Lisses

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Lisses
Lisses
L’hôtel de ville.
Image illustrative de l’article Lisses
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Michel Souloumiac
2020-2026
Code postal 91090
Code commune 91340
Démographie
Gentilé Lissois
Population
municipale
7 350 hab. (2018 en diminution de 3,02 % par rapport à 2013)
Densité 707 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 53″ nord, 2° 25′ 28″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 89 m
Superficie 10,4 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Corbeil-Essonnes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-lisses.fr

Lisses (prononcé [lis] Écouter) est une commune française située à trente kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Lissois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Lisses en Essonne.

Au sud de l'agglomération parisienne, la commune fut incluse dans le périmètre de la ville nouvelle d'Évry, ce à quoi elle doit son développement urbain. Située à l'extrême est du plateau de Vert-le-Grand, son territoire s'étend sur 10 km2 et elle est délimitée au sud par la vallée de l'Essonne, où se trouve le point le plus bas de la commune (38 m), et à l'ouest par le cirque de l'Essonne. Les limites nord et est de la commune se caractérisent par la platitude. Lisses est situé en troisième couronne parisienne, l'urbanisation de la ville s'organise entre deux grandes infrastructures d'époques différentes, l'autoroute A6 à l'est et l'aqueduc de la Vanne à l'ouest. À l'ouest de l'aqueduc, le territoire prend un aspect rural avec la présence de vastes espaces cultivés caractéristiques du Bassin parisien et de bois utilisés comme réserves de chasses mais surtout comme lieu de promenade pour les habitants des communes alentour. Lisses se trouve dans la région naturelle du Hurepoix.

Lisses est située à trente kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[2], point zéro des routes de France, quatre kilomètres au sud-ouest d'Évry-Courcouronnes[3], quatre kilomètres à l'ouest de Corbeil-Essonnes[4], douze kilomètres au sud-est de Montlhéry[5], treize kilomètres à l'est d'Arpajon[6], quatorze kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[7], dix-neuf kilomètres au sud-est de Palaiseau[8], vingt-deux kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[9], vingt-sept kilomètres au nord-est d'Étampes[10], trente et un kilomètres au nord-est de Dourdan[11].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitée au sud par l'Essonne et ses marais.

Plusieurs points d'eau parsèment la ville.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville est traversée du nord-est au sud-est par l'autoroute A6 ; la route nationale 104 rejoint cette dernière sur sa portion Nord-Est.

Le nom de la commune est utilisé pour la dénomination d'une aire de repos de l'autoroute A6, l'aire de Lisses dans le sens Paris-Province, située au point kilométrique 29[12].

Transport en commun[modifier | modifier le code]

La ville de Lisses est desservies par plusieurs ligne de bus.

- Par une ligne du réseau de bus Keolis Seine Essonne :

- Par huit lignes du réseau de bus Transports intercommunaux Centre Essonne (TICE) :

  • la ligne 404 (direction Ris-Orangis ou Évry-Courcouronnes), circule tous les jours ;
  • la ligne 405 (direction Ris-Orangis ou Corbeil-Essonnes), circule tous les jours ;
  • la ligne 409 (direction Bondoufle / Fleury-Mérogis ou Villabé), circule du lundi au vendredi ;
  • la ligne 409M (direction Mennecy), circule du lundi au samedi ;
  • la ligne 414D (direction Vert-le-Grand ou Évry-Courcouronnes), circule du lundi au vendredi ;
  • la ligne 415 (direction Villabé ou Évry-Courcouronnes), circule tous les jours ;
  • la ligne 416 (direction Évry-Courcouronnes), circule du lundi au vendredi ;
  • la ligne 453 (direction Bondoufle ou Soisy-sur-Seine), circule uniquement le dimanche et les jours fériés.

Les lignes 404, 405, 414D, 415, 416 et 453 sont en liaison directe avec Évry-Courcouronnes et sa gare RER.

- Par deux lignes du réseau de bus Seine Essonne Bus :

Les arrêts des lignes 301 et 304 sont situés dans deux zones commerciales : Exona (pour la ligne 301) et Clos-au-Pois (pour la ligne 304), situées respectivement aux limites des communes de Corbeil-Essonnes (à l'est) et de Villabé (au sud-est). Ces deux lignes assurent une liaison directe avec Corbeil-Essonnes et sa gare RER.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 35 lieux-dits administratifs [Note 1] répertoriés[13] dont Montauger à proximité de Villabé et Longaines à côté de Corbeil-Essonnes.

Climat[modifier | modifier le code]

Lisses est située en Île-de-France, elle bénéficie d'un climat océanique dégradé.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lisses est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[17] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Occupation des sols simplifiée[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 51,83  % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 13,32 % d'espaces ouverts artificialisés et 34,85  % d'espaces construits artificialisés[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu était connu comme Liciæ au Xe siècle, Lices[23][Quand ?].

L'origine du nom de la commune est peu connue. Une hypothèse est que le toponyme Lisses proviendrait du latin Licia villa, le hameau primitif s'étant développé à partir du domaine de Licius[24]. Une autre hypothèse est que le nom Lisses proviennent du nom d’origine germanique : Listja, signifiant barrière[24].

La commune est créée en 1793 avec son appellation actuelle[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

C’est en 752 que le nom de Lisses est apparu. Les terres de Lisses appartiennent alors aux seigneurs et les paysans cultivent les terres défrichées. Vers l’an 800 la terre de Lisses est rattachée à l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés[réf. nécessaire]. C’est en 998 que l’on trouve pour la première fois mention de Lisses dans un texte de donation à l’abbaye sous l’autorisation de Burchard Comte de Corbeil et évêque de Paris[pas clair].

Sous François Ier, l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés est sécularisée. Ses biens sont réunis à l’évêché de Paris en 1598. Pierre de Gondi, évêque de Paris vend cette seigneurie à Martin Langlois déjà seigneur de Beaurepaire, terre sur laquelle il fit construire l’un des plus beaux châteaux de la région avec des jardins dessinés par Le Nôtre[évasif][26].

À la mort de Martin Langlois, les terres sont dispersées entre les héritiers et il faut attendre la fin du XVIIe siècle pour retrouver rassemblés sous le même nom les fiefs de Lisses. En 1699, les terres et seigneurie appartiennent à M. Leclerc de Grandmaison. Elles deviennent ensuite propriété de sieur Neyret de le Ravoye jusqu’en 1713 où Jean Michau de Montaran l’achète à Mme de la Vallière. Ces terres restent la propriété des Montaran jusqu’en 1825. Elles comprennent le château de Beaurepaire, le fief et seigneurie de Montblin, la ferme des Plattières, la ferme des Folies, un auditoire et une prison à Lisses, le fief et seigneurie de Marcognet de Champcueil, de Courcouronnes et Bois Briard. Ce domaine s’enrichit en 1713 de Bois Chaland, de Brazeux en 1714 et de Thieux en 1722.

Le domaine de Montauger, en bordure de l'Essonne, fut la propriété de Gilbert-Jérôme Clautrier, premier commis du contrôleur général des finances, au XVIIIe siècle. En 1759-1760, il fit rebâtir le château par son architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne. Disposé face à la grille d'entrée actuelle, œuvre de l'architecte, ce château fit l'objet du vandalisme de la bande noire qui sévissait au début du XIXe siècle. Ne subsiste plus que l'aile gauche, remaniée au milieu du siècle et qui constitue, avec les bâtiments de la basse-cour, le château actuel. Depuis 2002, il est la propriété du conseil général qui y a installé son observatoire des espaces naturels sensibles de la vallée de l'Essonne[réf. nécessaire].

Les ressources de Lissois sont essentiellement les fruits, le vin et les céréales. Ils travaillent la terre, très peu pour leur propre compte mais plutôt pour les seigneurs. Les plus pauvres sont les ouvriers agricoles, charretiers, bergers. Les plus aisés sont les 4 fermiers qui louent les fermes de Bois Chaland, des Plattières, de Place et des Folies au seigneur de Lisses. Entre les deux, on trouve les vignerons, les artisans et commerçants (charrons, maçons, couvreurs, tonneliers…)[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [27], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à son arrondissement d'Évry, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, Lisses fait partie de la première circonscription de l'Essonne.

Elle faisait partie de 1793 à 1964 du canton de Corbeil-Essonnes, année où elle intègre le canton de Corbeil-Essonnes-Nord du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place de l'Essonne, elle est rattachée en 1967 au canton d'Évry puis, en 1985, au canton d'Évry-Sud[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais membre d'un nouveau canton de Corbeil-Essonnes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne, créée fin 2000.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne (91), de la communauté d'agglomération Seine-Essonne (91), de la communauté d’agglomération de Sénart en Essonne (91), et de la communauté d'agglomération de Sénart (77) et (l')extension du nouveau groupement à la commune de Grigny (91)[28] », antérieurement membre de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne.

C'est ainsi qu'a été créée au la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart dont Lisses est désormais membre.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales et départementales

Résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours :

Référendums !

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[48]
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 octobre 1947 Marie Roche[49] PCF L'une des premières femmes maires de France[50]
Secrétaire, résistante
Sénatrice de Seine-et-Oise (1946 → 1952)
Conseillère générale de Corbeil-Essonnes (1945 → 1949)
octobre 1947 mars 1959 Eugène Maintenant    
mars 1959 mars 1965 André Métier    
mars 1965 mars 2001 Jean-Pierre Vervant[51] PCF puis DVG Expert-comptable
Conseiller général d’Évry-Sud (1998 → 2002)
mars 2001 juin 2020 Thierry Lafon DVD Acheteur industriel de la Snecma
Réélu pour le mandat 2014-2020
28 juin 2020 En cours Michel Souloumiac SE-DVD
(ex-LR)
Retraité

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2012[52].

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Lisses a été récompensé en 2010 par une fleur au concours des villes et villages fleuris[53].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lisses a développé des associations de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[56].

En 2018, la commune comptait 7 350 habitants[Note 4], en diminution de 3,02 % par rapport à 2013 (Essonne : +3,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400559535529500502528525490
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
469495479487476484476486496
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
493550537456522527519531557
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5866817384 3436 8607 2066 9116 8716 830
2013 2018 - - - - - - -
7 5797 350-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1968, Lisses était un bourg d'à peine 700 habitants vivant sous la mouvance de Corbeil-Essonnes, sous-préfecture et pôle d'emplois important. Incluse dans le périmètre de la ville nouvelle d'Évry, la commune de Lisses a vu sa population multipliée par 10.6 depuis 1968. Les 4/5 de cet accroissement de population sont dus au solde migratoire (arrivée de nouveaux habitants) inhérent à la construction d'une partie de la ville nouvelle sur le territoire communal. Le dernier cinquième est dû au solde naturel positif (naissances supérieures aux décès). Mais les dernières tendances (entre 1990 - 1999) font apparaître un solde migratoire négatif (163 départs de plus que d’arrivées). La population a cependant augmenté grâce au solde naturel qui a compensé ce solde migratoire négatif.

Pyramide des âges (2009)
Pyramide des âges à Lisses en 2009 en pourcentages[58].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
1,9 
75 à 89 ans
3,1 
11,3 
60 à 74 ans
10,2 
23,9 
45 à 59 ans
24,7 
21,1 
30 à 44 ans
22,4 
21,1 
15 à 29 ans
19,7 
20,7 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[59].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

La population lissoise se caractérisait par sa jeunesse ; néanmoins les dernières tendances font état d'un certain vieillissement de la population (part des plus de 40 ans en hausse, celle des moins de 20 ans en baisse). Lisses était donc une commune jeune mais en cours de vieillissement.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Lisses sont rattachés à l'académie de Versailles.

La commune dispose en 2010 des écoles primaires Jean-Baptiste Corot, Frédéric Mistral et Joachim du Bellay[60] et du collège Rosa Luxemburg[61], elle dépend du lycée François Truffaut de Bondoufle et du lycée Robert Doisneau de Corbeil-Essonnes.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de la maison de retraite le Béguinage.

En 2013, un centre de la protection maternelle et infantile est implantée dans la commune[62].

Sport[modifier | modifier le code]

La ville de Lisses dispose de nombreux équipements sportifs, réparties sur l'ensemble de son territoire.

Terrains extérieurs[modifier | modifier le code]

  • 1 skatepark.
  • 1 terrain de rugby (en accès libre).
  • 1 terrain de tir à l'arc.
  • 4 terrains multisports.
  • Parc d'activités Fit'Lisses : Street workout, 3 pistes de marche, aire de jeux.
  • Parcours de santé.

Bâtiments sportifs[modifier | modifier le code]

  • Gymnase Long Rayage, avec 1 salle équipée pour la gymnastique.
  • Gymnase Jean Moulin.
  • Complexe sportif Stéphane Diagana : 1 piste d'athlétisme, 3 terrains foot (normes nationale et UEFA), 6 cours tennis dont 2 couverts.
  • Complexe sportif Marcel Paul : 4 cours de tennis exérieurs, 1 gymnase.
  • Complexe sportif Clarisse Agbégnénou : salles de danse, judo, musculation, boxe, polyvalente.
  • Piscine "Tournesol" intercommunale : grand bassin 25m et pataugeoire.

Aires sportives privées[modifier | modifier le code]

  • Centre d'escalade (Block'Out Evry-Lisses).
  • Fitness (Fitness Park Lisses).

Autres services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose en 2011 sur son territoire d'un centre de première intervention des sapeurs-pompiers[63] et d'une agence postale[64].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain-et-Saint-Vincent.

La paroisse catholique de Lisses est rattachée au secteur pastoral d'Évry et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Germain-et-Saint-Vincent[65].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 269 €, ce qui plaçait la commune au 1 864e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au cent trente-huitième rang départemental[66].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Lisses 0,1 % 3,6 % 19,3 % 33,1 % 21,7 % 22,2 %
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Lisses 0,2 % 22,1 % 5,1 % 31,3 % 16,0 % 4,8 %
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[67],[68],[69]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Germain-et-Saint-Vincent, inscrite aux monuments historiques en 1950[72].
  • Le château de Montauger en bordure de l'Essonne, est le vestige d'un château plus vaste, rebâti en 1759-1760 par Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne pour Gilbert-Jérôme Clautrier, premier commis du contrôle général des finances, et remanié au milieu du XIXe après sa démolition partielle au début du siècle. Grille en fer forgé du dessin de l'architecte. Propriété départementale depuis 2002.
  • Vestiges du Château de Beaurepaire démoli en 1825 dont il reste les communs, les fossés d'entrée et la demi-lune au fond du parc.

Personnalités liées à la commune.[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason
Taillé: au premier de gueules au chevalier armé d'une lance de tournoi au naturel mouvant de la partition, au 2e de sinople au chevalier armé d'une épée et d'un bouclier au naturel mouvant de la pointe; à la cotice en barre de sinople, brochant sur la partition et chargée de l'inscription « LICEA » d'or accostée de deux flèches du même, affrontées et sans empennage; le tout sommé d'un comble de sinople chargé de l'inscription « LISSES » d'or accostée de deux compons de gueules eux-mêmes accompagnés en flancs de deux étoiles à six rais d'or[73].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Lisses
La commune de Lisses est dotée d’un logotype.

Lisses dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

  • Lisses a servi de lieu de tournage au film Yamakasi d'Ariel Zeitoun sorti en 2001.
  • Lisses est le lieu de création du parkour sport créé par David Belle en 1990.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de l'Essonne - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1053 p. (ISBN 2-84234-126-0), « Lisses », p. 390–393
  • Élisabeth Grunberg, Le Hurepoix : Évry, Ris-Orangis, Bondoufle, Courcouronnes, Lisses, t. III, Paris, J.-P. Bourgeron, (ISBN 978-2-903097-03-5, LCCN 81100799)
  • Jacques Guyard, C'était en 1900, Bondoufle, Courcouronnes, Évry, Lisses, Ris-Orangis, Adef,
  • Marie-Annick Mantzer, Lisses et les Lissois, Le Mée-sur-Seine, Amattéis, , 350 p. (ISBN 978-2-86849-144-2)
  • Collectif d'auteurs, Lisses, Amattéis,
  • Jean-Claude Derosin, Lisses et les Lissois : Sous la Révolution et l'Empire, 1789-1815, Le Mée-sur-Seine, Amattéis, , 174 p. (ISBN 978-2-86849-196-1)
  • Philippe Cachau : Domaine départemental de Montauger (Lisses-Villabé-91), Conservatoire des espaces naturels sensibles, Conseil général de l'Essonne, 2004 (consultable aux Archives départementales à Chamarande).
  • Gérard Porcher, Meurtres en eau trouble à Lisses, Lisses, Dedicaces, , 318 p. (ISBN 978-2-8106-0149-3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 05/04/2009.
  2. Orthodromie entre Lisses et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  3. Orthodromie entre Lisses et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  4. Orthodromie entre Lisses et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
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