre par la saga historique Les Rois maudits. Leur fille la comtesse Jeanne II de Bourgogne (héritière des comtés d'Artois et de Bourgogne) devient reine de France par mariage avec le roi Philippe V de France, et ramène les comtés de Bourgogne et d'Artois sous l'influence royale. En 1280, le comte Othon IV change d'alliance et quitte le camp impérial pour rejoindre le camp guelfe. Pour marquer ce renversement d'alliance, il adopte de nouvelles armes avec un lion, animal porté par de nombreux partisans guelfes. Il utilise les couleurs azur et or qui renvoient au royaume de France, afin de mettre en avant la nouvelle alliance avec ce royaume. Malgré cela, le comté de Bourgogne reste une terre d'Empire.

En 1318, la comtesse Jeanne III de Bourgogne, fille aînée du roi Philippe V et de Jeanne II, épouse le duc Eudes IV de Bourgogne. Elle hérite le comté de Bourgogne à la mort de sa mère. Son petit-fils Philippe Ier de Bourgogne en hérite et hérite ensuite du duché de Bourgogne de son grand-père : il réunit ainsi le comté et le duché de Bourgogne.

Royaume de France en 1477.

Rattachement aux États Bourguignons[modifier | modifier le code]

À la mort sans héritier de Philippe Ier de Bourgogne (Philippe de Rouvres), le duché de Bourgogne revient au domaine royal, au roi de France Jean le Bon qui l'accorde en apanage à son fils cadet Philippe le Hardi. Mais la loi salique ne s'applique pas à la Comté, qui passe à Marguerite de France, grand-tante de Philippe de Rouvres, puis au fils de celle-ci, le comte de Flandre Louis de Male. Philippe le Hardi épouse sa fille et unique héritière Marguerite, réunissant ainsi à nouveau le Duché et le Comté, d'abord sur son couple puisqu'à la mort de son beau-père il deviendra duc effectif et comte consort de Bourgogne, puis sur leur descendance, inaugurant ainsi la « politique de mariages » qui sera caractéristique de tous les Valois-Bourgogne au moins jusqu'au jour où, cette dynastie tombant en quenouille, la dernière héritière épousera l'archiduc d'Autriche et roi des Romains Maximilien de Habsbourg.

Les riches et puissants ducs et comtes de Bourgogne de la maison de Valois (Philippe le Hardi, Jean sans Peur, Philippe le Bon, Charles le Téméraire et Marie de Bourgogne) se considèrent alors chefs d'État souverain durant près d'un siècle, des riches et puissants États bourguignons. Ils deviennent de puissants rivaux des rois de France de par leur alliance avec les rois d'Angleterre motivée entre autres par le commerce du lin flamand et de la laine anglaise.

L'unité des États bourguignons est rompue à la mort de Charles le Téméraire. Le duc-comte de Bourgogne est d'abord vaincu par les Suisses à la bataille de Grandson le , puis à Morat le et finalement, par le duc René II de Lorraine à la bataille de Nancy le , où il trouve la mort. Le roi Louis XI de France en profite pour reprendre militairement les fiefs français des vastes États bourguignons, mais la majorité des Pays-Bas bourguignons, ainsi que la Comté, passent dans le domaine des archiducs d'Autriche.

Passage à la maison des Habsbourg-Bourgogne[modifier | modifier le code]

La duchesse héritière Marie de Bourgogne, âgée de 20 ans, épouse le futur empereur des Romains Maximilien Ier. De l'héritage de son père, elle conserve les Pays-Bas bourguignons (partie des États bourguignons, territoires de l'Empire) et le comté de Bourgogne, desquels héritent ses descendants, les rois d'Espagne de la maison de Habsbourg en Espagne. Pendant 201 ans, de vives querelles et batailles sont alimentées entre le royaume de France, le royaume d'Espagne et le Saint-Empire pour la possession de ces territoires.

Possession des Habsbourg d'Espagne: l'apogée du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Le comté de Bourgogne demeure de 1477 à 1678 sous le contrôle de la maison de Habsbourg en Espagne, Maximilien puis son fils Philippe Ier le Beau ainsi que son petit-fils l'empereur des Romains et roi d'Espagne Charles Quint, enfin la branche des Habsbourg d'Espagne avec Philippe II et ses successeurs. Les rois de France, de Louis XI à Louis XIV, engagent de nombreuses guerres pour tenter de reconquérir sans succès la Franche-Comté.

En 1512, le comté est inclus dans le cercle impérial de Bourgogne. Ce cercle comprend principalement les anciens États bourguignons, détenus par les Habsbourg dans l’ouest du Saint-Empire. Géographiquement, le cercle est composé de deux parties distinctes : le comté de Bourgogne (Franche-Comté) au sud et les Pays-Bas bourguignons au nord (actuels Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et nord de la France. La principauté de Liège et celle de Stavelot-Malmedy, en revanche, relèvent du cercle du Bas-Rhin-Westphalie)[4].

La province était de ce fait incluse dans le gouvernement des Pays-Bas (anciens), les conseils collatéraux avaient donc compétence sur la Comté. Ces mêmes conseils ont d'ailleurs accueilli de nombreux Comtois en leur sein (Jean II Carondelet, Jean de Saint-Maurits…).

Durant le règne de Charles Quint au XVIe siècle, la Franche-Comté (Comté de Bourgogne) est une région prospère à l'abri des démêlés entre la France et l'Espagne ainsi que l'Autriche, grâce à son statut particulier garanti dans divers traités de neutralité avec les cantons suisses voisins. La viticulture et l'artisanat ont le vent en poupe et le commerce est florissant avec la France et le Saint-Empire. Le comté rayonne aussi culturellement avec son université de Dole et des personnages comme Goudimel, Cousin, Babet, Sambin, Lullier ou Du Monin mais aussi sur la scène militaire (Jean d'Andelot, Jean de Poupet) et politique (Simon Renard, Nicolas de Granvelle)[5].

Après l'abdication de Charles Quint, Philippe II devient roi d'Espagne et comte de Bourgogne. Il engage alors une lutte contre le protestantisme qui se diffuse en Franche-Comté, proche à la fois de la Suisse et du comté de Montbéliard.

Le temps des guerres et des épidémies: le déclin[modifier | modifier le code]

Le parlement de Dole, fortement appuyé par Philippe II, aide au succès de la cause catholique et évite à la Franche-Comté les troubles des guerres de religion que l'Allemagne connut pendant plus de trente ans. Cependant, la région n'est pas épargnée par la guerre. Le , Henri IV, alors roi de France, déclare la guerre à l'Espagne. La France est victorieuse des Espagnols à Fontaine-Française (en duché de Bourgogne) ; durant le mois de juin 1595, la région est envahie par Henri IV en personne, qui ne se soucie guère des traités de neutralité dans la région. Le Jura et l'actuelle Haute-Saône sont particulièrement touchés et de façon durable.

Plusieurs villes et villages sont alors maltraités, Baume-les-Dames et Lons-le-Saunier sont contraints de payer des sommes faramineuses sous peine d'être dévastés. Mais Henri IV, craignant que les Suisses n'interviennent pour faire respecter les traités de neutralité, décide de quitter précipitamment Lons-le-Saunier, non sans avoir brûlé ses deux faubourgs.

En 1598, la paix de Vervins est signée, rendant à la France et à l'Espagne leurs conquêtes mutuelles. Cette même année, Philippe II meurt ; il laisse derrière lui les Pays-Bas et la Franche-Comté à sa fille aînée, l'infante Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche, épouse de l'archiduc Albert d'Autriche.

En 1634, le comté va subir le conflit qui mettra à bas toutes prospérité et ce pour longtemps: la guerre de Dix ans. A la sortie de ce conflit, le comté est exsangue économiquement et démographiquement. Le comté est de plus touché en 1637, par une épidémie de peste. Finalement, plus de 200 000 victimes des combats, de maladie, et de disettes sont à déplorer. Des dizaines de villages sont rayés de la carte comme à Pierrecourt. Des villes comme Lons le Saunier, Saint-Amour, Bletterans, Pontarlier, Jonvelle, Jussey sont presque entièrement détruites et dépeuplées.

Trente ans plus tard, la comté n'est toujours pas remise du conflit qu'elle a subi et c'est avec facilité que Louis XIV envahit un territoire comtois encore affaibli et très peu défendu. Mais il est contraint de rendre ses conquêtes comtoises au Traité d'Aix-la-Chapelle.

Fin de l'époque espagnole et rattachement au royaume de France[modifier | modifier le code]

Carte du comté de Bourgogne en 1716 par Jean-Baptiste Homann.

A la sortie de la guerre de dévolution, la suspicion s'installe entre Madrid et la province. En effet le gouvernement espagnol suspecte les comtois d'avoir livré leur province aux français. Les élites comtoises sont progressivement évincées des postes à responsabilité et remplacées par des espagnols. Le gouverneur du comté, Philippe de la Baume-Saint-Amour, soupçonné de trahison, est limogé. Les suivants seront flamands ou espagnols. Ces décisions donnent naissance à une mouvance dissidente pro-française, menée par le marquis de Listenois. Quand la guerre de Hollande arrive sur le territoire, l'opinion publique est fortement divisée, même si une majorité semble encore soutenir la domination espagnole.

Malgré ses divisions, la province va cette fois-ci résister âprement à l'invasion française et parfois même obtenir des victoires comme à Poligny ou lors du siège d'Arbois. Gray, Besançon, Dole et Salins vont résister avant de tomber les unes à la suite des autres. Faucogney est la dernière cité comtoise à tomber le . Les combats cessent définitivement avec la prise du château de Saint-Anne, le .

Par le traité de Nimègue de 1678 qui signe la paix avec le roi Charles II d'Espagne, le roi Louis XIV rattache définitivement le comté de Bourgogne qui s'appellera désormais la Franche-Comté, au royaume de France. Besançon devient alors la capitale du comté de Bourgogne (à la place de Dole) avec le parlement de Besançon.

République française[modifier | modifier le code]

En 1986, La République française regroupe le comté de Bourgogne, le comté de Montbéliard et la partie de l'Alsace non annexée en 1871 pour en faire la région Franche-Comté[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'emploi du genre féminin, pour désigner ce fief, a été très fréquent, jusqu'au XIXe siècle ; voir la note de l'article « comté », sur le Wiktionnaire.
  2. Jean Girardot de Nozeroy, Histoire de Dix ans de la Franche Comté de Bourgogne, Besançon, J. Chrestin / impr. d'Outhenin-Chalandre, (réimpr. 1843).
  3. « Les 9 moments qui ont façonné la Bourgogne », sur Léléphant, (consulté le ).
  4. Paul Delsalle, La Franche-Comté au temps de Charles Quint, Presses universitaires de Franche-Comté, (1re éd. 2000), 344 p. (ISBN 978-2-84867-077-5, lire en ligne), p. 11-13.
  5. Hélène Walter, Pierre Gresser, Maurice Gresset et Jacques Gavoille, Histoire de la Franche-Comté, Besançon, Cêtre, , 253 p. (ISBN 2-87823-151-1), p. 132-133

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]