Cesson-Sévigné

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Cesson-Sévigné
La place de l'église, le manoir de la Chalotais (actuelle mairie) et la tour TDF de Rennes Atalante.
Cesson-Sévigné placeéglise.jpg
Cesson-Sévigné mairie.jpg Tour TDF de Cesson vue de Beaulieu.JPG
Blason de Cesson-Sévigné
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Betton
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Albert Plouhinec
2014-2020
Code postal 35510
Code commune 35051
Démographie
Gentilé Cessonnais
Population
municipale
17 233 hab. (2014)
Densité 536 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 15″ nord, 1° 36′ 13″ ouest
Altitude Min. 27 m – Max. 82 m
Superficie 32,14 km2
Localisation

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Cesson-Sévigné
Liens
Site web www.ville-cesson-sevigne.fr

Cesson-Sévigné est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Le nom de la commune de Cesson a été modifié en Cesson-Sévigné en 1921. Sévigné est le nom d'une ancienne seigneurie de Gévezé, berceau de la famille de Sévigné[1], cette famille possédait aussi une seigneurie sur le territoire de Cesson situé à l'est de la commune au bord de la Vilaine[2], dont Marie de Rabutin-Chantal[3], épouse d'Henri de Sévigné, appelée la marquise de Sévigné[4], est le membre le plus connue[5].

Avec 17 233 habitants[Note 1], Cesson-Sévigné est en 2014 la sixième ville d'Ille-et-Vilaine et l'une des plus peuplées de Rennes Métropole avec Bruz.

Contiguë à Rennes, Cesson est en plein développement depuis les années 1950, et plus particulièrement depuis l'essor de la technopole Rennes Atalante dans les années 1980. De nombreux centres de recherche de grandes entreprises (Orange, Technicolor, Canon, OVH, etc.) y sont implantés autour desquels se greffent une multitude de starts up et de sociétés de services en ingénierie informatique. Avec plus de 20 000 emplois (2012)[6] et plusieurs établissements d'enseignement supérieur (École supérieure d'électricité, École des transmissions, IMT Atlantique), la ville est aujourd'hui un bassin démographique, économique et universitaire attractif de l'unité urbaine rennaise.

Traversée par la Vilaine, la ville est cependant restée majoritairement rurale. De nombreux espaces verts, cours d'eau et manoirs jalonnent le territoire communal.

Ville hôte du Cesson-Rennes Métropole Handball et d'un pôle France de canoë-kayak, Cesson-Sévigné a également été désignée en 2011 « Ville la plus sportive de France » par L'Équipe dans la catégorie des villes de moins de 20 000 habitants[7].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cesson-Sévigné est située en limite est de la ville de Rennes et est entourée par la rocade est.

Du fait de cette continuité urbaine avec Rennes, Cesson-Sévigné est devenue la sixième ville d'Ille-et-Vilaine, derrière Rennes, Saint-Malo, Fougères, Vitré et Bruz.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Cesson-Sévigné est principalement desservie par les bus du réseau Service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole, principalement via les lignes C4, C6, 31, 34, 35, 41ex, 64, 67 et 221.

La ZI Sud-Est, partiellement sur la commune de Cesson-Sévigné, est desservie par les lignes 11 et 34, les hameaux de la route de Fougères par la ligne 50 et la polyclinique par la ligne C1.

Le quartier de la Ménourais est reliée au quartier de la Monniais, par la ligne 38, en correspondance avec la ligne 67.

La ville fut desservie par une extension de la ligne 3 du tramway de Rennes, à partir de 1907, la ligne 6.

Le nord de la commune sera desservi en 2020 par deux stations de la ligne b du métro de Rennes : Atalante et Cesson-Viasilva, terminus de la ligne. À plus long terme, le quartier Via Silva sera desservi par trois stations sur un prolongement de cette même ligne.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Cesson-Sévigné se trouve sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest. Elle est desservie par des trains express régionaux du réseau TER Bretagne, circulant entre Rennes et Vitré.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont de Saxonis (XIe siècle), Cesson (1152), Saxon (1153) dérivé du nom des Saxons, Sesson (1185)[8].

En 1921, le nom de la commune de Cesson a été modifié en Cesson-Sévigné. Sévigné est formé de l'étymon Sabiniacum, formé du nom propre romain Sabinius, augmenté du suffixe -acum signifiant « domaine de »[9].

Le nom de la commune en breton est Saozon-Sevigneg[n. 1],[10]. Saozon se retrouve dans la forme bretonne du château de Trécesson dans le Morbihan dont le nom breton est Tresaozon ainsi que le lieu-dit Cesson, Saozon en breton, près de Saint-Brieuc. Sevigneg n'est autre que la forme bretonne que l'on retrouve dans Itron Sevigneg, Madame de Sévigné.

En gallo, le nom s’écrit Séson (écriture Moga)[11] ou Seczon-Sevinyaé[12].

Le gentilé est Cessonnais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sévigné est un ancien fief situé sur la Vilaine, en amont de Cesson, vers l'est, juste à la limite de la commune de Noyal-sur-Vilaine. Ce fief appartint à la famille de Sévigné, dont Marie de Rabutin-Chantal, dite la marquise de Sévigné, épouse d'Henri de Sévigné, est la plus connue. Leurs terres de Sévigné s'étendaient sur Cesson, Noyal-sur-Vilaine, Acigné, Brécé[13], l'origine du nom se trouve à Gévezé[14] où s'élevait le château de Sévigné[15], siège d'origine de la seigneurie de Sévigné.

Article détaillé : Famille de Sévigné.

La commune accueille favorablement la Révolution et ses avancées. L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne du maintien d’un sentiment favorable au nouveau régime, comme celle célébrant la victoire des armées républicaines et la paix avec l’Autriche, principal ennemi de la France, en brumaire an VI[16].

Le Journal officiel de la République française du indique qu'une pétition signée par 531 habitants de la commune de Cesson et protestant contre la loi de 1901 a été remise par Louis Félix Ollivier, député des Côtes-du-Nord, sur le bureau de la Chambre des députés[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[18]
Période Identité Étiquette Qualité
février 1790 13 novembre 1791 Mathurin Loychon, sieur du Pré Lourmel   Laboureur
13 novembre 1791 juin 1793 Pierre-Marie Maublanc   Avocat, receveur général des fermes du roy et
Juge de paix
juin 1793 fin 1793 Louis-Philippe Delaitre   Greffier et capitaine de la Garde nationale
janvier 1794 novembre 1795 Pierre-Guillaume Lerestif, sénéchal de Matignon   Avocat et homme de lettres
fin 1795 début 1800]] Arrêt de l'existence de la municipalité au profit du canton    
12 juin 1800 30 décembre 1802 Mathurin Chabot   Officier de santé
9 janvier 1803 30 janvier 1808 Pierre (Marie) Macé   Agriculteur
30 janvier 1808 21 mai 1815 Pierre (Michel Jean) Macé   Chirurgien
21 mai 1815 26 novembre 1815 Vincent Eon   Huissier de justice
26 novembre 1815 29 juillet 1820 Pierre (Michel Jean) Macé   Chirurgien
23 août 1820 4 juillet 1823 Bertrand Gardin du Boisdulier   Châtelain de Grippé
4 juillet 1823 12 mai 1826 Amaury Dreo   Maître orfèvre
8 juin 1826 30 novembre 1846 Pierre Aubrée   Officier de santé puis chirurgien
30 novembre 1846 17 août 1861 Pierre Morin   Avocat et propriétaire de forges
17 août 1861 31 mars 1866 Edmond Aubrée   Docteur et professeur de médecine
31 mars 1866 30 décembre 1875 Charles Augeard   Avocat
5 février 1876 21 décembre 1897 Joseph-Yves Priour   Cultivateur
6 février 1898 16 janvier 1935 Alain Gardin du Boisdulier   Comte du Boisdulier
17 février 1935 29 avril 1945 Joachim Bidault   Menuisier
29 avril 1945 21 mars 1965 Albert Benard   Commerçant et négociant
21 mars 1965 28 mars 1971 Germain Le Gonidec de Kerhalic   Fonctionnaire
28 mars 1971 20 octobre 2000 Roger Belliard DVD Directeur de société, conseiller général et vice-président du conseil général
20 octobre 2000 21 mars 2008 Joseph Roze DVD Médecin
21 mars 2008 30 mars 2014 Michel Bihan PS Journaliste
30 mars 2014[19] en cours Albert Plouhinec LR Retraité : cadre de l’industrie aéronautique et officier de l'armée de terre

Jumelages[modifier | modifier le code]

Waltrop est à 954 km de la mairie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 17 233 habitants. Depuis 2004, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu au moyen d'enquêtes annuelles par sondage[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 173 2 119 2 215 2 350 2 366 2 206 2 283 2 400 2 480
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 526 2 632 2 561 2 418 2 441 2 431 2 464 2 306 2 218
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 176 2 017 2 050 1 834 1 842 1 902 2 117 2 791 2 934
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
3 467 3 658 6 424 10 451 12 708 14 344 15 627 15 413 17 233
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Études supérieures[modifier | modifier le code]

La ville de Cesson-Sévigné accueille plusieurs établissements d'enseignement supérieur : l'École supérieure d'électricité (CentraleSupélec), l'École des transmissions (ETRS, ex-ESAT), IMT Atlantique (ex-Télécom Bretagne), Ecofac Business School, Ister Santé & Social ou encore l'école de commerce ESCCOT.

Sports[modifier | modifier le code]

Sylvain Hochet, à gauche, contre Montpellier en 2012.

Au cœur même de la ville, on trouve le stade d'eaux vives qui accueille de nombreuses compétitions régionales et internationales de canoë-kayak ainsi que des entraînements de l'équipe de France. La ville possède également un pôle France, lieu d'entraînement officiel de l'équipe nationale, et une piscine municipale.

Le Cesson-Rennes MHB est le premier club de handball masculin de Bretagne avec son équipe en StarLigue (1re division) depuis 2009.

Son cercle celtique, les Perrières, fait également partie des meilleurs groupes de Bretagne, étant classé dans la plus haute division de la confédération War'l leur (1re catégorie)[22].

Cesson-Sévigné a également été désignée « Ville la plus sportive de France » dans la catégorie des villes de moins de 20 000 habitants en 2011[7].

Économie[modifier | modifier le code]

la tour TDF sur la technopole Atalante.

La vitalité de la commune vient de sa zone d'activité qui regroupe une partie de la technopole de Rennes Atalante, spécialisée dans la haute technologie des télécommunications, à l'origine notamment du Minitel. C'est un bassin d'emploi attractif et en plein développement dans l'agglomération rennaise.

Cesson-Sévigné accueille quelques importants centres de recherche de grandes entreprises telles Orange, France Télécom, Technicolor, Canon, OVH, etc, autour desquels se greffent une multitude de starts up et de sociétés de services en ingénierie informatique.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument historique inscrit, le château de Cucé, par arrêté du [23], il se situe après la Menouriais, en limite de la commune de Chantepie.

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L'entrée de l'espace Ferrié.
  • Le musée des Transmissions Espace Ferrié qui a ouvert en 2004 à proximité de l'ETRS (ex-ESAT) dans la technopole de Rennes Atalante.
  • Le manoir de Bourgchevreuil, au centre de la commune ; son parc est un site classé en partie[24].
  • Le manoir de la Chalotais (actuelle mairie), son parc est un site classé[24].
  • Le manoir de Grippé.
  • Manoir de Champagné, devant le lycée, a conservé sa porte médiévale et son plan d'origine (chapelle disparue).
  • Le cours de la Vilaine, anciennement nommée Grande Rue, rue Principale ou rue de la Mairie, constitue l'artère principale du vieux Cesson. Il est bordé d'un ensemble de maisons simples ou à boutique, en pierre, dans un alignement (côté Rennes) et une perspective ou étranglement (côté église) assez remarquables. Autrefois sujet à la raillerie en ces termes « Cesson-les-Bains de pieds » à cause du courant se transportant dans la rue lors des inondations[réf. nécessaire].
  • « Château » (XIXe siècle), manoir, maison et grange de la Fresnerie (XVIe siècle), en plein centre historique, conserve une tour d'escalier à l'arrière avec des fenêtres à grille.
  • Ancienne mairie et école (bel exemple architectural du XXe), cours de la Vilaine.
  • Maison du 13 cours de la Vilaine avec porte et vitrine de commerce (XIXe siècle) et gerbière à poulie (inventaire du conseil régional de Bretagne).
  • Église, construite en 1902 par Arthur Regnault.
  • Presbytère et à sa gauche ancienne maison dite de la Pie qui Boit.
  • La Gaudaie, manoir.

Parcs et sites naturels[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Campagne cessonnaise.
  • Le site naturel de la Vilaine et des vieux ponts. Face au calvaire, un quatrième pont, de moindre envergure, est occulté par un remblai depuis quelques années.
  • Le site et parc de la Monniais avec sa maison bourgeoise de style anglais surnommé « le château » et plus loin, le long de la route, l'ancien manoir. Ce site a servi de carrière de pierre.
  • Les étangs de Dézerseul, site naturel créé par la commune en 1973, pour la détente et les loisirs, composé de 40 hectares en bordure de Vilaine pour « redonner à Cesson son caractère de rendez-vous champêtre d'avant-guerre ».
  • Le port de Cesson, en sortant du cours de la Vilaine, à l'intersection avec la rue de Rennes, il est en face. Son apogée semble se situer au début du XVIIIe siècle, avec le transport de la pierre extraite de Cesson, pour la reconstruction de Rennes. Désaffecté depuis longtemps et oublié de la population, il n'en conserve pas moins de belles bâtisses.
  • De la Fresnerie (rue et parc) à la Vilaine, en passant par le cours de la Vilaine, on peut découvrir, à la tombée de la nuit, le vol des chauves-souris. Plusieurs espèces y sont concentrées, comme le murin de Daubenton, les pipistrelles communes et de Kuhl. Toutes ces espèces, ainsi que leurs lieux de vie, sont protégés aux niveaux français et européen. Elles nichent dans les murs de pierres et sous les toits des vieilles maisons, chassent autour des arbres et sur la Vilaine.

Environnement[modifier | modifier le code]

La ville a été récompensée par quatre fleurs et la distinction Grand prix au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[25]. Elle a également obtenu en 1999 la médaille d'or au concours européen Entente florale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Boucher, né à Cesson-Sévigné au lieu-dit la Vallée, a partagé sa vie entre Paris et Hédé. Son œuvre est visible sur l'ensemble du territoire national. La principale dominante de la collection conservée à Cesson-Sévigné concerne ses collections iconographiques qui représentent plusieurs centaines de pièces de documents, de dessins, de cartes postales, correspondances, photographies qui témoignent de Jean Boucher et de son œuvre. Ce fonds fait désormais l'objet d'une vaste campagne de numérisation et est accessible à tous à distance via internet.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au chevron d'argent, accompagné de trois billettes de même[26].

Culture[modifier | modifier le code]

Cesson-Sévigné est un centre de culture. Elle possède notamment un centre culturel et un cinéma.

Concernant la culture bretonne, la ville est le siège du Bagad de Cesson-Sévigné ainsi que du cercle celtique des Perrières.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les recensements espacés d’une période de cinq ans (2011, 2016, etc.) pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  1. Cette forme est officiellement utilisée par la municipalité : panneaux d’entrée d’agglomération, site internet…

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lettre de Mme de Sévigné à Bussy-Rabutin du 4 décembre 1668.
  2. Alexandre de Couffon de Kerdellech, La chevalerie de Bretagne, V. Forest et E. Grimaud, Editeurs, 1878. Tome II.
  3. Roger Duchênein Madame de Sévigné, Lettres choisies, coll. « Folio classique », Gallimard, 1988, p. 316, note 5.
  4. Roger Duchêne, Madame de Sévigné, Fayard, 2002, p. 96.
  5. La noblesse de la famille est maintenue lors de la réformation, le 7 novembre 1670.
  6. http://www.insee.fr/fr/themes/comparateur.asp?codgeo=com-35051
  7. a et b http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cesson-Sevigne-elue-Ville-la-plus-sportive-de-France-moins-de-20-000-habitants-_44096-1826291-fils-tous_filDMA.Htm
  8. Les Noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Jean-Yves Moing
  9. Marianne Mulón, Origine et histoire des noms de famille : essais d'anthroponymie, Éditions Errance, , p. 162
  10. Résultats concernant « Cesson-Sévigné » dans la base KerOfis de l’office public de la langue bretonne.
  11. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 17.
  12. Fiche descriptive de la ville de Cesson-Sévigné sur Geobreizh.
  13. Michel de Mauny, Le Château des Rochers et Madame de Sévigné, Y. Floc'h, , p. 21
  14. de Couffon, La Chevalerie de Bretagne, p. II, p. 420
  15. Alphonse-Victor Angot et Ferdinand Gaugain,, La famille de Sévigné, Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, Goupil, 1900-1910
  16. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 397.
  17. "Journal officiel de la République française, n° du 11 mars 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64666905/f20.image.r=ch%C3%A2teaubourg?rk=85837;2
  18. Paulette Demay, Les maires des Cesson-Sévigné de 1790 à 2011, Cesson Mémoire et Patrimoine,
  19. « Albert Plouhinec, 23e maire de Cesson-Sévigné », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 2 septembre 2017)
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. Site du Cercle celtique de Cesson-Sévigné
  23. « Château de la Salette-de-Cucé », notice no PA00090516, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. a et b « Liste des sites classés d'Ille-et-Vilaine » [PDF], sur le site de la DREAL de Bretagne (consulté le 2 septembre 2017).
  25. Source : Villes et villages fleuris.
  26. « 35 051 - Cesson-Sévigné Saozon-Sevigneg Chef-lieu de canton (Ille et Vilaine) », sur L'Armorial des villes et des villages de France (consulté le 3 septembre 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]