Soyaux
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| Soyaux | ||
Mairie de Soyaux |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Poitou-Charentes | |
| Département | Charente | |
| Arrondissement | Arrondissement d'Angoulême | |
| Canton | Canton de Soyaux | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Angoulême | |
| Maire Mandat |
François Nebout 2008-2014 |
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| Code postal | 16800 | |
| Code commune | 16374 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Sojaldiciens | |
| Population municipale |
9 561 hab. (2010[1]) | |
| Densité | 749 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 56 m — Max. 166 m | |
| Superficie | 12,76 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | soyaux.fr | |
| modifier |
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Soyaux est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).
Elle est située à l'est d'Angoulême dont elle fait partie de l'agglomération.
Ses habitants sont appelés les Sojaldiciens.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation et accès [modifier]
Soyaux est une commune directement située à l'est d'Angoulême, sur la route de Périgueux. Elle fait partie de l'agglomération d'Angoulême, et c'en est la deuxième commune la plus peuplée après Angoulême, et la troisième commune du département après Cognac.
Elle est traversée par la D.939, ancienne route nationale 139 de La Rochelle à Périgueux par Angoulême.
La commune est contournée à l'est par la rocade est d'Angoulême (D.1000), qui la relie depuis 2006 au sud vers Puymoyen et Angoulême - Ma Campagne, et un nord vers L'Isle-d'Espagnac. Cette dernière moitié a été mise en service en 2010. La rocade coupe la route de Périgueux au rond-point des Effamiers.
La D.121 traverse aussi la commune, de la D.939 à l'Isle-d'Espagnac et le Gond-Pontouvre. Elle passe par le Vieux Bourg et les Rochers. Elle longe la rocade, car celle-ci n'a pas d'échangeur desservant cette partie de l'Isle-d'Espagnac[2].
Quartiers et hameaux [modifier]
Le quartier le plus important de Soyaux est le Champ de Manœuvre, cité HLM construite dans les années 1960-1970. Elle comporte des immeubles de cinq étages maximum, ainsi que trois tours de 14 étages.
L'ancien bourg de Soyaux, assez petit, est situé un peu au nord de la route de Périgueux. C'est là qu'est située l'église paroissiale.
Les quartiers de Beaumont, près du stade de Chanzy, Grapillet, Terre Neuve, Tout-y-Faut et la Cigogne sont intégrés à l'agglomération.
Les autres hameaux sont : Recoux, les Rochers, Bois Menu, Antournac (ou Antornac), Montboulard, la Croix Blanche, Frégeneuil, le Pétureau, le Peux, etc[2].
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
La commune de Soyaux occupe le prolongement oriental du plateau d'Angoulême. Ce plateau allongé est limité au nord par une cuesta faisant face au nord : les Rochers, Recoux, Entreroches, et au sud par la vallée de l'Anguienne que franchit le viaduc du même nom de la rocade d'Angoulême.
Comme le plateau d'Angoulême, la roche est calcaire crétacée (Turonien - appelé aussi Angoumien -, et Coniacien plus en hauteur, sur l'épine dorsale du territoire communal). Au-dessus d'une altitude de 135 m environ, le calcaire est recouvert d'un dépôt du Tertiaire sablo-argileux appelé terre de brandes[3],[4]. On le trouve principalement au Vieux Bourg, ainsi qu'à l'est de la commune dans les bois dit Brandes de Soyaux[5]. Il a donné du sable rouge utilisé à la fonderie de Ruelle pour la confection des moules à canons[6]. On trouve aussi une minuscule zone de calcaire du Santonien[Note 1] au point culminant de la commune à 161 m, dans les Brandes, au gouffre de Soyaux[4].
Le plateau, allongé et assez bombé transversalement, s'élève progressivement en allant vers l'est, et le point culminant de 166 m se trouve au Grand Lac, en limite de la commune de Garat non loin de Sainte-Catherine. La D.939 suit la crête de ce plateau sur toute la longueur de la commune.
Le point le plus bas, 56 m, se trouve dans la vallée de l'Anguienne, en limite avec la commune d'Angoulême, près du Petit Fresquet au pied de la Cigogne.
La roche calcaire est apparente sur les flancs de ce plateau, et ces petites falaises ont donné naissance à de nombreuses champignonnières par la suite d'extraction de pierre de taille, plus du côté sud (la Cigogne) que du côté nord (Recoux)[6].
Hydrographie [modifier]
L'Anguienne, petit affluent de la Charente et passant au sud du plateau d'Angoulême, passe au sud de la commune et coule d'est en ouest.
Un petit vallon affluent de l'Anguienne descendant du Pétureau possédait une fontaine : la Font du Cerisier, qui passe au pied de la Cigogne.
Le Fossé de Montboulard, ruisseau temporaire, passe au pied de Montboulard et Antournac, et se dirige vers le nord pour donner naissance (au lieu-dit Recoux) à la Font Noire, affluent de la Touvre. C'est un vallon en V dans la forêt.
Végétation [modifier]
La commune est très boisée naturellement. On y trouve des bois de chênes sur les zones calcaires, mêlées à des châtaigniers, pins maritimes et bruyères dans les zones de brandes sur les hauteurs à l'est.
Le Bois de Soyaux est aménagé, entre le Champ de Manœuvre et le Vieux Bourg. Le Bois d'Antornac est situé entre Antornac et les Brandes de Soyaux, au nord de la route de Périgueux.
Le sol très pauvre n'a jamais permis de grandes cultures[6].
Climat [modifier]
Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 2,0 | 2,8 | 3,8 | 6,2 | 9,4 | 12,4 | 14,4 | 14,0 | 12,1 | 8,9 | 4,7 | 2,6 | 7,8 |
| Température moyenne (°C) | 5,4 | 6,7 | 8,5 | 11,1 | 14,4 | 17,8 | 20,2 | 19,7 | 17,6 | 13,7 | 8,6 | 5,9 | 12,5 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,7 | 10,5 | 13,1 | 15,9 | 19,5 | 23,1 | 26,1 | 25,4 | 23,1 | 18,5 | 12,4 | 9,2 | 17,7 |
| Ensoleillement (h) | 80 | 103,9 | 153,3 | 184,5 | 204,9 | 239,6 | 276,4 | 248,3 | 199,4 | 159 | 96,8 | 78,8 | 2 024,9 |
| Précipitations (mm) | 80,4 | 67,3 | 65,9 | 68,3 | 71,6 | 46,6 | 45,1 | 50,2 | 59,2 | 68,6 | 79,8 | 80,0 | 783,6 |
Toponymie [modifier]
In montem Soilis (908), de Suellis (1110), de Soellis (1138), in monte Soillis[8], de Soellis, inter Soellos (1273)[9].
Albert Dauzat et Charles Rostaing expliquent Soyaux par un dérivé en -ELLU du bas latin sutis « porcherie »[10].
Ernest Nègre reprend leur hypothèse en proposant, de manière sensiblement différente, le français d'oïl sot, soue « toit à porcs »[11], suivi du suffixe diminutif pluriel -els, c'est-à-dire « petits abris pour les porcs »[12].
Jean Talbert est le seul à envisager un dérivé de l'occitan limousin suei « sureau »[13], ce qui suppose une forme * sueiels. À noter que le mot suei est proche de l'ancien français seü « sureau » (1176, Chrétien de Troyes, Cligès, éd. A. Micha, 4725) et remonte au latin sabucus, variante de sambucus[14]. Le terme occitan est sambuc et ne convient, à l'évidence, pas ici.
Homonymie avec Suaux (de Soellis 1281[réf. nécessaire]), autre commune de la Charente.
Histoire [modifier]
Un vaste cimetière avec sarcophages a été découvert vers 1850 à l'ouest du Pétureau[15].
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Soyaux appartient à la Communauté d'agglomération du Grand Angoulême qui regroupe 15 communes qui, pour 2,85 % de la surface du département de la Charente représente 29,83 % de sa population.
Depuis 1973, Soyaux est le chef-lieu de son propre canton.
Urbanisme [modifier]
La ville s'est étendue dans les années 1960, en particulier le Champ de Manœuvre, sur un ancien terrain d'entraînement de l'armée, qui a déménagé aux Brandes de Soyaux, ce qui a permis d'édifier l'un des grands ensembles d'habitation de l'agglomération. Le Champ de Manœuvre est classé zone urbaine sensible depuis 2004[16] et groupe 4 600 habitants[17]. Il est l'objet en 2009-2011 d'un vaste programme de rénovation urbaine[18].
Jumelages [modifier]
Monifieth (Écosse) depuis 1994[19]
Palos de la Frontera (Espagne) depuis 1995[19]
Ivančice (République tchèque) depuis 2001[19]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2009, Soyaux comptait 9 959 habitants (soit une baisse de 3 % par rapport à 1999). La commune occupait le 1 005e rang au niveau national, alors qu'elle était au 876e en 1999, et le 3e au niveau départemental sur 404 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Soyaux depuis 1793.
Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[20], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.
Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au1re janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 2].
Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 12 717 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
Économie [modifier]
Secteur tertiaire [modifier]
La commune possède deux zones d'activités, la zone de Recoux au nord, et la zone de la Croix Blanche à l'est, avec entre autres une imprimerie Rotanotice (80 salariés) et d'emballage plastique (45 employés)[17] ainsi que la caisse régionale du Crédit agricole Charente-Périgord (170 employés)[26],[27].
Commerces [modifier]
La commune possède une zone commerciale importante, le parc commercial de la Croix Blanche, avec un des deux premiers hypermarchés de l'agglomération, construit en 1971. Appelé Rendez-Vous, il s'appelle depuis les années 1990 Carrefour.
Il y a aussi Conforama et Jardiland.
Le centre commercial du Champ de Manœuvre offre aux habitants de nombreux commerces de proximité (alimentation, boulangerie, vêtement, pharmacies, auto-écoles, coiffure, tabac, presse).
L'avenue du Général de Gaulle, artère principale de la ville (route de Périgueux), offre aussi de nombreux commerces.
Il y a aussi deux marchés de plein-air, place Lucien Petit et place Jean-Jacques Rousseau[27].
Revenu de la population [modifier]
En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 647 €, ce qui plaçait Ruelle au 27 585e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[28].
Équipements, services et vie locale [modifier]
Enseignement [modifier]
Soyaux possède deux collèges, Romain-Rolland et Pierre-Mendès-France, et un lycée public, le lycée professionnel Jean-Albert-Grégoire[17],[27].
En 2011, le collège Pierre-Mendès-France 555 élèves répartis dans 23 classes (dont une UPI), et le collège Romain-Rolland accueille 221 élèves répartis dans 13 classes (dont une SEGPA)[29].
Il y a aussi cinq écoles élémentaires (Célestin-Freinet, Édouard-Herriot, Jean-Monnet, Jean-Moulin et l'école du bourg) et cinq écoles maternelles publiques (Charles-Perrault, Jule-Victoire-Daubie, Paul-Éluard, Pauline-Kergomard, Saint-Exupéry)[30].
Sports et activités [modifier]
Équipements sportifs [modifier]
La commune offre de nombreux équipements sportifs[27] :
- 5 stades
- 4 gymnases
- salle de danse
- salle de boxe
- tennis: 5 courts extérieurs et une salle couverte
- piste de bicross
- équipement de proximité
- site d'escalade naturel, à la Font Noire
- skate parc
- parcours sportif
Manifestations et associations sportives [modifier]
Le club de rugby était le Rugby Club de Soyaux mais a fusionné en mai 2010 avec celui d'Angoulême (le SCA) qui s'appelle maintenant le Soyaux Angoulême XV Charente[31].
L'ASJ Soyaux-Charente est le club de football féminin, fondé en 1968, champion de France en 1984.
De nombreuses associations et amicales pratiquent des activités sportives de tout genre (karaté, football, volley-ball, badminton, danse, gymnastique, judo, boxe, randonnée, etc.)[27].
Santé [modifier]
- Centre clinical (80 médecins, 165 salariés, 246 lits, 24 000 m2), ouvert depuis janvier 2010[32],[17]
- Institut médico-éducatif
- Établissement de convalescence
- Maison de retraite (30 places), ouvert depuis 1904
- Médecins généralistes
Cultes [modifier]
- Culte catholique : messe hebdomadaire à l'église Saint-Mathieu le samedi à 18h30, et dimanche à 11h00 en alternance avec Saint-Joseph-l'Artisan[33].
- Culte musulman : le vendredi, à la nouvelle mosquée Fath El Mominine, construite en 2008, une des trois de Charente[Note 3],[34].
Transports urbains [modifier]
Ils sont assurés par les transports en commun d'Angoulême qui desservent l'agglomération, les lignes no 3, 5, 6, 25, D.
Lieux et monuments [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
Soyaux possède une belle église romane rénovée récemment, l'église de Saint-Mathieu, située au bourg. Elle fut édifiée au cours de la deuxième moitié du XIIe siècle et elle est inscrite monument historique depuis 1949[35].
Patrimoine civil [modifier]
Le logis de Frégeneuil qui présente une longue façade à un étage du XVIIIe siècle se terminant au centre par un fronton triangulaire et des dépendances du XVIIe siècle. Il a été inscrit monument historique le 16 décembre 1996[36].
Le logis de Montboulard au corps de logis rectangulaire flanqué d'une tour carrée et d'une échauguette couverte en poivrière daterait du XVe siècle.
Patrimoine environnemental [modifier]
Soyaux possède de nombreux lavoirs et fontaines, dont la fontaine Charlemagne et la Font du Cerisier au bas du hameau du Pétureau.
Le Jardin des senteurs et saveurs (allée de la Combe Cailloux, près du vieux bourg) a été réalisé par la mairie en 2004. Il contient :
- 10 espèces et variétés de rosiers anciens ;
- 14 espèces et variétés de plantes grimpantes odorantes ;
- 14 espèces et variétés d'arbustes à fruits ;
- 1 collection de santoline ;
- 1 collection de lavande ;
- 20 espèces et variétés d'arbustes de senteur ;
- 46 espèces et variétés de plantes aromatiques.
Ouvert toute l'année, son accès est gratuit[37].
Culture [modifier]
- Le centre Henri Matisse permet de nombreuses expositions ainsi que des représentations théâtrales[27].
Galerie photos [modifier]
-
Construction du viaduc de l'Anguienne en 2003
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Le Santonien n'apparaît ensuite que bien plus au sud-ouest, à partir de Fouquebrune.
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues.
- Angoulême-Basseau, Cognac, Soyaux
Références [modifier]
- Populations légales 2010 de la commune : Soyaux sur le site de l'Insee
- Carte IGN sous Géoportail
- Visualisateur Infoterre, site du BRGM
- [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, 1973. Consulté le 17 novembre 2011
- Carte du BRGM sous Géoportail
- Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 382
- Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990], sur infoclimat.fr. Consulté le 1er janvier 2013
- Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, 1899 (1re éd. 1180), 296 p. [lire en ligne], p. 287
- Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, 1905 (1re éd. 1273), 404 p. [lire en ligne (page consultée le 23 décembre 2012)], p. 60,64,393
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989, (ISBN 2-85023-076-6). p. 664.
- FEW, XII, 479 a
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 1, Droz, 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4) [lire en ligne], p. 1447
- Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
- Site du cnrtl : étymologie de "sureau"
- Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), 1844, 334 p. [lire en ligne], p. 335
- ZUS de l'agglomération d'Angoulême sur Géoportail.
- Roger Brunet, « Soyaux », France, le trésor des régions, 2006. Consulté le 6 décembre 2010
- Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine, « Soyaux - Quartier Champ-de-Manœuvre », 2010. Consulté le 6 décembre 2010
- Site de la mairie, villes jumelées
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 15 février 2011
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 15 février 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 15 février 2011
- Evolution et structure de la population à Soyaux en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 juillet 2010
- Crédit agricole, « Caisse régionale Charente-Périgord », 2008. Consulté le 7 décembre 2010
- Site de la commune
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'Insee. Consulté le 6 novembre 2010
- Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges ». Consulté le 3 avril 2011
- Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles ». Consulté le 21 juillet 2012
- Journal Sud Ouest, « Rugby, fédérale 3 : Soyaux et Angoulême », 2010. Consulté le 6 décembre 2010
- Centre clinical de Soyaux, 2010. Consulté le 6 décembre 2010
- Messes à Soyaux, MesseInfo, 2010. Consulté le 6 décembre 2010
- Le ramadan des étals aux mosquées, Journal Charente libre du 11 août 2010. Consulté le 8 décembre 2010
- Église de Soyaux, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Logis de Frégeneuil, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Jardin des Senteurs et Saveurs, Gralon.net, 2010. Consulté le 7 décembre 2010
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la ville de Soyaux
- Institut Géographique National (archive) pour les coordonnées géographiques, altitudes mini et maxi et superficie de l'infobox.
- Catillus Carol, « Soyaux », 1999. Consulté le 21 juillet 2012