Nersac

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Nersac
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Blason de Nersac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Arrondissement d'Angoulême
Canton La Couronne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
André Bonichon
2014-2020
Code postal 16440
Code commune 16244
Démographie
Gentilé Nersacais
Population
municipale
2 476 hab. (2011)
Densité 268 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 37″ N 0° 03′ 06″ E / 45.6269, 0.0517 ()45° 37′ 37″ Nord 0° 03′ 06″ Est / 45.6269, 0.0517 ()  
Altitude Min. 21 m – Max. 72 m
Superficie 9,24 km2
Localisation

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Nersac
Liens
Site web www.nersac.fr

Nersac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Elle est située à l'ouest d'Angoulême dont elle fait partie de la communauté d'agglomération.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Nersac est situé à 11 km à l'ouest d'Angoulême[1], sur la route d'Angoulême à Châteauneuf (la D 699) et sur la rive gauche de la Charente, en aval d'Angoulême. Nersac est à 10 km de Châteauneuf.

Pont de la Meure

Nersac est aussi traversée par la D 41, qui la relie à La Couronne au sud-est, et à Trois-Palis au nord par le pont de la Meure sur la Charente. Nersac est à 3 km de La Couronne, chef-lieu de son canton.

La N 10 d'Angoulême à Bordeaux passe à 3 km au sud-est de la commune, et les échangeurs de La Couronne et Roullet permettent d'y accéder.

La ligne Angoulême - Royan traverse aussi la commune, qui y possédait une gare, fermée depuis peu.

La LGV Sud Europe Atlantique traversera la commune en 2015, à l'est de la zone industrielle. Un viaduc sur la Charente sera construit[2].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Pombreton, sur la D 41 à mi-chemin entre Nersac et La Couronne, au bord de la vallée de la Boëme, est le hameau le plus important. Il est quasiment rattaché au bourg de Nersac, de même qu'à celui de La Couronne par une succession de maisons.

Les autres hameaux, plus petits, sont parfois maintenant englobés dans l'urbanisation. On peut citer les Fleuranceaux, la Meure et son pont sur la Charente, les Fontenelles, la Fuie, le Pontreau. Chez Bernier, la Garde et l'Île sous Garde sont au sud-ouest de la commune. Fleurac, au nord-est, non loin de Saint-Michel, est connue pour son château et son moulin, ancienne papeterie.

Le logis de l'Île d'Épagnac, dont le nom évoque la ville éponyme de l'agglomération angoumoisine, est située sur la Boëme juste à côté de son confluent[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Nersac
Trois-Palis Linars Fléac
Sireuil Nersac Saint-Michel
Mouthiers-sur-Boëme Roullet-Saint-Estèphe La Couronne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, comme les trois quarts ouest du département, la commune occupe les terrains calcaires du Bassin aquitain. Elle se situe plus particulièrement à la limite nord du calcaire crétacé (Crétacé supérieur, Cénomanien inférieur et moyen). La base de la terrasse entre Fleurac, les Fleuranceaux et le vieux bourg est constituée de Jurassique supérieur (calcaire argileux du Portlandien).

Les vallées (Charente et Boëme) sont occupées par des alluvions datant du Quaternaire. Les plus anciennes s'élèvent jusqu'à plus de 25 m au-dessus du lit du fleuve, comme au Bois Bedreuil[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune se trouve principalement sur un bas plateau ou terrasse surplombant la vallée de la Charente, et coupé par la vallée de la Boëme. Son altitude est d'environ 60 m, alors que la Charente est à une altitude de 24 m. La vallée de celle-ci est moins large qu'en amont d'Angoulême, environ 500 m.

Le point le plus bas est 21 m (la Charente à la sortie de la commune) et le point le plus haut, 71 m, situé au sud-ouest de Pombreton, mais aussi sur la route d'Angoulême 72 m[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente à l'écluse de la Mothe

La commune borde la Charente sur sa rive gauche et se trouve au confluent de la Boëme, affluent qui passe au sud du vieux bourg et Pombreton et qui a participé au riche passé industriel de Nersac.

La Charente, navigable entre Angoulême et l'océan, est aujourd'hui empruntée par la navigation de plaisance. L'écluse de la Mothe est située sur la commune, et l'ancien chemin de halage y empruntait temporairement la rive gauche.

Un minuscule affluent de la Charente de 2 km fait la limite sud de la commune avec Roullet-Saint-Estèphe, et passe au pied des lieux-dits du Pas et de chez Bernier.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].
Article connexe : Climat de la Charente.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il existe deux pigeonniers de seigneurs hauts-justiciers dont un au château de Fleurac.

Des nombreux moulins, il reste la trace du moulin de Fleurac, moulin à blé et à huile au XVIe siècle, transformé en moulin à papier, en 1978, repris par l'association « Les amis de la tradition papetière d’Angoumois et des provinces voisines » qui a relancé son activité, la fabrication du papier à la cuve à partir de lin et de coton selon les techniques du XVIIIe siècle et devenu musée du papier.

Nersac a été un des lieux de l'industrie du papier. Le moulin à papier situé à Pont-Huillier a été créé en 1628 et transformé en usine à papier en 1841, par Laroche Joubert et Cie et Sazerac de Forge. En 1890, elle est achetée par Deschamps, de Vœuil, et transformée en usine de feutre pour papeterie. En 1748, il y avait quatre roues et deux cuves. En 1935, la roue hydraulique de type Sagebien a été remplacée par deux turbines Francis.

L'usine de pâte à papier, Laroche Joubert et Cie, sur la Boëme, a été construite vers 1850, sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé pour Laroche Joubert, Dumergue, Lacroix et Cie. Dans les années 1880, il ne s'y fabriquait que de la pâte à papier pour les autres usines de la société. Vendue vers 1890, elle devient une fabrique de feutres coucheurs pour l'industrie papetière. Elle a arrêté ses activités vers 1920. Le parc a été réalisé dans les années 1880 par l'architecte paysagiste Montembœuf[8].

Il a existé deux autres usines de feutre, une transformée en menuiserie et l'autre devenue la tannerie de Sireuil.

Article connexe : Papeterie en Angoumois.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au chêne arraché de sinople.
  • Blason de la Famille Florenceau de Boisbedeuil.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Bernard Charrier UMP Directeur d'école
2008 en cours André Bonichon SE Pharmacien
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 476 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
693 1 005 983 1 103 1 033 951 1 244 1 245 1 247
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 345 1 339 1 326 1 410 1 431 1 575 1 458 1 432 1 454
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 285 1 234 1 128 1 233 1 288 1 285 1 324 1 658 1 774
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
1 817 2 118 2 110 2 433 2 384 2 320 2 302 2 398 2 476
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Nersac en 2007 en pourcentage[11].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
5,4 
75 à 89 ans
8,5 
15,4 
60 à 74 ans
14,2 
22,2 
45 à 59 ans
23,1 
21,8 
30 à 44 ans
20,8 
16,5 
15 à 29 ans
15,1 
18,4 
0 à 14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

La zone industrielle de Nersac est la dernière née des six zones industrielles de l'agglomération d'Angoulême.

Commerces[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

L'école primaire

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte une école élémentaire, Alfred-de-Vigny, comprenant six classes, et une école maternelle, Émile-Roux, comprenant quatre classes. Elles sont situées rue du Pontreau.

Le secteur du collège est La Couronne[13].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre, construite aux XIIe et XIIIe siècles, a été inscrite monument historique depuis 1925[14].

Église Saint-Pierre
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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Fleurac[modifier | modifier le code]

Château de Fleurac

Le château de Fleurac, en direction de Saint-Michel, surplombe la Charente sur sa rive gauche. Il est entouré de terrasses à balustrades et de douves, dont la construction a débuté au XVIe siècle présente des façades surmontées de créneaux sur mâchicoulis qui cachent les toitures. Façades et toitures, douves et terrasses avec leurs balustrades ainsi que l'escalier de pierre à balustres et le grand salon orné de gypseries ont été inscrits monument historique en 1988[15].

Article détaillé : Château de Fleurac (Nersac).

Château de la Foucaudie[modifier | modifier le code]

Le château de la Foucaudie a été construit au XVIe siècle. La Foucaudie a conservé une courtine du XVIIIe siècle encadrée de deux tourelles[16]. La façade ouest comporte deux tourelles carrées, l'une datant du XVIe siècle, portant échauguette, crénelage de fantaisie et trous de mousquets, et l'autre copiée au XIXe siècle. Elles encadrent une terrasse reposant sur des arcades et accessible par un bel escalier monumental également du XIXe siècle. Les deux tourelles extérieures, datant du XVIIe siècle, sont rondes et couvertes de poivrières. Elles sont l'œuvre de Jean-Louis de Lubersac. Leurs murs sont percés de meurtrières et de bouches à feu. Au XVIIIe siècle, le château est possédé par François de Lubersac.

La Foucaudie est depuis 1952 l'hôtel de ville de Nersac[17], et il comprend aussi la poste.

Château de la Foucaudie
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Logis[modifier | modifier le code]

Les logis de la Mothe-Charente et de Boisbedeuil sont des constructions du XVIIIe siècle correspondant à d'anciens fiefs.[image ?].

Moulin de Fleurac[modifier | modifier le code]

Le moulin de Fleurac, sur la Charente et au pied du château du même nom, est à l'origine un moulin à blé et à huile du XVIe siècle. Il a été presque entièrement reconstruit à la fin du XIXe siècle, transformé en 1978 en moulin à papier, puis acheté en 1983 par le Conseil général de la Charente et transformé en musée à papier. Le matériel de fabrication et la roue hydraulique ont été reconstruits selon les planches de l'Encyclopédie. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1984[18].

Moulin de Fleurac
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Moulin Papart[modifier | modifier le code]

Le moulin Papart, sur la Boëme, était un moulin à foulon, transformé en usine de feutre pour papeterie à la fin du XIXe siècle qui a fonctionné jusqu'en 1914 pour la papeterie de l'abbaye à La Couronne (Procop)[19].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La Charente au moulin de Fleurac
  • La vallée de la Charente est en zone Natura 2000.
  • Un parc a été réalisé dans les années 1880 par l'architecte paysagiste Montembœuf autour de l'usine de pâte à papier Laroche Joubert et Cie[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ViaMichelin, chemin le plus court », Michelin,‎ 2011 (consulté en 6 février 2011)
  2. Réseau ferré de France, « [PDF] Carte du tracé LGV Sud Europe Atlantique entre Angoulême et Bordeaux »,‎ 2008 (consulté en 6 février 2011)
  3. a et b Carte IGN consultable sous Géoportail (cliquer sur les coordonnées dans l'infobox)
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ 1973 (consulté le 17 novembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté en 1er janvier 2013)
  8. a et b « Ancienne papeterie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. « Evolution et structure de la population à Nersac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  13. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 11 juillet 2012)
  14. « Église de Nersac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Château de Fleurac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias,‎ 1993, 499 p. (ISBN 2-910137-05-8)
  17. base Mérimée, patrimoine, « Château de la Foucaudie », www.chateau-fort-manoir-chateau.eu,‎ 2010 (consulté en 21 décembre 2010)
  18. « Moulin de Fleurac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Moulin Papart », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Château de Fleurac (Nersac) par Michel-Alexandre Mahy, in Bulletins et Mémoires de la Société Archéologique et Historique de la Charente, année 2003.

Liens externes[modifier | modifier le code]