Gamaches

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Gamaches
Gamaches
Hôtel de ville.
Blason de Gamaches
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité CC des Villes Sœurs
Maire
Mandat
Jean-Paul Mongne
2020-2026
Code postal 80220
Code commune 80373
Démographie
Gentilé Gamachois
Population
municipale
2 480 hab. (2019 en diminution de 7,7 % par rapport à 2013)
Densité 250 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 15″ nord, 1° 33′ 29″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 126 m
Superficie 9,92 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Gamaches
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Gamaches
(bureau centralisateur)
Législatives 3e circonscription de la Somme
Localisation
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Gamaches
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Gamaches
Liens
Site web http://www.mairie-gamaches.fr/

Gamaches est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Gamaches est située à 8 km de Blangy-sur-Bresle, à 13 km d'Eu, à 16 km d'Oisemont, à 18 km de Moyenneville, à 24 km de Saint-Valery-sur-Somme et à 26 km d'Abbeville.

Accès[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

L'accès à l'A28 est situé à 9 km en direction de Rouen (échangeur no 5) et à 16 km en direction d'Abbeville (échangeur no 4).

Gamaches est desservie par la gare de Longroy - Gamaches située sur la ligne d'Épinay - Villetaneuse au Tréport - Mers.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les lignes d'autocars no 1 (Mers-les-Bains - Oisemont - Amiens) et no 3 (Gamaches - Woincourt - Abbeville) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Gamaches est située sur la rive droite de la Bresle, à son confluent avec la Vimeuse à une quinzaine de kilomètres de la mer. La Bresle marque la limite entre la Somme (Hauts-de-France) et la Seine-Maritime (Normandie).

À l'ouest du bourg, en direction du Tréport, le long de la Bresle, de vastes étangs, en partie anciennes sablières et paradis pour pêcheurs, accueillent depuis quelques années une base de loisirs nautiques. La proximité de la forêt d'Eu procure un intérêt supplémentaire à la bourgade, côté normand.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gamaches est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Gamaches, une agglomération inter-régionale regroupant 2 communes[5] et 3 182 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,9 %), prairies (19,2 %), zones urbanisées (14,9 %), eaux continentales[Note 2] (11 %), forêts (6,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est mentionné dès le VIIIe siècle sous la forme Gamapium, puis Gamachiae en 1150[12].

Le second élément -ache serait issu d'un thème *ap- désignant une « eau », lui-même d'une langue proto-celtique, mais également indo-européenne. Il semble équivalent au thème celtique ab- (vieil irlandais ab « rivière », gaulois *abu-). La forme d'origine devait être -appia[Note 3].

Le premier élément Gam- a été rapproché du latin gemelli « jumeaux » et du grec gamein « marier ». Le sens global serait donc : « confluent »[13].

Le nom correspond à la situation de Gamaches au confluent de la Vimeuse et de la Bresle. François de Beaurepaire fait cependant remarquer que Gamaches-en-Vexin (Eure, Gamapium 707) n'est pas situé au confluent de deux rivières, ce qui rend douteux le rapprochement de Gam- avec gamein et gemelli[14].

Homonymie avec Guémappe (Nord-Pas-de-calais), Jemappes (Belgique), Jemeppe (Belgique) et Gempe (Flandres)[14], tous situés au nord.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les Romains avaient construit deux ponts à Gamaches, sur la Bresle, pour établir une liaison entre les Amiénois et les peuples du pays de Caux[15].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le bourg était autrefois protégé par une enceinte percée de cinq portes.

En 1471 : après dénonciation par Louis XI du traité de Péronne et sa déclaration de saisie de la seigneurie du Vimeu, les Bourguignons, maîtres d'Abbeville, ravagent la région. Gamaches est alors prise et de nouveau brûlée. L'année suivante, en 1472 a lieu un nouvel épisode de la guerre entre la France et la Bourgogne. Charles le Téméraire ravage la Picardie et Gamaches, met le siège devant Beauvais, avant que la peste ne décime ses troupes mais aussi la région.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les cahiers de doléances de la commune sont consultables sur le site des Archives départementales, p. 188 à p. 198[16].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Gamaches est desservie par le chemin de fer dès 1872 avec l'ouverture de la ligne de Canaples à Longroy - Gamaches et de la section de cette gare au Tréport-Mers de la ligne Paris-Beauvais-Le Tréport. La ligne de Canaples ferme en 1938 (avec une réouverture partielle lors de la Seconde Guerre mondiale).

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Située sur la Bresle, Gamaches est une ville dont le destin a été fortement lié à la verrerie[17] et à l'industrie. La filature Saint Frères construite entre 1884 et 1886 succède à une importante filature hydraulique de coton Ferdinand Quesnel et Cie, mentionnée en 1871 et qui employait 200 ouvriers, dont 30 de moins de 16 ans. Elle disposait à la fois d'énergie hydraulique (90 ch.) et vapeur (100 ch.) et était raccordée au chemin de fer[18]. Le site de la scierie hydraulique Pollet, fabricant de bobines, a été racheté après 1960 par l'entreprise Jocquin, spécialisée dans les bennes agricoles et employait 40 salariés en 1962[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Gamaches[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 20 à 36 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Gamaches a adhéré à la communauté de communes des Villes Sœurs en 2009.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

À la suite de la démission en bloc de onze élus le , après 18 mois de conflit entre le maire et son adjointe au logement, à l’urbanisme et à la jeunesse, Guislaine Sire[21], des élections municipales sont organisées en juin et juillet 2016, qui voient la victoire de la liste du maire sortant Daniel Destruel (PS) avec 573 voix, soit 44,7 % des suffrages exprimés (17 élus), face à celle de Patrick Lenne (PCF - 497 voix, soit 41,38 % des suffrages exprimés et 5 élus, dont l'ex-maire adjointe Guislaine Sire), et celle de Antoine Houyelle (Front national) avec 131 voix, soit 10,90 % des suffrages exprimés et un siège[22]. Le conseil municipal a donc réélu Daniel Destruel[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24],[25]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1793   Pierre André Bourgeois    
mars 1793 mars 1795 Jean Schreyer   Officier de santé.
décembre 1795 septembre 1799 Jean-Baptiste Guillot    
septembre 1799 mars 1800 François Nicolas Creton   Président de l'administration municipale du canton de Gamaches.
avril 1800 mai 1800 Théodore Routtier   Adjoint, maire provisoire.
septembre 1800 septembre 1808 Jean-Baptiste Guillot   Démission envoyée en juin 1808.
octobre 1808 mai 1812 Pierre André Nicolas Joseph Antoine Bourgeois   Ex-inspecteur de l'enregistrement et des domaines.
mai 1812 août 1813 Louis Tinturier   Maire par intérim.
août 1813 septembre 1815 Louis Charles Ménélé Sangnier    
septembre 1815 octobre 1816 Jean-Baptiste Guillot    
octobre 1816 octobre 1825 Jean Schreyer   Officier de santé.
Démission en octobre 1825 en raison de son âge (né en 1755).
décembre 1825 septembre 1830 Jean-Baptiste Guillot[Note 4]    
octobre 1830 1842 François Camille Marie Darsy    
1842 1848 M. Pecqueux    
septembre 1848   M. Delattre    
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1919 Florimond Mauduit   Maître-tanneur
Conseiller général de Gamaches (1928→ 1932)
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981[26] mars 1983 Rémy Danneels DVD  
mars 1983 avril 2014[27],[28] Jacques Pecquery PCF-COM Conseiller général de Gamaches (1979 → 1985 et 1998 → 2011)
avril 2014[29],[30] mai 2020[31] Daniel Destruel PS Conseiller général de Gamaches (2011 → 2015)
mai 2020[32] En cours
(au 20 juillet 2020)
Jean-Paul Mongne DVG Ancien professeur de musique au collège de Gamaches
Proviseur du collège de Gamaches (2013 → 2017)
Vice-président de la CC des Villes Sœurs (2020 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2019, la commune comptait 2 480 habitants[Note 5], en diminution de 7,7 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0121 0371 0851 0811 2731 4881 4481 3011 450
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7941 9862 0351 9201 9981 8972 1012 2202 205
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2472 2462 2902 3312 6352 8292 8552 9072 990
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
3 1943 2163 4673 2703 0992 9492 8602 8342 687
2018 2019 - - - - - - -
2 5012 480-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose du groupe scolaire Lucien-Martel, de l'école Jean-Jaurès, de l'école maternelle Achille-Baillet et du collège Louis-Jouvet, établissements d'enseignement publics[36].

Par ailleurs, le pensionnat du Sacré-Cœur est implanté dans la commune[37].

Pour la suite des études, la commune dépend du lycée du Vimeu à Friville-Escarbotin et de l'Université de Picardie Jules Verne.

Associations sportives[modifier | modifier le code]

  • L'AS Gamaches, club de football, évoluant en DHR Hauts-de-France (R2), soit la 7e division française.

Activités économiques[modifier | modifier le code]

  • Base de loisirs nautiques.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, avec son clocher carré (gothique flamboyant), est le résultat d'un savant mélange architectural influencé par différentes époques, les parties les plus anciennes datant du XIIIe siècle[38],[39].
Elle fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques depuis le classement par liste de 1862[40].
Le monument aux morts du centre-ville.
  • Monuments aux morts de la Première Guerre mondiale et de la Deuxième Guerre mondiale. Il y en a deux dans la commune, édifiés à la suite d'une délibération du conseil municipal de 1920, par Dovergne-Seclet, entrepreneur et marbrier à Gamaches, pour un coût total de 25 970 francs dont 20 393 francs pour le monument principal de la place du Grand-Marché :
    • l'un situé place du Maréchal-Leclerc (alors place du Grand-arché), est une pyramide en granit breton, ornée d'une statue de soldat dit le poilu en plein combat défendant le drapeau, qui est probablement tirée du catalogue des Marbreries Générales Gourdon à Paris[41],[42]
    • l'autre se dresse au cimetière, répondant ainsi aux vœux des parents des soldats dont les restes n'avaient pu être recueillis et enterrés.
  • Les deux tours de l'ancien château (XIIe-XIIIe siècles), qui font l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 16 décembre 1986[43].
  • La chapelle Sainte-Marguerite. En 1225, Robert III, comte de Dreux et Aénor de Saint-Valery, son épouse, font construire l'édifice qui est rattaché à la maladrerie servant de refuge aux lépreux.
Elle est utilisée comme remise[44],[45].
  • Vestiges de l'activité industrielle de la commune : verreries, filature Saint Frères, dont il subsiste les logements ouvriers[18], scierie hydraulique Pollet[19]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joachim Rouault de Gamaches, né vers 1409 et mort en 1478, seigneur de Boismenart et de Gamaches, maréchal de France, participa à la fin de la guerre de Cent Ans et servit Louis XI.
  • François Vatable, théologien érudit, traducteur d'Aristote, dont on sait qu'il est né à Gamaches et qu'il mourut en 1547. Il fut le lecteur du roi François Ier et l'introducteur en France des études hébraïques.
  • Émile Bestel (1886-1954), syndicaliste et homme politique français, mort à Gamaches.
  • Emil Cioran (1911-1995), philosophe et écrivain, grand marcheur, évoque ses randonnées pédestres à Gamaches et en forêt voisine dans ses Cahiers[46].
  • Robert Tyrakowski (1944-2008), entraîneur de l'équipe de foot de la ville (1987-1990).
  • Jean-Pierre Robert (né en 1957), entraîneur de l'AS Gamaches de 1990 à 1995.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gamaches Blason
De sable à deux léopards d'or posés l'un sur l'autre, armés et lampassés de gueules[47]
Détails
Ornement extérieur :
  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze. Citation à l'ordre du régiment du 11 novembre 1948 : « vaillante commune atteinte à plusieurs reprises par des bombardements et des destructions. A conservé durant toutes ces épreuves, un patriotisme élevé et une foi constante en la victoire manifestée, en particulier, par l'aide apportée aux jeunes gens cherchant à rallier les Forces françaises libres. »

    Les armes de la commune de Gamaches ont été adoptées par le conseil municipal le . Elles reprennent celles des marquis de Gamaches qui sont gravées sur une masse d'armes du XVIIIe siècle conservée à l'hôtel de ville de Gamaches. Au XIIIe siècle, la commune utilisait un autre sceau et d'autres armoiries[48].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. La terminaison -ache résultant d'une évolution de -appia ne doit pas surprendre : elle est semblable à celle du vieux bas francique *happja (francique happia)> hache. Elle est observée en Picardie et dans la partie nord est de la Normandie
  4. Le maire Jean-Baptiste Guillot est décédé le , âgé de 91 ans.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Gamaches », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1. p. 28.
  13. Jacques Chaurand et Maurice Lebègue, Noms de lieux de Picardie (page 19), Condé-sur-Noireau, Bonneton, , 223 p. (ISBN 978-2-86253-265-3).
  14. a et b François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 114 - 115.
  15. François-César Louandre, Histoire d'Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu'en 1789, p.8, Le Livre d'histoire, Paris, 1998, Tome 1, 439 pages, (ISBN 2-84435-013-5), ISSN 0993-7129.
  16. « Les cahiers sur le site des archives départementales ».
  17. « Usine de flaconnage S.A. des Verreries Saint-Martin, puis Annebicque, puis Verrerie de Picardie, puis Verrerie de Courval », notice no IA00076615, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. a et b « Filature de coton dite Filature Saint Frères », notice no IA00076614, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. a et b « Scierie Pollet, puis usine de matériel agricole Jocquin », notice no IA00076669, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. M. B., « Onze élus démissionnent ensemble du conseil municipal de Gamaches : Gamaches. Près de la moitié du conseil municipal a rendu son mandat lundi. Une décision qui fait suite à dix-huit mois de conflit », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le 23 décembre, Daniel Destruel retire l’ensemble de ses délégations à son adjointe. Rapidement, une partie du conseil se rallie à la cause de Guislaine Sire. Malgré cela, le 10 mars 2015, l’élue perd son statut d’adjointe et devient simple conseillère municipale ».
  22. « Gamaches : Daniel Destruel conserve son fauteuil de maire », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Karine Lapostolle, « Gamaches : Daniel Destruel réélu maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  24. Sources pour 1793-1830 : Archives départementales de la Somme, registres d'état civil et cotes 3 M 72 et 3 M 140.
  25. « Les maires de Gamaches », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  26. Légifrance, 15 avril 1981.
  27. « Jacques Pecquery repart : Gamaches. Âgé de 63 ans, le maire est candidat pour un septième mandat avec une liste sans étiquette politique », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. Anne-Marie Quéméner, « Destruel assène le coup de grâce à Pecquery : Après le canton il y a trois ans, le socialiste Daniel Destruel gagne la mairie. Il a largement battu le maire sortant communiste, Jacques Pecquery, qui a décidé de quitter le paysage politique », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le canton avait déjà tourné la page en 2011 en élisant Daniel Destruel conseiller général. Cette fois, c’est la mairie que le socialiste (Un nouvel élan pour Gamaches) a ravie au communiste Jacques Pecquery (Rassemblés pour Gamaches), maire depuis mars 1983. Et la victoire est nette : 65,24 % contre 34,75 % des suffrages ».
  29. Blandine Thoreux, « Un Nouvel élan pour Gamaches avec Daniel Destruel : Neuf mois après s'être déclaré, Daniel Destruel présente sa liste “Un nouvel élan pour Gamaches”. L'occasion de revenir sur les raisons pour lesquelles il a refusé toute union », L’Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 7 avril 2014, p. 16.
  31. « Daniel Destruel : « Je ne me sens plus la force » d’être maire de Gamaches : Lors des voeux, le maire de Gamaches a expliqué pourquoi il ne se représentait pas », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Vers une meilleure relation majorité-opposition à Gamaches ? : L’installation du nouveau conseil municipal montre une volonté des deux parties de renouer le dialogue », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. L'école sur le site du ministère de l'éducation nationale.
  37. « École du Sacré-Coeur », Enseignement catholique de la Somme (consulté le ).
  38. Agence régionale du Patrimoine de Picardie, « Église de Gamaches - Éditions Coudray - Gamaches » (consulté le ).
  39. Direction départementale de l'Équipement de la Somme, « Aménagement de la rue de Normandie » (consulté le ).
  40. « Église de Gamaches », notice no PA00116169, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918 et de la Guerre de 1939-1945 », notice no IA80000010, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Dominique et Jean Étienne Guerrini - "SE SOUVENIR " les monuments aux morts de la guerre 1914/1918 dans le département de la Somme, « "la commune de...à ses héroïques enfants" » (consulté le ).
  43. « Les deux tours de l'ancien château », notice no PA00116168, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 62 (ASIN B000WR15W8).
  45. FI Darsy, Gamaches et ses seigneurs
  46. Emil Cioran: Cahiers 1957-1972, Gallimard, 1997.
  47. Michel Popoff (préf. Hervé Pinoteau), Armorial de l'Ordre du Saint-Esprit : d'après l'œuvre du père Anselme et ses continuateurs, Paris, Le Léopard d'or, , 204 p. (ISBN 2-86377-140-X).
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