Jacques Gaucheron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jacques Gaucheron
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 89 ans)
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction

Jacques Gaucheron, né le et mort le (à 89 ans), est un écrivain et poète français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il s'engage dans la Résistance alors qu'il est étudiant. Professeur de philosophie et militant du PCF, il a consacré l'essentiel de son œuvre à la poésie.

Il a été l'un des collaborateurs des revues La Nouvelle Critique et Europe. En 1997, il avait créé une maison d'édition, La Malle d'Aurore[1],[2].

La veuve de Jacques Gaucheron a fait don de l'ensemble des archives et manuscrits de celui-ci à la Bibliothèque nationale de France en 2014.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Procès-verbal, Seghers, 1949
  • Le journal Libération présente quinze dessins pour la paix, poèmes de Jacques Gaucheron et Eugène Guillevic, quinze dessins dont Jean Dorville et Fernand Léger, supplément à Libération no 1836 (1950)
  • Les Canuts, Les Éditeurs français réunis, 1965
  • Liturgie de la fête, Pierre-Jean Oswald, 1966
  • À nous deux l'amour, Les Éditeurs français réunis, 1977
  • Le Livre d'heures du travailleur, Les Éditeurs français réunis, 1978 Un livre de poèmes illustrés de dessins de Max Lingner.
  • La Poésie, la Résistance, du Front populaire à la Libération, Les Éditeurs français réunis, 1979
  • Violons, 1980 Un livre d'artiste, poèmes illustrés de lithographies d'Arthur Rennert.
  • La Maison du sourd, Temps Actuels, 1982
  • La Ballade de Bobigny, Messidor, 1987
  • Anthologie de la poésie macédonienne, Messidor, 1988
  • La Caracole, Éditions La Farandole / Messidor, 1990
  • Entre mon ombre et la lumière, Messidor, 1990
  • Paul Éluard ou la fidélité à la vie, Le Temps des cerises, 1995
  • Fabuleusement nôtres, Le Temps des cerises, 2000
  • De sable et d'encre, Voix d'encre, 2003

Récompense[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de La Malle d'Aurore.
  2. Marie-José Sirach, « Mort d'un poète », L'Humanite, 30 octobre 2009.

Liens externes[modifier | modifier le code]