Marie-Thérèse de France (1778-1851)

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Marie-Thérèse de France

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La duchesse d’Angoulême par la baron Gros (1817).

Titre

Reine consort de France et de Navarre

2 août 18302 août 1830
(20 minutes)

Prédécesseur Marie-Louise d'Autriche (impératrice consort des Français)
Successeur Marie-Amélie de Bourbon-Siciles (reine consort des Français)
Biographie
Titulature Fille de France
Duchesse d’Angoulême
Dynastie Maison de Bourbon
Nom de naissance Marie Thérèse Charlotte de France
Surnom « Madame Royale »
« Mousseline la Sérieuse »
Naissance 19 décembre 1778
Versailles (France)
Décès 19 octobre 1851 (à 72 ans)
Frohsdorf (Autriche)
Père Louis XVI de France
Mère Marie-Antoinette d’Autriche
Conjoint Louis de France
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Marie Thérèse Charlotte de France[1], née le 19 décembre 1778 à Versailles et morte le 19 octobre 1851 à Frohsdorf en Autriche, est la fille aînée du roi Louis XVI et de Marie-Antoinette d’Autriche. Elle est le seul membre de la famille royale stricto sensu à avoir survécu à la Révolution de 1789. Le 10 juin 1799, en épousant son cousin, Louis, elle devient duchesse d’Angoulême, puis dauphine de France, enfin en exil comtesse de Marnes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Naissance et baptême à Versailles[modifier | modifier le code]

Marie Thérèse Charlotte de France est appelée « Madame » ou « Madame Royale », sa mère l’appelant toutefois par le surnom de « Mousseline la Sérieuse »[2]. Elle est le premier enfant de Louis XVI et de Marie-Antoinette, né après plus de huit ans de mariage.

Sa naissance est attendue et saluée par le peuple français, et l'on entonne des Te Deum dans toutes les églises du royaume pour la célébrer[3]. Sa naissance paraît cependant suspecte, le couple royal n'arrivant pas à procréer depuis plusieurs années, ce qui fait naître la rumeur de bâtardise de l'enfant, la paternité de la princesse étant attribuée au comte d’Artois ou au duc de Coigny[4].

Marie-Thérèse est baptisée le 19 décembre 1778, jour de sa naissance, dans la chapelle du château de Versailles par le cardinal-évêque de Strasbourg Louis de Rohan, grand aumônier de France, en présence d’Honoré Nicolas Brocquevielle, curé de l’église Notre-Dame de Versailles : son parrain est un cousin de son père, le roi Charles III d’Espagne, représenté par Louis Stanislas Xavier de France, comte de Provence, et premier dans l'ordre de succession. Sa marraine est sa grand-mère maternelle, l’impératrice-douairière Marie-Thérèse, représentée par la comtesse de Provence[5].

La princesse royale Marie-Thérèse-Charlotte, couramment appelée par son troisième prénom, connut une enfance de fille de France dans une cour de Versailles unique en son genre. De nombreux écrits, notamment les mémoires de la baronne d’Oberkirch, témoignent du caractère orgueilleux de la jeune princesse, que Marie-Antoinette se souciait beaucoup de corriger.

Sous la Révolution[modifier | modifier le code]

Mousseline la sérieuse

C’est une enfant de dix ans qui se trouve confrontée aux violences de la révolution lors de l’installation forcée de sa famille au palais des Tuileries à Paris le 6 octobre 1789. Le comte de Fersen convainc le roi et la reine de s’enfuir (épisode de Varennes-en-Argonne) le 20 juin 1791. La famille royale (le roi, déguisé en valet, la reine, déguisée en chambrière, la sœur du roi, Madame Élisabeth, le dauphin habillé en fille, Marie-Thérèse et la marquise de Tourzel, gouvernante des enfants) se font prendre et sont ramenés, non sans risque pour leur vie, au château, puis, après une dernière émeute, le 10 août 1792, emprisonnés à la prison du Temple.

Elle vient d'avoir quatorze ans quand, à l’issue de son procès, le roi déchu est condamné à mort. Elle commence en janvier 1793, peu avant l’exécution de son père, à écrire ses mémoires. En septembre de la même année, l'ex-reine sa mère est transférée à la prison de la Conciergerie et elle est séparée de son petit frère Louis XVII qui a 8 ans.

Tant que l’attention de tous est fixée sur les souverains déchus, les enfants restent dans l’ombre. Après l’exécution du roi le 21 janvier et de sa mère le 16 octobre 1793, la jeune princesse reste seule avec sa tante paternelle, Madame Élisabeth, 28 ans, et son jeune frère Louis, âgé de 8 ans.

Premier exil[modifier | modifier le code]

La situation change : les survivants, Marie-Thérèse, son frère et leur tante, ne peuvent être jugés pour des crimes politiques dont ils sont innocents. Ils sont dès lors enfermés pour ce qu’ils représentent : il s’agit de les séparer[6].

Le 10 mai 1794, Madame Élisabeth est à son tour guillotinée. Le jeune Dauphin meurt à l'âge de 10 ans, des suites de mauvais traitements et de tuberculose le 8 juin 1795.

De tout cela Marie-Thérèse, coupée du monde, ne sait rien. Elle passe son adolescence en prison et n’apprend leurs morts qu’en juillet 1795. Elle puise un grand réconfort moral dans sa foi.

Marie-Thérèse de France à 17 ans (Füger, 1796).

La princesse est échangée contre des Français (Pierre Riel de Beurnonville, Jean-Baptiste Drouet, Hugues-Bernard Maret, Armand-Gaston Camus, Nicolas-Marie Quinette et Charles-Louis Huguet de Sémonville) capturés par l’armée autrichienne et quitte sa prison le jour de ses dix-sept ans (19 décembre 1795).

En quittant la France, elle aurait versé des larmes, ne tenant aucune rigueur aux Français pour ses malheurs comme elle l’écrit dans ses mémoires.

Dès lors, elle vécut à Vienne accompagnée par François Hue, à la cour de son cousin germain l’empereur François II, qu’elle tient cependant pour responsable de la mort de sa mère, en raison de son inaction.

Son séjour forcé à Vienne la rendit froide et maussade. Elle noua peu de contacts avec les émigrés français qu’elle ne pouvait par ailleurs pas aider financièrement[6] et qu'elle considérait comme des traîtres.

Dernière dauphine de France[modifier | modifier le code]

Louis-Antoine, duc d'Angoulême (1827)

Après avoir refusé d’épouser l’archiduc Charles-Louis, frère de l’empereur et valeureux officier, mais « un ennemi de la France », elle épouse à vingt ans, le 9 juin 1799, au château de Mittau (en Courlande, aujourd’hui Jelgava en Lettonie) un autre de ses cousins germains, Louis-Antoine d’Artois, duc d’Angoulême, fils aîné du futur Charles X. Le mariage, en présence du futur Louis XVIII et de son épouse Marie-Joséphine de Savoie, est célébré par Louis-Joseph de Montmorency-Laval, évêque de Metz et grand aumônier de France, avec également l'abbé Henri Edgeworth de Firmont qui avait accompagné Louis XVI jusqu'à l'échafaud. L'acte de mariage[7] est rédigé par le comte de Saint-Priest.

Dès lors, elle partage l’exil de son oncle Louis XVIII, qui utilise son image de « martyr de la Révolution » pour rallier les royalistes et intéresser les souverains européens à sa cause. Marie-Thérèse partage la vie de son oncle, plus que celle de son propre époux, le duc d’Angoulême. Madame est la véritable reine de la petite cour en exil, même si l’épouse de Louis XVIII, Marie-Joséphine de Savoie, est en vie. Cependant, le mariage de la fille de Louis XVI reste stérile et, devenue dauphine de France à la mort de Louis XVIII, elle ne donne pas de descendance aux Bourbons.

En 1807, perdant tout espoir de revenir en France, les Bourbons gagnent l’Angleterre et s’installent à Hartwell : Marie-Thérèse, âgée de 29 ans, y retrouve son beau-père et son beau-frère, le duc de Berry.

Rentrée en France en 1814 à la Restauration, après vingt années d’exil, Marie-Thérèse, 36 ans, défend la monarchie. Elle est plus proche des idées conservatrices de son beau-père, le comte d’Artois, que des idées plus modérées de Louis XVIII. Elle a pour aumônier Roch-Étienne de Vichy, ancien aumônier de sa mère, qui s’était exilé en Bavière[8].

Second exil[modifier | modifier le code]

En 1815, pendant les Cent-Jours, elle se trouve à Bordeaux, où elle tente d’organiser la résistance à Napoléon, quand le roi s’est réfugié en terre étrangère, à Gand. Napoléon, admiratif, dira d’elle qu’elle était « le seul homme de la famille », et la laisse s’embarquer pour l’Angleterre[6].

Après les Cent-Jours, elle revient à Paris, s’opposant à la politique libérale de son oncle, Louis XVIII, mais réprouvant aussi les idées trop réactionnaires du comte d’Artois, son beau-père. En 1824, à la mort de Louis XVIII, Charles X (ancien comte d’Artois) devient roi et le duc d’Angoulême, dauphin. À quarante-six ans, Marie-Thérèse devient dauphine — comme l’avait été, avant elle, sa mère. Elle sera la dernière dauphine que la France ait connue.

Charles X, ancien meneur des « ultras », promeut une politique visant à rétablir la monarchie absolue, qui aboutit à la Révolution de 1830.

Troisième exil[modifier | modifier le code]

La révolution de 1830 entraîne un troisième et dernier exil de la famille royale, en Écosse tout d’abord, puis au château de Prague d’octobre 1832 à mai 1836. La mort de son oncle et beau-père Charles X le 6 novembre 1836 fait de Marie Thérèse, cinquante-huit ans, la nouvelle « reine consort de France et de Navarre », aux yeux des partisans de la branche aînée. Son mari prend désormais pour prénom usuel « Louis » tout court, ainsi que le titre de courtoisie comte de Marnes, mais il est aux yeux de ses partisans « Louis XIX ».

N’ayant pas eu d’enfants, Marie Thérèse se consacre à l’éducation de son neveu Henri d’Artois, héritier présomptif du comte de Marnes, et de sa nièce Louise d’Artois après la disgrâce de leur mère (1832).

Marie-Thérèse a alors soixante-six ans. Le 3 juin 1844, son mari meurt en exil, il est enterré à Goritz et leur neveu est proclamé « Henri V ».

Princesse en exil mais femme de tête, en 1845, elle réussit à marier Louise à un prince régnant de la maison de Bourbon, Charles III, duc de Parme. L’année suivante, elle fait épouser à Henri l’archiduchesse Marie-Thérèse de Modène pour la seule raison que son père est le seul souverain à ne pas avoir reconnu la monarchie de Juillet.

Henri V

La « reine douairière » Marie-Thérèse meurt de pneumonie à Frohsdorf, près de Vienne (Autriche), le 19 octobre 1851 à près de soixante-treize ans. Elle est inhumée dans un monastère franciscain à Kostanjevica (aujourd’hui Nova Gorica en Slovénie), où reposent également son oncle, Charles X, son mari le duc d’Angoulême rejoints également en 1883 par son neveu, le dernier des Bourbons de la branche aînée « Henri V », comte de Chambord.

Celle qui porta successivement les noms et titres de Madame Royale, Thérèse Capet, Madame de France, duchesse d'Angoulême, comtesse de Meilleraye, Madame la Dauphine, reine Marie-Thérèse de France, comtesse de Marnes et enfin « reine douairière » de France comme il est écrit sur son tombeau, en référence aux vingt minutes de règne de son mari Louis XIX[6].

Légende de la comtesse des Ténèbres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Comtesse des Ténèbres.

L’identité de Marie-Thérèse et de la duchesse d’Angoulême est parfois discutée : certains prétendent que Marie-Thérèse de France pourrait être identifiée à la mystérieuse comtesse des Ténèbres qui vécut en Allemagne, dans le duché de Saxe-Hildburghausen, jusqu’à sa mort en 1837. Théorie fragile si l’on considère les témoignages de ses contemporains et, en premier lieu, de la famille royale elle-même qui n’a jamais douté de son identité[9]

Ce n’est qu’en mai 2012 qu’une radio d’Allemagne centrale annonce la mise en place d’un projet pour la résolution définitive de l’énigme autour de la « comtesse des Ténèbres ». En effet, la radio Mitteldeutscher Rundfunk (MDR) de Thuringe, station d’émission du pays de Thuringe, prépare actuellement un travail autour du cercle d’intérêts à « Madame Royale », Marie Thérèse de France.

Le projet scientifique interdisciplinaire a été initié à Hildburghausen dans le cadre de la résolution définitive de l’énigme autour de la « comtesse des Ténèbres » avec le même noyau d’auteurs et de scientifiques ayant travaillé sur le projet MDR « Le code de Schiller de Friedrich » afin de mettre un terme aux spéculations affirmant que la comtesse des Ténèbres serait en réalité la princesse française « Madame Royale », Marie Thérèse de France, fille de Louis XVI et de Marie Antoinette.

À cet effet, les comparaisons de portrait anthropologiques ainsi que les analyses génétiques sont prévues par l’équipe scientifique sur les dépouilles de la duchesse d'Angoulême dans le cloître Kostanjevica à Nova Gorica (Slovénie) et de la comtesse des Ténèbres à Hildburghausen. Bien que le tombeau eût déjà été ouvert en 1887, la ville d’Hildburghausen avait exprimé jusqu’ici des scrupules à l’égard de tels examens. Elle a cependant été intégrée dans ce projet et après avoir levé une décision de 2004, s’est montrée disposée à coopérer le 27 juin 2012, et être d’accord avec l’exhumation des restes mortels pour un examen.

Wir möchten die Geschichte der Dunkelgräfin aufklären: Ist sie wirklich Madame Royal oder irgend eine andere Frau[10].

— Eva Hempel, rédactrice responsable à la MDR de Thuringe (de) dans In Südthüringen.

« Nous voudrions éclaircir l’histoire de la comtesse des Ténèbres : est-elle vraiment Madame Royale ou quelque autre femme. »

La comparaison ADN du frère de la princesse est présente[10]. La promulgation des résultats se fera probablement en 2013 ; ils devraient être présentés dans le cadre de la nouvelle série d’émissions MDR « La trace des trésors »[11].

Testament[modifier | modifier le code]

Madame Royale laissa un testament à n’ouvrir qu’un siècle après son décès. Cet écrit fit couler beaucoup d’encre et entretint beaucoup d’espoirs. Certains royalistes attendaient en effet des révélations sur la survivance de Louis XVII, mais le document ne contenait en réalité rien de très nouveau. Madame Royale avait en effet reçu secrètement des hommes prétendant être Louis XVII, mais avait toujours refusé de recevoir le plus fameux d’entre eux : Karl-Wilhelm Naundorff.

Témoignages[modifier | modifier le code]

Avant la destruction de la Tour du Temple ordonnée par Bonaparte, des témoins ont relevé dans ce qui avait été la chambre de Madame Royale, les graffitis suivants (A. de Beauchesne) :

« Marie-Thérèse-Charlotte est la plus malheureuse personne du monde. Elle ne peut obtenir de savoir des nouvelles de sa mère, pas même d’être réunie à elle quoiqu’elle l’ait demandé mille fois. Vive ma bonne mère que j’aime bien et dont je ne peux savoir des nouvelles. Ô Mon dieu, pardonnez à ceux qui ont fait mourir mes parents. Ô mon père, veillez sur moi du haut du Ciel. Ô mon Dieu, pardonnez à ceux qui ont fait souffrir mes parents. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Marie Thérèse Charlotte » étant sa signature et « Charlotte » son prénom usuel
  2. http://www.histoire-pour-tous.fr/histoire-de-france/3158-marie-therese-charlotte-de-france-duchesse-dangouleme-1778-1851.html
  3. Bernard Vincent, Louis XVI, Galimmard Folio Biographies, 2006, page 163.
  4. Hélène Becquet, Marie-Thérèse de France. L'orpheline du temple, Plon,‎ 2012, p. 11
  5. Registre des baptêmes (1778) de l’église Notre-Dame de Versailles, Archives départementales des Yvelines
  6. a, b, c et d Philippe Delorme « Madame Royale, survivante de l’Histoire », émission Au cœur de l’histoire sur Europe 1, 3 mars 2012
  7. L'acte de mariage, conservé aux Archives nationales à Paris, est numérisé et consultable en cliquant ici
  8. Joseph Sandre : La Maison de Vichy in : Annales de l’Académie de Mâcon, t.XX, 1916-1917 et Jean-Baptiste Pierre Jullien de Courcelles : Généalogie de la Maison de Vichy in Histoire des Pairs de France t. IV, Paris, 1824.
  9. Le prince Frédéric de Saxe-Altenbourg, L’énigme de Madame Royale, Flammarion, Paris, 1954
  10. a et b (de) « Grab-Öffnung soll Geheimnis der Dunkelgräfin lüften »
  11. (de) Propos tirés de Madame Royale

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alfred Nettement, Vie de Marie-Thérèse de France, fille de Louis XVI, Jacques Lecoffre 1859
  • Imbert de Saint-Amand, La Jeunesse de la Duchesse d'Angoulème, Dentu 1886
  • Imbert de Saint-Amand, La Duchesse d'Angoulème et les deux Restaurations Dentu 1887
  • Adolphe Lanne, Une officine royale de falsifications, Dujarric, 1903 — Contient une étude intitulée Le Récit d'une soeur (pp. 51-130) dans laquelle l'auteur analyse les Mémoires laissés par la duchesse d'Angoulême. Ces Mémoires concernent la captivité de la famille royale dans la tour du Temple.
  • Joseph Turquan, Madame, duchesse d'Angoulème, Émile-Paul 1909
  • Tony-Henri-Auguste de Reiset, Autour des Bourbons, Mme de Chanterenne et la fille de Louis XVI, Émile Paul 1927
  • Paul Sainte-Claire Deville, L'Orpheline de la prison du Temple, Perrin 1929
  • Frédéric de Saxe-Altenbourg, L'Enigme de Madame Royale Flammarion 1954
  • G. Lenotre, La Fille de Louis XVI, Perrin 1955
  • Roger Langeron, Madame Royale, hachette 1958
  • Marie-Madeleine-Louise de Sion, Le Vrai Visage de Madame la duchesse d'Angoulème, Beauchesne 1959
  • André Castelot, Madame Royale, Éditions Perrin 1962
  • Marie-Magdeleine de Rasky, La Révolution française, une histoire de famille, Madame Royale, Scriptoplan 1977
  • Michel-Bernard Cartron, Marie-Thérèse, duchesse d'Angoulème: la vertu et le malheur, Communication et Tradition 1999
  • Monique de Huertas, Madame Royale, Pygmalion-Gérard Watelet 2000
  • Philippe Delorme, Les Princes du malheur - Le destin tragique des enfants de Louis XVI et de Marie-Antoinette, Éditions Perrin, Paris, 2008.
  • Noëlle Destremau, Madame Royale et son mystère Nouvelles Éditions Latines 2008
  • (en) Susan Nagel, Marie-Thérèse : the Fate of Marie Antoinette’s daughter, London, 2008
  • Alexandra de Broca, La Princesse effacée, Éditions Robert Laffont, Paris, 2010.
  • Hélène Becquet, Marie-Thérèse de France, l’orpheline du Temple, Perrin, Paris, 2012.

Liens externes[modifier | modifier le code]