Alpes-Maritimes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Alpes-Maritimes (province romaine), Alpes maritimes et 06.
Alpes-Maritimes
Alpes-Maritimes
Alpes-Maritimes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Nice
Sous-préfecture(s) Grasse
Président du
conseil général
Éric Ciotti (UMP)
Préfet Adolphe Colrat
Code Insee 06
Code ISO 3166-2 FR-06
Code Eurostat NUTS-3 FR823
Démographie
Population 1 081 244 hab. (2011)
Densité 252 hab./km2
Géographie
Superficie 4 299 km2
Subdivisions
Arrondissements 2
Circonscriptions législatives 9
Cantons 52
Intercommunalités 12
Communes 163

Le département des Alpes-Maritimes (prononcé [alp(ə) ma.ʁi.tim]) est un département français de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Maralpins. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 06.

Un premier département des Alpes-Maritimes a existé de 1793 à 1814, sous la Révolution française et le Premier Empire. Il était alors composé essentiellement du comté de Nice, détaché du royaume de Piémont-Sardaigne et réuni à la France ainsi que de la principauté de Monaco (Monaco, Roquebrune et Menton à l'époque) annexée. En 1814, le comté de Nice retourne au royaume de Piémont-Sardaigne et Monaco recouvre son indépendance mais sous protectorat sarde. Le second département des Alpes-Maritimes est créé en 1860, par l'adjonction audit comté de Nice (cédé par le royaume de Piémont-Sardaigne) de l'arrondissement de Grasse détaché du département du Var avec la création d'un nouvel arrondissement, celui de Puget-Théniers de 1860 à 1926.

Le département compte 1 081 244 habitants en 2011 et 163 communes[1]. Son économie est essentiellement tertiaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des Alpes-Maritimes.
Les thermes romains de Cemenelum

Les Romains créent un district militaire nommé Alpes Maritimæ en 14 av. J.-C. qui acquiert le statut de province (Alpes-Maritimes) au milieu du Ier s. ap. J.-C. Elle a pour capitale Cemenelum (aujourd'hui Cimiez, un quartier du nord de Nice). Dans sa plus grande extension, en 297, cette province englobe Digne et Briançon. Sa capitale est ensuite déplacée à Embrun.

Un premier département des Alpes-Maritimes existe de 1793 à 1814. Son chef-lieu est Nice, mais ses limites diffèrent de celles du département actuel, incluant Monaco (Port-Hercule) et Sanremo (Saint-Rème) mais non l'arrondissement de Grasse (alors dans le département du Var) : le département s’arrête donc à l'Ouest approximativement au fleuve Var.

En 1860, Cavour, un des artisans de l'unité italienne autour du royaume de Piémont-Sardaigne, négocie le soutien de Napoléon III en échange de la Savoie et du comté de Nice. L'annexion est confirmée les 15 et 16 avril 1860 par les 30 712 électeurs hommes inscrits des 89 communes du comté de Nice qui, pour la première fois, au suffrage universel masculin et par plébiscite, votent oui au rattachement à la France à 83,8 % des inscrits et à 99,2 % des votants[2]. Le nouveau département des Alpes-Maritimes sera composé de l'ancien comté de Nice, divisé en un arrondissement de Nice et un arrondissement de Puget-Théniers (ces deux arrondissements existaient déjà dans l'ancien département (1793-1814)), et d'une partie du département du Var, l'arrondissement de Grasse, déplaçant la frontière occidentale du fleuve Var jusqu'à la Siagne et Théoule, au pied du massif de l'Estérel. Toutefois le comté de Nice est amputé de Tende et de La Brigue qui seront intégrés à la France lors du traité de Paris en 1947.

L'arrondissement de Puget-Théniers est supprimé à des fins d'économie en 1926 et rattaché à celui de Nice : le département ne comporte donc depuis lors que deux arrondissements.

En 1947, conformément au traité de Paris et à la suite d'un référendum favorable à leur rattachement à la France, les communes de Tende et de La Brigue (ainsi que des parties des communes des hautes vallées de la Vésubie et de la Tinée, dont une partie de la commune d'Isola) devenues italiennes depuis 1860, sont rattachées à ce département.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie du département des Alpes Maritimes
Article détaillé : Géographie des Alpes-Maritimes.
Article détaillé : Alpes maritimes.

Le département des Alpes-Maritimes est entouré par les départements du Var au sud-ouest et des Alpes-de-Haute-Provence au nord-ouest ainsi que par l'Italie à l'est et la mer Méditerranée au sud. Sa topographie est très contrastée. Comme son nom l'indique, la plus grande partie du département est partie constituante de l'ensemble topographique des Alpes - et notamment des Alpes maritimes - mais il a également la particularité d'être un département côtier avec sa façade méditerranéenne. La partie côtière, urbanisée et densément peuplée (hachurée en rouge sur la carte), regroupe toutes les villes dans une conurbation quasi continue de Cannes à Menton, tandis que la partie montagneuse (en vert pâle), plus étendue mais faiblement peuplée, est entièrement rurale exception faite des trois grandes stations de Valberg née en 1936, Auron en 1937 et Isola 2000 en 1971.

Sommets, cols et curiosités naturelles. Le sommet culminant du département - situé sur la frontière franco-italienne - est la cime du Gélas (3 143 m) qui domine, plus à l'est, la vallée des Merveilles. En effet, le mont Argentera est certes plus élevé avec 3 297 m d'altitude mais il est situé en territoire italien. Le mont Mounier (2 817 m) domine au sud le vaste dôme de Barrot formé d'une masse de plus de 900 m d'épaisseur de pélites rouges profondément échancrées par les gorges de Daluis et du Cians. Sauf en période hivernale, quatre grands cols permettent de franchir au nord le massif du Mercantour/Argentera dont l'imposante barrière de 62 km de long dresse l'hiver sa muraille neigeuse visible de la côte. À partir de l'ouest, c'est d'abord, sur la route des grandes Alpes, le col de la Cayolle (2 326 m) aux sources du Var (fleuve) sur la commune d'Entraunes. Puis le col de la Bonette, plus haut col d'Europe avec ses 2 715 m permettant de relier la vallée de la Tinée à celle de l'Ubaye. Plus à l'est, le col de la Lombarde (2 350 m), au-dessus d'Isola 2000, permet de rejoindre le sanctuaire de Sainte-Anne de Vinadio en Italie. Et enfin, à son extrémité orientale, le col de Tende (1 871 m) qui assure la liaison avec Coni (ou Cuneo) en Italie.

Paysage et végétation forestière. La seule région des Alpes niçoises a un taux de boisement de 60,9 %, un peu supérieur à la moyenne du département et très supérieur au taux moyen de 39,4 % de la région Provence – Alpes - Côte d’Azur[3].

Les cours d'eau par ordre alphabétique sont l'Aigue Blanche, la Barlatte, la Bassera, la Bendola, la Bévéra, le Borrigo, le Bourdoux, le Bouyon, la Brague, la Braisse, le Braus, la Cagne, la Caramagne, le Careï, la Castérine, la Chalvagne, le Cians, le Clans, la Ciavanette, le Coulomb, l'Estéron, la Faye, le Fontanalbe, le Gorbio, la Gordolasque, la Guerche, la Levenza, la Minière, le Loup, la Lubiane, la Maglia, le Magnan, la Mairole, le Malvan, la Nieya, l'Oglione[réf. nécessaire], le Paillon (les Paillons), le Raton, le Réfrei, le Riou, le Rioul, la Roudoule, la Roya, la Siagne, la Tinée, le Tuébi, la Valmasque, le Var, la Vésubie et la Vionène.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes des Alpes-Maritimes

Les armes des Alpes-Maritimes se blasonnent ainsi : « D'argent à l'aigle couronnée de gueules au vol abaissé, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d'une mer d'azur mouvant de la pointe et ondée d'argent. »

Administration[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Depuis la Seconde Guerre mondiale, le département vote à droite. Les neuf circonscriptions des Alpes-Maritimes sont actuellement toutes tenues par la droite (huit UMP et un Nouveau Centre). Sur les cinq sénateurs que compte le département, quatre sont de droite et un de la gauche socialiste. Sur les cinquante-deux conseillers généraux, quarante-deux sont de droite, dix sont de gauche ou apparentés.

Les Alpes-Maritimes ont connu des problèmes de corruption du personnel politique dans les années 1980 et 1990, aboutissant notamment aux condamnations pénales des maires de Nice, Jacques Médecin, de Cannes, Michel Mouillot et d'Antibes, Pierre Merli.

Depuis le 18 décembre 2008, le Conseil général est présidé par Eric Ciotti (UMP).

Budget[modifier | modifier le code]

En 2011, le budget primitif du département s'élève à 1,3 milliard d'euros dont 498 millions (38,3 %) sont consacrés à l'action sociale et 346 millions au fonctionnement (26,6 %)[4]. Les dépenses d'investissement atteignent un peu plus de 250 millions d'euros (19,2 %)[4].

En 2010, le département était le troisième plus endetté de France avec 942 millions d'euros d'emprunts soit 68,4 % du budget total[5]. Cette dette se chiffrait à 2 460 euros par foyer fiscal, et à 859 euros par habitant[5]. La tendance d'évolution de la dette au cours de la dernière décennie correspond à une forte augmentation : + 440 % entre 2001 et 2009[réf. nécessaire] et + 26 % entre 2009 et 2010[5]. Elle était ainsi de 43 millions d'euros en 2003[réf. nécessaire].

Projets[modifier | modifier le code]

Le Conseil général est aujourd'hui porteur de plusieurs grands projets[6] :

  • construction de 10 établissements d'hébergement pour les personnes âgées ;
  • création de digues dans la plaine du Var ;
  • création à Sophia Antipolis d'un campus STIC (sciences et technologies de l'information et de la communication) ;
  • construction de 337 logements sociaux ;
  • création de structures pour les handicapés ;
  • construction de routes ;
  • construction de collèges et de gymnases (10) ;
  • construction d'un centre de développement durable ;
  • construction d'une LGV Nice-Paris (LGV Provence-Alpes-Côte d'Azur), sans passer par Toulon et Marseille (le trajet est d'ailleurs contesté par plusieurs responsables politiques et économiques) ;
  • création de l'écovallée dans la Plaine du Var qui ira du quartier de l'Arénas (qui en sera transformé) jusqu'au village du Baus-Roux.

À noter l'initiative du Conseil général de porter à 1 euro, à partir du 1er janvier 2008, le prix des transports en commun routier (autocars) dans tout le département, quelle que soit la distance ; ce tarif est rehaussé à 1,50 euro depuis 2013.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

C'est ce qui a fait la célébrité de la Côte d'Azur. Mais on ne doit pas perdre de vue que l'actuel département des Alpes-Maritimes n'est pas seulement une côte, que la complexité et la vigueur du relief divisent les points entre ceux qui sont bien exposés (à l'adret) et ceux qui le sont moins (à l'ubac) ; que la douceur du climat méditerranéen fait oublier ses fréquents excès (violence des orages, longue sécheresse).

La zone littorale a un climat méditerranéen (précipitations en automne et au printemps surtout, sécheresse d'été, hiver doux et sec). Vers l'intérieur, et surtout dans le nord, un climat de montagne (hiver assez vif, orages d'été).

Ainsi l'un des attraits du département est son niveau d'ensoleillement exceptionnel : 300 jours par an.

À noter aussi que le département est le plus orageux de France avec en moyenne 70 à 110 jours d'orages par an.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie des Alpes-Maritimes.

L'économie des Alpes-Maritimes se caractérise par l'importance du secteur tertiaire. Le département compte, outre les activités touristiques et les services traditionnels, un nombre assez élevé d'entreprises de recherche et du secteur tertiaire supérieur. L'agriculture est peu importante et l'industrie joue un rôle relativement faible, mais elle s'est diversifiée vers des activités à haute valeur technologique. Le secteur du BTP est assez important. L'économie est très sensible aux variations de la conjoncture nationale et internationale. Le taux de chômage se situe à 9,1 %.

D'après l'Insee, en 2005 le PIB par habitant des Alpes-Maritimes atteignait 27 723 euros ce qui classait le département au treizième rang en France[7]. Son PIB était de 29,6 milliards d'euros[7]. D'après Eurostat, le PIB par habitant aux prix du marché en 2008 pour le département s'élevait à 30 700 euros, ce qui le classait également au treizième rang en France[8].

Répartition de l'emploi
Tertiaire Industrie BTP Agriculture
Alpes-Maritimes 76,2 % 12,5 % 9,2 % 2,1 %
Moyenne nationale 71,5 % 18,3 % 6,1 % 4,1 %

Le tourisme est une ressource essentielle, pour toute la région côtière (Côte d'Azur), et y est très développé (Nice est la deuxième ville hôtelière de France). Grâce à la douceur du climat, c'est un lieu de villégiature toute l'année. En montagne, il y a également quelques stations de sports d'hiver qui bénéficient d'un enneigement abondant ces dernières années (notamment Auron et Isola 2000).

Il y a aussi des industries bien développées, comme la parfumerie à Grasse, les nouvelles technologies autour de Sophia-Antipolis et le Centre spatial de Cannes - Mandelieu, ou se trouve le premier[9] constructeur de satellites européens et le premier établissement industriel du département[10].

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Le département compte 222 écoles maternelles, 357 écoles élémentaires et une école d'enseignement spécial. Il accueille également 72 collèges, 14 lycées professionnels et 22 lycées, auxquels il faut ajouter 65 établissements privés sous contrats.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

L'enseignement supérieur est relativement peu développé dans le département. L'aire urbaine de Nice ne compte ainsi que 35 000 étudiants[11], tandis que celles de Rennes ou de Bordeaux en ont 60 000.

Les Alpes-Maritimes bénéficient de l'installation à Menton, depuis octobre 2005, d'un premier cycle de l'Institut d'études politiques de Paris, dédié aux relations entre les rives nord et sud de la Méditerranée et aux relation de l’Europe avec le Moyen-Orient.

Plusieurs écoles d'ingénieurs sont installées à Sophia Antipolis, dont Eurecom (École d'ingénieur et centre de recherche en systèmes de communication), l'École des Mines de Paris et Polytech'Nice-Sophia. En outre, deux grandes écoles de commerces sont installées dans la région: l'EDHEC à Nice, et la Skema Business School à Sophia-Antipolis.

À noter également l'implantation de l'INRIA et du CNRS à Sophia Antipolis.

Le département compte en tout 35 000 étudiants.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie des Alpes-Maritimes.

Le département compte 1 081 244 habitants en 2011, ce qui en fait le dix-huitième département le plus peuplé en France[1]. Il compte 163 communes, dont 106 de moins de 2 000 habitants (représentant 55 793 habitants), trente-huit de 2 000 à 9 999 habitants (158 927 habitants), quinze de 10 000 à 49 999 habitants (322 315 habitants), trois de 50 000 à 199 999 habitants (Antibes, Cannes et Grasse, 198 390 habitants) et une de 344 064 habitants (Nice)[12]. Sa densité s'élève en 2009 à 251 habitants par kilomètre carré.

Selon l'Insee, 39,5 % des enfants nés en 2011 dans le département des Alpes-Maritimes, soit 4 747 sur 11 999, ont au moins un parent né à l'étranger (quelle que soit sa nationalité), 15,4 % ont un père né au Maghreb[13].

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture dans les Alpes-Maritimes.

La vie culturelle est assez riche, largement décrite dans le quotidien régional Nice-Matin, relatée dans ses colonnes, et annoncée hebdomadairement dans le supplément JV du mercredi.

Parmi les musées renommés, on peut citer la Fondation Maeght, à Saint-Paul-de-Vence, le musée Picasso d'Antibes et l'Espace d'Art concret, à Mouans-Sartoux, le musée national Fernand Léger à Biot les musées Chagall et Matisse à Nice ainsi que le Musée d'art moderne et d'art contemporain (MAMAC), également à Nice.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme dans les Alpes-Maritimes.

La présence de la mer Méditerranée et des Alpes sous un ciel clément a favorisé une activité dominante : le tourisme, qui représente 64 000 emplois directs dans les Alpes-Maritimes. Pour la seule ville de Nice, le chiffre d'affaires du tourisme représente 12 ou 13 % de part de marché du tourisme en France, la capitale azuréenne étant même la deuxième ville hôtelière du pays, juste après Paris. La ville de Nice possède également le deuxième aéroport de France (aéroport de Nice-Côte d'Azur) derrière Paris et ses trois entités de Roissy, Orly et Le Bourget avec près de 10,5 millions de voyageurs par an qui y transitent (données 2011).

Le bord de mer où réside l'essentiel de la population est une des régions les plus prisées du monde avec plusieurs atouts :

En montagne, le ski et la randonnée redonnent vie à Saint-Étienne-de-Tinée (Auron), Beuil, Péone (Valberg), Saint-Martin-Vésubie, Isola, Gréolières, Peïra-Cava, col de Turini, Turini-Camp d'argent (massif de l'Authion).

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 23,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes des Alpes maritimes dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Population municipale, données légales de population en vigueur à partir du 1er janvier 2014 - date de référence statistique : 1er janvier 2011, Source : Insee
  2. Tableau des résultats pages 319 et 320 in La réunion de Nice à la France de Paul Gonnet, Les Éditions du Cabri, Breil-sur-Roya,2003, 343 pages, (ISBN 2-9146603-10-X)
  3. Inventaire forestier du département des Alpes-Maritimes
  4. a et b Le budget 2011, site officiel du conseil général des Alpes-Maritimes. Consulté le 1er juillet 2011.
  5. a, b et c 1er : les Alpes-Maritimes (06), Le Journal du Net. Consulté le 1er juillet 2011.
  6. Les cahiers de la compétitivité, 29 janvier 2009.
  7. a et b Produit intérieur brut par département (PIB) à prix courants, Insee.
  8. Produit intérieur brut (PIB) aux prix courants du marché au niveau NUTS 3, Eurostat. Dernière mise à jour le 5 août 2011.
  9. 10 entreprises françaises championnes du monde : Alcatel Alenia Space, Journal du net
  10. Christian Apothéloz, « Alcatel space à Cannes Plus qu’une entreprise, une légende » dans Le Nouvel économiste, mars 2002
  11. Métropole Nice Côte d'Azur - Un territoire d'excellence internationale, site officiel de la Communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur. Consulté le 26 septembre 2008.
  12. a et b Population municipale, données légales de population en vigueur à partir du 1er janvier 2013 - date de référence statistique : 1er janvier 2010, Source : Insee
  13. Données détaillées des statistiques d'état civil sur les naissances en 2011, Insee, 2012
  14. "C'est pas classique !" pour les mélomanes niçois, Site web de France Musique
  15. web du Conseil général

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • collectif (direction Jean-Luc Flohic), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. I : Cantons de Antibes à Levens, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France »,‎ janvier 2000, 504 p. (ISBN 2-84234-071-X)
  • collectif (dir.), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France »,‎ janvier 2000, 574 p. (ISBN 2-84234-071-X), p. 505 à 1079
  • Philippe de Beauchamp (photogr. Loîc-Jahan), L’architecture rurale des Alpes-Maritimes, Aix-en-Provence, Édisud,‎ 1992, 140 p. (ISBN 2-85744-612-8)
  • Philippe de Beauchamp (photogr. Loîc-Jahan), L’art religieux dans les Alpes-Maritimes, Aix-en-Provence, Édisud,‎ 4e trimestre 1993, 144 p. (ISBN 2-85744-485-0)

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]