Saint-Yrieix-sur-Charente

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Saint-Yrieix-sur-Charente
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Image illustrative de l'article Saint-Yrieix-sur-Charente
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Gond-Pontouvre
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Denis Dolimont
2014-2020
Code postal 16710
Code commune 16358
Démographie
Gentilé Arédiens
Population
municipale
7 064 hab. (2011)
Densité 482 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 33″ N 0° 07′ 41″ E / 45.6758, 0.1281 ()45° 40′ 33″ Nord 0° 07′ 41″ Est / 45.6758, 0.1281 ()  
Altitude Min. 27 m – Max. 102 m
Superficie 14,65 km2
Localisation

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Liens
Site web saintyrieixsurcharente.fr

Saint-Yrieix-sur-Charente [sɛ̃tiʁ'jɛks‿syʁ‿ʃarɑ̃ːt] est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Elle est située au nord-ouest d'Angoulême et fait partie de son agglomération.

Le x final était traditionnellement muet[1], comme pour son homonyme Saint-Yrieix-la-Perche. Mais avec l'arrivée importante de nouveaux habitants au XXe siècle, une prononciation sonore de ce x s'est répandue à partir des années 1960 et est désormais majoritaire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Yrieix est située à 4 km au nord-ouest d'Angoulême.

L'ancienne route d'Angoulême à La Rochelle, D 939 allant vers Rouillac et Saint-Jean-d'Angély traverse la commune sur toute sa longueur, du sud-est au nord-ouest.

La commune est traversée transversalement par la route nationale 10 de Paris à l'Espagne, déviation d'Angoulême depuis 1972[2], et y possède un échangeur aux Planes avec la route nationale 141, route d'Angoulême à Saintes qui passe au sud de la commune, et un autre échangeur à Roffit avec la future déviation de la N.141, route Centre-Europe Atlantique, ouverte en 2003 et qui sera prolongée à l'ouest lors de la construction du TGV Sud-Atlantique qui passera à l'ouest de la commune[3],[4].

La commune est aussi traversée par la D 57 et la D 103, qui relient le Gond-Pontouvre à Fléac et fait office d'une rocade ouest secondaire de l'agglomération[Note 1]

Saint-Yrieix est desservie par les transports en commun d'Angoulême, lignes no 3, 9, 24 et 30.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Portail charentais aux Mesniers

Le vieux bourg de Saint-Yrieix est situé à Vénat, dans la vallée de la Charente. Village important au pied de la côte, elle regroupe l'église et l'ancienne mairie demeurée école.

Saint-Yrieix compte aussi de nombreux hameaux regroupant des fermes, principalement situés dans la vallée. On peut citer les Mesniers, les Poissons , le Mas (en amont d'Angoulême), les Planes (en aval). Sur les hauteurs, à l'intérieur du grand méandre que forme la Charente, on peut citer les Rochers, l'Épineuil et Bardines, maintenant englobés dans l'agglomération angoumoisine. La Croix Maillot est le carrefour des routes de Saintes et de Saint-Jean-d'Angély[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Yrieix
Vindelle Balzac
Fléac Saint-Yrieix Gond-Pontouvre
Angoulême

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement la commune appartient au Bassin aquitain, comme les trois quarts ouest du département de la Charente. Le terrain est principalement du calcaire jurassique (Portlandien), qui occupe tout le centre de la commune. Le Crétacé (Cénomanien) couvre la limite orientale, à l'est de l'Épineuil, chez Dary et Saint-Georges. La vallée de la Charente est occupée par des alluvions anciennes et récentes, ce qui a donné une terre riche pour l'agriculture et quelques sablières[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.
La Petite Prairie, vue vers l'amont

La commune est située sur un plateau formant une presqu'île à l'intérieur d'un grand méandre de la Charente, qui passe à la fois à l'est et correspondant à la partie amont d'Angoulême, et au sud-ouest qui correspond à la partie aval. Le point culminant de la commune est situé au nord-ouest, au sommet de l'isthme et la route de Saint-Jean-d'Angély, au château d'eau de Villesèche (102 m).

Le nord et l'est de la commune sont occupés par la vaste vallée de la Charente et qui s'appelle la plaine de Venat, et correspond à une rive convexe du méandre de la Charente où le relief s'abaisse lentement vers Roffit et Saint-Cybard. Le sud de la commune est aussi occupé par la vallée de la Charente, dans la section dite des Planes. C'est là que se trouve le point le plus bas de la commune, non loin de l'écluse de Touérat (27 m). Au nord de la commune, la rive convexe se transforme en rive concave du méandre de Balzac, et la berge s'élève progressivement entre la Petite Prairie et la Pouyade, et devient un talus escarpé de 60 m de haut au pied de l'isthme[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le plan d'eau

La Charente limite la commune aussi bien au nord (amont d'Angoulême) qu'au sud (aval). La partie haute de la commune, occupée par le calcaire, est sèche. Quelques fontaines bordent le flanc nord du plateau, en particulier la fontaine des Pots, la fontaine du Pré du Peu, la Grange à l'Abbé, ainsi qu'à Vénat. La plaine de Vénat est parcourue par de nombreux fossés de drainage, entre Vénat, les Mesniers, et l'étang de Roffit.

Les anciennes sablières de la Grande Prairie ont donné lieu à un vaste plan d'eau de 26 hectares, le plan d'eau de la Grande Prairie, et sur lequel sont pratiquées diverses activités nautiques.

Cette partie basse est parfois inondée lors de crues du fleuve au printemps, ce qui fertilise la terre.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[8].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gentilé[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Yrieix s'appellent les Arédiens et les Arédiennes, du nom de saint Arède, qui fonda diverses localités du même nom en particulier dans le Limousin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bac sur la Charente en 1866

L'histoire de la commune est souvent liée à l'ancienne abbaye de Saint-Cybard à Angoulême, toute proche et dont elle dépendait. Son origine provient d'un ancien oratoire Saint-Yrieix situé près de cette abbaye, sur la rive droite de la Charente où se situe l'actuel quartier de Saint-Cybard[9],[10].

Pendant la Révolution, la commune de Saint-Yrieix s'est appelée provisoirement Yrieix ou Yrier[11].

Au début du XXe siècle, on pouvait encore voir, à la Grange-à-l'Abbé, l'ancienne grange où était perçu le produit de la dîme au Moyen Âge[9].

Au XXe siècle la commune était traversée par l'ancienne voie ferrée à écartement métrique d'Angoulême à Matha appelée le Petit Rouillac. Son tracé a été en partie repris par le réseau routier en 1980.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
depuis 1995 en cours Denis Dolimont PS Professeur de technologie
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 064 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
597 698 678 776 812 804 878 841 878
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
916 937 918 923 1 178 1 316 1 500 1 471 1 577
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 705 1 817 1 827 1 873 2 018 2 206 2 749 2 907 3 078
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
3 531 4 035 5 317 6 436 6 373 6 750 6 867 6 978 7 064
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Yrieix-sur-Charente en 2007 en pourcentage[14].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,3 
7,1 
75 à 89 ans
9,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,6 
25,2 
45 à 59 ans
25,0 
18,2 
30 à 44 ans
18,0 
16,2 
15 à 29 ans
14,2 
18,0 
0 à 14 ans
16,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La fertilité de la plaine de Vénat et des Planes a toujours été propice à une importante agriculture maraîchère alimentant les marchés d'Angoulême.

Industries[modifier | modifier le code]

Contrairement à d'autres villes de l'agglomération d'Angoulême, Saint-Yrieix est peu industrielle.

Le parc Euratlantic, en limite de la commune de Fléac, est une petite zone d'emplois.

Commerces[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Yrieix possède quatre écoles publiques :

  • au bourg (Vénat, rue de l'Ancienne-Mairie) :
  • l'école maternelle Clairefontaine, avec trois classes,
  • à Bardines, rue des Écoles :
    • l'école maternelle la Marelle, avec cinq classes,
    • l'école élémentaire Claude-Roy, avec neuf classes.

Le secteur du collège se partage entre Gond-Pontouvre (René-Cassin) et Angoulême (Jules-Verne ou Anatole-France) selon le lieu d'habitation[16].

Le lycée technologique et professionnel Saint-Joseph-l'Amandier pourvoit aux filières d'hôtellerie-restauration, esthéticiennes et ventes ; CAP, Bac pro et BTS[17].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie d'un étang appelé plan d'eau de la Grande Prairie, qui s'étend sur 26 hectares, réunion d'anciennes sablières dans la vallée de la Charente au lieu-dit Roffit, et sur lequel sont pratiquées diverses activités nautiques.

Il a par ailleurs été construit un centre nautique et aqualudique doté d'une patinoire, baptisé Nautilis, à proximité du plan d'eau.

Le stade des Rochers, le gymnase des Berneries et des terrains de tennis complètent l'équipement sportif[18].

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Ils sont assurés par la STGA.

Culture et évènements[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale de Vénat est située au vieux bourg de Saint-Yrieix
Église de Saint-Yrieix Vénat
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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La tombe des Planes et son mobilier champenois-bourguignon est la tombe d'une des premières femmes celtes arrivées dans la région, au Ve siècle av. J.-C.[19].
  • Le château de la Pouyade. Comme son nom l'indique (vieil occitan pujada : côte), il est situé au sommet d'une côte dominant la Charente, en fait la rive concave. L'ancienne maison noble a disparu pour laisser place à un château édifié au XVIIIe siècle[20]. Actuellement, c'est le Bon Pasteur, centre social et de séminaires.
  • Logis de l'Épineuil
La Grange à l'Abbé
  • Ferme de la Grange à l'Abbé : remarquable par sa grande tour à l'entrée et son histoire[Note 4].
  • Logis de Fontastier
  • Domaine de Fontchaudière

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Sentiers de randonnée[modifier | modifier le code]

Le chemin de halage et l'écluse de Touérat

Le GRP Entre Angoumois et Périgord (sentier de grande randonnée de pays, balisé en rouge et jaune) traverse la commune. Il englobe la Coulée verte qui longe la Charente et relie Angoulême au plan d'eau de la Grande Prairie, le chemin de halage qui longe la Charente en aval d'Angoulême, aux Planes, puis qui coupe la commune par la Combe du Maine et longe à nouveau la Charente, en amont de la Petite Prairie pour relier Vindelle en direction du Cluzeau et de Tonne. Le plan d'eau offre aussi de jolies promenades, ainsi que la Petite Prairie[3].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La déviation de la N 10 joue le rôle de rocade officielle de l'agglomération angoumoisine depuis 1990. Le programme de construction d'une rocade ouest séparée par Saint-Yrieix et Fléac a été abandonnée.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. C'était autrefois le lieu de perception de la dîme pour l'abbaye de Saint-Cybard sur la paroisse; voir plus haut dans Histoire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Auguste Longnon, Les noms de lieu de la France, leur origine, leur signification, leurs transformations, Ayer Publishing,‎ 1920, 831 p. (ISBN 0833721429, lire en ligne), p. 407
  2. Rapport du conseil de direction du fonds de développement économique et social (Ministère de l'économie et des finances), 1972, p. 253
  3. a, b, c et d Carte IGN, visible sous Géoportail (cliquer sur les coordonnées géographiques dans l'infobox)
  4. Réseau ferré de France, « [PDF] Carte du tracé LGV Sud Europe Atlantique entre Angoulême et Bordeaux »,‎ 2008 (consulté le 12 mars 2011)
  5. Carte géologique du BRGM, visible sous Géoportail
  6. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ 1973 (consulté le 17 novembre 2011)
  8. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990 »], sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  9. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 371
  10. Plan de Belleforest, 1575
  11. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1986, « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  14. « Évolution et structure de la population à Saint-Yrieix-sur-Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  16. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 20 juillet 2012)
  17. Site du lycée Saint-Joseph-l'Amandier
  18. a et b Site de la commune
  19. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule »,‎ 1993, 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 233
  20. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sépulchre,‎ 1993 (réimpr. 2005), 893 p., p. 726

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]