Sandrine Bonnaire

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Sandrine Bonnaire
Naissance 31 mai 1967 (42 ans)
Gannat, France
Nationalité(s) France Française
Profession(s) Actrice
Film(s) notable(s) À nos amours
Jeanne la pucelle – Les batailles
Jeanne la pucelle – Les prisons
La Cérémonie

Sandrine Bonnaire, née le 31 mai 1967 à Gannat en Auvergne, est une actrice, réalisatrice et scénariste française.

Sommaire

[modifier] Carrière

Elle fut révélée au public par le film de Maurice Pialat, À nos amours où sa jeunesse et sa sensualité crèvent l'écran. Son rapport avec ce metteur en scène sera d'ailleurs très important puisqu'ils tourneront ensuite deux autres films : Police et Sous le soleil de Satan qui obtiendra la palme d'or du Festival de Cannes en 1987.

Tout au long de sa carrière, Sandrine Bonnaire s'est illustrée dans un registre plutôt sombre et grave. Elle avoue elle-même que son apparence doit évoquer la gravité.

En 2006, dans le téléfilm Le Procès de Bobigny, elle joue le rôle d'une personne vivante, la mère d'une jeune fille mineure ayant avorté en 1972, ce qui donna lieu à un procès historique de l'avortement. Ce qu'elle commente dans une interview : « Ça oblige à mettre de côté son ego de comédienne. Il faut être dans le vrai parce que, toujours, il y a cette pensée que l’autre, la personne concernée, verra le film. La pensée de ne pas trahir, même s’il s’agit d’une adaptation. »[1]

[modifier] Vie privée

Elle a passé l'essentiel de son enfance et de son adolescence à Grigny en région parisienne. La mère de Sandrine Bonnaire était Témoin de Jéhovah, et c'est la raison pour laquelle elle ne garde pas beaucoup de souvenirs de son enfance. Elle déclare : « J'ai une amnésie, peut-être pas inconsciente, mais totale de mon enfance ».[2] Elle ne parle pas de sa mère pour ne pas en dire du mal et doit son équilibre à son père qui n'était pas dans la secte. À cause de la destruction d'humains proclamée et annoncée plusieurs fois par les Témoins de Jéhovah, principe négatif et terrorisant dit-elle, Sandrine Bonnaire déteste les religions mais respecte la foi. Dans le magazine Psychologies, elle déclare : « Il y a un aspect très castrateur dans les religions. Une espèce de soumission et cette idée du péché qui me fait froid dans le dos.».[3]

Elle est septième d'une famille de onze enfants. Une de ses sœurs, Sabine, souffre d'autisme. Sandrine Bonnaire, qui en 2001 a été marraine de la journée de l'autisme, a réalisé un documentaire sur sa sœur, Elle s'appelle Sabine,[4] présenté au festival de Cannes (Quinzaine des réalisateurs) de 2007 et sorti en salles en 2008.

Elle a rencontré William Hurt en 1991 sur le tournage de « La peste » de Luis Puenzo. Il est le père de sa fille Jeanne.

En 2003, elle a épousé Guillaume Laurant, scénariste. Il est le père de sa fille Adèle. Elle vit actuellement en région parisienne avec Guillaume Laurant, Jeanne et Adèle.

[modifier] Filmographie

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[modifier] Réalisatrice

[modifier] Récompenses


Précédé par César de la meilleure actrice Suivi par
Sabine Azéma pour Un dimanche à la campagne
Sandrine Bonnaire pour Sans toit ni loi
1986
Sabine Azéma pour Mélo

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. Interview de Sandrine Bonnaire sur France 2
  2. Sandrine Bonnaire est née deux fois Par Marie Guichoux le 4/4/97
  3. Sandrine Bonnaire : « De mon enfance, je ne garde que les bons souvenirs »
  4. Elle s'appelle Sabine sur le site de France 3
  5. «Sabine» la bien aimée, Libération du 25 mai 2007, Gérard Lefort
  6. Elle s’appelle Sabine - film de Sandrine Bonnaire - Cinéma - EVENE
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