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Villequier-Aumont

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Villequier-Aumont
Villequier-Aumont
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Intercommunalité CA Chauny-Tergnier-La Fère
Maire
Mandat
Loïc Chala
2020-2026
Code postal 02300
Code commune 02807
Démographie
Gentilé Genlisien(ne)s
Population
municipale
684 hab. (2023 en évolution de +5,88 % par rapport à 2017)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 29″ nord, 3° 12′ 25″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 121 m
Superficie 12,34 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Chauny
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chauny
Législatives 4e circonscription de l'Aisne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Villequier-Aumont
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Villequier-Aumont
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Villequier-Aumont
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Villequier-Aumont

Villequier-Aumont est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie

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Localisation

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Villequier-Aumont est un village picard du Vermandois[1] surplombant la vallée de l'Oise et jouxtant par le nord Chauny.

Il est situé à vol d'oiseau à 7 km à l'ouest de Tergnier et 12 km de La Fère, 32 km au nord-ouest de Laon, 33 km au sud de Soissons, 17 km au nod-est de Noyon, 14 km au sud-est de Ham et 22 km au sud de Saint-Quentin

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Chauny ainsi que dans son bassin de vie, et dans la zone d'emploi de Saint-Quentin[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Caumont, Chauny, Flavy-le-Martel, Frières-Faillouël, La Neuville-en-Beine, Ugny-le-Gay et Viry-Noureuil.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 12,34 km2 ; son altitude varie de 52 à 121 mètres[2].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Villequier-Aumont[Note 2].

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par le Helot, le cours d'eau 01[3], le fossé 01[4], le fossé 02[5], le fossé 03[6], le fossé 04[7], le fossé 05[8], le fossé 08 de la commune de Villequier-Aumont[9], le Marqués[10] et le ruisseau Ganton[11],[12],[Carte 1].

Le Hélot, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Ugny-le-Gay et se jette dans le ru de Pontoise à Ognes, après avoir traversé six communes[13].

Un étang de pêche est aménagé dans la commune[14]

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Oise moyenne ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 013 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Oise moyenne. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE est, en 2024, encore en élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du SAGE Oise-Moyenne (SMOM)[15].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[16]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[17]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[18] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[19]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[20],[21].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 691 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[16]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chauny à km à vol d'oiseau[22], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 709,9 mm[23],[24]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station CHAUNY (02) - alt : 83 m, lat : 49°38'01"N, lon : 3°11'52"E (à 2,8 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15,3
25.01.1995
19,3
27.02.19
25
31.03.21
27,6
25.04.07
31,1
27.05.05
35,1
18.06.22
41,5
25.07.19
38,6
12.08.03
34,4
15.09.20
27,7
02.10.23
20,1
08.11.15
17
16.12.1989
41,5
2019
Maximale moyenne 6,3 7,4 11,5 15,5 18,9 22,1 24,9 24,6 20,6 15,6 10 6,7 15,3
Moyenne 3,9 4,5 7,5 10,4 13,7 16,7 19,1 18,9 15,6 11,8 7,2 4,4 11,1
Minimale moyenne 1,5 1,6 3,4 5,2 8,5 11,3 13,4 13,3 10,6 8 4,5 2,1 7
Record de froid
date du record
−14
07.01.09
−13
07.02.1991
−11,5
13.03.13
−3,6
01.04.1996
−0,7
06.05.19
2,4
04.06.1991
5,6
31.07.15
5,4
26.08.1993
0
30.09.18
−4
29.10.03
−9,3
24.11.1998
−11,7
29.12.1996
−14
2009
Précipitations
Hauteur (mm) 56,6 54,3 55,2 44,2 61,7 60,1 60,6 68,6 51,6 63,9 58,3 74,8 709,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
31,6
11.01.1993
29,6
09.02.16
32
07.03.1989
22,4
22.04.00
34,1
30.05.16
95,1
07.06.07
37,7
14.07.10
57,3
15.08.10
31,5
24.09.06
53
09.10.24
27
10.11.02
30,2
20.12.1993
95,1
2007
Source : « Fiche 2173002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,3
1,5
56,6
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
7,4
1,6
54,3
fév.
11,5
3,4
55,2
mars
15,5
5,2
44,2
avril
18,9
8,5
61,7
mai
22,1
11,3
60,1
juin
24,9
13,4
60,6
jui.
24,6
13,3
68,6
août
20,6
10,6
51,6
sep.
15,6
8
63,9
oct.
10
4,5
58,3
nov.
6,7
2,1
74,8
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[25], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Villequier-Aumont est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[26].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chauny, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,1 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,6 %), forêts (33,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %), prairies (4,1 %), zones urbanisées (3,8 %)[29].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 286, alors qu'il était de 272 en 2016 et de 264 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 89,8 % étaient des résidences principales, 4,6 % des résidences secondaires et 5,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Villequier-Aumont en 2022 en comparaison avec celle de l'Aisne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,6 %) supérieure à celle du département (3,3 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Villequier-Aumont en 2022.
Typologie Villequier-Aumont[I 3] Aisne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 89,8 86,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,6 3,3 9,7
Logements vacants (en %) 5,6 10 8

Voies de communication et transports

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La commune est desservie par le tracé initial de l'ancienne route nationale 37 (actuelle RD 937), qui lui donne un accès aisé à Chauny et Ham.

Le village est traversé par une chemin de ranbdonnée.

Le nom primitif de la localité est attesté sous les formes Genli (1173)[30] ; Genliacum, Genliacum-juxta-Viriacum (1251) ; Genly (1295) ; Janliacus (1357) ; Jenly (1438) ; Genlys (1533) ; Paroisse de Saint-Martin-de-Genlis (1676)[31].

Il s'agit probablement d'un toponyme en -acum, composé avec le nom d'homme gallo-romain Genilius. Il a pour homonyme Genlis, commune de la Côte-d'Or[32].

Louis-Alexandre-Céleste d'Aumont obtient, par lettres patentes d', l'érection de la seigneurie de Genlis (ancien marquisat) en duché sous le nom de Villequier-Aumont. Les deux éléments du titre : Villequier et Aumont se sont substitués au toponyme originel, tout comme Montfaucon, aujourd'hui Villequiers dans le Cher (et pour la même raison : évocation d'une ancienne seigneurie normande de la Maison d'Aumont, par ailleurs d'origine picarde).

Le premier élément est directement issu du nom de la commune de Villequier dans la Seine-Maritime, ancien fief des d'Aumont et toponyme anglo-scandinave composé du vieil anglais wilig (variante de weliġ, moderne willow) « saule » que l'on rencontre dans Willitoft (en) en Grande-Bretagne et du vieux norrois kjarr « marais » que l'on retrouve également dans Orcher[33].

Pendant la Terreur, l'ancien duché de Villequier-Aumont reprend le nom de Genlis[2].

Par ordonnance du , Genlis reprend le nom composé de Villequier-Aumont[34].

Aubert III de Hangest, seigneur du lieu, y fonde vers 1211, une hôpital sous l’invocation de Sainte Elizabeth, puis en fait un couvent, rattaché aux Augustines[1].

En 1472, les troupes de Charles Le Téméraire, en lutte contre le roi de France Louis XI, pillent et brûlent l'abbaye[1].

Celle-ci est relevée pour former en un prieuré de moines de l'ordre des chanoines réguliers de Prémontré, érigé en abbaye en 1495. l'abbaye Sainte-Élisabeth de Genlis[1]

Temps modernes

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Après la bataille de Saint-Quentin, en 1557, l'abbaye est occupée par les Espagnols d'Emmanuel-Philibert de Savoie gouverneur des Pays-Bas espagnols, qui vient de battre le connétable de Montmorency.

La seigneurie de Genlis appartenait à la famille de Hangest, qui la conserve jusqu'à sa vente, vers 1583, à Pierre Brûlart de Genlis, seigneur de Crosne, secrétaire d'état des rois Charles IX et Henri III, d'une famille d'origine champenoise.

En , la seigneurie de Genlis[35] est érigée en marquisat pour son descendant Florimond Bûlart[36], dont la descendance la conserve jusqu'à sa vente en 1772 par Charles Alexis Brûlart de Genlis à Louis-Alexandre-Céleste d'Aumont, qui obtient, par lettres patentes d', l'érection du marquisat de Genlis en duché de Villequier-Aumont.

Au cours de la Fronde, l'abbaye est à nouveau saccagée par la soldatesque en durant le siège de Chauny, et pendant cette période les terres restèrent sans être cultivées pendant trois années[37].

En 1756, un tremblement de terre provoque à nouveau des dommages.

Sous l'Ancien Régime, la localité dépend de l'intendance de Soissons, du bailliage de Chauny, de l'élection et du diocèse de Noyon[34]

Révolution française et Empire

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Au début de la Révolution française, l'abbaye ne compte plus que sept religieux[1] et est supprimée.

Louis-Alexandre-Céleste d'Aumont ayant émigré lors de la Révolution française, il est déchu de son domaine pendant la Terreur.

Ses filles obtiennent la restitution de ce domaine en 1803 par Napoléon Ier. En 1806, elles y font construire un nouveau château[38]. . La commune, instituée par la Révolution française, absorbe dès les années 1790-1794 celle de Plessis Godain[2].

Époque contemporaine

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Par ordonnance royale du , la commune de Guyencourt-et Plessis composée des hameaux de Guyencourt et du Plessis-Godin, est réunie à Villequier-Aumont[2],[34].

A la fin du xixe siècle, la population décroit, notamment à cause de la fermeture de la sucrerie qui était implantée dans l'ancienne abbaye, et du départ à Viry-Noureuil de l'usine de fabrication d'instruments agricoles[39].

Durant la Première Guerre mondiale, le village est occupé par l'armée allemande dès le et libéré en 1917-1918[40].

Les derniers bâtiments de l'ancienne abbaye Sainte-Élisabeth de Genlis ont été détruits pendant la Première Guerre mondiale.

Le village est considéré comme détruit à la fin de la Première Guerre mondiale[41] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [42].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Laon du département de l'Aisne[I 1].

Après avoir été de 1793 à 1801 le chef-lieu d'un fugace canton de Genlis, elle faisait partie depuuis lors du canton de Chauny[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Chauny[I 1] porté de 20 à 21 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Aisne.

Intercommunalité

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Villequier-Aumont était membre de la communauté de communes Chauny-Tergnier, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes des Villes d'Oyse pour former le ,, avec trois communes issues de la communauté de communes du Val de l'Ailette, la communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1820   M. de Sainte-Aldegonde   Comte
         
1871   M. de Sainte-Aldegonde    
         
avant 1877[43]   M. Lemaire    
         
1900 1903 M. Bourgogne (ou Bourgongne)    
         
1910 1913 Émile Billion    
         
avant 1931   Gaston Bailleux    
         
mars 1977 mars 1989 Anne-Marie Benoiton[44]    
    Dominique Smetryns[45]   Agriculteur
juin 1995 avril 2014[46] Michel Lacaze[47]   Secrétaire de mairie
avril 2014[48] juillet 2020[49] Rémi Dazin[50] DVD[51] Chef d'entreprise
juillet 2020[52],[53] en cours
(au 13 juin 2025)
Loïc Chala[54]   Cadre chez Véolia

De 2014 à 2020, la commune de Villequier-Aumont est jumelée avec la commune de Villequier en Seine-Maritime[55].

Équipements et services publics

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Santé et solidarité

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Un foyer d’accueil médicalisé accueillant 33 adultes autistes fonctionne à Villequier-Aumont[56].

Justice, sécurité, secours et défense

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Les communes de Sinceny, Viry-Noureuil et Villequier-Aumont ont embauchées conjointement un policier municipal en 2023[57],[58].


Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[60].

En 2023, la commune comptait 684 habitants[Note 5], en évolution de +5,88 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6146826827749419729671 000985
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
928917893865868776866760762
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
722663635411477437440468420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
473503504600603602591591631
2015 2020 2023 - - - - - -
629661684------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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La deuxième course de caisses à savon a eu lieu en [62].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Vestiges du château. Au XVIIIe siècle existait à Villequier-Aumont, alors Genlis, un château, possession de la famille Brûlart de Genlis, constitué d'un long corps de logis élevé en brique et pierre sur deux niveaux, cantonné à chacun de ses angles par une tour de plan circulaire. Doté d'une chapelle, cet édifice donnait sur une cour en terrasse et était accessible par deux ponts. Il était bordé par deux grands canaux d'eaux vives et une basse-cour entourée d'eau. Cet édifice est vendu comme bien national durant la Terreur. En 1803, le domaine est restitué aux filles du propriétaire antérieur, qui font construire en 1806 un nouveau château, également en brique et pierre, dans un style néo-classique. Resté dans leur descendance, cet édifice est détruit pendant la Première Guerre mondiale, en 1917-1918[63].


  • Église Saint-Martin.
  • Monument aux morts.
  • Hospice Chatelet-Ducellier.


Personnalités liées à la commune

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  • Louis-Alexandre-Céleste d'Aumont, 7e duc d'Aumont, duc de Villequier (1736-1814), général et homme politique français, élu député de la noblesse aux États généraux par la sénéchaussée de Boulogne-sur-Mer, dénoncé comme ayant facilité la fuite du roi à Varennes, il émigre en et devint l'un des agents les plus actifs des princes. Il meurt au château de Villequier-Aumont.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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  • Carte spéciale des régions dévastées : 22 SO, Laon [Sud-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), sur Gallica.

Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Villequier-Aumont » sur Géoportail (consulté le 18 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  52. Ludovic Quillet, « À Villequier-Aumont, l'équipe de Loïc Chala a tout raflé face à celle du maire sortant : Les électeurs genlisiens ont choisi le changement : la liste du maire sortant n'a obtenu aucun siège. », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne, consulté le ) « Les électeurs genlisiens ont choisi le changement : la liste du maire sortant n’a obtenu aucun siège ».
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  55. « À Villequier-Aumont, la nouvelle équipe municipale met fin au jumelage et fâche des élus », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  56. « À Villequier-Aumont, un service externalisé se met en place au Foyer d’accueil médicalisé », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
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  58. « Un effet « policier municipal » à Sinceny, Viry-Noureuil et Villequier-Aumont », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Depuis un an, les trois communes du Chaunois se partagent à temps partiel un policier municipal. Les maires ont constaté du mieux au niveau de la sécurité routière ».
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  61. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  62. « Villequier-Aumont : sensations fortes et esprit convivial au rendez-vous lors de la course de caisses à savon », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  63. Philippe Seydoux, Gentilhommières des Pays de l'Aisne - tome 1, Laonnois, Vermandois, Thiérache, Paris, Editions de La Morande, (ISBN 2-902091-40-0), p. 64-66