George Sand

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George Sand

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Portrait de George Sand par Auguste Charpentier (1838) coll. Musée de la Vie romantique, à Paris.

Nom de naissance Amantine Aurore Lucile Dupin
Activités Écrivain
Naissance 1er juillet 1804
Paris
Décès 8 juin 1876 (à 71 ans)
Château de Nohant-Vic
Langue d'écriture Français
Mouvement Romantisme
Genres Roman

Œuvres principales

Signature

Signature de George Sand

George Sand[1] est le pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant, romancière, auteur dramatique, critique littéraire française, journaliste, née à Paris le 1er juillet 1804 et morte au château de Nohant-Vic le 8 juin 1876.

Elle compte parmi les écrivains prolifiques avec plus de soixante-dix romans à son actif, cinquante volumes d'œuvres diverses dont des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre et des textes politiques.

À l'image de son arrière grand-mère par alliance qu'elle admire[2], Madame Dupin (Louise de Fontaine 1706-1799), George Sand prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice.

George Sand a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode[3], par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 1829[4], et dont elle lance aussi la mode : après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits Daniel Stern (1841-1845), Delphine de Girardin prend le pseudonyme de Charles de Launay en 1843.

Malgré de nombreux détracteurs comme Charles Baudelaire ou Jules Barbey d'Aurevilly[5], George Sand contribue activement à la vie intellectuelle de son époque, accueillant au domaine de Nohant ou à Palaiseau des personnalités aussi différentes que Franz Liszt, Frédéric Chopin, Marie d'Agoult, Honoré de Balzac[6], Gustave Flaubert[7], Eugène Delacroix, conseillant les uns, encourageant les autres. Elle a entretenu une grande amitié avec Victor Hugo par correspondance, ces deux grandes personnalités ne se sont jamais rencontrées.

Elle s'est aussi illustrée par un engagement politique actif à partir de 1848, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux : La Cause du peuple, Le Bulletin de la République, l'Éclaireur, plaidant auprès de Napoléon III la cause de condamnés, notamment celle de Victor Hugo dont elle admirait l'œuvre et dont elle a tenté d'obtenir la grâce[5] après avoir éclipsé Notre Dame de Paris avec Indiana, son premier roman.

Son œuvre est très abondante[8] et la campagne du Berry lui sert souvent de cadre. Ses premiers romans, comme Indiana (1832), bousculent les conventions sociales et magnifient la révolte des femmes en exposant les sentiments de ses contemporaines, chose exceptionnelle à l'époque et qui divisa aussi bien l'opinion publique que l'élite littéraire. Puis George Sand ouvre ses romans à la question sociale en défendant les ouvriers et les pauvres (Le Compagnon du Tour de France) et en imaginant une société sans classe et sans conflit (Mauprat, 1837 - Le Meunier d'Angibault, 1845).

Elle se tourne ensuite vers le milieu paysan et écrit des romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable (1846), François le Champi (1848), La Petite Fadette (1849), Les Maîtres sonneurs (1853).

George Sand a abordé d'autres genres comme l'autobiographie (Histoire de ma vie, 1855) et le roman historique avec Consuelo (1843) où elle brosse, à travers la figure d'une cantatrice italienne, le paysage artistique européen du XVIIIe siècle, ou encore Les Beaux Messieurs de Bois-Doré (1858) qui multiplie les péripéties amoureuses et aventureuses dans le contexte des oppositions religieuses sous le règne de Louis XIII.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ascendance[modifier | modifier le code]

Madame Dupin de Francueil
achète le 23 août 1793,
le château de Nohant dans l'Indre.

Amantine Aurore Lucile Dupin, future George Sand, nait le 1er juillet 1804 à Paris[9] (anciennement au no 15 de la rue Meslay, no 46 actuellement, dans le 3e arrondissement)[10]. Fille de Maurice Dupin de Francueil et de Sophie-Victoire Delaborde, elle est, par son père, l'arrière-petite-fille du maréchal de France, Maurice de Saxe (1696-1750)[11]. Du côté de sa mère, elle a pour grand-père Antoine Delaborde, maître paulmier et maître oiselier, qui vendait des serins et des chardonnerets à Paris, sur le quai aux Oiseaux[12],[13]. Aurore a donc une double ascendance, populaire et aristocratique, qui la marque profondément. Deux origines sociales diamétralement opposées qui expliquent la personnalité d'Aurore Dupin et son engagement politique à venir[14] :

« On n'est pas seulement l'enfant de son père, on est aussi un peu, je crois, celui de sa mère. Il me semble même qu'on l'est davantage, et que nous tenons aux entrailles qui nous ont portés, de la façon la plus immédiate, la plus puissante, la plus sacrée. Or, si mon père était l'arrière-petit-fils d'Auguste II, roi de Pologne, et si, de ce côté, je me trouve d'une manière illégitime, mais fort réelle, proche parente de Charles X et de Louis XVIII, il n'en est pas moins vrai que je tiens au peuple par le sang, d'une manière tout aussi intime et directe; de plus, il n'y a point de bâtardise de ce côté-là. »

Son père, Maurice Dupin, incorporé dans les rangs de l'armée révolutionnaire, effectue de 1798 à 1808, toutes les guerres républicaines et impériales. Pendant les campagnes d'Italie, il s'éprend de Sophie Victoire Delaborde, qui partage alors la vie de l'intendant affecté aux subsistances, l'adjudant-général Claude-Antoine Collin, âgé de cinquante ans. Victoire suit Maurice à son retour en France. La mère de ce dernier, Marie-Aurore de Saxe, fait tout pour s'opposer à leur mariage ; c'est donc à son insu que le 5 juin 1804, moins d'un mois avant la naissance de la future George Sand, le capitaine Maurice Dupin signe devant le maire du 2e arrondissement ancien de Paris, l'acte de mariage avec Victoire Delaborde[15].

Maurice Dupin a eu précédemment une liaison avec la domestique du château de Nohant, Catherine Chatiron (1779-1866) [note A]. Elle est entrée au service de Madame Dupin de Francueil, le 24 janvier 1797 pour une rémunération de 60 francs par an[16]. Catherine donne le jour à La Châtre le 5 mai 1799, à un fils naturel et déclaré sous le nom de Pierre Laverdure[17]. Maurice Dupin refuse de reconnaître l'enfant qui prend alors l'identité d'Hippolyte Chatiron (1799-1848) [note B], le demi-frère d'Aurore. Marie-Aurore de Saxe congédie Catherine Chatiron, mais fait élever l'enfant par le précepteur de Maurice, François Deschartres.

Les trois premières années de la vie d'Aurore Dupin s'écoulent dans le petit logis de ses jeunes parents, rue de la Grange-Batelière. En avril 1808, Victoire, enceinte de sept mois, rejoint son mari en garnison à Madrid. Elle est accompagnée de sa fille Aurore et ce, malgré le désaveu de Maurice Dupin au vu de cette périlleuse expédition et de la situation militaire espagnole. Dans le palais de Godoy, Murat témoigne beaucoup d'affection à l'enfant. Victoire donne naissance à un fils, Auguste à Madrid le 12 juin 1808, mais il est aveugle. Les événements politiques se précipitent et l'heure de la retraite d'Espagne a sonné. Après un voyage éprouvant, la famille arrive dans l'Indre, chez la grand-mère paternelle. Aurore découvre pour la première fois le domaine de Nohant. Malheureusement, son petit frère ne va pas survivre au voyage et décède au château, le 8 septembre 1808. Une semaine plus tard, Maurice Dupin meurt accidentellement d'une chute de cheval à la sortie de La Châtre, le 16 septembre 1808[18],[19]

D'Aurore Dupin à la baronne Dudevant[modifier | modifier le code]

Madame Aurore Dupin de Francueil (1748-1821), née Marie-Aurore de Saxe, en compagnie de sa petite-fille, Aurore Dupin et future George Sand, reçoivent le général Alphonse de Colbert (1776-1843), au château de Nohant, en 1815.
Peinture d'Alphonse Lalauze.

Aurore grandit à Nohant, d'abord avec sa mère et sa grand-mère. Toutefois, un désaccord apparaît entre les deux femmes à propos de l'éducation d'Aurore. Un compromis est trouvé et l'engagement est pris par écrit le 3 février 1809[20]. Marie-Aurore de Saxe a la responsabilité de l'éducation d'Aurore qui passe la majeure partie de l'année à Nohant et peut voir sa mère, installée à Paris, en hiver. Victoire reçoit une rente de sa belle-mère augmentée par une compensation financière et elle est autorisée à se rendre à Nohant pendant l'été[20]. La grand-mère confie Aurore à un précepteur, le vieux Deschartres, qui était déjà celui de son père Maurice Dupin[21]. Marie-Aurore de Saxe préfère passer la mauvaise saison dans la capitale et elle demeure rue Neuve-des-Mathurins, à proximité du logement de Victoire. Malgré un droit de visite, la mère n'a pas la permission d'emmener sa fille chez elle. Cette application des accords est encore plus restrictive vis-à-vis de Caroline Delaborde [note C], la fille aînée de Victoire. L'enfant ne doit pas approcher sa demi-sœur Aurore et encore moins de venir au domicile parisien de Madame Dupin de Francueil. Mais un incident se produit au cours de l'hiver 1810-1811. Caroline se présente chez Marie-Aurore malgré l'interdiction et elle est chassée sans ménagement par la maîtresse de maison[22]. Aurore est traumatisée par cette injustice et en tombe malade. Prise de remords, Marie-Aurore décide d'emmener elle-même sa petite-fille une fois rétablie, chez Victoire. Au moment du retour à Nohant, Marie-Aurore propose à Victoire de l'accompagner, pour ne pas perturber davantage sa fille.

George Sand restera attachée toute sa vie à Nohant et à la campagne où elle peut s'échapper dans la nature pour laisser s'épanouir son imagination. Elle reprendra le thème de la vie pastorale dans ses romans champêtres[23],[24],[25],[26]. Aurore devenant peu assidue et rebelle, sa grand-mère la met en pension au couvent des Dames Augustines anglaises de Paris pour parfaire son enseignement, du 12 janvier 1818 jusqu'au 12 avril 1820[20],[27],[28],[29]. Elle traverse une crise de mysticisme dans cet établissement religieux, où sa mère et grand-mère étaient emprisonnées sous la Terreur. Marie-Aurore de Saxe, imprégnée des idées du siècle des Lumières, ne tarde pas à la retirer du cloître et la fait revenir à Nohant. La santé de sa grand-mère décline, consciente que son temps lui est compté. Marie-Aurore a pour dessein de marier sa petite-fille au plus tôt et de la faire son unique héritière, tant de ses biens que des terres et du domaine de Nohant[20]. Au mois de janvier 1821, un projet de mariage est envisagé avec l'un des cousins d'Aurore, Auguste Vallet de Villeneuve[30], veuf depuis 1812 de Laure de Ségur et propriétaire du marquisat du Blanc. Mais il est âgé de 42 ans, alors que sa promise n'a que 16 ans…

Marie-Aurore de Saxe prodigue la plus grande attention à sa petite-fille et lui fait découvrir Jean-Jacques Rousseau. Cette affection est réciproque, Aurore apprécie sa grand-mère à l'esprit délicat et cultivé. L'enfant complète son instruction par la lecture. Si Rousseau la fascine, d'autres philosophes captivent la jeune prodige : Chateaubriand à travers le Génie du christianisme, mais également Aristote, Condillac, Montesquieu, Blaise Pascal, Jean de La Bruyère, Montaigne, Francis Bacon, John Locke, Leibniz, ainsi que les poètes Virgile, Alexander Pope, John Milton, Dante, et William Shakespeare. Marie-Aurore de Saxe meurt le 26 décembre 1821 à Nohant-Vic[31],[32], quelques mois après une attaque d'apoplexie. Ses ultimes paroles sont pour sa petite-fille : « tu perds ta meilleure amie ». Au lendemain de l'enterrement de Madame Dupin de Francueil, la mère d'Aurore arrive à Nohant afin de prendre connaissance des dernières volontés de la défunte. Le frère aîné d'Auguste, le comte René, François Vallet de Villeneuve et possesseur du château de Chenonceau, est désigné pour être le tuteur d'Aurore, mineure et seule légataire, à la mort de sa grand-mère. La lecture du testament provoque une violente colère de Victoire Delaborde. Toute la rancœur contenue ces dernières années, se déchaîne brutalement à l'encontre de sa belle-mère et René Vallet de Villeneuve, par des paroles outrageantes[33]. Elle exige que sa fille vienne vivre avec elle à Paris et c'est la rupture avec la famille paternelle.

Les relations entre la mère et la fille deviennent vite conflictuelles. Au printemps 1822, Victoire confie Aurore à des amis de Maurice Dupin, James et Angèle Roettiers du Plessis, qui vivent avec leurs cinq filles dans le château du Plessis-Picard près de Melun. Elle reste plusieurs mois dans cette famille où règne une excellente ambiance et y rencontre François Casimir Dudevant, avocat à la cour royale, qu'elle épouse à Paris le 17 septembre[34]. La mère d'Aurore a la présence d'esprit d'imposer le régime dotal, Aurore conservant sa fortune personnelle de 500 000 francs et doit recevoir de son mari, une rente de 3 000 francs par an pour ses besoins personnels. Victoire se désiste de la tutelle de sa fille le 5 octobre 1822 au profit de Casimir Dudevant et les époux s’installent à Nohant[35],[36].

Le 30 juin 1823, Aurore donne naissance à son fils Maurice (1823-1889) à Paris[37]. En 1824, chez les du Plessis, Casimir gifle Aurore en public pour un motif futile[38]. Les premières fêlures du couple et Aurore réalise que tout la sépare de son époux, grossier, peu cultivé, à l'éducation si dissemblable, dont les goûts diffèrent tellement des siens. Le hasard d'une rencontre en juillet 1825, lors d'un voyage avec Casimir à Cauterets dans les Pyrénées, permet à la jeune femme de renaître à la vie. Aurore fait la connaissance d'Aurélien de Seze, avocat de talent, substitut au tribunal de Bordeaux et neveu du défenseur de Louis XVI. Séduisant, intelligent, Aurélien a conquis le cœur d'Aurore, le temps d'une courte histoire d'amour, passionnée et platonique[39]. Ils échangent une importante correspondance mais leurs rencontres sont rares et Aurore vient de retrouver un ami de jeunesse. Au cours de ses séjours à Nohant, elle noue une liaison avec Stéphane Ajasson de Grandsagne, originaire de La Châtre, de 1827 à 1828[39]. La rumeur publique rattrape les amants et compromet l'équilibre précaire des époux Dudevant. Le 13 septembre 1828, Aurore met au monde une fille, Solange (1828-1899) à Nohant, dont la paternité est empreinte d'incertitude du fait de la fréquentation d'Aurore avec Stéphane Ajasson de Grandsagne[40]. De son côté, Casimir se met à boire, devient odieux et entretient des relations avec les servantes[41]. La situation conjugale se dégrade, les époux font chambre à part. Aurore veut son indépendance, souhaite travailler et gérer ses biens propres. Au même moment, elle engage une nouvelle idylle avec le romancier Jules Sandeau, et désire le rejoindre à Paris. Au mois de décembre 1830, une scène éclate entre Casimir et Aurore. Elle vient de découvrir le « testament » de son mari qui se résume à des critiques venimeuses et des rancunes envers sa femme. Leur séparation est inévitable (le divorce n'existe pas à cette époque) et prononcée en sa faveur le 16 février 1836, le tribunal de La Châtre reconnaissant prouvés les « injures graves, sévices et mauvais traitements »[42]. Face à la grande fermeté de son épouse, Casimir Dudevant s'incline et ne veut surtout pas perdre l'usufruit des possessions d'Aurore. Elle décide de vivre alternativement entre Paris et Nohant. Casimir doit lui verser une pension de 3 000 francs prévue par leur contrat de mariage[41]. Dans un premier temps, Solange et Maurice restent auprès de leur père à Nohant. Une fois établie à Paris, Aurore emmène sa fille chez elle et Casimir Dudevant se laissera convaincre par la suite, de confier Maurice à sa mère[41]. Le demi-frère d'Aurore, Hippolyte Chatiron, semble avoir joué un rôle dans le conflit qui oppose sa sœur et son beau-frère Casimir Dudevant, dont il partage le penchant pour la boisson et les fêtes[41].

La naissance de George Sand[modifier | modifier le code]

Couverture d'une édition parue chez Calmann-Lévy.
Marie Dorval, actrice célèbre.

Les 27, 28 et 29 juillet 1830 - journées dites les Trois Glorieuses - les insurrections parisiennes renversent les Bourbons. L'engagement politique d'Aurore Dupin et sa prise de conscience débutent véritablement à partir de cette période. Jusqu'alors, Aurore Dupin ne s'intéresse guère à la politique. Sa sensibilité est même bonapartiste en raison du souvenir et de la carrière militaire de son père. Elle s'est opposée avec son époux Casimir Dudevant, au candidat royaliste lors des élections censitaires de 1827 en soutenant activement le candidat républicain, Duris-Dufresne à La Châtre. Le 30 juillet 1830, Aurore Dupin rencontre Jules Sandeau au château du Coudray à Verneuil-sur-Igneraie. Une rencontre qui marque la jeune Aurore et qui va influer sa destinée. Le 4 janvier 1831, elle quitte Nohant pour rejoindre à Paris une petite société de jeunes Berrichons férus de littérature romantique et qu'elle fréquentait déjà dans l'Indre : Charles Duvernet, Alphonse Fleury et Jules Sandeau. Dans ce Paris de 1831, en pleine effervescence romantique après la révolution de Juillet où les jeunes artistes et poètes du quartier latin portaient des costumes extravagants, Aurore mène une vie de bohème avec ses compagnons, allant dans les théâtres, les musées et les bibliothèques. Ayant obtenu de la préfecture de police de l'Indre une permission de travestissement[43],[44], elle adopte un costume masculin, plus pratique et moins coûteux : elle endosse une « redingote-guérite », se noue une grosse cravate en laine, se fait couper les cheveux jusqu'aux épaules et met un chapeau de feutre mou[45],[46]. Aurore affiche sa liaison avec Jules Sandeau. Ensemble, ils commencent une carrière de journalistes au Figaro, sous l'œil sévère mais bienveillant d'Henri de Latouche, le directeur du journal. Ils écrivent en commun un roman, Rose et Blanche, publié sous le pseudonyme de J. Sand[47].

Le roman Rose et Blanche est ébauché par Aurore mais refait entièrement par Jules Sandeau. L'ouvrage se voit attribuer par une fantaisie d'Henri de Latouche, le nom d'auteur de Jules Sand[48], qui évoque non seulement Jules Sandeau, mais aussi Karl Sand, l'étudiant bavarois assassin d'August von Kotzebue. Ce livre connaît un certain succès, au point qu'un autre éditeur se présente et commande un prochain roman sous le même nom. Comme Aurore vient d'écrire Indiana, à Nohant durant l'hiver 1831-1832, elle veut le donner sous le même pseudonyme mais Jules Sandeau, par modestie, n'accepte pas la paternité d'un livre auquel il est totalement étranger. Henri de Latouche est consulté et tranche par un compromis : le nom de Sand est conservé pour satisfaire l'éditeur et le prénom est modifié pour distinguer les deux auteurs. Aurore prend celui de George et qui lui semble synonyme de Berrichon[49]. Étymologiquement, George signifie en effet « celui qui travaille la terre ». Sa première œuvre personnelle, Indiana, est publiée le 19 mai 1832 sous le nom de G. Sand et tous ses romans ultérieurs le seront sous le pseudonyme de George Sand qu'elle adopte définitivement.

Valentine, composée à Nohant et achevée pendant l'été de 1832, est éditée trois mois après Indiana. Ces deux romans assurent la renommée de l'écrivain et améliorent beaucoup sa situation financière. Elle quitte son petit logement du cinquième étage du quai Saint-Michel pour aller s'installer dans la « mansarde bleue », un appartement plus confortable au troisième étage, sous les toits, au no 19 quai Malaquais[50]. François Buloz, le directeur de la Revue des deux Mondes lui assure par contrat une rente annuelle de 4 000 francs en échange de trente-deux pages d'écriture toutes les six semaines. Au début de 1833, elle rompt avec Jules Sandeau, coupable d'une infidélité. Elle a une brève relation avec Prosper Mérimée, très décevante et qu'elle regrette amèrement. C'est une période sombre pour George Sand, démoralisée par ces deux déceptions. Le 10 août 1833, paraît Lélia, une œuvre lyrique, allégorique et très originale, dont le succès est prodigieux[51].

Elle se lie d'amitié avec la comédienne Marie Dorval, qui collabore à l'écriture de Cosima[52], pièce de théâtre de George Sand créée le 29 avril 1840 à la Comédie-Française, avec Marie Dorval dans le premier rôle.

Alfred de Musset[modifier | modifier le code]

Portrait de George Sand en 1833
par Alfred de Musset.
Venise - Façade de l'hôtel Danieli, sur le quai des Esclavons, photographie de Carlo Naya (1816-1882).

George Sand rencontre pour la première fois Alfred de Musset le 17 juin 1833, lors d'un dîner organisé par François Buloz pour ses collaborateurs de la Revue des deux Mondes, au restaurant Lointier, no 104 rue Richelieu à Paris[53]. À la fin du mois de juillet, ils sont amants et Musset s'installe chez George Sand, quai Malaquais. Le couple se rend à Fontainebleau où ils séjournent du 5 au 13 août à l'hôtel Britannique au no 108 rue de France[54]. Une nuit, lors d'une promenade en forêt aux roches de Franchard, Musset est la proie d'une hallucination, croyant voir apparaître son double. Cette scène est évoquée dans le roman Elle et Lui et décrite également par Musset dans la Nuit de Décembre[55]. Ils conçoivent le projet d'un voyage en Italie. Ils partent le 12 décembre 1833 et font une partie de la traversée en compagnie de Stendhal, rencontré à Marseille et qui rejoint son poste de consul à Civitavecchia. À Gênes, George Sand souffre de fièvre et dysenterie. Ils parviennent à Venise le 31 décembre 1833 et descendent à l'hôtel Danieli, le 1er janvier 1834. Alors que George Sand est toujours souffrante et doit rester alitée deux semaines, Musset reprend sa vie de noctambule et s'abandonne à tous les plaisirs. Déjà à Gênes et à Florence, George Sand s'est plainte des inconduites de son compagnon et décide de lui fermer sa porte à Venise[56]. Alfred de Musset tombe gravement malade à son tour, atteint d'une fièvre accompagnée de crises de délire. Les ressentiments oubliés en de tels instants, George Sand est à son chevet[57]. Elle fait appel aux soins d'un jeune médecin, Pietro Pagello, qui diagnostique une fièvre typhoïde. George Sand s'éprend de Pagello, alors que la santé de Musset s'améliore. Sa guérison assurée, Pagello lui avoue sa passion pour George Sand. Musset, stoïque, leur conserve son amitié, quitte Venise le 29 mars 1834 et rentre en France[58]. Il continue néanmoins d'entretenir une correspondance avec George Sand et celle-ci, restée avec Pagello, travaille énormément à plusieurs ouvrages[59]. Elle écrit Mattea, Leone Leoni, André, Jacques, les premières Lettres d'un voyageur, puis revient en France avec Pagello. Le 14 août 1834, ils arrivent à Paris et George Sand revoit Musset dès le 17 août. En octobre, George Sand renoue avec Musset et Pagello, jaloux, repart pour l'Italie. La relation Sand-Musset se poursuit, orageuse, marquée par des plaintes, des reproches, des récriminations, jusqu'à leur rupture définitive le 6 mars 1835[60].

Cette relation inspire à George Sand les trois premières Lettres d'un voyageur et à Musset La Confession d'un enfant du siècle. Après la mort d'Alfred de Musset, George Sand fait paraître Elle et lui en 1859, qui raconte leur histoire. Le frère d'Alfred, Paul de Musset, riposte en publiant Lui et elle et Louise Colet, qui eut une liaison avec Alfred de Musset, renchérit par un Lui.

Michel de Bourges[modifier | modifier le code]

George Sand entreprend les procédures judiciaires à l'encontre de son mari, Casimir Dudevant. Les rapports entre les époux se sont envenimés à cause du train de vie dispendieux de Casimir qui s'est engagé dans des opérations hasardeuses. George Sand craint à juste titre, qu'il ne provoque sa ruine. Des amis lui recommandent le célèbre avocat républicain Louis Michel, pour plaider sa séparation définitive avec le baron Dudevant. L'avocat, plus connu sous le pseudonyme de sa ville, Michel de Bourges, est doué d'un grand talent oratoire et intervient dans les procès politiques de la monarchie de Juillet. Le 9 avril 1835, George Sand le rencontre dans l'ancienne capitale du Berry et lui expose son affaire. Michel venait de lire son roman Lélia et sous le charme de George Sand, lui offre une plaidoirie impressionnante, en arpentant les rues de Bourges toute une nuit. La séduction est réciproque, George Sand le retrouve en mai à Paris et devient sa maîtresse[61]. Avec Michel de Bourges commence une double passion, amoureuse et politique. Michel convertit George Sand, déjà sensible aux opinions républicaines, aux idées socialistes[62]. L'engagement de l'écrivaine est tel que son appartement parisien est transformé en cénacle républicain et par voie de conséquence, sous surveillance policière. Michel gagne le procès en séparation de George Sand, au terme d'une longue procédure, le 16 février 1836[63]. Il promet à George Sand de vivre avec elle, mais c'est un homme marié et qui va le rester. Peur de sa femme et de la forte personnalité de la romancière, leur liaison se délétère et prend fin au mois de juin 1837, après des reproches mutuels. Une séparation douloureuse qui déstabilise George Sand. Les liaisons qui suivent sont sans lendemain : Félicien Mallefille le précepteur de son fils Maurice[61], Charles Didier ou de l'acteur Pierre Bocage. Ce dernier lui restera fidèle en amitié.

George Sand dédie la sixième des Lettres d'un voyageur à Éverard, surnom qu'elle donne à Michel de Bourges. Il lui inspire également le personnage de l'avocat Simon, dans le roman du même nom en 1836[64]. Un autre ouvrage intitulé Engelwald le Chauve n'est pas sans évoquer Michel de Bourges, mais l'œuvre ne sera jamais publiée et le manuscrit est détruit en 1864 par l'auteur[65].

Franz Liszt et Marie d'Agoult[modifier | modifier le code]

Alfred de Musset présente George Sand à Franz Liszt, compositeur, pianiste virtuose et professeur de musique d'Herminie, la sœur du poète. Franz Liszt est transporté par le mouvement de 1830, influencé par les idées saint-simoniennes et enthousiasmé par Lamennais. La lecture de Leone Leoni, transposition de Manon Lescaut dans le mode romantique, a fait de lui un admirateur de George Sand[66]. Leur relation restera purement amicale. Le 28 août 1836, George Sand part de Nohant avec ses enfants, pour se rendre en Suisse où l'attendent ses amis Franz Liszt et Marie d'Agoult[61]. Marie a quitté son mari et sa fille pour rejoindre Franz Liszt à Genève et la passion qui les unit plaît à George Sand. En octobre 1836, George Sand s'installe à l'hôtel de France, rue Laffitte à Paris, où résident Liszt et Marie d'Agoult. Le salon de la comtesse d'Agoult est fréquenté par Lamennais, Henri Heine, Mickiewicz, Michel de Bourges, Charles Didier et Frédéric Chopin[67]. En février-mars et mai-juillet 1837, Franz Liszt et Marie d'Agoult séjournent à Nohant[61]. C'est à Franz Liszt que George Sand adresse la septième des Lettres d'un voyageur, sur Lavater et la maison déserte[68]. Liszt lui répond par ses trois premières Lettres d'un bachelier ès musique[69]. En 1838, George Sand donne à Balzac le sujet d'un roman, les Galériens ou les Amours forcés. Ces Galériens de l'amour, sont Franz Liszt et Marie d'Agoult. C'est pourquoi George Sand ne peut écrire ce roman elle-même et le confie à Balzac. L'ouvrage figure dans la collection de La Comédie humaine sous le titre de Béatrix[70]. Le personnage de la comtesse d'Agoult est celui de Béatrix et Liszt, celui du compositeur Conti. Quant à George Sand, elle apparaît dans le roman sous le nom de Félicité des Touches ou par son nom de plume androgyne, Camille Maupin. Les personnages sont parfaitement transparents et dans l’œuvre, Félicité des Touches est toujours comparée à Béatrix et lui est préférée. On voit que l'amitié des deux femmes s'est refroidie, à cause de l'engouement de George Sand pour Frédéric Chopin[71].

Félicité de Lamennais[modifier | modifier le code]

Personnages assis, de gauche à droite : Alexandre Dumas, George Sand, Franz Liszt, la comtesse Marie d'Agoult. Personnages debout : Victor Hugo[72], Niccolò Paganini, Gioachino Rossini.
George Sand vers 1835.
Pastel de Charles Louis Gratia.
Collection particulière.

L'abbé Félicité de Lamennais, devient le démocrate chrétien qui trouve dans l'Évangile, la loi de liberté, d'égalité et de fraternité. Loi recueillie par les philosophes et proclamée par la Révolution. Il est excommunié après la parution de son livre Paroles d'un croyant. Lamennais a une grande influence sur Franz Liszt et George Sand[73] qui manifeste son enthousiasme pour ce prêtre, dans Histoire de ma vie[74]. George Sand lui déclare : « Nous vous comptons parmi nos saints … vous êtes le père de notre Église nouvelle ». Lamennais se fixe à Paris, fonde un journal, Le Monde, auquel George Sand collabore bénévolement. Elle publie en 1837, Ingres et Calamatta, un article destiné à faire connaître le graveur Luigi Calamatta. Celui-ci réalise des portraits de George Sand, la gravure Une visite aux Catacombes, un petit fragment poétique, et enfin les célèbres Lettres à Marcie[75]. Dans ces dernières, George Sand exprime ses idées sur le mariage, l'affranchissement de la femme et son égalité avec l'homme[76]. L'audace de cette œuvre a dû effaroucher Lamennais, pour qu'il commente son auteur en ces termes : « Elle ne pardonne pas à saint Paul d'avoir dit : Femmes, obéissez à vos maris ! »[77]. Finalement, la publication s'interrompt lorsque Lamennais abandonne la direction du Monde[78].

Lamennais suscite à George Sand dans son roman Spiridion, le personnage du moine fondateur d'un couvent, chercheur intransigeant de la vérité[79]. Le philosophe Pierre Leroux marque également de son empreinte, cet ouvrage.

Pierre Leroux[modifier | modifier le code]

Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869), critique et écrivain, est le conseiller littéraire de George Sand. Il est aussi son confident, particulièrement au moment de ses amours avec Alfred de Musset. George Sand toujours en quête d'idéal et de ferveur réformatrice, demande son avis à Sainte-Beuve dans ce domaine[80]. Après Félicité de Lamennais, elle cherche un nouveau mentor qui pourrait satisfaire son ardeur politique. En avril 1835, se tient à Paris le procès de 10 000 insurgés, à la suite de la révolte des Canuts et aux insurrections de 1834 qui ont éclaté dans la capitale et différentes grandes villes de France. Ce procès monstre offre une tribune inespérée à l'opposition républicaine et les convictions de George Sand s'affirment lors de son déroulement. Face à l'échec des révoltes, elle interroge Sainte-Beuve sur « la révolution à faire ». Celui-ci l'oriente vers deux hommes de doctrine : Pierre Leroux et Jean Reynaud qui participent à l’élaboration de l'Encyclopédie nouvelle. George Sand demande à rencontrer Pierre Leroux et au mois de juin 1835, elle lui pose « la question sociale ». Leroux subjugue George Sand et « elle ne jure plus que par lui ». Une profonde amitié naît de leur admiration mutuelle, le philosophe trouvant auprès de l’écrivain, une aide matérielle importante. Elle découvre dans les principes de Pierre Leroux, une synthèse des dogmes épars qu'elle emprunte au christianisme, à Jean-Jacques Rousseau, au saint-simonisme, à Michel de Bourges et à Lamennais[81]. Compte tenu de l'influence des idées de Pierre Leroux sur l'œuvre de George Sand, il n'est pas inutile de résumer ici sa doctrine :

  1. « L'homme est un animal transformé par la raison et indissolublement uni à l'humanité ; on ne peut concevoir un homme hors de l'humanité ; l'homme n'est pas seulement sensation, ou sentiment, ou connaissance, mais une trinité indivisible de ces trois choses ».
  2. « Nous sommes immortels ; à la mort, l'âme ne fait que se retremper en Dieu, se plonge dans l'oubli avant chaque nouvelle renaissance dans l'humanité ; il y a un cycle de renaissances et à chaque incarnation l'homme se perfectionne ».
  3. « Durant son incarnation, chaque être humain doit progresser indéfiniment, en communication complète avec la nature et avec ses semblables ; l'homme ne peut pas vivre sans société, sans famille, sans propriété, mais il faut combattre les abus de ces trois institutions qui empêchent l'homme de progresser indéfiniment ».
  4. « Le progrès de l'humanité est infini et continu (idée de Leibniz) . Les religions sont incomplètes, car elles séparent le corps et l'âme, l'esprit et la matière ; or Dieu est partout, dans le matériel comme dans le spirituel (idée de Saint-Simon sur la sainteté de la matière). L'homme trouvera son salut lorsqu'il comprendra qu'il ne faut pas attendre le royaume de Dieu en dehors de ce monde, après la mort, mais tenter d'élever et sanctifier la vie charnelle et le labeur terrestre ».

Leroux s'intéresse particulièrement de ce point de vue, à certaines sectes médiévales comme les lollards, les hussites et surtout les taborites[82].

Les idées de Pierre Leroux se manifestent dans toute une série de romans de George Sand : Spiridion, Consuelo, La Comtesse de Rudolstadt, Jean Zyska, Procope le Grand, Le Meunier d'Angibault, Le Péché de Monsieur Antoine, Horace, Le Compagnon du tour de France, Jeanne. Tous ces ouvrages apparaissent comme la mise en œuvre du programme de Leroux : lutte contre les triples abus : de caste, de famille et de propriété ; prédication de la doctrine du progrès continu et de la « vie de l'homme dans l'humanité »[83]. La rencontre de George Sand avec l'écrivain prolétaire Agricol Perdiguier lui inspire le personnage de Pierre Huguenin, le héros de son roman Le Compagnon du tour de France, publié en 1840[84]. Ce roman prêchant l'un des dogmes de la théorie de Leroux, la guerre aux préjugés de caste et l'abolition des différends entre groupes sociaux, François Buloz, le directeur de la Revue des deux Mondes, propose tant de changements et de coupures que George Sand préfére reprendre son manuscrit et le publier en volume. Un an plus tard, il refuse de faire paraître son nouveau roman, Horace, dans sa revue[85].

En 1841, George Sand fonde avec Pierre Leroux et Louis Viardot la Revue Indépendante[86]. De 1841 à 1844, elle publie dans cette revue des romans : Horace, Consuelo, Jean Zyska, Procope le Grand, La Comtesse de Rudolstadt, Isidora, ainsi que divers articles[87]. Elle se lie d'amitié avec des poètes prolétaires, comme le maçon Charles Poncy de Toulon, le père Magu et son gendre, le serrurier Jérôme Gilland, pour lesquels elle écrit des préfaces à leurs ouvrages ; ils apparaissent comme une preuve visible de la théorie de Leroux sur le progrès continu et la perfectibilité de l'humanité[88]. Le père Magu inspire à George Sand le personnage d'Audebert dans son roman La Ville noire, publié en 1860[89].

Frédéric Chopin[modifier | modifier le code]

George Sand rencontre Frédéric Chopin dans les tous derniers mois de 1836, par l'intermédiaire de Franz Liszt et de Marie d'Agoult. Leur liaison commence au mois de juin 1838. À cette époque, Eugène Delacroix peint le double portrait de Sand écoutant Chopin au piano[90].

À la fin de l'année 1838, George Sand et ses deux enfants partent pour Majorque et Frédéric Chopin les rejoint au cours de leur trajet à Perpignan[91]. À Barcelone, George Sand visite le palais de l'Inquisition en ruines. Impressionnée par les lieux, elle y fait allusion dans son roman La Comtesse de Rudolstadt[92]. Arrivés à Palma de Majorque, les voyageurs sont ravis par le cadre enchanteur de l'île, mais ils éprouvent de grandes difficultés pour se loger, en raison de l'absence d'hôtels et de chambres meublées. Atteint de phtisie, Chopin voit sa santé se détériorer. Les visiteurs sont chassés de leur logement par les majorquins qui pensaient que la maladie était contagieuse. Le 15 décembre, George Sand et Frédéric Chopin se rendent à l'ancienne Chartreuse de Valldemossa où ils sont hébergés dans des cellules monacales. Le site est magnifique, mais l'approvisionnement en nourriture est difficile, d'autant plus que les voyageurs sont en butte à l'hostilité des insulaires parce qu'ils n'assistent pas aux offices religieux. Le 13 février, ils quittent l'île, rejoignent Barcelone après un périple éprouvant au cours duquel la santé de Chopin se dégrade encore. Leur séjour à Marseille permet au musicien de se rétablir et à la fin du mois de mai, ils arrivent à Nohant où ils passent tout l'été[93]. George Sand publie un récit de ce voyage : Un hiver à Majorque (sur ce que révèle cette expédition, se reporter au chapitre : Le voyage à Majorque).

George Sand et Chopin résident l'été à Nohant et l'hiver à Paris, d'abord rue Pigalle, puis à partir de l'automne de 1842, au Square d'Orléans, rue Taitbout. En raison de la maladie de Chopin, leur liaison se transforme en une relation mère-fils[51]. Grâce à Chopin, le cercle des amis de George Sand s'élargit encore. Chopin reçoit des écrivains : Adam Mickiewicz, Julien-Ursin Niemcewicz, des musiciens : Giacomo Meyerbeer, Joseph Dessauer, Pauline Viardot et des membres de l'aristocratie polonaise en exil : Adam Jerzy Czartoryski, Delfina Potocka[94].

Mais Frédéric Chopin se comporte comme un compagnon absorbant et tyrannique[51]. Les malentendus deviennent fréquents, d'autant plus que les enfants de George Sand grandissent et s'imposent comme des individualités[95]. Maurice prend à cœur tous les désaccords entre sa mère et Chopin et les rapports entre le musicien et Maurice deviennent hostiles. À partir du printemps de 1846, George Sand héberge à Nohant une jeune cousine de sa famille maternelle, Augustine. Sa fille Solange et Chopin détestent Augustine tandis que Maurice, son ami d'enfance, est toujours prêt à prendre sa défense[96].

Sur ce fond de discordes, des moments de détente sont privilégiés : pendant que Chopin improvise au piano, Solange, Augustine et Maurice miment des scènes et dansent des ballets comiques. Les hôtes séjournant à Nohant, comme Emmanuel Arago et Louis Blanc participent aussi à ces divertissements. Après le départ de Chopin pour Paris, ces pantomimes prennent le caractère de véritables pièces de théâtre, dans le genre de la Commedia dell'arte. Elles seront publiées en recueil[97] et sont à l'origine du théâtre de Nohant. Ce même théâtre est décrit en détail par George Sand dans son roman Le Château des Désertes où Maurice Sand lui inspire le personnage de Celio Floriani et Augustine celui de Cécile, qui interprète le rôle de la Donna Elvira[98]. Citons également Frédéric Chopin, reconnaissable à travers le personnage du prince Karol, dans l'ouvrage de George Sand, Lucrezia Floriani, édité en 1846[99].

Un projet de mariage s'ébauche au mois de novembre 1846, entre Solange Sand et un hobereau berrichon, Fernand des Préaulx[100]. En janvier 1847, George Sand est présentée au sculpteur Auguste Clésinger, pendant un séjour à Paris et visite son atelier. En février, George Sand et sa fille se voient proposer la réalisation de leur buste par l'artiste. Celui-ci s'éprend de Solange et la réciprocité est immédiate, alors que dans le même temps, George Sand prépare l'union de sa fille avec Fernand des Préaulx. Quelques semaines plus tard, Solange rompt ses fiançailles la veille de signer son contrat de mariage et impose son nouveau prétendant, malgré le désaveu de sa mère[101]. George Sand s'incline et le 19 mai 1847, Solange épouse Auguste à Nohant[102]. Le 11 juillet, le couple très endetté, demande en vain une aide financière à George Sand. À la suite de sa décision, une violente altercation se produit entre Auguste Clésinger et Maurice Sand et ce, malgré l'intervention de la romancière. George Sand congédie sur-le-champ, sa fille et son gendre[103]. En raison de sa méfiance maladive, Frédéric Chopin donne crédit aux calomnies rapportées par Solange sur sa mère et met fin à sa liaison de dix années avec George Sand[104],[105].

L'esprit imaginatif de George Sand transpose le tempérament de sa fille et le traitement qu'elle inflige à son premier fiancé, dans Mademoiselle Merquem en 1868. Dans cet ouvrage, une jeune fille dont le prénom masculin est féminisé, Erneste du Blossay, ressemble à Solange sous une forme caricaturale et aux traits forcés : ambitieuse, capricieuse, têtue et rusée. C'est une constante chez George Sand de faire apparaître dans son œuvre littéraire, des jeunes femmes qui ne sont pas sans rappeler la personnalité de Solange[106].

L'engagement politique[modifier | modifier le code]

George Sand en 1864,
à l'âge de 60 ans.
Photographie de Nadar.

En 1844, George Sand fonde un journal local, l'Éclaireur de l'Indre, dont le premier numéro paraît le 14 septembre[107]. Elle publie dans ce journal plusieurs articles en 1844 et 1845, notamment la lettre d'introduction aux fondateurs le 14 septembre 1844, sur les ouvriers boulangers de Paris le 28 septembre, la lettre d'un paysan de la Vallée Noire aux rédacteurs de l'Éclaireur écrite sous la dictée de Blaise Bonnin les 5 et 12 octobre, la lettre au sujet de la pétition pour l'organisation du travail le 9 novembre, trois articles sur la politique et le socialisme les 16, 23 et 30 novembre, un compte rendu de l'Histoire de dix ans de Louis Blanc le 18 janvier 1845, la préface du livre de Jules Néraud : Botanique de l'enfance le 15 mars suivant[108].

Des relations amicales s'établissent entre Louis Blanc et George Sand, qui songe même à lui faire épouser sa fille, mais ce projet échoue[109]. George Sand écrit également deux articles sur l'Histoire de la Révolution de Louis Blanc, en 1847 dans le Siècle et en 1865 dans l'Avenir national[110]. Au mois de novembre 1844, Louis Blanc prie George Sand de collaborer au journal qu'il a fondé, la Réforme[111]. Dans ce journal paraît successivement en 1845, son roman Le Meunier d'Angibault, l'article sur la Réception de Sainte-Beuve à l'Académie et en 1848, celui sur l'Élection de Louis-Napoléon à la présidence de la République[110]. À cette époque, George Sand noue des relations épistolaires ou personnelles avec Barbès, Mazzini, Bakounine, Louis Bonaparte, Pauline Roland, les frères Étienne et François Arago[112].

George Sand se réjouit de la chute du roi Louis-Philippe et la fin de la Monarchie de Juillet le 24 février 1848, affichant son engagement politique socialiste. La deuxième République est proclamée. La romancière arrive à Paris le 20 mars[113] et participe aux nouveaux journaux républicains comme le Bulletin de la République, la Cause du peuple avec Louis Viardot et la Vraie République. Une émeute se produit à la suite de la manifestation du 15 mai 1848 et l'Assemblée constituante nouvellement élue, mais conservatrice, est envahie par la gauche républicaine. Cette insurrection est réprimée et les dirigeants socialistes sont arrêtés dont Armand Barbès, Auguste Blanqui, Alexandre Martin surnommé « l'ouvrier Albert », François-Vincent Raspail, Pierre Leroux. Ce sont les premières arrestations politiques du régime. Face à l'échec de cette journée, George Sand se retire à Nohant le 18 mai, alors que ses amis souhaitent pour assurer sa sécurité, qu'elle quitte la France pour l'Italie[114]. Même si George Sand se défend de toute participation à la protestation du 15 mai[114], son départ est d'autant plus nécessaire, que les incarcérations se poursuivent. George Sand résidera à Nohant pendant plus d'un an, où elle bénéficie de la protection bienveillante d'Alexandre Ledru-Rollin. Les événements politiques se précipitent avec la fermeture des ateliers nationaux qui engendre une insurrection le 22 juin 1848. L'armée commandée par le général Eugène Cavaignac, ministre de la Guerre investi des pleins pouvoirs par l'Assemblée, écrase dans le sang avec l'appui de la Garde nationale, les insurgés du 23 au 26 juin. L'échec de la Révolution de 1848 marque l'arrêt de l'activité militante de George Sand et l'amorce des désillusions. Le bonheur des peuples est-il une utopie, un idéal inaccessible ? L'avenir lui donne malheureusement raison. Avec l'arrivée au pouvoir de Louis Napoléon Bonaparte et son coup d'État du 2 décembre 1851, ce sont de nouveau les arrestations, les déportations, la censure, qui s'abattent sur le pays. Deux cents députés sont emprisonnés dont Adolphe Thiers. George Sand décide alors de prendre fait et cause pour les condamnés et prisonniers politiques. Elle entreprend de multiples démarches en leur faveur, au cours des mois de janvier et février 1852. Elle écrit plusieurs lettres à l'Empereur qui finit par lui accorder deux audiences dont la première a lieu le 30 janvier 1852[115]. George Sand plaide pour une amnistie générale. Son geste sera vain, Napoléon III lui accorde de rares remises de peine. La censure empêche l'écrivain de s'exprimer dans la presse. De ce fait, elle manifeste sa pensée à travers ses romans, sa correspondance et le théâtre.

Les dernières années[modifier | modifier le code]

Tombeau de George Sand
Domaine du château de Nohant.

George Sand est justement contrainte d'écrire pour le théâtre à cause d'embarras financiers. À Nohant, il lui arrive même d'exercer les fonctions de médecin de village, ayant étudié avec son premier précepteur, le docteur Deschartres, l'anatomie et les remèdes à base de plantes. Mais elle ne se cantonne pas à Nohant, voyageant aussi bien en France, et notamment chez son grand ami Charles Robin Duvernet au château du Petit Coudray, ou à l'étranger.

Elle s'installe dans une relation apaisée avec un ami de son fils Maurice, Alexandre Manceau. Il est pendant quinze ans à la fois son amant et son secrétaire[116]. Elle devient l'amie de Gustave Flaubert et la seule femme admise aux dîners Magny, au cours desquels elle retrouve Théophile Gautier, les frères Jules et Edmond Goncourt, Sainte-Beuve, Taine

Elle continue d'écrire un à deux romans par an, mais commence à souffrir de douleurs abdominales. Le 23 mars 1876, George Sand complète à Nohant, son testament du 17 juillet 1847. Au mois d'avril, son mal empire, mais elle n'en parle encore à personne. Le 28 mai, elle écrit à son médecin, Henri Favre : « Je me demande où je vais et s'il ne faut pas s'attendre à un départ subit un de ces matins. J'aimerais mieux le savoir tout de suite que d'en avoir la surprise »[117]. Le 30 mai, les douleurs s'accentuent, la souffrance est difficilement supportable. Son fils Maurice arrive à Nohant et demande l'intervention du docteur Gustave Papet, l'ami fidèle de George Sand. La famille se rend également au domaine : sa fille Solange Clésinger puis les neveux de la romancière, Oscar Cazamajou, fils de Caroline Delaborde et René Simonnet, fils de Léontine Chatiron. George Sand est à présent alitée et les médecins se succèdent à son chevet[118]. Leurs soins soulagent la douleur, mais de manière ponctuelle. La fin est proche, George Sand en est consciente. Le 3 juin, elle fait venir auprès d'elle ses deux petites-filles, Aurore et Gabrielle. À partir du 4 juin, les symptômes s'aggravent. Le 6 juin, les fidèles sont présents, tels que Edmond Planchut, Émile Aucante et Henri Amic. Le 7 juin, George Sand est toujours lucide et demande une dernière fois ses petites-filles pour les embrasser. Le soir de ce même 7 juin, elle murmure à Solange, qui lui prodigue les soins, et à sa belle-fille Lina Calamatta : « Adieu, adieu, je vais mourir »[118]. Le 8 juin, vers 6 heures du matin, elle cherche du regard la lumière, Solange positionne alors le lit de sa mère vers la fenêtre. George Sand a encore la force de prononcer quelques mots et perd connaissance[118]. Son agonie dure près de quatre heures. Elle meurt d'une occlusion intestinale dans sa 72e année et son décès est constaté à dix heures du matin[119], ce jeudi 8 juin 1876 au château de Nohant.

Descendance[modifier | modifier le code]

Aurore, Amantine Lucile Dupin de Francueil, épouse le 17 septembre 1822 à Paris dans le 1er arrondissement ancien (8e arrondissement actuel), François, Casimir Dudevant (né le 6 juillet 1795 à Pompiey et décédé le 8 mars 1871 à Barbaste, village du Lot-et-Garonne). De cette union sont nés, deux enfants :

Marceline, Claudine Augustine dite « Lina » Calamatta est née à Paris (1er arrondissement ancien) le 26 juin 1842 et décède à Paris (17e arrondissement), le 2 novembre 1901 (acte de décès no 2534).

De cette union, sont nés trois enfants :

  1. Marc-Antoine Dudevant, est né à Nohant-Vic le 14 juillet 1863 et décède au château de Guillery à Pompiey dans l'arrondissement de Nérac, le 21 juillet 1864.
  2. Aurore, Jeanne Claudine Dudevant, est née à Nohant-Vic le 10 janvier 1866 et décède à Nohant-Vic, le 15 septembre 1961 à l'âge de 95 ans. Elle épouse le 16 novembre 1889 à Paris (16e arrondissement), Frédéric, Charles Lauth (né à Paris dans le 6e arrondissement, le 17 janvier 1865 (acte de naissance no 200) et décédé à Paris dans ce même 6e arrondissement, le 23 mars 1922). Il est artiste-peintre.
  3. Gabrielle, Jeanne Lucile Dudevant, est née à Nohant-Vic le 11 mars 1868 et décède à Nohant-Vic, le 27 juin 1909. Elle épouse le 18 juillet 1890 à Paris (1er arrondissement), Roméo Palazzi (né le 15 juin 1853 à Arcevia, Marche en Italie et décédé à Rome en 1932)[120], professeur de dessin.

Aurore et Gabrielle n'ont pas d'enfants.

De cette union, sont nés deux enfants :

  1. Solange-Jeanne-Gabrielle Clésinger, est née le 28 février 1848 au château de Guillery à Pompiey et décède en bas âge, le 6 mars 1848 au château de Guillery à Pompiey.
  2. Jeanne-Gabrielle-Solange Clésinger, surnommée « Nini », est née le 10 mai 1849 au château de Guillery à Pompiey et décède le 14 janvier 1855 à Paris dans le 1er arrondissement ancien.
  • Aurore Lauth-Sand adopte son filleul, l'architecte Georges-André Smeets (1911-1970) en 1958 et lui donne son nom. Son épouse, Christiane Sand, née Etave en 1927 à Châteauroux, est le défenseur actuel des droits moraux de George Sand.

La descendance de George Sand ne serait pas complète sans la mention de la fille naturelle et supposée de Maurice Dudevant avec une domestique du château de Nohant, Marie Caillaud. Solange Dalot[121], enseignante, directrice d'école et écrivain, après de nombreuses recherches, apporte plusieurs éléments pour répondre à cette filiation[122].

Marie Caillaud ou Cailleau, fille de Pierre Cailleau et de Jeanne Foulatier, est née le 13 février 1840 à Nohant-Vic. Elle entre au service de George Sand en 1851, à l'âge de 11 ans et la romancière se charge de son enseignement. Marie Caillaud devient par la suite la gouvernante de George Sand et actrice du théâtre de Nohant. Elle meurt le 11 janvier 1914 à son domicile, au no 24 rue Nationale à La Châtre. Le 10 mai 1868, Marie Caillaud donne naissance à une fille naturelle, Marie-Lucie, à Nohant-Vic. Marie-Lucie Caillaud épouse le 22 mars 1887 à La Châtre, Ernest Marie Guillotin Sainte-Marie (1858-1918), arrière petit-fils du célèbre docteur Joseph Ignace Guillotin (1738-1814). Solange Clésinger-Sand fait une double donation à Marie-Lucie, lors du contrat de mariage en 1887 et au moment de sa succession. Marie-Lucie décède le 8 février 1944 et a une nombreuse descendance.

Une confusion peut subsister avec une homonyme, Marie Cailleau (ou également Caillaud), fille de Jean Cailleau et de Marie Chalandré, née le 22 juin 1835 à Nohant-Vic (acte de naissance no 16). Alors qu'elle est célibataire et demeure officiellement à Paris au no 42 rue de La Rochefoucauld, Marie Cailleau, couturière, met au monde un fils chez sa mère à Nohant-Vic, le 14 octobre 1857 et lui donne le nom de Georges Émile Aucante-Chesnois (acte de naissance no 14). L'enfant est reconnu par le père, puis légitimé lors du mariage de Marie Cailleau avec Roc-Émile Aucante, le 8 mai 1869 à Montmorency (acte de mariage no 8). Roc-Émile Aucante, né le 16 août 1822 à La Châtre (acte de naissance no 133), enfant naturel de Gertrude Aucante et déclaré sous le nom de Chesnois, fait la connaissance de George Sand en 1844. Il devient son secrétaire et homme d'affaires, puis collaborateur de Michel Lévy, l'éditeur de George Sand. Il meurt à Montmorency, le 15 février 1909[123]. Le site George Sand du ministère de la Culture indique par erreur que l'épouse de Émile Aucante est la servante-actrice de Nohant[124], d'où la méprise avec Marie Caillaud (1840-1914). En réalité, la future Mme Marie Aucante est couturière à Paris comme précisée dans l'acte de naissance de son fils en 1857, puis déclarée sans profession à Montmorency en 1869.

Sources :

Mémoire[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Honoré de Balzac l'a transposée dans le personnage de Félicité des Touches, « l'illustre écrivain qui fume le narghilé », dans son roman Béatrix.
  • Victor Hugo a déclaré le 8 juin 1876 : « Je pleure une morte, je salue une immortelle ! »
  • Fiodor Dostoïevski dans son Journal d'un écrivain en juin 1876 : « Les femmes de l’univers entier doivent à présent porter le deuil de George Sand, parce que l’un des plus nobles représentants du sexe féminin est mort, parce qu’elle fut une femme d’une force d’esprit et d’un talent presque inouïs. Son nom, dès à présent, devient historique, et c’est un nom que l’on n’a pas le droit d’oublier, qui ne disparaîtra jamais ».
  • Ernest Renan écrit au lendemain de la disparition de George Sand : « Une corde est brisée dans la lyre du siècle […] Madame Sand traversa tous les rêves ; elle sourit à tous, crut un moment à tous ; son jugement pratique put parfois s'égarer, mais comme artiste, elle ne s'est jamais trompée. Ses œuvres sont vraiment l'écho de notre siècle ».

Lettre de Solange Dudevant-Sand[modifier | modifier le code]

Le 25 juillet 1883, la fille de George Sand, Solange (1828-1899) écrit à Émile Aucante (1822-1909), un ami très proche de la famille Sand[124]. Malgré des relations difficiles, Solange a aimé sincèrement sa mère, comme en témoigne cette correspondance. En 1883, Solange a 55 ans et la voici dans la maison familiale à Nohant. George Sand est morte depuis sept ans et les souvenirs sont intacts. Face à la présence de l'absente, Solange n'a pas oublié[125],[126] :

« On a beau faire, les années s'accumulent et on est saisi par l'immense vide de cette gigantesque personnalité disparue. Une morne et incommensurable tristesse emplit cette maison, ce jardin, ces prairies. Derrière chaque porte qu'on ouvre, on s'attend à la voir. Au détour de chaque allée, on se dit : Où est-elle ! Pourquoi ne vient-elle pas ! Le soir surtout, sur cette terrasse, et le long de cette avenue du pavillon, quand l'ombre se fait sous les incertaines lueurs de la lune, on se figure qu'elle va enfin apparaître, cherchant un papillon ou une fleur préférée. Attente atroce qu'on sait vaine. Alors l'effroi de cette implacable absence vous glace. Le cœur se serre d'angoisse et de regret, dans la désespérance de l'impitoyable néant où s'est englouti un être si précieux, une âme si vaste et si élevée. Être à jamais perdu, génie pour toujours disparu ! Nohant est lugubre. Nohant sans George Sand, c'est la rivière sans eau, la prairie sans soleil, la montagne sans forêt, une chose matérielle, assez laide, sans poésie, sans attrait, sans rien qui fasse endurer une souffrance incessante et cruelle. »

— Solange Dudevant épouse Clésinger.

Études et regards critiques[modifier | modifier le code]

La femme scandaleuse[modifier | modifier le code]

Il n'est pas exceptionnel, au XIXe siècle, qu'une femme écrivain prenne un pseudonyme masculin pour écrire, les auteurs femmes étant méprisées[127]. En revanche, George Sand est la seule femme écrivain de son siècle dont les critiques parlaient au masculin et qui était classée non pas parmi les « femmes auteurs », mais parmi les « auteurs », au même rang que Balzac ou Hugo.

De même, George Sand n'était pas la seule femme de son époque à s'habiller en homme afin de forcer les limites imposées aux femmes et d'accéder à des lieux interdits - fosses de théâtre, bibliothèques restreintes, procès publics[127]. D'ailleurs, George Sand, dans son autobiographie Histoire de ma vie, explique que ce fut d'abord pour des raisons pécuniaires qu'elle se mit à s'habiller en homme : se trouvant fort démunie à son arrivée à Paris (son mari avait gardé l'autorité sur sa fortune et sa propriété de Nohant), et les frais d'habillement étant moindres pour les hommes que pour les femmes, il lui fut plus économique de s'habiller en homme. C'était aussi plus confortable[127]. Autre précision : elle n'en faisait pas une habitude quotidienne, loin de là, et elle n'en restait pas moins femme, sachant plaire en tant que telle, contrairement à la « travestie » qu'on semble vouloir en faire de nos jours. S'il n'était pas exceptionnel qu'une femme se déguise en homme pour forcer les portes, la liberté d'esprit et de mœurs, la farouche indépendance, le refus total de l'idéal féminin imposé par les hommes de l'époque, le rejet du mariage, la force inaltérable de sa volonté, toutes ces caractéristiques de Sand, tenaient, elles, de l'exceptionnel en effet et d'une personnalité hors du commun. Elle provoqua également le scandale par ses positions anticléricales bien qu'elle fût croyante, par sa demande en séparation de corps d'avec son mari, l'avocat Casimir Dudevant, ou en fumant en public cigarettes et cigares[128].

Si aujourd'hui on la voit comme « la bonne dame de Nohant », douce et sans danger, il faut savoir qu'à ses débuts elle fait scandale, et elle fait peur. Le scandale d'ailleurs concernait bien moins ses attitudes que ses écrits : ses trois premiers romans, Indiana, Valentine et « l'abominable Lélia », comme l'appelait le critique Jules Janin dans son feuilleton du Journal des Débats, sont trois brûlots contre le mariage, dans lequel le mari est trompé, l'amant apparaît comme un lâche et la femme magnifiée par sa révolte contre les conventions sociales et le pouvoir masculin. Engagés pour la « réhabilitation de la femme », ainsi que George Sand le formulait, ses romans s'ouvrent ensuite à la révolte sociale en faveur des ouvriers et des pauvres (Le Compagnon du Tour de France), à la révolte politique contre la royauté et pour la République.

Le voyage à Majorque[modifier | modifier le code]

Chapitre détaillé : Frédéric Chopin.

Des aspects de l'œuvre de George Sand ou de son caractère sont cependant à nuancer. George Sand est désenchantée par son déplacement en Espagne en 1838, tant par l'accueil de ses habitants que par les conditions matérielles[129]. Dans son récit Un hiver à Majorque, l'écrivain manifeste son incompréhension par une description négative. Elle se livre à une charge en règle et peu objective contre les majorquins, donnant ainsi à voir une forme d'intolérance[129], penchant qu'elle prétend pourtant combattre. Une posture qui élève une vague de protestations en Espagne, notamment celle de José María Quadrado[130] ou plus récemment, l'auteur Llorenç Villalonga[131]. Des journalistes soulignent également ce fait, comme Jules-Hippolyte Percher et Joséphine de Brinckmann[132].

D'autre part, à l'occasion de sa relation amoureuse avec le musicien, George Sand « a dû contracter auprès de Chopin une part de l'antisémitisme que ce dernier a rapporté de Pologne », comme elle l'exprime dans sa correspondance et son ouvrage, Un hiver à Majorque[133].

La Commune de 1871[modifier | modifier le code]

George Sand, républicaine et socialiste en 1848, rejoint en 1871, les écrivains qui condamnent la Commune de Paris comme Gustave Flaubert, Edmond de Goncourt, Théophile Gautier, Maxime Du Camp, Charles Marie René Leconte de Lisle, Alexandre Dumas fils, Ernest Renan, Alphonse Daudet, Ernest Feydeau, Émile Zola. Ce mouvement pour eux, est source de désordre : « La secousse brutale que constitua la Commune pour la société bourgeoise du XIXe siècle, si bien incarnée par Thiers, ne pouvait en effet manquer d'amener les gens de lettres à réagir, à la fois en tant qu'individus appartenant à une classe sociale donnée, quoiqu'ils s'en défendent, et en tant qu'artistes, dont la conception de l'art est liée à un certain état social, à certaines valeurs remises en question par le mouvement révolutionnaire »[134]. George Sand manifeste une forte hostilité au mouvement de la Commune de Paris[135]. Elle se démarque de Victor Hugo qui prend la défense des insurgés et n'hésite pas à critiquer sa prise de position. Les termes employés par George Sand sont extrêmement durs : « Tout va bien pour les Versaillais. La déroute des Fédérés est complète. On ne peut plaindre l'écrasement d'une pareille démagogie […] Les exécutions vont leur train. C'est Justice et nécessité »[136]. Le 3 octobre 1871, George Sand cherche à justifier son attitude dans un article du journal Le Temps, en reprenant les arguments des conservateurs. La romancière propose comme solution l'éducation pour tous, afin d'éviter les dérives révolutionnaires. Mais la virulence des propos exprimés par les écrivains de l'époque, surprend encore aujourd'hui. George Sand redoute un retour de la monarchie et ne comprend pas que la Commune puisse prendre les armes contre la République naissante, même bourgeoise. Ses convictions légalistes ne voient dans la Commune que destructions, incendies et les exécutions des otages. Son soutien à Thiers et à la République conservatrice resteront incompris. C'est aussi le fossé qui se creuse entre Paris et la Province, entre les grandes cités et le monde rural. L'échec de la Révolution de 1848, les désillusions, le poids des années et la perte de la foi politique entraînent George Sand vers un repli sur elle-même.

Georges Le Rider, historien et administrateur général de la Bibliothèque nationale de France, résume bien les différentes approches que l'on peut avoir de l'écrivain[137] :

« Le fait même qu'on porte sur elle, aujourd'hui encore, des jugements contradictoires témoigne de la richesse de sa personnalité et du caractère toujours actuel des problèmes qu'elle a posés. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

La liste des œuvres est présentée comme une bibliothèque numérique, avec des liens permettant de lire en ligne et de télécharger la quasi-totalité des œuvres de George Sand.

Premières œuvres[modifier | modifier le code]

  • Aurore Dudevant, Voyage chez M. Blaise (récit de voyage, 1829) (lire en ligne)
  • Aurore Dudevant, Voyage en Auvergne (récit de voyage, 1829)
  • Aurore Dudevant, Voyage en Espagne (récit de voyage, 1829)
  • Aurore Dudevant, La Marraine (roman, dont un chapitre « De l'amour » est publié le 15 mai 1895, dans la Revue de Paris),‎ août-novembre 1829 (lire en ligne), « De l'amour », p. 225 à 233
  • Aurore Dudevant, L'Histoire du rêveur (nouvelle, publiée le 1er novembre 1924, dans la Revue des deux Mondes. Autre variante du titre : Histoire d'un rêveur),‎ début 1830 (lire en ligne), p. 115 à 147
  • Aurore Dudevant, Aimée (roman, dont il ne subsiste rien, George Sand a détruit le manuscrit, après l'avis défavorable de l'écrivain Auguste de Kératry),‎ 1830
  • Aurore Dudevant et Jules Sandeau, La Prima Donna (nouvelle, publiée au mois d'avril 1831, dans la Revue de Paris sous le pseudonyme de J. Sand, dont c'est la première utilisation),‎ vers janvier 1831 (lire en ligne), p. 234 à 248
  • Aurore Dudevant, Molinara (nouvelle, non signée, publiée le 3 mars 1831 dans Le Figaro no 62. Le texte commence en bas de page du quotidien),‎ 3 mars 1831 (lire en ligne), p. 2
  • Aurore Dudevant, Jehan Cauvin (nouvelle, publiée le 1er décembre 1924, dans la Revue des deux Mondes),‎ avril 1831 (lire en ligne), p. 565 à 582
  • Aurore Dudevant et Jules Sandeau, La Fille d'Albano (nouvelle, sous le pseudonyme de J. Sand),‎ mai 1831 (lire en ligne)
  • Aurore Dudevant et Jules Sandeau, Le Commissionnaire (roman, sous le pseudonyme d'Alphonse Signol, auteur alors décédé),‎ juillet-août 1831
  • Aurore Dudevant et Jules Sandeau, Rose et Blanche : ou la comédienne et la religieuse (roman en cinq tomes, écrit sous le pseudonyme de J. Sand),‎ septembre-novembre 1831 « Tome 1 » « Tome 2 » « Tome 3 » « Tome 4 » « Tome 5 »

Romans, récits, contes, nouvelles, textes divers[modifier | modifier le code]

Manuscrit d'Un hiver à Majorque.

Pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

Correspondance générale[modifier | modifier le code]

  • Une des plus prolifiques correspondances d’écrivain, comprenant plus de 40 000 lettres connues et recueillies entre 1812 et 1876. Une œuvre épistolaire dont l’édition de référence est à consulter infra, dans la section bibliographique.

George Sand et les arts[modifier | modifier le code]

Photographies[modifier | modifier le code]

Galerie photographique de George Sand par Nadar sous le Second Empire. Source : Bibliothèque nationale de France.

Le 24 mars 1864, George Sand écrit de Nohant, à Nadar, pour le féliciter des photographies qu'il a prises d'elle[138],[139] :

« Mon cher Nadar, j'ai encore besoin de deux belles épreuves retouchées de mon grand portrait de face. Je charge mon ami Maillard de vous les payer, si c'est abuser de vos dépenses comme je le crains. Mais choisissez-les-moi bien belles et remettez-les au dit Maillard. Mes enfants sont dans le ravissement de mes photographies, et ils vous remercient de les avoir faites et ils me remercient de vous les avoir fait faire. Détruisez donc l'affreuse photographie Richebourg – sur l'honneur ! »

Le daguerréotype de 1852 pris par Pierre-Ambroise Richebourg (1810-1875), ne flatte guère en effet la romancière qui garde un mauvais souvenir de ses premiers contacts avec ce nouvel art. Afin de contenir la diffusion du premier portrait photographique, George Sand correspond en 1863, avec le maître en la matière, Félix Tournachon (1820-1910), dit Nadar : « Le véritable remède ne serait-il pas d'en faire une meilleure ? ».

Elle se rend au mois de mars 1864 dans l'atelier du photographe, au no 35 boulevard des Capucines à Paris. Nadar, admirateur de la femme de lettres, réalise de multiples essais dont celui où George Sand apparaît coiffée d'une perruque « Grand Siècle ». Satisfaite, elle amène son dernier compagnon, le graveur Alexandre Manceau (1817-1865) où sur l'image fidèle, transparaît déjà les signes de la maladie (se reporter au chapitre : Agendas). Les séances de pose se renouvellent en 1869, puis en 1874. George Sand noue de solides liens d'amitié avec la famille Nadar et une trentaine de lettres attestent cette sincérité constante[138]. La dernière photographie de l'écrivain est prise par un castelroussin, Placide Verdot (1827-1889), à Nohant en 1875. En effet, Nadar peu enclin au déplacement, ne s'est jamais rendu en terre berrichonne.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

  • 2012 : La soupe au poivre, par Colonel Moutarde et Nathalie Dargent, éditions PLG, (ISBN 2917837101). Récit fantaisiste du séjour de Frédéric Chopin et George Sand à Majorque en 1838.

Botanique[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs roses portent son nom : Madame Dupin (obtenteur Foulard), Souvenir de George Sand (obtenteur Dücher), George Sand (obtenteur Gravereaux), George Sand II (obtenteur Meilland), George Sand III (obtenteur Laperrière-Robert)[142].

Généalogie[modifier | modifier le code]

Aurore Dupin (1804-1876) dite George Sand est l'arrière-petite-fille du maréchal de Saxe (1696-1750) lequel était (en ligne illégitime) le grand-oncle des rois de France Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, du roi d'Espagne Charles IV, du roi des Deux-Siciles Ferdinand Ier et de l'impératrice Marie-Louise, mère de l'empereur François Ier d'Autriche et grand-mère de l'impératrice des Français, Marie-Louise :

Frédéric-Auguste, électeur de Saxe et roi de Pologne (1670-1733)
x (filiation naturelle) Aurore de Koenigsmark (1662-1728)
│
└──> Maurice de Saxe (1696-1750)
     x (filiation naturelle) Marie Rinteau (1730-1775) dite « Mademoiselle de Verrières »
     │
     └──> Marie-Aurore de Saxe (1748-1821)
          x 1777 (d'abord à Londres, puis réhabilitation du mariage à Paris)
          │ Louis Dupin de Francueil (1715-1786)
          │
          └──> Maurice Dupin de Francueil (1778-1808)
               x 1804 Sophie Victoire Delaborde (1773-1837)
               │
               └──> Aurore Dupin (1804-1876) dite George Sand

Source : Joseph Valynseele et Denis Grando (préf. Jean Guitton), À la découverte de leurs racines, t. II, Paris, L'Intermédiaire des chercheurs et curieux,‎ 1988, 220 p. (ISBN 2901065031), « § George Sand ».

Par cette ascendance, George Sand était cousine au 7e degré civil des rois de France Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, qui étaient petits-neveux, dans la branche légitime, de Maurice de Saxe, et cousins issus de germain de son père, Maurice Dupin de Francueil.

Découvrir George Sand[modifier | modifier le code]

Paysage, gouache réalisée par George Sand selon la technique de la dendrite (Musée de la Vie romantique)

Musées[modifier | modifier le code]

  • Musée de la Vie romantique, Hôtel Scheffer-Renan, Paris, où sont exposés en permanence de nombreuses peintures, sculptures, objets d'art et memorabilia légués par sa petite fille Aurore Lauth-Sand - dont le célèbre moulage en plâtre de son bras droit, effectué par son gendre Auguste Clésinger. Une suite de ses dendrites complète l'ensemble : en peinture, la technique de la dendrite consiste à retoucher au pinceau ou à la plume une forme abstraite obtenue par pliage de taches d’encre ou de pigment projetées sur papier.
  • Le Domaine de George Sand, sa propriété à Nohant (Indre), dans la romantique vallée noire de la province du Berry.
  • Le Musée George Sand et de la Vallée Noire au no 71 rue Venôse à La Châtre, présente les souvenirs, œuvres littéraires et épistolaires de George Sand à travers des éditions originales, lettres autographes, manuscrits et portraits. Au mois de janvier 2014, le musée reverse une partie de ses collections sur la base numérique Joconde, dans le cadre de son accessibilité au public et de la sauvegarde du patrimoine[143].
  • La maison-musée de Gargilesse dans le Val de Creuse (Indre) où, avec son dernier amour Alexandre Manceau (1817-1865), George Sand passe de nombreuses années en villégiature.

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

Culture et recherches[modifier | modifier le code]

Salon George Sand.
Musée de la vie romantique à Paris.
Institution Lien internet Description
Ministère de la Culture « Biographie de George Sand » L'histoire de George Sand avec sa famille, son entourage, les amours, les lieux, l'écrivain, l'artiste romantique,
les combats, les théâtres, la musique.
Ministère de la Culture « Base de données George Sand » Documents, images, photographies, en provenance de plusieurs sites tant du ministère de la culture que de bases partenaires.
Bibliothèque nationale de France « George Sand (1804-1876) » Data.bnf.fr est le catalogue numérique de la Bibliothèque nationale de France. Il regroupe les œuvres et les thèmes d'un auteur
et permet d'accéder à une sélection de références bibliographiques et de liens à des documents.
Bibliothèque nationale de France « Œuvres de George Sand » Cette bibliographie recense 1 478 documents sur George Sand en tant que : auteur, préfacier, compositeur, dessinateur, …
Parmi ces ouvrages en ligne, figurent les correspondances et biographies.
Bibliothèque nationale de France « George Sand sur Gallica » Base de données George Sand : romans, œuvres, biographies, journal intime de George Sand, …
À consulter sur le site de la bibliothèque numérique Gallica.
Internet Archive « Base de données George Sand » Bibliothèque numérique d'Internet Archive digital library à l'Université de Toronto, se rapportant aux ouvrages
de George Sand et aux différentes biographies qui lui sont consacrées.
Open Library « George Sand sur Open Library » Open Library est un projet de l'Internet Archive et a pour mission de répertorier tous les ouvrages
publiés dans une base de données.
Bibliothèque Électronique du Québec « Œuvres de George Sand » Bibliothèque numérique des œuvres de George Sand : romans, contes, récits, nouvelles,
pièces de théâtre et textes autobiographiques.
Projet Gutenberg « Base de données George Sand » Le projet Gutenberg offre une collection d'ouvrages de George Sand et de biographies consacrées à la romancière, à télécharger.
Réunion des musées nationaux « Dupin Aurore dite George Sand » Un album photographique et d'images, dédié à George Sand à partir d'une sélection de thèmes, de parcours,
pour découvrir la romancière.
Portail Joconde « Musée George Sand et de la Vallée Noire » Le musée George Sand à La Châtre, reverse une partie de ses collections sur la base nationale des musées de France, Joconde.
Portail Persée « Index des publications » Index des recherches, publications, comptes-rendus, articles, concernant George Sand sur le site de Persée,
portail en libre accès de revues scientifiques.
Assemblée nationale « George Sand à l'Assemblée nationale » Chronologie de l'écrivain avec les repères biographiques.
Assemblée nationale « 2004, année George Sand » Document pdf, publié lors du bicentenaire de la naissance de George Sand.
Sénat « Colloque, Femmes et pouvoirs » Colloque sur le thème des « femmes et pouvoirs » au cours du XIXe siècle et XXe siècle.
Conférencière : Martine Reid, professeur(e) de langue et littérature françaises.
Institut national d'histoire de l'art « Lettres d'Eugène Delacroix à George Sand » 85 lettres autographes, signées par Eugène Delacroix et adressées à George Sand de 1837 à 1863,
précédées d'une lettre d'Aurore Lauth-Sand authentifiant la correspondance.

Actualités sandiennes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Correspondances[modifier | modifier le code]

Signature de George Sand
en date du 18 novembre 1857 à Nohant.
Musée George Sand à La Châtre.

Agendas[modifier | modifier le code]

Alexandre Manceau par Nadar en 1864. L'auteur dramatique est emporté par la maladie, l'année suivante.

Les agendas de George Sand avec les détails de sa vie quotidienne, sont rédigés par Alexandre Manceau pendant 13 ans, puis par la romancière. La numérotation des volumes présentée dans ce chapitre, tient compte de l'agenda complémentaire comportant trois parties et daté des années 1858, 1859 et 1860. Son journal intime commence le 25 janvier 1852 et se termine à la date du 29 mai 1876. Le lendemain, 30 mai 1876, George Sand est prise de violentes douleurs abdominales. Elle meurt le jeudi 8 juin 1876, à Nohant (voir le chapitre : Les dernières années).

  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. I,‎ 1852 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. II,‎ 1853 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. III,‎ 1854 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. IV,‎ 1855 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. V,‎ 1856 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. VI,‎ 1857 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. VII,‎ 1858 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas (notes complémentaires de janvier à octobre 1858), vol. VIII,‎ 1858 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. IX,‎ 1859 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas (notes complémentaires du 29 au 31 juillet 1859), vol. X,‎ 1859 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XI,‎ 1860 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas (notes complémentaires du 2 mai au 19 juillet 1860), vol. XII,‎ 1860 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XIII,‎ 1861 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XIV,‎ 1862 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XV,‎ 1863 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XVI,‎ 1864 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XVII,‎ 1865 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XVIII,‎ 1866 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XIX,‎ 1867 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XX,‎ 1868 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XXI,‎ 1869 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XXII,‎ 1870 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XXIII,‎ 1871 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XXIV,‎ 1872 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XXV,‎ 1873 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XXVI,‎ 1874 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XXVII,‎ 1875 (lire en ligne)
  • Journal intime : agendas, papiers de George Sand, vol. XXVIII,‎ 1876 (lire en ligne)

Les textes sont transcrits et annotés par Anne Chevereau dans cinq volumes, accompagnés d'un sixième, avec l'index des patronymes :

  • George Sand et Alexandre Manceau (préf. Georges Lubin), Agendas : 1852-1856, t. 1, Paris, Éditions Jean Touzot,‎ 1er juillet 1989, 519 p. (ISBN 978-2-86433-035-6)
  • George Sand et Alexandre Manceau (préf. Georges Lubin), Agendas : 1857-1861, t. 2, Paris, Éditions Jean Touzot,‎ 1er juillet 1989, 521 p. (ISBN 978-2-86433-037-0)
  • George Sand et Alexandre Manceau (préf. Georges Lubin), Agendas : 1862-1866, t. 3, Paris, Éditions Jean Touzot,‎ 1er avril 1990, 525 p. (ISBN 978-2-86433-039-4)
  • George Sand (préf. Georges Lubin), Agendas : 1867-1871, t. 4, Paris, Éditions Jean Touzot,‎ 1er avril 1990, 543 p. (ISBN 978-2-86433-042-4)
  • George Sand (préf. Georges Lubin), Agendas : 1872-1876, t. 5, Paris, Éditions Jean Touzot,‎ 1er avril 1990, 421 p. (ISBN 978-2-86433-043-1)
  • Anne Chevereau (dir.) (préf. Georges Lubin), Agendas : Index des patronymes, t. 6, Paris, Éditions Jean Touzot,‎ 1er avril 1990, 184 p. (ISBN 978-2-86433-044-8)

Études[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Les ouvrages de George Sand sont dans le chapitre : Œuvres. L'autobiographie de la romancière, Histoire de ma vie, est à la fin de ce chapitre.

Articles internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources[modifier | modifier le code]

Acte de mariage religieux d'Aurore Dupin avec le baron Casimir, François Dudevant, le 17 septembre 1822 en la paroisse Saint-Louis-d'Antin à Paris.
Acte de décès d'Aurore Dupin dite George Sand à Nohant, le 8 juin 1876. À noter l'erreur de transcription concernant le jour de naissance. Aurore Dupin est née le 1er juillet 1804, et non le 5 juillet[9].

Base de données[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Pour le chapitre Œuvres : Georges Vicaire (préf. Maurice Tourneux), Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, 1801-1893 : éditions originales, ouvrages et périodiques illustrés, romantiques, réimpressions critiques de textes anciens ou classiques, bibliothèques et collections diverses, publications des sociétés de bibliophiles de Paris et des départements, curiosités bibliographiques, etc…, t. VII, Paris, Éditions A. Rouquette,‎ 22 février 1910, 1234 p. (notice BnF no FRBNF36584974, lire en ligne), « Sand (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite George) », p. 193 à 329 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Archives nationales[modifier | modifier le code]

Abréviations :

  • AN : Archives Nationales.
  • MC : Minutier Central.
  • RE : Cote du répertoire.
  • ET : Cote de la Minute.
  • Chiffres romains : Étude notariale.

Note : Me Achille Nicolas René Tourin, est le notaire d'Aurore Dupin de Francueil, à Paris.

Actes notariés :

Origine de la propriété de Nohant

Lien Archives nationales : « Acquisition du domaine de Nohant par Marie-Aurore de Saxe »

Marie-Aurore de Saxe achète le domaine de Nohant pour un montant de 230 000 livres à Pierre Philippe Péarron de Serennes, ancien officier d'infanterie et gouverneur de Vierzon, cousin de la famille Dupin de Francueil.

Succession de Marie-Aurore de Saxe

  • Le 8 février 1822, inventaire après décès de Marie-Aurore de Saxe, veuve de Louis-Claude Dupin, receveur des finances à Metz et en Alsace, chevalier. Domicile : no 12 rue Neuve des-Mathurins à Paris. L'inventaire est déposé chez Me Charles Nicolas Denis de Villiers, notaire. Étude XXIX, 3 rue de Grenelle-Saint-Germain, quartier Saint-Germain-des-Prés, paroisse Saint-Sulpice, quartier du Luxembourg, 10e arrondissement (ancien) de Paris. Cote du document : MC - RE - XXIX - 12.

Lien Archives nationales : « Inventaire après décès de Marie-Aurore de Saxe »

Marie-Aurore de Saxe décède au château de Nohant, le 26 décembre 1821. Le 30 juin 1838, renonciation à bénéfice d'inventaire, sous la cote : ET - XXXII - 376.

  • Le 21 août 1822, délivrance de legs de Marie-Aurore de Saxe par Antoinette Sophie Victoire Delaborde, établi chez Me Achille Nicolas René Tourin, notaire. Étude XXIX, 3 rue de Grenelle-Saint-Germain, quartier Saint-Germain-des-Prés, 10e arrondissement (ancien) de Paris. Cote du document : AN - MC - ET - XXIX - 879.

Lien Archives nationales : « Délivrance de legs de Marie-Aurore de Saxe »

Intitulé : Saxe (Marie-Aurore de) veuve de Louis-Claude Dupin. § Délivrance de legs de Marie-Aurore de Saxe par Antoinette Sophie Victoire Delaborde, veuve de Maurice-François-Élisabeth Dupin, demeurant rue des Mathurins, tutrice d'Armandine-Aurore-Lucile Dupin, sa fille mineure, légataire universelle de défunte Marie-Aurore de Saxe son aïeule.

Aurore Dupin de Francueil

  • Le 24 août 1822, contrat de mariage entre François, baron Dudevant et Amantine-Lucile-Aurore Dupin de Francueil, rédigé chez Me Achille Nicolas René Tourin, notaire. Étude XXIX, 3 rue de Grenelle-Saint-Germain, quartier Saint-Germain-des-Prés, 10e arrondissement (ancien) de Paris. Cote du document : AN - MC - ET - XXIX - 879.

Intitulé : Contrat de mariage entre François Dudevant et Amantine-Lucile-Aurore Dupin dite George Sand. François Dudevant est licencié en droit, ancien officier au 10e régiment d'infanterie, demeurant no 1 rue du Hazard, fils du baron Jean-François Dudevant, ancien colonel de Cavalerie, ancien député, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, officier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur.

Lien Archives nationales : « Contrat de mariage entre François Dudevant et Amantine-Lucile-Aurore Dupin »

Aurore Dupin épouse le 17 septembre 1822 à Paris dans le 1er arrondissement ancien (8e arrondissement actuel), François Dudevant (né le 6 juillet 1795 à Pompiey et décédé le 8 mars 1871 à Barbaste, village du Lot-et-Garonne). Le mariage religieux est célébré à l'église Saint-Louis-d'Antin à Paris.

Archives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Note A  Catherine, Marie Anne Chatiron est née à La Châtre le 5 janvier 1779 et elle s'est mariée par la suite avec Gilbert Tixier. Catherine Chatiron meurt dans cette même commune, le 5 juin 1866.
Sources : Joseph Valynseele et Denis Grando (préf. Alain Decaux), À la découverte de leurs racines, t. 2, Paris, Éditions L'Intermédiaire des chercheurs et curieux,‎ 1994, 236 p. (ISBN 978-2-90800-303-1).
Archives départementales de l'Indre : État civil - mention extraite de l'acte de décès no 63 - 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.

Note B  Hippolyte Chatiron est né le 16 floréal an VII (5 mai 1799) à La Châtre. Attaché à l’école royale de cavalerie de Saumur, il rejoint en 1816 son régiment de hussards mais il quitte l'armée en 1822, peu de temps après avoir été nommé maréchal des logis. Hippolyte se marie à Paris le 22 mars 1823 à l'église Saint-Étienne-du-Mont, avec Marguerite-Émilie de Villeneuve. Il s’installe à Montgivray auprès de Nohant, dans le château appartenant à son épouse après avoir intenté des poursuites en expropriation à l'encontre de son beau-père, Charles de Villeneuve. Le couple a un seul enfant, une fille Léontine, née le 7 août 1823 à Montgivray. Hippolyte Chatiron fait partie des habitués de Nohant qu'Eugène Delacroix côtoie lors de ses séjours chez George Sand. Hippolyte Chatiron décède à l'âge de 49 ans le 23 décembre 1848, à Montgivray. L'Académie du Berry mentionne : « En 1823, Hippolyte épouse Émilie-Marguerite de Villeneuve avec qui, il s’ennuiera rapidement reprenant ainsi ses mauvaises habitudes, troussant les bonnes, parlant fort, buvant et faisant la fête avec son beau frère Casimir Dudevant. Il meurt en décembre 1848 et repose au cimetière de Montgivray ». Leur fille Léontine Chatiron épouse à Montgivray le 27 février 1843, Théophile Simonnet, avoué et conseiller municipal à La Châtre. De cette union, sont nés trois enfants : René (1844-1897), Edmé (1848-1935) et Albert (1851-1926). Léontine Chatiron décède à Bourges, le 20 février 1900, à l'âge de 76 ans. Source : consulter le site de l'Académie du Berry, « Personnalités du Berry ».

Note C  Caroline Delaborde, née à Paris le 20 ventôse an VII (10 mars 1799) est la fille naturelle de Victoire-Sophie Delaborde. Son père serait l'adjudant-général Claude-Antoine Collin, selon l'historien et généalogiste Joseph Valynseele. Elle est élevée avec Aurore jusqu'à la mort de Maurice Dupin. Caroline épouse à Paris le 12 décembre 1821, Pierre-Jean Nicolas Cazamajou (1787-1864) dont elle aura un fils prénommé Oscar (1822-1891). Elle est restée en relation avec sa demi-sœur Aurore Dupin. Par ailleurs, Oscar Cazamajou, fils de Caroline Delaborde et René Simonnet, fils de Léontine Chatiron, sont les deux témoins qui déclarent le décès de la romancière à la mairie de Nohant-Vic, le 8 juin 1876. Caroline Delaborde meurt à Châtellerault au domicile de son fils, deux ans après George Sand, le 2 octobre 1878.

Note D  Edmond, Antoine Gilbert Poinsot est né à Nogent-sur-Seine, le 16 août 1833 (acte de naissance no 57). Marié à Emma, Marie Louise Bascans, le 20 août 1862 à Neuilly-sur-Seine (acte de mariage no 83). Emma Bascans, musicienne, née à Paris dans le 1er arrondissement ancien le 21 septembre 1842 (Archives de Paris, acte de naissance reconstitué), est la fille de Ferdinand Bascans (1801-1861), journaliste, ami de George Sand et de Charles-Augustin Sainte-Beuve, et de Sophie Lagut (1801-1878), directrice de la pension au no 70 de la rue de Chaillot à Paris. Emma Bascans est décédée à Tancrou dans le département de Seine-et-Marne, le 20 octobre 1899 (acte de décès no 7). Elle était en séjour chez Me Charles, Jules Neveux (1831-1908), notaire, père de Pol-Louis Neveux (1865-1939), écrivain, inspecteur général des bibliothèques de France et membre de l'Académie Goncourt. George Sand a mis sa fille Solange Dudevant dans l'institution dirigée par Mme Ferdinand Bascans, née Sophie Lagut. Edmond Poinsot est publiciste et journaliste français du XIXe siècle. Fondateur et directeur de la Gazette anecdotique, littéraire, artistique et bibliographique. Chef de bureau honoraire à la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur et conseiller municipal de la ville de Neuilly-sur-Seine. Il demeure à Neuilly-sur-Seine au no 116 avenue du Roule. Décédé le 6 octobre 1902 à Neuilly-sur-Seine (acte de décès no 555). Edmond, Antoine Poinsot est Chevalier de la Légion d'Honneur. Il prend comme pseudonyme, pour ses ouvrages : Georges d'Heylli. Edmond Poinsot repose avec son épouse Emma Bascans dans l'ancien cimetière de Neuilly-sur-Seine (concession perpétuelle : 8e division, série no 169, tombe no 10). Solange Dudevant-Sand, veuve du sculpteur Auguste Clésinger, vivait à Montgivray et elle est décédée à son domicile parisien le 17 mars 1899, des suites d'une grippe mal soignée, au no 16 rue de la Ville-l'Évêque dans le 8e arrondissement, à minuit un quart (acte de décès no 488).

Références[modifier | modifier le code]

  1. [sɑ̃ːd]. Voir : Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Éditions Peeters-France, coll. « Série pédagogique de l'Institut de linguistique de Louvain »,‎ 1994, 247 p. (ISBN 978-2-87723-138-1), p. 104
  2. George Sand, Histoire de ma vie, t. I, Paris, Éditions Michel Lévy frères,‎ 15 avril 1847 (1re éd. 1856), 274 p. (lire en ligne), chap. 2 (« Madame Dupin de Chenonceaux »), p. 61 à 64.
  3. Caroline Marbouty s'est habillée en homme pour suivre Honoré de Balzac en Italie. André Maurois, Prométhée ou la vie de Balzac, Hachette, 1965, p. 330-337
  4. À cette date, elle signe J. Sand ses articles dans Le Figaro, en collaboration avec son amant Jules Sandeau, en cela très encouragée par Henri de Latouche.
    Consulter : Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty et Alain Rey, Dictionnaire des littératures de langue française, t. III, Paris, Éditions Bordas,‎ 16 juin 1999, 2208 p. (ISBN 978-2-04027-244-9), p. 2106
  5. a et b Baudelaire l'appelait « la femme Sand », Barbey d'Aurevilly et Nietzsche la traitaient de « vache à écrire ».
    Consulter : Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty et Alain Rey, Dictionnaire des littératures de langue française, t. III, Paris, Éditions Bordas,‎ 16 juin 1999, 2208 p. (ISBN 978-2-04027-244-9), p. 2104
  6. George Sand conseille Honoré de Balzac, d'écrire Massimilla Doni. Lire à ce propos, la lettre de Balzac à Maurice Schlesinger, dans : Honoré de Balzac (préf. Pierre Brunel), Sarrasine, Gambara, Massimilla Doni : Édition de Pierre Brunel, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Folio classique » (no 2817),‎ 15 mai 2007 (1re éd. 1995), 336 p. (ISBN 978-2-07034-485-7), p. 272
  7. Dont elle fait l'éloge dans Le Courrier de Paris du 2 septembre 1857 et à qui elle dédie son roman Le Dernier amour en 1866.
  8. Charles de Spoelberch de Lovenjoul souhaitait publier en édition complète, mais George Sand est morte avant d'avoir terminé la compilation : Charles de Spoelberch de Lovenjoul (préf. Georges Vicaire), George Sand : Étude bibliographique sur ses œuvres, Paris, Éditions Henri Leclerc, coll. « Lovenjoul »,‎ 1914, 118 p. (lire en ligne [pdf])
  9. a et b Archives de Paris : État civil - Acte de naissance reconstitué. Cote du document : V3E/N 812. Archives de Paris 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.
    Aurore Dupin est née le 12 messidor an XII (1er juillet 1804) dans le 6e arrondissement ancien de Paris.
  10. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. II, p. 75
  11. Cette ascendance, ainsi que l'histoire de ses grands-parents paternels, est traitée dans le chapitre II de la première partie de son autobiographie : George Sand, Histoire de ma vie : 1re et 2e partie, vol. 1, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 508 p. (lire en ligne), chap. II, p. 30 à 52
  12. George Sand, Histoire de ma vie : 1re et 2e partie, vol. 1, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 508 p. (lire en ligne), chap. I, p. 14
  13. L'histoire de sa famille maternelle est traitée dans le chapitre IV de la première partie de son autobiographie : George Sand, Histoire de ma vie : 1re et 2e partie, vol. 1, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 508 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 80 à 85
  14. George Sand, Histoire de ma vie : 1re partie, t. 1, Paris, Éditions Michel Lévy frères,‎ 15 avril 1847 (1re éd. 1856), 274 p. (notice BnF no FRBNF36414323, lire en ligne), p. 19
  15. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. II, p. 85 à 87
  16. Christophe Grandemange, Le château de Nohant : Maison de George Sand, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Provinces Mosaïques »,‎ 14 juin 2010, 160 p. (ISBN 978-2-81380-176-0), « Les jours heureux », p. 17
  17. L'acte de décès précise : Pierre Laverdure dit Hippolyte Chatiron. Source, Archives départementales : État civil - acte de décès no 20 - 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.
  18. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. III, p. 93 à 103
  19. George Sand, Histoire de ma vie : 2e (suite) et 3e partie, vol. 2, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 494 p. (lire en ligne), chap. XIV, p. 229 à 234
  20. a, b, c et d Nathalie Desgrugillers, George Sand, ma grand-mère Marie Aurore de Saxe : Correspondance inédite et souvenirs, Clermont-Ferrand, Éditions Paleo, coll. « La collection de sable »,‎ 15 juin 2011, 178 p. (ISBN 978-2-84909-636-9)
  21. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. III, p. 130 à 131
  22. George Sand, Histoire de ma vie, t. 4, Paris, Éditions Michel Lévy frères,‎ 1er juin 1848 (1re éd. 1856), 288 p. (notice BnF no FRBNF36414323, lire en ligne), p. 15
  23. Chapitres XV et XVI de la deuxième partie et dans les chapitres I à IX de la troisième partie de son autobiographie : George Sand, Histoire de ma vie : 2e (suite) et 3e partie, vol. 2, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 494 p. (lire en ligne), chap. XV, p. 249 à 269
  24. George Sand, Histoire de ma vie : 2e (suite) et 3e partie, vol. 2, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 494 p. (lire en ligne), chap. XVI, p. 270 à 286
  25. George Sand, Histoire de ma vie : 2e (suite) et 3e partie, vol. 2, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 494 p. (lire en ligne), chap. I à VII, p. 287 à 473
  26. George Sand, Histoire de ma vie : 3e (suite) et 4e partie, vol. 3, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 472 p. (lire en ligne), chap. VIII à IX, p. 1 à 58
  27. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. III, p. 153 à 178
  28. Chapitres X à XIV de la troisième partie et dans les chapitres I et II de la quatrième partie de son autobiographie : George Sand, Histoire de ma vie : 3e (suite) et 4e partie, vol. 3, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 472 p. (lire en ligne), chap. X à XIV, p. 59 à 188
  29. George Sand, Histoire de ma vie : 3e (suite) et 4e partie, vol. 3, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 472 p. (lire en ligne), chap. I et II, p. 189 à 251
  30. Nathalie Desgrugillers, George Sand, ma grand-mère Marie Aurore de Saxe : Correspondance inédite et souvenirs, Clermont-Ferrand, Éditions Paleo, coll. « La collection de sable »,‎ 15 juin 2011, 178 p. (ISBN 978-2-84909-636-9), « Chronologie », p. 30
    Une réédition de l'ouvrage permettra de corriger le prénom du prétendant à la suite d'une confusion avec le frère d'Auguste Vallet de Villeneuve (1779-1837) : René, François Vallet de Villeneuve (1777-1863) époux d'Apolline de Guibert (1776-1852) et propriétaire du château de Chenonceau.
  31. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. V, p. 205 à 208
  32. Chapitre VI de la quatrième partie de son autobiographie : George Sand, Histoire de ma vie : 3e (suite) et 4e partie, vol. 3, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 472 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 348 à 372
  33. Robert Ranjard, Le secret de Chenonceau, Tours, Éditions Gibert-Clarey,‎ 8 juin 1976 (1re éd. 1950), 256 p. (ISBN 978-2-24454-129-7), « Le comte René de Villeneuve », p. 221
  34. Archives de Paris : État civil - Acte de mariage reconstitué. Cote du document : V3E/M 344. Archives de Paris 18 boulevard Sérurier 75019 Paris
  35. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. V, p. 205 à 226
  36. Chapitre VIII de la quatrième partie de son autobiographie : George Sand, Histoire de ma vie : 3e (suite) et 4e partie, vol. 3, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 472 p. (lire en ligne), chap. VIII, p. 396 à 428
  37. George Sand, Histoire de ma vie : 3e (suite) et 4e partie, vol. 3, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 472 p. (lire en ligne), chap. XI, p. 435 à 436
  38. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. V, p. 242
  39. a et b Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet et la Bibliothèque nationale de France (dir.) (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale de France, coll. « Catalogue d'exposition »,‎ 20 janvier 1977, 208 p. (ISBN 978-2-71771-337-4, notice BnF no FRBNF34702163, lire en ligne), « Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand », p. IX
  40. Site George Sand : « Solange Dudevant 1828-1899 »
  41. a, b, c et d Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. V, p. 286 à 308
  42. Nicole Mozet, George Sand : écrivain de romans, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Christian Pirot, coll. « Voyage immobile »,‎ 31 janvier 1997, 214 p. (ISBN 978-2-86808-106-3), p. 79
  43. Le Parisien, « Une permission de travestissement pour George Sand », Le Parisien,‎ 18 avril 2012 (lire en ligne)
  44. Serge Kauder, « Une loi française interdit aux femmes le port du pantalon… », Finyear.com,‎ 13 mai 2006 (lire en ligne)
  45. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 476 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 309 à 322
  46. Chapitre XIII de la quatrième partie de son autobiographie : George Sand, Histoire de ma vie : 4e (suite) et 5e partie, vol. 4, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 516 p. (lire en ligne), chap. XIII, p. 72 à 98
  47. Georges Vicaire (préf. Maurice Tourneux), Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, 1801-1893 : éditions originales, ouvrages et périodiques illustrés, romantiques, réimpressions critiques de textes anciens ou classiques, bibliothèques et collections diverses, publications des sociétés de bibliophiles de Paris et des départements, curiosités bibliographiques, etc…, t. VII, Paris, Éditions A. Rouquette,‎ 22 février 1910, 1234 p. (notice BnF no FRBNF36584974, lire en ligne), « Sand (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite George) », p. 193 à 194
  48. Voir à ce propos, sur le site George Sand : « Le roman Rose et Blanche, signé par J.Sand en 1831 »
  49. George Sand, Histoire de ma vie : 4e (suite) et 5e partie, vol. 4, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 516 p. (lire en ligne), chap. XIV, p. 107
  50. Marielle Caors, George Sand : de voyages en romans, Paris, Éditions Royer, coll. « Saga »,‎ 31 mai 1993, 272 p. (ISBN 978-2-90867-011-0), p. 145
  51. a, b et c Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. VII à IX, p. 117 à 154
  52. « Marie Dorval, George Sand… au théâtre et à la vie »
  53. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. IX, p. 156
  54. Les amis de George Sand : « George Sand à Fontainebleau »
  55. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 134
  56. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. X, p. 191 à 192
  57. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 136 à 138
  58. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 145 à 147
  59. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. XI, p. 220 à 229
  60. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 149 à 151
  61. a, b, c et d Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet et la Bibliothèque nationale de France (dir.) (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale de France, coll. « Catalogue d'exposition »,‎ 20 janvier 1977, 208 p. (ISBN 978-2-71771-337-4, notice BnF no FRBNF34702163, lire en ligne), « Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand », p. XII
  62. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. V, p. 178 à 179
  63. Le détail de la procédure se trouve dans l'ouvrage de : Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. XVII, p. 329 à 348
  64. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. XVIII, p. 350
  65. Site de l'association Michel de Bourges : « Biographie Michel de Bourges ».
  66. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. V, p. 187 à 188
  67. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. V, p. 190 à 191
  68. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. XXI, p. 404
  69. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1833-1838, vol. 2, Paris, Éditions Plon,‎ 1902, 480 p. (lire en ligne), chap. XI, p. 250 à 251
  70. Honoré de Balzac, La Comédie humaine : Scènes de la vie privée, t. III, Paris, Éditions Alexandre Houssiaux,‎ 1842 (1re éd. 1839), 712 p. (lire en ligne), « Béatrix », p. 157 à 461
  71. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 199 à 201
  72. Victor Hugo ou Hector Berlioz ? Plusieurs versions diffèrent quant à l'identité exacte de l'artiste représenté. Le portrait ressemble plus à Victor Hugo. Mais nous pouvons remarquer que les écrivains sont assis et les musiciens debout, excepté bien sûr, Franz Liszt
  73. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. XIX, p. 364
  74. George Sand, Histoire de ma vie : 4e (suite) et 5e partie, vol. 4, Paris, Éditions Calmann Lévy,‎ 1902 (1re éd. 1856), 516 p. (lire en ligne), chap. IX, p. 356 à 362
  75. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1833-1838, vol. 2, Paris, Éditions Plon,‎ 1902, 480 p. (lire en ligne), chap. XIII, p. 398
  76. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1833-1838, vol. 2, Paris, Éditions Plon,‎ 1902, 480 p. (lire en ligne), chap. XIII, p. 404
  77. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922, 378 p. (lire en ligne), chap. VII, p. 238 à 239
  78. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Paul Ollendorff,‎ 1903, 542 p. (notice BnF no FRBNF34181280, lire en ligne), chap. XIX, p. 374 à 375
  79. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. III, p. 219 à 220
  80. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. 1er, p. 13
  81. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. 1er, p. 7
  82. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. 1er, p. 7 à 12
  83. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. 1er, p. 17
  84. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. III, p. 245 à 256
  85. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. III, p. 256
  86. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. III, p. 265
  87. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. III, p. 267 à 268
  88. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. III, p. 292 à 331
  89. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. III, p. 311
  90. Ce portrait est aujourd'hui divisé. Consulter la chronologie de la vie et des œuvres de George Sand, dans le catalogue de l'exposition consacrée à la romancière, qui s'est tenue à Paris du 27 janvier au 10 avril 1977 : Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet et la Bibliothèque nationale de France (dir.) (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale de France, coll. « Catalogue d'exposition »,‎ 20 janvier 1977, 208 p. (ISBN 978-2-71771-337-4, notice BnF no FRBNF34702163, lire en ligne), « George Sand », p. XII
  91. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. 1er, p. 57
  92. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. 1er, p. 59
  93. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. 1er, p. 60 à 99
  94. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. II, p. 119 à 120
  95. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. V, p. 441 à 443
  96. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 504 à 507
  97. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 509 à 510
  98. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 553 à 556
  99. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 515 à 537
  100. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 545
  101. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 556 à 557
  102. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 572 à 573
  103. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 577 à 578
  104. Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand, consulter l'ouvrage de : Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet et la Bibliothèque nationale de France (dir.) (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale de France, coll. « Catalogue d'exposition »,‎ 20 janvier 1977, 208 p. (ISBN 978-2-71771-337-4, notice BnF no FRBNF34702163, lire en ligne), « George Sand », p. XIII
  105. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 581
  106. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. VI, p. 566 à 567
  107. Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet et la Bibliothèque nationale de France (dir.) (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale de France, coll. « Catalogue d'exposition »,‎ 20 janvier 1977, 208 p. (ISBN 978-2-71771-3-374, notice BnF no FRBNF34702163, lire en ligne), « Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand », p. XIII
  108. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 388
  109. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 393
  110. a et b Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 394
  111. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 392
  112. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 726 p. (lire en ligne), chap. IV, p. 398
  113. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1848-1876, vol. 4, Paris, Éditions Plon,‎ 1926, 780 p. (lire en ligne), chap. VIII (« La Révolution de 1848 »), p. 37
  114. a et b Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1848-1876, vol. 4, Paris, Éditions Plon,‎ 1926, 780 p. (lire en ligne), chap. VIII (« La Révolution de 1848 »), p. 110 et 111
  115. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1848-1876, vol. 4, Paris, Éditions Plon,‎ 1926, 780 p. (lire en ligne), chap. IX (« George Sand et Napoléon III »), p. 179
  116. Évelyne Bloch-Dano, Le dernier amour de George Sand, Paris, Éditions Grasset, coll. « Essais français »,‎ 15 septembre 2010, 320 p. (ISBN 978-2-24673-201-3)
  117. George Sand, Correspondance 1812-1876 : années 1870 (suite) à 1876, vol. 6, Paris, Éditions Calmann-Lévy,‎ 1884, 424 p. (lire en ligne), « À M. le docteur Henri Favre, à Paris », p. 403 et 404
  118. a, b et c Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1848-1876, vol. 4, Paris, Éditions Plon,‎ 1926, 780 p. (lire en ligne), chap. XIII (« La maladie et la mort »), p. 599 à 612
  119. Archives municipales : État civil - acte de décès no 12 - Mairie de Nohant-Vic, no 23 route de la Vallée-Noire 36400 Nohant-Vic.
  120. Christophe Grandemange, Gabrielle Sand : Un ange de sérénité, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Provinces mosaïques »,‎ 9 avril 2008, 192 p. (ISBN 978-2-84910-780-5)
  121. Danielle Pearon, « Solange Dalot : chevalier des Palmes académiques », L'Écho du Berry, La Châtre,‎ 7 octobre 2010 (lire en ligne)
  122. Solange Dalot (préf. Georges Buisson), Marie des poules : Marie Caillaud chez George Sand, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Provinces mosaïques »,‎ 19 juillet 2007, 176 p. (ISBN 978-2-84910-647-1, présentation en ligne)
  123. Émile Aucante sur le site d'Alexandre Dumas : « Biographie »
  124. a et b Site George Sand : « Émile Aucante ».
  125. Christine Chambaz-Bertrand (préf. Béatrice Didier), George Sand était leur mère, Paris, Éditions Le Jardin d'Essai,‎ 30 novembre 2007, 253 p. (ISBN 978-2-91182-254-4), p. 186
  126. Christophe Grandemange, Le château de Nohant : Maison de George Sand, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Provinces Mosaïques »,‎ 14 juin 2010, 160 p. (ISBN 978-2-81380-176-0), « Maurice Sand, le nouveau châtelain de Nohant », p. 104
  127. a, b et c Virgule, « George Sand : une femme libre », Virgule, Dijon, Éditions Faton, no 7 « George Sand, libre et immortelle »,‎ avril 2004, p. 14 à 27 (ISSN 1760-2300)
  128. Thierry Debroux (préf. Georges Buisson), Sand la scandaleuse, Manage (Belgique), Éditions Lansman, coll. « Nocturnes théâtre »,‎ 2 février 2004, 43 p. (ISBN 978-2-87282-434-2, présentation en ligne), p. 7
  129. a et b Antoni Ferrer, « George Sand : Un hiver à Majorque et ses deux auberges espagnoles », Cahiers d’études romanes, Aix-en-Provence, Centre Aixois d'Études Romanes, no 17,‎ 2007, p. 361-403 (lire en ligne)
  130. Adrien Le Bihan, George Sand, Chopin et le Crime de la Chartreuse, Espelette, Éditions Cherche-bruit,‎ 3 juillet 2006, 211 p. (ISBN 978-2-95196-424-2, présentation en ligne, lire en ligne), chap. VIII (« Le belluaire s'acharne sur les porchers »), p. 95.
  131. Llorenç Villalonga (trad. Marie-France Borot), Un été à Majorque : Roman, Clermont-Ferrand, Éditions Presses Universitaires Blaise Pascal, coll. « Cahiers romantiques »,‎ 24 novembre 2008, 271 p. (ISBN 978-2-84516-390-4, lire en ligne), « Llorenç Villalonga, George Sand et Frédéric Chopin par Maria del Carme Bosch », p. 261
  132. Isabelle Bes Hoghton, « Voyager et raconter dans la première moitié du XIXème siècle : les voyageurs français aux Îles Baléares », Département de philologie espagnole latine et moderne, Palma de Mallorca, Université des Iles Baléares,‎ 15 janvier 2009, p. 25 à 26 et 36 (lire en ligne [pdf])
  133. (en) Thelma Jurgrau (dans l'ouvrage de David Powell), Le Siècle de George Sand, Amsterdam, Éditions Rodopi, coll. « Faux titre » (no 153),‎ 1er janvier 1998 (réimpr. 30 septembre 2004), 376 p. (ISBN 978-9-04200-473-3, lire en ligne), « Antisemitism as Revealed in George Sand's Letters », p. 349 à 356
  134. Bernard Canal, « George, Gustave et les autres face à la Commune », Le français dans tout ses états, Revue du réseau CNDP pour les enseignants de français, no 42,‎ 2010 (lire en ligne)
  135. Voir le documentaire dans la série, « Les dossiers de l'histoire » : La Commune de Paris. D'après Henri Guillemin, George Sand se félicite du massacre des insurgés lors de la répression de la Commune de Paris.
  136. Citation de George Sand. Source : Marcel Gouzil, « La Commune de Paris 1871 », Bibliothèque de travail - Institut Coopératif de l'Ecole Moderne - pédagogie Freinet, Cannes, C.E.L., no 27,‎ 1er avril 1971, p. 25. Extrait du chapitre de George Sand et la Commune de Paris.
  137. Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet et la Bibliothèque nationale de France (dir.) (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale de France, coll. « Catalogue d'exposition »,‎ 20 janvier 1977, 208 p. (ISBN 978-2-71771-337-4, notice BnF no FRBNF34702163, lire en ligne), « Préface », p. 6
  138. a et b Claude Malécot, George Sand et Félix Nadar, Paris, Éditions du Patrimoine, coll. « Photographies »,‎ 22 mai 2004, 162 p. (ISBN 978-2-85822-785-3, présentation en ligne)
  139. Claire Greilsamer et Laurent Greilsamer, Dictionnaire George Sand, Paris, Éditions Perrin, coll. « Documents Historiques »,‎ 24 avril 2014, 453 p. (ISBN 978-2-26204-099-4, lire en ligne)
  140. Sand… George en mal d'Aurore
  141. Clémentine Fitaire, « George Sand et moi ! : Caroline Loeb signe un hommage musical truculent », AuFeminin.com Culture,‎ 29 janvier 2014 (lire en ligne)
  142. George Sand III
  143. La Nouvelle République du Centre-Ouest, « Le Musée George-Sand sur la toile », La Nouvelle République du Centre-Ouest,‎ 9 janvier 2014 (lire en ligne)
  144. Extraits de la correspondance, par Thierry Bodin aux Éditions Gallimard : George Sand, « Lettres choisies », Fondation La Poste, Paris,‎ 9 juillet 2004 (lire en ligne)
  145. Lire les correspondances de George Sand adressées à Eugène Sue, Astolphe de Custine et Urbain Canel, dans : L'Express Culture, « George Sand, Lettres retrouvées : Un inédit par l'auteur de La mare au diable », L'Express,‎ 1er mai 2004 (lire en ligne)
  146. Ce volume contient douze lettres de George Sand et quatorze de François Rollinat.
  147. Aspharesd : Association pour la sauvegarde du patrimoine archéologique de la région d'Eguzon et du sud du département de l'Indre - Mairie d'Éguzon, rue Jean Jaurès 36270 Éguzon.
  148. Jean Dérens est conservateur général de la Bibliothèque historique de la ville de Paris.
  149. a et b Martine Reid est professeur(e) de langue et littérature françaises. Département de lettres modernes, Unité de formation et de recherche des Humanités, université Lille III.
  150. a et b Georges Buisson est l'administrateur de la demeure de George Sand à Nohant et conservateur du musée Jacques Cœur à Bourges.
  151. Site recommandé par le Ministère de la culture, la Bibliothèque nationale de France, le Centre départemental de documentation de l'Indre (terre de George Sand), le Magazine littéraire, ainsi que le Monde Littéraire.
  152. L'association américaine de George Sand est une société littéraire fondée à l'université Hofstra en 1976 par les amis de George Sand.
  153. Nohan (sans le « t ») : reprise de l'orthographe de l'acte notarié.