Étiolles

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Étiolles
Étiolles
L’hôtel de ville.
Blason de Étiolles
Blason
Étiolles
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Draveil
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart
Maire
Mandat
Philippe Jumelle
2014-2020
Code postal 91450
Code commune 91225
Démographie
Gentilé Étiollais
Population
municipale
3 157 hab. (2016 en augmentation de 1,81 % par rapport à 2011)
Densité 271 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 12″ nord, 2° 28′ 21″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 86 m
Superficie 11,65 km2
Localisation

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Liens
Site web etiolles.fr

Étiolles (prononcé [eiɔl] Écouter) est une commune française située à vingt-sept kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Étiollais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 9,3 % 109,14
Espace urbain non construit 10,9 % 128,81
Espace rural 79,8 % 939,16
Source : Iaurif-MOS 2008[2]

Étiolles est située à vingt-sept kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, deux kilomètres à l'est d'Évry-Courcouronnes[4], trois kilomètres au nord de Corbeil-Essonnes[5], quinze kilomètres à l'est de Montlhéry[6], dix-sept kilomètres au nord-est d'Arpajon[7], dix-neuf kilomètres au sud-est de Palaiseau[8], dix-neuf kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[9], vingt-six kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[10], trente-deux kilomètres au nord-est d'Étampes[11], trente-six kilomètres au nord-est de Dourdan[12].

Position d’Étiolles en Essonne.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le bois du Cerf, le Vieux Village, le parc de la Pompadour, le parc de Jarcy, le parc aux Chênes, le bois des Coudray.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Soisy-sur-Seine Épinay-sous-Sénart Quincy-sous-Sénart Rose des vents
Soisy-sur-Seine N Tigery
O    Étiolles    E
S
Évry-Courcouronnes Corbeil-Essonnes Saint-Germain-lès-Corbeil

Habitat[modifier | modifier le code]

Essentiellement résidentielle et composée de plusieurs lotissements pavillonnaires plus ou moins récents, Étiolles est aujourd'hui une des communes les plus riches de l'Essonne (la plus riche de l'arrondissement d'Évry, avec un revenu annuel moyen par ménage supérieur à 30 000 euros, par opposition aux communes voisines d'Évry-Courcouronnes et de Corbeil-Essonnes, respectivement troisièmes et deuxièmes villes les plus pauvres du département (revenus annuels moyens par ménages inférieurs à 14 000 euros)[réf. nécessaire].

Logements[13] Nombre en 2015 % en 2015 nombre en 2010 % en 2010
Total 1454 100 % 1334 100 %
Résidences principales 1.305 89,7 % 1.334 96,1 %
* Dont HLM 68 5,2 % 2 0,2 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
36 2,5 % 15 1.1 %
Logements vacants[Note 1] 113 7,8 % 37 2,7 %
Dont :
* maisons 802 7,8 % 794 59,6 %
* appartements 649 44,6 % 535 40,1 %

La commune ne respecte pas ses obligations concernant le parc de logements sociaux prévu par l'article 55 de la Loi SRU et, malgré la construction de 176 logements sociaux entre 2011 et 2017, n'atteint que le taux de 12,45 % de tels logements en 2018, entrainant une pénalité qui aurait pu s'élever celle année-là à 53 597 [14]. La municipalité a approuvé en 2019 la transformation du domaine départemental des Hauldres, dont le bâtiment principal sera transformé en centre de séminaire privé avec hébergements et salles de conférences, et le parc accueillera 200 logements, 170 en collectifs et 30 pavillons individuels, dont 40 % de logements sociaux[15].

Voies de communication et transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche est celle d'Evry Val-de-Seine. Elle est située sur la ligne D du RER.

  • TransEssonne ligne 91.01
  • Tice ligne 403 et 453
  • Cars sœur ligne 7002
  • Keolis Seine Essone bus 305 et 24-06

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est longée à l'ouest par la Seine et traversée d'est en ouest par le ruisseau des Hauldres[16], un affluent en rive droite de la Seine, où le ruisseau se jette.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le point le plus bas de la commune est situé à trente-deux mètres d'altitude[Où ?] et le point culminant à quatre-vingt-six mètres[Où ?][17].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Étiolles, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne brute annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale à 6,4 °C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s'établissent à 38,2 °C le et −19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total annuel de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Étiolles.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[18],[19].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Atiolae en 1228, Atheiolae, Athegiolae au XIIIe siècle, Ecclesia de Atheolis au XIIIe siècle, Estivellum, Ethioles, Athioles en 1324[20].

Le nom du lieu tire son origine du mot latin Attegiae signifiant « cabane ». La commune fut créée en 1793 sous son nom actuel[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le territoire de la commune est occupé depuis la préhistoire : depuis le début des années 1970, des fouilles archéologiques y sont menées lorsque des amateurs tombent par hasard sur un gisement de silex dans un champ labouré sur ce qui se révèlera être l'un des plus importants sites magdaléniens d'Europe avec Pincevent. Il y est notamment découvert en 1972, un morceau d’omoplate de mammouth et au début des années 1980, sur un fragment de bassin de 56 cm situé dans une unité d’habitations[22],[23].

Ce site est à ce jour fouillé et se voit ouvert au public une fois par an lors du journées nationales de l'archéologie se déroulant fin juin[24].

Le fermier général Charles François Paul Le Normant de Tournehem, acquit au début du XVIIIe siècle la seigneurie d'Étioles (orthographe de l'époque), qu'il abandonna à son neveu Charles-Guillaume lorsque celui-ci épousa[25] celle que certains prétendaient être sa fille naturelle, Jeanne Antoinette Poisson, future marquise de Pompadour. Le jeune couple habitait un château situé non loin de celui de Tournehem et appartenant à ce dernier.

Jeanne Le Normant d'Étiolles commença par apporter des améliorations à sa demeure, notamment des jeux d'eaux à la façon de ceux de Versailles. Devenue la favorite de Louis XV avec la bénédiction de son père, elle chassa son mari d'Étiolles. L'endroit représentait pour elle un domicile commode, d'où elle pouvait aisément aller aux rendez-vous que lui donnait son royal amant. Mais Louis XV lui fit bientôt cadeau d'autres châteaux. Elle-même fit construire de superbes résidences dans le goût du temps et délaissa Étiolles, qui n'était plus à la mesure de sa réussite.

Charles-Guillaume, l'époux bafoué, hérita de son oncle Tournehem, devenu entre-temps directeur général des Bâtiments du Roi. Il se sépara du château, qui lui rappelait de cuisants souvenirs. Le comte de Noyan, qui en fit l'acquisition sous le Directoire, détruisit les jeux d'eaux sous prétexte de travaux qui n'aboutirent jamais. Le tout fut rasé pour laisser place à un projet immobilier dans les années 1960.

En 1778, le comte de Provence fit construire à Étiolles, en forêt de Sénart, le rendez-vous de chasse de la Faisanderie de Sénart, sur les plans de son premier architecte, Jean-François-Thérèse Chalgrin.

L’institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) implanté au domaine départemental des Hauldres a fermé en 2013[15]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[26], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à son arrondissement d'Évryaprès un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune est rattachée à la neuvième circonscription de l'Essonne

Elle faisait partie de 1793 à 1964 du canton de Corbeil-Essonnes, année où elle intègre le canton de Corbeil-Essonnes-Nord du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton d'Évry puis, en 1975, au canton de Saint-Germain-lès-Corbeil[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Draveil.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération Seine-Essonne, créée fin 2002 et qui succédait à la communauté de communes de Corbeil-Essonnes et du Coudray-Montceaux.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne (91), de la communauté d'agglomération Seine-Essonne (91), de la communauté d’agglomération de Sénart en Essonne (91), et de la communauté d'agglomération de Sénart (77) et (l')extension du nouveau groupement à la commune de Grigny (91)[27] », antérieurement membre de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne.

C'est ainsi qu'a été créé au la Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart dont est désormais membre Étiolles.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles,

Résultats des deuxièmes tours :


Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :


Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :


Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :


Élections cantonales et départementales

Résultats des deuxièmes tours :


Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours :


Référendums 

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1831 Comte Louis-Ange-Adolphe de Favières   Lieutenant de la Garde royale
1831 1848 William Galignani    
maire en 1859   Claude Théodore Beauvais    
maire en 1873   M. Alliolet    
1874 1887 Joseph-Michel Le Soufaché   Architecte parisien
Propriétaire du domaine des Hauldres
Décédé en fonction
maire en 1892   Charles-Auguste Jeancourt-Galigneni   Libraire
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 juin 1995 Claude Pareyre[43],[44]   Professeur en pharmacie
juin 1995 août 2000[45] Michel Merret SE Décédé en fonction
septembre 2000 mars 2014 Philippe Brun[46],[47] UMP Consultant, chef d'entreprises
mars 2014[48] En cours
(au 4 avril 2019)
Philippe Jumelle DVD Ancien dirigeant de société, ingénieur

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune d'Étiolles n'a développé[Quand ?] aucune association de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[50].

En 2016, la commune comptait 3 157 habitants[Note 2], en augmentation de 1,81 % par rapport à 2011 (Essonne : +5,07 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
348349355302335348382363377
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
372385365371391395369395423
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412357360369373474454666750
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
7741 2081 5301 5702 1072 5482 9823 0403 098
2013 2016 - - - - - - -
3 1693 157-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2009
Pyramide des âges à Étiolles en 2009 en pourcentages[52].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,1 
5,0 
75 à 89 ans
6,0 
13,8 
60 à 74 ans
15,6 
25,1 
45 à 59 ans
23,2 
19,4 
30 à 44 ans
22,0 
17,1 
15 à 29 ans
15,4 
19,6 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[53].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves d'Étiolles sont rattachés à l'académie de Versailles.

La commune dispose en 2010 sur son territoire de l'école primaire Hélène-Sandre[54] et du lycée professionnel hôtelier du château des Coudraies[55], qui a intégrer en 2018 le programme « Ecoles ambassadrices » du Parlement européen[56].

Culture[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Un club de karaté est installé depuis 1987 dans la commune[réf. nécessaire].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

La paroisse catholique d'Étiolles est rattachée au secteur pastoral de Corbeil-Saint-Germain et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Martin[57].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 56 193 , ce qui plaçait Étiolles au 96e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[58].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Étiolles 0,0 % 0,8 % 18,0 % 55,0 % 22,3 % 3,9 %
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Étiolles 0,2 % 1,5 % 1,9 % 6,7 % 8,0 % 11,5 %
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[59],[60],[61]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin du XIIe et XIIIe siècles a été inscrite aux monuments historiques le [62].

Les berges de la Seine et la partie communale de la forêt de Sénart ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[63].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Étiolles :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]


Blason d'Étiolles

Les armes d'Étiolles se blasonnent : Écartelé : au premier de gueules au roc d'échiquier d'or, au deuxième d'argent au chêne arraché de sinople englanté d'or, au troisième d'azur au massacre de cerf d'argent sommé d'une couronne royale d'or, au quatrième d'or au roc d'échiquier de gueules.[64]

La commune s'est en outre dotée d'un logotype.

Logo commune d'Étiolles.svg

Étiolles dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Étiolles a servi de lieu de tournage aux films Jack de Robert Saidreau sorti en 1925, Marie-Line de Mehdi Charef sorti en 1999[65] et Janis et John de Samuel Benchetrit sorti en 2003[réf. nécessaire].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Monique Olive, Nicole Pigeot et Yvette Taborin, Il y a 13 000 ans à Étiolles, CNRS,
  • Alix de Ravel d'Esclapon, La porcelaine d'Étiolles, Amattéis, (ISBN 978-2-86849-165-7, LCCN 99178778)
  • Philippe Cachau : Etude historique du domaine départemental de la plaine des Coudrais (91), Conservatoire des espaces naturels sensibles, Conseil général de l'Essonne, 2007 (consultable aux Archives départementales à Chamarande).
  • Bernard Rathaux, Histoire d'Évry Petit-Bourg et d'Étiolles, La Compagnie Littéraire, 2019

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/04/2009.
  2. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  3. Orthodromie entre Étiolles et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  4. Orthodromie entre Étiolles et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  5. Orthodromie entre Étiolles et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  6. Orthodromie entre Étiolles et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  7. Orthodromie entre Étiolles et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  8. Orthodromie entre Étiolles et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  9. Orthodromie entre Étiolles et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  10. Orthodromie entre Étiolles et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  11. Orthodromie entre Étiolles et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  12. Orthodromie entre Étiolles et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  13. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2015, document mentionné en, liens externes.
  14. Sébastien Morelli, « Etiolles : le maire conteste la pénalité pour carence de logements sociaux : Pour la première fois, la commune va devoir payer pour ne pas avoir construit assez de logements sociaux. Le maire a écrit à la préfète », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2019).
  15. a et b Sébastien Morelli, « Etiolles : 200 logements et un centre de séminaire à la place de l’ancien IUFM : Le département a trouvé un promoteur pour reprendre le domaine des Hauldres, fermé depuis 2013 », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2019).
  16. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Hauldres (F4603000) »
  17. « Données géographiques » sur Géoportail (consulté le 21/02/2013.).
  18. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  19. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  20. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  21. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Pigeot, N. (dir.) (2004) - Les derniers magdaléniens d'Étiolles - Perspectives culturelles et paléohistoriques (l'unité d'habitation Q31), CNRS, XXXVIIème supplément à Gallia Préhistoire, 351 p.
  23. Marie d’Ornellas, « Le mammouth d’Étiolles garde ses secrets : Il y a 15 000 ans, des mammouths vivaient en Essonne, comme le prouvent des ossements exposés à partir de demain en Seine-et-Marne », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2019).
  24. Manon Varaldo, « Etiolles : dans la peau d’un archéologue : Les portes du site d’archéologie d’Etiolles ouvrent au public à l’occasion des Journées nationales de l’archéologie », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2019).
  25. Le contrat fut signé le 4 mars 1741. Au sujet de l'origine de Madame de Pompadour, voir le tome second de l'ouvrage de Marc Cheynet de Beaupré, Joseph Pâris-Duverney, financier d'État (1684-1770) - La vertu des maîtresses royales (1720-1770), Paris, Honoré Champion, 2016, p. 475.
  26. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  27. « Arrêté du Préfet de la région Île-de-France du 4 mars 2015 portant adoption du schéma régional (la coopération intercommunale » [PDF], sur http://www.marneetgondoire.fr (consulté le 14 janvier 2016).
  28. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  29. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  30. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/05/2012.
  31. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  32. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  33. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 21/06/2012.
  34. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  35. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  36. Résultats de l'élection européenne 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/10/2014.
  37. Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  38. Résultats de l'élection régionale 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 30/03/2010.
  39. Résultats de l'élection cantonale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  40. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/01/2013.
  41. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 23/07/2009.
  42. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  43. « Étiolles sous la mauvaise étoile des affaires », Libération,‎ (lire en ligne)
  44. « Décès de l'ancien maire d'Étiolles », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne)
  45. « Le maire sera enterré aujourd'hui », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne) « Elu au conseil municipal en 1989, arrivé à la tête de la commune en juin 1995, Michel Merret a modernisé les services municipaux, décidé la construction d'une école, mené à bien la rénovation de la voirie et développé la politique sociale et de l'enfance »
  46. « Un an de prison ferme pour le maire d'Etiolles : Philippe Brun, le maire UMP d'Etiolles, âgé de 61 ans, a été condamné hier à un an de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité pour fraude fiscale. L'élu devrait faire appel », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ « Philippe Brun, le maire UMP d'Etiolles, âgé de 61 ans, a été condamné hier à un an de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité pour fraude fiscale. L'élu devrait faire appel ».
  47. Sébastien Morelli, « Municipales à Étiolles : contraint à la démission en 2014, Philippe Brun se représente », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2019) « L’ancien maire de la commune a été privé de ses droits civiques de 2 014 à 2 018 après avoir été condamné par la justice pour fraude fiscale. Il souhaite aujourd’hui reconquérir son fauteuil de maire ».
  48. M.O., « A Etiolles, le nouvel élu n'a pas fait campagne sur les affaires », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2019) « Hier soir, Philippe Jumelle (SE) a enfilé l'écharpe tricolore après avoir été élu dès le premier tour dimanche dernier, en réunissant 55,1 % des suffrages contre le maire sortant Daniel Fontaine (SE, 44,8 %) (...) Privé de ses droits civiques pour cinq ans, Philippe Brun ne pouvait se représenter. Daniel Fontaine, son premier adjoint, qui avait assuré l'intérim, avait été choisi comme tête de liste ».
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  52. Pyramide des âges à Étiolles en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 01/08/2012.
  53. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  54. Liste des écoles du département sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 14/09/2010.
  55. Liste des établissements du second degré de l'Essonne sur le site de l'Académie de Versailles. Consulté le 04/10/2010.
  56. Sébastien Morelli, « Etiolles : le lycée hôtelier devient ambassadeur du Parlement européen : Quatorze élèves ont reçu leur diplôme d’ambassadeur junior ce vendredi, des mains du député européen Guillaume Balas », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2019).
  57. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 31/10/2009.
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  59. %5CCOM%5CDL_COM91225.pdf Rapport statistique communal sur le site de l'Insee. Consulté le 20/06/2010.
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  62. Notice no PA00087908, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 01/03/2010.
  63. Carte des ENS d'Étiolles sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 03/2019.
  64. Blasonnement sur le site de Gaso, la banque du blason. Consulté le 10/09/2009.
  65. Liste des films tournés à Étiolles sur le site L2TC.com Consulté le 28/08/2012.