André Cayatte

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André Cayatte
Description de cette image, également commentée ci-après
Anrdé Cayatte à la Mostra de Venise en 1953
Nom de naissance Marcel Truc[1]
Surnom Armand Tréguière (1927)[2]
Naissance
Carcassonne (Aude), France.
Nationalité Drapeau de la France française
Décès (à 80 ans)
Paris 4e
Profession Réalisateur, scénariste, dialoguiste.
Films notables

André Jean Cayatte, né le à Carcassonne et mort le à Paris, est un écrivain et réalisateur français, avocat de formation.

À partir de l'évocation de faits divers réels, son œuvre cinématographique interpelle le spectateur sur des sujets de société, la corruption, l'abus de pouvoir, la délation, la pédophilie, l'euthanasie, la chirurgie esthétique, la bombe atomique, la réconciliation francoallemande, la peine de mort, etc. Fidèles au non conformisme littéraire de sa jeunesse, ses trente films, dont de nombreux succès malgré une censure récurrente, mettent ainsi en procès une société en voie de déshumanisation et forment un unique plaidoyer contre tout ce qui dans la modernité condamne l'individu, spécialement le système judiciaire et le conformisme dont il se soutient. Ses nombreux détracteurs (les « jeunes turcs des Cahiers du Cinéma ») ont qualifié son cinéma de « films à thèses ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse méridionale (1909-1927)[modifier | modifier le code]

André Cayatte nait dans la bastide Saint-Louis qu'habitent ses parents au-dessus de l'épicerie en gros[3] qu'ils tiennent près de la place centrale de la préfecture de l'Aude, à l'angle de la rue Pinel et la rue Denisse[4]. Il ne se défera jamais de son accent du Midi et reviendra toujours dans son Languedoc.

Il a treize ans, en 1922, quand son cousin, nouvel aumônier des prisons à Carcassonne, est chargé d'assister un condamné à mort. Le jeune prêtre, qui avait en vain supplié qu'on le démette de cette mission, ne dort pas de la nuit et s'effondre quand la tête tombe dans le panier[5]. André Cayatte n'aura de cesse de militer contre « l'imbécile peine de mort ». L'ensemble de son œuvre sera un long plaidoyer pour une justice plus humaine et moins aveugle[6], un réquisitoire contre une lâcheté collective et des rituels impitoyables qui exonèrent la société de ses responsabilités dans la genèse du crime.

Inscrit au Lycée de Toulouse[7], il écrit des poèmes[8] modernistes, dont certains sont publiés par Les Cahiers du Sud[3]. Bachelier avec un an d'avance, il part à dix-sept ans à Paris, où l'accueille Philippe Soupault[3] en rupture avec André Breton. Charles-Henry Hirsch publie au Mercure de France une nouvelle de lui dérivée d'une histoire d'amour adolescent, Tristan, Juliette et Méphisto[8].

À dix-huit ans, en 1927, André Cayatte fait son service militaire au 38e régiment d'artillerie coloniale de Nîmes. Il s'y lie à un autre appelé, René Char, colosse qui a trouvé à s'occuper de la bibliothèque du régiment. Ensemble, les deux poètes impétrants jouent au rugby[9], conspuent l'ordre bourgeois et fréquentent les maisons closes[2].

Écrivain d'avant garde (1928-1931)[modifier | modifier le code]

Libéré, le dandy André Cayatte parade dans la Talbot offerte par son père et s'inscrit aux côtés de René Nelli et Joë Bousquet[10] dans le mouvement du « surréalisme méditerranéen ». Piloté par René Laporte qui transfert alors dans la capitale sa revue Les Cahiers libres, il fonde avec le soutien parisien de Marcel Sauvage au début de l'année 1928 une éphémère revue littéraire toulousaine, Transit[11].

Il visite Paris en compagnie du secrétaire du Parti fasciste révolutionnaire, le jeune avocat Philippe Lamour[12] que Pierre Mac Orlan a chargé de réunir de jeunes écrivains[13]. Celui ci publie sa nouvelle parue au Mercure de France augmentée d'une seconde partie. Artaban, divagation d'étudiant sur les aventures balnéaires et les petites amours cérébrales[14], interroge par plusieurs sous récits la confrontation d'une jeunesse rêveuse à la réalité de sa vie[8] et suscite un très vague étonnement encourageant[15]. Le lancement du livre est accompagné d'un soixante dix huit tours sur lequel sont enregistrés des passages lus[14].

Avec René Char, André Cayatte fonde à la fin 1928 une seconde revue avantgardiste, Méridiens[16], qui connaît trois numéros, avril, août et décembre 1929. André Cayatte y fait toutes les premières pages[2], jusqu'à ce que René Char, admirateur[17] de celui ci auquel il dédie[18] son second recueil[19] mais finit par reprocher son dilettantisme[20], ne rejoigne, dès novembre, Paul Eluard et les Surréalistes à Paris. André Cayatte se contente de voir publier un de ses poèmes par Fernand Marc[21].

En mars 1930, il partage avec Philippe Lamour la rédaction d'une revue mensuelle que dirige Renaud de Jouvenel, Grand’Route, mais la publication périclite au cinquième numéro[22]. La collaboration des deux hommes continuent quand le second fonde en janvier 1931 la revue Plan - Organe de doctrine et d’action, qui est à l'origine du planisme.

« [...] tout éloignement de nous mêmes emporte sa part de création. [...] L'abus de soi excuse d'autres vies possibles, toutes les vies, et seul se suicide celui qui prémédite sa transparence. »

— Récusant tant la révolution que le confort moderne, programme de l'écrivain André Cayatte en quête à travers tous les excès de ses personnages intérieurs[23].

De l'avocat au romancier (1932-1940)[modifier | modifier le code]

Licencié ès lettres[4], André Cayatte entreprend des études de droit à la Faculté de Toulouse, au terme desquelles il devient avocat au barreau de la même ville. Au printemps 1933, encore stagiaire, il prépare pour Me Lamour le dossier en défense du journaliste Maurice Privat, attaqué en diffamation par Louis Quemeneur. À cette occasion, il se convainc de l'innocence de Guillaume Seznec et se scandalise définitivement de ce qu'il découvre de la machine judiciaire à travers le cas du juge d'instruction Pierre Bonny. Face à l'inefficacité des campagnes de presse, il envisage de recourir au cinéma pour éclairer l'opinion publique[24]. C'est un client acteur, en procès contre son producteur, qui lui a fait découvrir la puissance de ce média.

Monté à Paris, dégouté du parlementarisme par l'affaire Stavisky et sa conduite par le préfet Chiappe, il décide de se reconvertir dans le journalisme et l'écriture pour montrer « la société menée par la légende, le bluff, la routine des idées reçues, vouée à la mystification des jobards par les malins »[25]. En deux ans, il publie quatre romans, dont une satire à clefs de la vie provinciale[26], L'Affaire Peyrières. Ils sont publiés par le maurrassien Fernand Sorlot et cosignés par son ancien patron et désormais collègue Philippe Lamour.

Sorte de non conformiste, celui ci le « parachute » en 1936, à la suite d'un désistement fortuit[27], dans la circonscription de Cannes sur la liste des candidats radical socialistes aux législatives, qui se présentent sous l'étiquette Front populaire[28]. Arrivé bon dernier dès le premier tour[29], André Cayatte cède la place à son colistier communiste, Henri Pourtalet.

Il renonce à la politique, mais pas à l'influence. Il croit « à la contagion de la bonne foi ». En juillet 1936, il part avec Philippe Lamour faire un reportage pour Le Petit Journal sur la guerre d'Espagne. Les deux amis, premiers témoins français des raids d'aviation sur les populations, rendent comptent à L'Œuvre, Vu, L'Illustration, de la confusion des commandements militaires dans une guerre civile. En janvier 1937, outrés par le pacifisme de l'opinion publique, ils rédigent une brochure appelant à soutenir la République espagnole et à combattre l'hitlérisme par une intervention militaire contre la dictature de Franco[30]. Ils y dénoncent l'aveuglement de Léon Blum, qui livre clandestinement de vieux fusils quand Adolf Hitler fournit sa propre aviation, et la duplicité de Neville Chamberlain, qui défend les intérêts des Lords, grands propriétaires terriens en Espagne. Conscient des retards de doctrine de l'état major français, Philippe Lamour rencontre en vain tant Gamelin, attaché à une infanterie de défense, que De Gaulle, obnubilé par les chars.

Quand Philippe Lamour, en mars 1938, participe au ravitaillement d'une division républicaine à l'ouest de Lleida, André Cayatte publie deux autres romans, seul, et c'est en tant que scénariste qu'il fait cette année là son entrée dans le monde du cinéma auprès des derniers représentants du réalisme poétique. Les deux hommes se retrouvent face à l'absurdité d'une catastrophe imminente dans le parti d'en rire et publient ensemble un second « roman gai » dans le genre courtelinesque où se mèlent argot et grand style, Le Dur des durs.

La Continental (1941-1945)[modifier | modifier le code]

Après la défaite, André Cayatte continue de mettre ses talents d'écrivain au service du cinématographe. En 1941, il fait les dialogues du Club des soupirants, un badinage émaillé de chansons et destiné à faire oublier les privations imposées par l'occupant. Le film est produit par la Continental, compagnie allemande qui a réquisitionné les studios de Billancourt.

André Cayatte est alors sollicité par Léo Joannon, propriétaire des nouveaux studios de Boulogne qui travaille pour la Continental, pour servir de prête nom au dialoguiste de Caprices, Jacques Companéez, lequel se trouve ostracisé par le statut des Juifs élaboré par Vichy. À son insu, le scénario a été volé à Raymond Bernard, sous la menace d'être déporté.

C'est dans cette compagnie aux ordres de Joseph Goebbels, mais, noyautée par le Parti communiste[31], où se cachent des résistants, qu'André Cayatte commence en 1942 sa carrière de réalisateur. Avec le peu de moyens qu'imposent les restrictions, parfois entre deux bombardements[32], il y tourne quatre films. Aux côtés des grands noms du cinéma français, il bénéficie de la fin de la concurrence d'Hollywood.

À partir de septembre 1944, durant l'Épuration, il est inquiété par le Comité de libération du cinéma français, que dirige Jean-Paul Le Chanois. En attente d'un jugement, il ne peut plus travailler[33]. Il lui faut attendre décembre 1945 pour entendre le CLCF[34] prononcer une relaxe.

Du mélodrame au document fiction (1946-1989)[modifier | modifier le code]

André Cayatte poursuit après guerre sa carrière cinématographique avec des films populaires, dont une évocation de l'affaire Stavisky, Le Dessous des cartes. Selon l'esthétique de l'époque de revisiter, à l'instar de Jean Cocteau, des mythes éternels dans un contexte contemporain, il adapte, après Zola et Maupassant, un autre classique, Les Amants de Vérone. En 1949, il est dans un contexte de réconciliation nationale le seul cinéaste de l'après guerre à évoquer les déportés à travers un court métrage, Le Retour d'Emma[35].

André Cayatte n'a pas oublié son idée première d'un cinéma interpellant les masses sur des problèmes de société ni l'affaire Seznec. Au sujet de celle ci, il a élaboré une vingtaine de projets[24], tous refusés par les producteurs depuis 1945[36]. Le scénario[37], qui est prêt à être réalisé probablement au début de l'année 1951[38], prévoit de faire jouer à Guillaume Seznec son propre rôle dans une reconstitution commentée en voix off par un acteur jouant le rôle de l'avocat[39]. Le cinéaste invente là un genre cinématographique qui ne s'était vu que de rares fois dans les films de propagande de l'armée américaine (en)[40] et préfigure le documentaire fiction. Le film est censuré en dehors de toute voie légale par le ministre de la Justice René Mayer, qui menace le producteur[41] Sacha Gordine, lequel ne peut financièrement pas se permettre de prendre de risques à la suite de l'échec de Juliette ou la Clé des songes, de freiner l'obtention de visas d'exportation ou de faire fermer intempestivement les salles par les préfets[42].

Manifestation à l'appel de Stockholm durant la guerre de Corée mise en scène en 1954 dans Avant le déluge, film auquel le gouvernement a essayé d'empêcher de délivrer son visa d'exploitation. La Commission de contrôle interdit le film aux moins de seize ans, ce qui est le cas de l'actrice principale.

Malgré cet échec, André Cayatte réalise un cycle au cours duquel il analyse les rouages et les enjeux de la justice à ses différentes étapes[43]. Ce sont en 1950 Justice est faite, film montrant un jury d'assises prisonnier de ses préjugés, Nous sommes tous des assassins en 1952, plaidoyer sur l'inefficacité de la peine de mort, Avant le déluge en 1954, essai sur ce qui pousse la jeunesse à se retourner contre la société, Le Dossier noir en 1955, qui traite des faiblesses inhérentes à l'instruction. Le résultat est un succès populaire, une citation parmi les quinze cinéastes français qui comptent[44], mais aussi une évolution du cinématographe vers le genre télévisuel, tel qu'il se voit aujourd'hui dans les enquêtes d'actualité[45].

Une dizaine d'années plus tard, André Cayatte renouvelle son style, par trop mélodramatique au gout de la génération de la Nouvelle vague, en retrouvant le format du cycle pour une anatomie du mariage[46], La Vie conjugale. Inspiré lui aussi de Balzac[47] et écrit en collaboration avec Maurice Aubergé, le film est tourné deux fois mais d'un point de vue narratif différent.

En février 1968, André Cayatte paie à François Truffaut, trésorier du Comité de défense de la Cinémathèque française qui l'a tant dénigré, son adhésion au mouvement de soutien à Henri Langlois, évincé par le gouvernement. En 1970, il part à Tahiti préparé un film d'espionnage avec son dialoguiste du Miroir à deux faces, Jean Meckert. Celui en tire un roman anticolonialiste, antimilitariste et antinucléaire, La Vierge et le Taureau, mais, à la suite de son agression, le film ne se fait pas.

André Cayatte continue au cinéma jusqu'en 1978 puis à la télévision à filmer des problèmes de société, voire des sujets d'actualité, comme l'ostracisation d'un enseignant accusé de pédophilie, cas parmi bien d'autres de délation abusive qu'a eu à défendre Me Cornec (Les Risques du métier, 1967), ou encore l'affaire Gabrielle Russier, une enseignante amoureuse d'un de ses jeunes élèves (Mourir d'aimer, 1971). Ce cas avait en 1969 interrogé l'inhumanité d'un système judiciaire zélé pratiquant la peine de mort par suicide jusqu'au Président de la République, qui avait commandé une enquête.

André Cayatte meurt d'une crise cardiaque quelques jours après son quatre vingtième anniversaire.

Narbonne, Perpignan, Auch, Le Mans ont depuis leur rue André Cayatte.

Œuvre écrit[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

Chanson[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • Esthétique des révolutions, 1927.
  • Avec Ph. Lamour, Sauvons la France en Espagne, Baudinière, Paris, 23 décembre 1937, 93 p.

Réalisations cinématographiques[modifier | modifier le code]

Sous l'Occupation (1942-1943)[modifier | modifier le code]

Les films populaires de l'après guerre (1946-1949)[modifier | modifier le code]

Le cycle judiciaire (1950-1955)[modifier | modifier le code]

Traitement intimiste de sujets de société (1957-1971)[modifier | modifier le code]

Vers le téléfilm (1973-1978)[modifier | modifier le code]

Autres contributions cinématographiques[modifier | modifier le code]

Coscénariste[modifier | modifier le code]

Dialoguiste[modifier | modifier le code]

Assistant réalisateur[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Réalisations[modifier | modifier le code]

Scénario[modifier | modifier le code]

Meilleures audiences à la sortie[modifier | modifier le code]

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Prix littéraires[modifier | modifier le code]

Prix cinématographiques[modifier | modifier le code]

Réception[modifier | modifier le code]

« [...] un mouvement incessant, trépidant, un écho de cinéma américain et de clownerie qui dévoile un tempérament[14]. »

— Critique d'Artaban, roman de jeunesse d'André Cayatte publié en 1928.

« J'ai lu Un Dur avec un plaisir sans bornes. C'est un beau livre. Aussi beau que Les Copains de Jules Romains[53]. »

— Jean Giono à la sortie du roman comique d'André Cayatte et Philippe Lamour.

« Nous avons connu jadis en M. Cayatte un poète éloquent, au verbe magnifique, Artaban. Qu'en toute impartialité, il aille voir son film, qu'il regarde les images plates devant la caméra immobile, qu'il en écoute le dialogue, bête à pleurer [...][54] »

— À la sortie de La Fausse maîtresse, son ex ami Philippe Lamour, critique peu amène du réalisme poétique en général et opposant à toutes les formes de la Collaboration.

« [Cayatte] trahit à la fois le réalisme du cinéma et ses pouvoirs d’abstraction, dialectiquement solidaires[55]. »

— André Bazin, allergique à tout schématisme recherchant l'adhésion des masses et écrasant l'imagination individuelle.

« [...] films à thèse [...][56] »

— François Truffaut, à l'occasion de la sortie en 1955 du Dossier noir.

« Si les gens de cinéma voient dans Cayatte un avocat, les gens de robe le prennent pour un cinéaste. »

— François Truffaut à la sortie de Mourir d'aimer, en 1971.

« C'est une chance que Cayatte ne s'attaque pas à la littérature ; il serait capable à l'écran d'acquitter Julien Sorel ; Emma Bovary en serait quitte pour la préventive et le petit Twist irait se faire rééduquer à Savigny »

— Une autre citation de Truffaut.

« Cayatte cinéaste illustre la plaidoirie d'images fortes, sur le rythme exacte de la période oratoire. Et l'on a le cœur serré [...][57] »

— Louis Chauvet au même moment.

« Même en couleurs, il aura toujours filmé en noir et blanc »

— Michel Braudeau reprochant au « justicier de la caméra » un certain manichéisme.

« Par son indiscutable maîtrise d’une technique audacieuse et sûre, le réalisateur fait de l'image un instrument d’analyse bien plus éloquent, et souvent plus intelligible [...][58] »

— Éloge du même manichéisme dans les films de prétoire de Cayatte.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Braucourt, André Cayatte, Coll. Cinéma d'aujourd'hui, no 57, Seghers, Paris, 1969, 192 p.
  • Pierre-Henri Gibert, André Cayatte : la justice dans l'angle mort., Gaumont, Neuilly-sur-Seine, 2013, [vidéo] 30 min.

Documents[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. D. Frémy, Quid, Robert Laffont, Paris, 1996.
  2. a b et c A. M. Fortier, René Char et la métaphore Rimbaud : la lecture à l'œuvre., p. 35, PUM, Montréal, 1999 (ISBN 9782760617322).
  3. a b et c R. Cazals & D. Fabre, Les Audois : dictionnaire biographique., p. 101, Association des amis des archives de l'Aude, Carcassonne, 1990 (ISBN 2-906442-07-0).
  4. a et b J. Y. Tournié, « #André Cayatte », in Les Audois du Mag, p. 77, Le Mag Évasion, Carcassonne, 2017.
  5. Gazette de Lausanne, Lausanne, 1961.
  6. Claude Macherez, « Les Films de Cayatte et la loi pénale. Discours de rentrée prononcé par le substitut général Macherez, Cour d'appel de Reims, Audience solennelle du 16 septembre 1970, Reims. », Cour d'appel de Melun, Melun, 1970, 43 p.
  7. « Lycée général Pierre de Fermat », in Le Parisien étudiant, Paris, 27 février 2012.
  8. a b et c P. Mac Orlan, « Prière d'insérer », in P. Cayatte, Artaban, La Renaissance du livre, Paris, 1928.
  9. L. Greilsamer, L’éclair au front. La vie de René Char, p. 41, Fayard, Paris, 2004.
  10. « Chantiers (1928-1930) », in L. Autret, Revues littéraires, Paris, août 2015.
  11. « Transit (1928) », in L. Autret, Revues littéraires, Paris, août 2015.
  12. Christian Roy, Alexandre Marc et la jeune Europe, 1904-1934 : L'Ordre nouveau au origine du personnalisme., p. 395, Département d'histoire de l'Université McGill, Montréal, juillet 1993.
  13. Ch. Roy, Alexandre Marc et la jeune Europe, 1904-1934 : L'Ordre nouveau au origine du personnalisme., p. 443, Département d'histoire de l'Université McGill, Montréal, juillet 1993.
  14. a b et c J. Azaïs, « Sur la littérature », in P. Voivenel, L'Archer, Toulouse, février 1929.
  15. R. Xuriguera (ca), « Un nou moviment literari ? André Cayatte », in L'Opinio (ca), Barcelone, 29 décembre 1928.
  16. J. Voellmy, René Char ou le mystère partagé, p. 164, Coll. Champ poétique (ISSN 0291-4441), Champ Vallon, Seyssel, 1989 (ISBN 9782876730823).
  17. R. Char, « Armand Tréguière (Mesures pour rien) », in Le Rouge et le Noir, n° 8, p. 1187-1188, Paris, mars 1929.
  18. R. Char, « André Cayatte », in Méridiens, n° 1, p. 14-15, L'Isle-sur-Sorgue, avril 1929.
  19. R. Char, Arsenal, A. Larguier, Nîmes, août 1929, 2e éd.
  20. A. M. Fortier, René Char et la métaphore Rimbaud : la lecture à l'œuvre., p. 48, PUM, Montréal, 1999 (ISBN 9782760617322).
  21. In Sagesse. Cahiers de littérature et d'art., n° 10, Librairie Montparnasse, Paris, mars 1930.
  22. modern art. catalogue 153, p. 17, Ars Libri Ltd., Boston, juin 2010.
  23. A. Cayatte, « Découverte de notre temps », in Grand’Route, n° 3, p. 27-29, Paris, mai 1930 (ISSN 1150-0034).
  24. a et b A. Cayatte, in René Jentet, Regards en arrière, RTF Télévision, Paris, 25 avril 1957.
  25. Ph. Lamour, Le Cadran solaire, p. 134, Robert Laffont, Paris, 1980.
  26. J. L. Clément, « Les catholiques non conformistes de Toulouse (1925-1945). », in Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale., t. CXXIII, n° 274, p. 248-252, Privat, Toulouse, 2011 DOI:10.3406/anami.2011.7364.
  27. F. Aune, « Le Front populaire à Cannes », in , Recherches régionales, no 45, p. 45, Archives départementales, Nice, mars 1973.
  28. Le Petit Niçois, Nice, 16 avril 1936.
  29. F. Aune, « Le Front populaire à Cannes », in , Recherches régionales, no 45, p. 49, Archives départementales, Nice, mars 1973.
  30. Ph. Lamour & A. Cayatte, Sauvons la France en Espagne, Baudinière, Paris, 23 décembre 1937.
  31. J. P. Török, Pour en finir avec le maccarthysme. Lumières sur la Liste Noire à Hollywood., p. 22, Coll. Champs Visuels, L'Harmattan, Paris, 1999 (ISBN 2-7384-8349-6).
  32. A. Cayatte, cité in G. Braucourt, André Cayatte, p. 63-64, Seghers, Paris, 1969.
  33. Ph. d'Hugues, Almanach du cinéma, p. 5, Encyclopædia Universalis, Boulogne-Billancourt, 1992.
  34. « The purification committee of the French cinema ... a sinister comedy! How the director H.G. Clouzot and several dozen filmmakers were suspended by the CLCF for their political opinions...», in American screen, Hollywood, décembre 1945,
    cité in J. P. Török, Pour en finir avec le maccarthysme. Lumières sur la Liste Noire à Hollywood., p. 17, Coll. Champs Visuels, L'Harmattan, Paris, 1999 (ISBN 2-7384-8349-6).
  35. J. M. Frodon, « "Uranus", le nouveau film de Claude Berri, d'après Marcel Aymé. », in Le Monde, p. 18, Paris, 13 décembre 1990.
  36. G. Braucourt, André Cayatte, p. 70, Seghers, Paris, 1969.
  37. A. Cayatte & J. Ferry, L'Affaire Seznec, cote SCEN51-B14, Coll. Scénarios, La Cinémathèque fra<nçaise, Paris.
  38. D. Morgan, « Relégué aux archives : L’Affaire Seznec, un film mort d’un cinéaste rejeté. », in Kinétraces éditions, no 2, p. 59, Association internationale et interdisciplinaire de recherches sur le patrimoine cinématographique, Paris, février 2017.
  39. D. Morgan, « Relégué aux archives : L’Affaire Seznec, un film mort d’un cinéaste rejeté. », in Kinétraces éditions, no 2, p. 60, Association internationale et interdisciplinaire de recherches sur le patrimoine cinématographique, Paris, février 2017.
  40. D. Morgan, « Relégué aux archives : L’Affaire Seznec, un film mort d’un cinéaste rejeté. », in Kinétraces éditions, no 2, p. 62, Association internationale et interdisciplinaire de recherches sur le patrimoine cinématographique, Paris, février 2017.
  41. J. de Baroncelli, « Comment on étouffe dans l’œuf un film », in Le Monde, Paris, 23 août 1955.
  42. D. Morgan, « Relégué aux archives : L’Affaire Seznec, un film mort d’un cinéaste rejeté. », in Kinétraces éditions, no 2, p. 64, Association internationale et interdisciplinaire de recherches sur le patrimoine cinématographique, Paris, février 2017.
  43. F. Chalais, « André Cayatte au sujet de Le Dossier noir », in Reflets de Cannes, ORTF, Cannes, 10 mai 1955, 7 min. 9 s.
  44. A. Bazin, « Évolution du cinéma français », in Revue canadienne de cinéma, vol. I, no 4-6, Images (en), Montréal, automne 1956.
  45. D. Morgan, « Relégué aux archives : L’Affaire Seznec, un film mort d’un cinéaste rejeté. », in Kinétraces éditions, no 2, p. 61, Association internationale et interdisciplinaire de recherches sur le patrimoine cinématographique, Paris, février 2017.
  46. « Anatomy of a marriage », Films Janus (en), New York, 1964, revue de presse.
  47. H. Balzac, Physiologie du mariage, Levavasseur & Canel, Paris, 1829.
  48. S. Simsi, Ciné-passions. Le guide chiffré du cinéma en France., p. 131, Dixit, Paris, 2012.
  49. S. Simsi, Ciné-passions. Le guide chiffré du cinéma en France., p. 168, Dixit, Paris, 2012.
  50. S. Simsi, Ciné-passions. Le guide chiffré du cinéma en France., p. 203, Dixit, Paris, 2012.
  51. S. Simsi, Ciné-passions. Le guide chiffré du cinéma en France., p. 224, Dixit, Paris, 2012.
  52. Le Figaro, Paris, 7 février 1989.
  53. Cité in A. Cayatte & Ph. Lamour, L'Affaire Peyrières, p. 331, NEL, Paris, 1935.
  54. Ph. Lamour, in L'Opinion, Paris, 10 octobre 1942.
  55. A. Bazin, « La cybernétique d'André Cayatte », in Cahiers du cinéma, n° 36, p. 22-27, Éditions de l'Étoile, Paris, juin 1954.
  56. F. Truffaut, « Le Dossier noir », in Arts, n° 517, Paris, 25 mai 1955.
  57. L. Chauvet, in Le Figaro, Paris, 25 janvier 1971.
  58. Roland Schneider, « De Cayatte à CostaGavras : Justice est faite », in F. Puaux, La Justice à l’écran, p. 57–65, Coll. CinémAction, t. 105, Corlet & Télérama, Condé-sur-Noireau, décembre 2002.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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