Bry-sur-Marne

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Bry-sur-Marne
Mairie.
Mairie.
Blason de Bry-sur-Marne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Nogent-sur-Marne
Canton Villiers-sur-Marne
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Paris-Est-Marne et Bois
Maire
Mandat
Jean-Pierre Spilbauer
2014-2020
Code postal 94360
Code commune 94015
Démographie
Gentilé Bryards
Population
municipale
16 542 hab. (2014)
Densité 4 938 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 28″ nord, 2° 31′ 20″ est
Altitude Min. 36 m – Max. 100 m
Superficie 3,35 km2
Localisation

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Bry-sur-Marne
Liens
Site web bry94.fr

Bry-sur-Marne est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France.

Desservie par une station du RER A (Bry-sur-Marne RER), Bry-sur-Marne fait partie du secteur 1 de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, Porte de Paris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Grande Rue, le centre commercial de Bry ; à droite, l'office du tourisme et (juste en dehors de l'image) le Musée Adrien-Mentienne.

Bry-sur-Marne est située dans le grand Bassin parisien, entre les villes du Perreux-sur-Marne à l'ouest, de Noisy-le-Grand au nord, de Villiers-sur-Marne à l'est et de Champigny-sur-Marne au sud.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Marne.

Le château du Rancy, inscrit aux monuments La commune est bordée au nord et à l'ouest par la Marne. Deux îles font partie du territoire de la commune :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat bryard est identique à celui de Paris.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Il existe une piste cyclable qui longe les bords de la Marne.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée dans la ville.

Le nom de Bry, selon le site officiel de la ville, « vient du celtique Briw signifiant pont ou passage traversant un cours d'eau »[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville fut desservie par les tramways de la ligne 3 des chemins de fer nogentais dès 1888. Après l'absorption des Nogentais par la STCRP, la ligne pris le no 120 et desservit Porte de VincennesBois de VincennesNogent-sur-MarneLe Perreux – Bry–sur–Marne – Noisy-le-Grand, jusqu'à sa suppression dans les années 1930.

Le site de l'actuelle ville est habité depuis le Néolithique. Les plus anciens restes humains, découverts dans la cour de l'école primaire, remontent au Ve siècle av. J.-C. Bry a également été le site d'une nécropole datant de la Gaule romaine et de l'époque mérovingienne[2].

La ville est mentionnée sous son le nom de Brie dans « une charte de Charles le Chauve datant de 861 » - première trace écrite attestant son existence. En 1130, la ville est dotée d'une église[2].

Dans les années 1690, Nicolas de Frémont, marquis d'Auneuil, entreprend la construction du château de Bry. L'actuelle mairie est construite en 1866. En 1842, l'église se voit dotée du diorama en trompe-l'œil de Louis Daguerre (voir ci-dessous)[2].

Gare SNCF de Bry, fermée aux voyageurs en 1939.

En 1870, au cours du Siège de Paris, la bataille de Champigny (30 novembre-2 décembre 1870) se déroule en partie sur le territoire de la commune. Elle en sort dévastée. Plusieurs monuments rappellent ces évènements tragiques. Le chemin de fer traverse Bry en 1928 (Ligne de la grande ceinture de Paris), mais la gare de voyageurs n'est construite qu'en 1932. Elle ne sera ouverte au trafic voyageurs que jusqu'en 1939.

La construction de l’hôpital Saint-Camille commence en 1936, est interrompue par la Seconde Guerre mondiale, puis reprise en 1946. Il est inauguré en 1952 et agrandi en 1963[3].

Bry est connectée à l'autoroute A4 en 1970, et à la ligne A du RER d'Île-de-France en 1977[2].

Pour davantage d'informations sur l'histoire urbaine et le patrimoine de Bry-sur-Marne, voir l'ouvrage publié dans la collection Images du Patrimoine du ministère de la Culture : Inventaire général du patrimoine culturel, Région Île-de-France. Isabelle Duhau (réd.) ; Stéphane Asseline (photogr.). Bry et Champigny, dans les méandres de la Marne. Lyon : Lieux Dits, 2007[4]. Voir également les bases de données nationales du ministère de la Culture : Mérimée pour l'architecture, Palissy pour les objets mobilier et Mémoire pour l'iconographie[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[6], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune était historiquement le chef-lieu du canton de Bry-sur-Marne. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Villiers-sur-Marne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune n'était membre, jusque en 2015, d'aucune intercommunalité à fiscalité propre.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[7].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois[8].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]


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Élections cantonales et départementales 

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Élections municipales 

Résultats des deuxièmes tours :


Référendums 


Pour les échéances électorales de 2007, Bry-sur-Marne faisait partie des 82 communes[9] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : liste des maires de Bry-sur-Marne.

Depuis 1945, cinq maires se sont succédé :

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Edmond Maurice Petit RPF  
1953 1965 Paul Désiré Barilliet UNR  
1965 1989 Étienne Audfray UDF Artiste sculpteur[11]
Conseiller général de Bry-sur-Marne (1982 → 1994)
1989[12] 2000 Jacques Lasne RPR Conseiller général de Bry-sur-Marne (1994 → 2001)
Démissionnaire
2000[13] en cours
(au 6 mars 2015)
Jean-Pierre Spilbauer UMP puis DVD Vétérinaire
Conseiller régional (2010 → 2015)
Vice-président de l'EPT Paris-Est-Marne et Bois (2016 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[14],[15],[16]

Ville internet[modifier | modifier le code]


En 2008, la commune de Bry-sur-Marne a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[17].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 16 542 habitants, en augmentation de 8,05 % par rapport à 2009 (Val-de-Marne : 3,41 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
425 417 414 358 379 378 362 387 412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
411 703 845 917 972 1 050 1 330 1 437 1 699
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 125 2 733 2 949 3 468 4 417 5 166 5 182 5 100 6 660
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
9 046 11 672 12 270 12 168 13 826 15 000 14 985 15 987 16 542
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bry-sur-Marne est située dans l'académie de Créteil.

Un lycée international polyglotte de 1 500 places, construit sur les communes de Noisy-le-Grand et de Bry-sur-Marne doit ouvrir pour la rentrée 2015. Il n'y a pour l'instant aucun lycée dans la commune mais celle-ci héberge le groupe scolaire Henri-Cahn (collège + élémentaire), l'institut privé Saint-Thomas dans le château de Bry (primaire et collège), l'école Paul-Barillet dans les « Hauts de Bry » (maternelle + élémentaire), le groupe scolaire Louis-Daguerre, la maternelle Jules-Ferry et le groupe scolaire des « écoles de la Pépinière » (maternelle + élémentaire).

Collège Henri-Cahn[modifier | modifier le code]

Collège public, il accueille plus de 660 élèves en 2014-2015[21].

La ville de Bry-sur-Marne appartient au secteur de l'académie de Créteil ; ainsi les lycées « de secteur » sont les lycées Édouard-Branly et Louis-Armand à Nogent-sur-Marne, Pablo-Picasso à Fontenay-sous-Bois et Paul-Doumer au Perreux-sur-Marne.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le Bry Harmonie Orchestra (l'orchestre municipal) organise chaque année la « Céciliade » à l'occasion de la Sainte-Cécile, patronne des musiciens. Cette fête regroupe tous les ans de nombreuses associations musicales dans un même projet de concert.
  • Le concert des « violons de Bry », sous la direction de Pascal Oddon (premier prix du conservatoire de Paris), regroupe les 100 membres de l'association pour un concert annuel.
  • De grandes animations sont organisées chaque année pour la fête de la musique, sur la place Devinck ainsi que dans le square de Lattre-de-Tassigny.
  • Chaque année de mi-novembre à mi-décembre se tient à l'hôtel de Malestroit le « Salon national des Artistes Animaliers ».
Panneau central du diorama dans l'atelier de restauration, septembre 2007.
  • Au premier trimestre de l'année, se tient le salon de Bry où sont présentés une majorité d'artistes bryards.
  • Une initiative particulière concerne l'animation culturelle en créant des séquences nommées « Arts hors les murs », où les œuvres sont exposées par vagues de deux mois chez les artisans, les commerçants et tout lieu ouvert au public.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de proximité Saint Camille, établissement à but non lucratif, dispose de 270 lits et places et couvre la plupart des spécialités médicales et chirurgicales. Il dispose d'un accueil d'urgence des patients ouvert 24 heures sur 24[22]. L'hôpital privé de Marne La Vallée géré par la Générale de Santé est également situé dans la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Le Parc des Sports des Maisons rouges de Bry-sur-Marne.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'INA a son siège social dans Bry-sur-Marne. Euro Media France y possède des studios menacés de fermeture fin 2014[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

La passerelle de Bry-sur-Marne[modifier | modifier le code]

La passerelle de Bry-sur-Marne.

Cette passerelle pour piétons est l'œuvre de l'ingénieur industriel français Gustave Bönickhausen dit Eiffel qui participa notamment à la construction de la statue de la Liberté de New York et de la tour Eiffel. Elle assure la liaison entre les bords de marne des villes de Bry sur Marne et Le Perreux

Un nouveau moyen de communication[modifier | modifier le code]

Elle est construite à l'emplacement de l'ancien « passage d'eau » de l'île Laroche (disparue en 1874) reliant la rue du Bac au Perreux et la rue Aristide-Briand à Bry. Elle est située à 1 km du pont de Bry et est à l'origine destinée à faciliter les relations entre la partie nord de la commune de Bry-sur-Marne et la commune du Perreux où passe depuis 1889 le tramway nogentais (Vincennes, Ville-Evrard) permettant ainsi l'accès des « Parisiens » à la plaine de la Pépinière.

Demandée par les conseils municipaux du Perreux et de Bry-sur-Marne depuis les années 1880, l'élégante passerelle fut inaugurée le 21 juin 1894 en présence de MM. Poubelle (préfet de la Seine), J-B. Arès (maire de Bry-sur-Marne) et C. Ollier (maire du Perreux).

Il s'agit d'un ouvrage en fer, établi en biais sur l'axe de la Marne, de 80 m de long sur 3,5 m de large avec des escaliers doubles donnant accès aux deux rives. Le sol était constitué par un dallage en bitume reposant sur un plancher en chêne, supporté par des poutrelles.

Historique de la Passerelle[modifier | modifier le code]
  • 1893 (avril) : début de la construction de la passerelle par Gustave Eiffel.
  • 1894 (24 juin) : inauguration de la passerelle.
  • 1913 : remplacement du bitume par un plancher en chêne.
  • 1917 : la passerelle est surélevée en vue d'augmenter le tirant d'eau dont l'insuffisance avait occasionné plusieurs accidents.
  • 1940 (14 juin) : la travée côté Perreux est détruite par le Génie Français. Dès juillet de la même année, elle est reconstruite en bois.
  • 2007 (1er décembre) : rétrocession officielle de la passerelle aux communes de Bry-sur-Marne et Le Perreux par le conseil général du Val-de-Marne.

Le château de Bry[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Bry.

Pont de Bry[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pont de Bry.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Diorama de Louis Daguerre[modifier | modifier le code]

Place Daguerre.
Article détaillé : Diorama de Louis Daguerre.

L'église Saint-Gervais-Saint-Protais de Bry-sur-Marne conserve le seul exemplaire restant des dioramas peints par Louis Daguerre.

L'effet de diorama[modifier | modifier le code]

La toile peinte par Louis Daguerre (co-inventeur de la photographie et inventeur du daguerréotype) représente un intérieur d'église gothique. Cette œuvre, véritable tableau animé, est surtout exceptionnelle par son système de transparences et par le traitement scientifique des couleurs qui filtrent la lumière.

La toile, peinte sur ses deux faces, une en effet "jour" et l'autre en effet "nuit", se transforme au fur et à mesure de la journée en fonction des variations de la lumière.

Des spécialistes au chevet de l'œuvre[modifier | modifier le code]

En raison du vieillissement des matériaux et de restaurations inadaptées, le diorama était très fortement dégradé. Sa restauration a été confiée à une équipe de restaurateurs: Dominique Dollé (mandataire), Alain Roche, Ariel Bertrand, Bertrand Bedel de Buzareingues et Sophie Deyrolle, qui ont participé à la restauration de la Galerie des Glaces à Versailles. Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments historiques, en a assuré la maîtrise d'œuvre[24]. Grâce à un procédé élaboré sur mesure, l'œuvre a pu retrouver une partie des effets illusionnistes originaux.

Les partenaires du renouveau de Daguerre[modifier | modifier le code]

L'association briarde Louis Daguerre, le magicien de l'image est chargée de la collecte des fonds. Elle démarche pour cela tous les partenaires potentiels, publics et privés. Son président est l'un des rares daguerréotypistes contemporains.

Francis Olschafskie, chercheur à l'université de Boston a conçu gracieusement le site de l'association. Une Webcam permet au public de suivre en direct la restauration. Cet expert explique l'engouement américain pour Daguerre:

« Aux États-Unis, l'avènement des nouveaux moyens de photographier a relancé la recherche sur les photographies anciennes; Le diorama est au cœur de quatre domaines: la photographie, le théâtre, le cinéma et la technologie. »

L'École Nationale Supérieure Louis-Lumière (Noisy-le-Grand), spécialisée dans le cinéma, va réaliser des documentaires sur la restauration.

Le mécène américain du diorama[modifier | modifier le code]

La fondation Getty a versé 200 000 dollars (environ 138 000 euros) pour la restauration du diorama de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais. La fondation Getty finance dans le monde entier des projets pour la sauvegarde d'œuvres d'art ; elle regroupe d'éminents spécialistes dans le domaine de l'histoire de l'art. Recevoir un versement de cette prestigieuse institution signifie donc que la pièce concernée est de grande qualité et le dossier technique sans faille. Désormais, la restauration du diorama bénéficie donc du label "soutenue par la fondation Getty". Ce sésame devrait ouvrir la porte à d'autres financements.

Afin de les obtenir, la Ville compte bien continuer à appliquer la même recette. En 2007, la maire s'est ainsi rendu à New York, Boston, Rochester et Los Angeles pour plaider la cause du diorama.

La ville peut s'appuyer sur la notoriété de Daguerre aux États-Unis pour trouver de nouveaux mécènes. En effet, au pays des grands studios, le co-inventeur de la photographie avec Niepce, est également considéré comme étant à l'origine du cinéma. L'effet d'animation propre au diorama ne fait que renforcer ce crédit.

Bry-sur-Marne et la télévision[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maison d'Hortense Bégard
épouse du peintre Pierre Ucciani
tableau de Paul-Désiré Trouillebert
Collection Ucciani-Paris
Maison des parents Bégard
à Bry-sur-Marne
peinte par Paul-Désiré Trouillebert
photo collection Ucciani-Paris
Bouquet de violettes
offert à Hortense Bégard
épouse du peintre Pierre Ucciani
tableau de Paul-Désiré Trouillebert
Collection Ucciani-Paris

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Bry-sur-Marne

Les armes de Bry-sur-Marne se blasonnent ainsi :

Parti : au premier d'azur au pont de bois de deux piles d'argent posé sur des ondes du même mouvant de la pointe, surmonté d'une roue de moulin d'or, au second de gueules à l'orme terrassé aussi d'or et au chef cousu de sinople chargé de trois épis de blé d'argent[30].

Sa devise est « Moult viel que Paris »[30].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bry et Champigny dans les méandres de la Marne / Inventaire général du patrimoine culturel, [Région] Île-de-France ; textes, Isabelle Duhau ; avec la participation de Laurence de Finance ; photographies, Stéphane Asseline ; avec la participation de Christian Décamps et Laurent Kruszyck. - Lyon : Lieux dits, 2007. 128 p. - (Images du patrimoine, ISSN 0299-1020 ; 247).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "Historique", site officiel de la ville
  2. a, b, c et d "Historique", site officiel de la ville de Bry
  3. Bry-sur-Marne, Histoire & Patrimoine, Vincent Roblin, Maury Imprimeur, (ISBN 978-2-7466-4656-8)
  4. (Images du patrimoine ;°247). 128 p. (ISBN 2914528418) http://www.lieuxdits.fr/LD/pat_ilefrance31.html
  5. http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/patrimoine/
  6. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  7. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  8. Décret n° 2015-1663 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Champigny-sur-Marne sur Légifrance
  9. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  10. « Les maires de Bry-sur-Marne », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 10 mai 2015).
  11. Étienne Audfray, « Présentation » [PDF], sur http://www.audfray.com/ (consulté le 10 mai 2015).
  12. « AUXERRE (Yonne) : démission socialiste. », Le Monde,‎ (lire en ligne) :

    « BRY-SUR-MARNE (Val-de-Marne) : primaire à droite. M. Jacques Lasne (RPR) présentera une liste où l'on retrouve la totalité des élus RPR du conseil municipal sortant contre celle conduite par le maire actuel, M. Etienne Audfray (UDF-CDS). Conseiller général de 1970 à 1982 (sa victoire sur un élu communiste avait fait basculer le département de gauche à droite), M. Lasne ne s'était pas représenté en 1982 pour raisons professionnelles, transmettant ainsi le témoin à M. Audfray. Aujourd'hui il justifie son retour par une dégradation de la situation locale (accélération des constructions, absence de communication et de concertation, installation de neuf cents parcmètres). M. Lasne qualifie sa candidature de " gestion municipale ", lui refusant l'étiquette de " politique ". Le RPR et le CNI lui ont accordé leurs investitures. »

    .
  13. B.H., « Déjà installés, ils se présentent pour la première fois », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  14. « Jean-Pierre Spilbauer se présentera à sa succession », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  15. Éléonore Sok-Halkovich, « Municipales : Bry veut conserver son « esprit village », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  16. C. Dubois, « Jean-Pierre Spilbauer tranquillement réélu à Bry : Passé de 42,17% au premier tour à 48,55% au second, Jean-Pierre Spilbauer a été confortablement réélu à Bry-sur-Marne. Le retrait de Thierry Brayard, qui avait réalisé 10,02% au premier tour, n’a pas conduit à l’addition de ses voix à celles de Charles Aslangul comme l’intéressé l’avait espéré. », 94.citoyens.com,‎ (lire en ligne).
  17. Palmarès 2008 des Villes Internet sur le site officiel de l'association..
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. http://cdivirtuel.blogspirit.com/archive/2006/09/04/qui-etait-henri-cahn.html
  22. Site officiel de l'établissement de santé http://www.ch-bry.com/
  23. En septembre 2015, les studios de Boulogne sont rachetés par le groupe VivendiSauvez les Studios de Bry-sur-Marne !, écrit par Thomas Destouches, publié sur le site d'Allociné, le 10 novembre 2014
  24. Marie-Hélène Didier, « Diorama de l’église Saint-Gervais-Saint-Portais », Beaux-Arts, La Restauration du patrimoine en Ile-de-France. 2007-2014. 100 chantiers illustrés,‎ , p. 144-145
  25. Château de Bry
  26. a et b Site de la ville de Bry-sur-Marne
  27. a, b et c « Hortense Bégard, fabricant bijoutier, 22 rue Michel-le-Comte, 75 Paris », 11 novembre 1896 au 23 juin 1905
  28. a, b et c « Bégard H. (& Cie), fabricant bijoutier, 22 rue Michel-le-Comte, 75 Paris », 15 juin 1905 au 8 février 1911
  29. Les 400 coups, Libération
  30. a et b Banque du Blason